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TOSA, le nouveau bus tout électrique débarque à Genève

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Première ballade autour de l’aéroport en bus TOSA à Genève, à l’occasion de son inauguration.

Le TOSA, le nouveau bus 100% électrique des TPG a fait son premier tour de piste mardi 5 décembre en présence des autorités. Dès le 10 décembre, la ligne 23, qui reliera l’aéroport aux Tours de Carouge, sera équipée de cette innovation technologique, en première mondiale. Le TOSA se recharge électriquement aux arrêts, par son toit. La présidente du Conseil d’administration,Anne Hornung-Soukup :

Anne Hornung-Soukup Présidente du Conseil d’administration des TPG

Le TOSA est issu d’un partenariat public-privé entre les transports publics genevois, les SIG, le Canton et ABB Sécheron. L’entreprise genevoise, qui a travaillé 4 ans sur le projet, envisage aujourd’hui de délocaliser 150 emplois en Pologne. Un des dossiers chauds qui occupe en ce moment le Conseiller d’Etat en charge de l’économie, Pierre Maudet:

Pierre Maudet Conseiller d'Etat en charge de l'économie

Pour marquer leur désapprobation vis-à-vis des décisions d’ABB Sécheron, les autorités verniolanes n’ont pas assisté à l’inauguration. Pour le Maire de Lancy au contraire, il s’agissait d’être présent. Damien Bonfanti:

Damien Bonfanti Conseiller administratif en charge de l’environnement à Lancy

Douze bus TOSA doivent être livrés d’ici à mars prochain. Notez que la Ville de Nantes a déjà passé commande à ABB.

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Deuxième journée de grève des maçons à Genève

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Les maçons font face à la police qui bloque l'accès au pont du Mont-Blanc à Genève. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les maçons de Genève sont entrés mercredi matin dans leur deuxième journée de grève. Le mouvement semble toutefois se dégonfler, les manifestants étant moins nombreux que la veille au moment de démarrer leur cortège.

Entre 500 à 600 maçons se sont rassemblés mercredi matin sur la place des 22-Cantons, à proximité de la gare de Cornavin, a constaté Keystone-ATS sur place. Mardi, ce sont quelque 1800 travailleurs qui avaient défilé dans les rues de la ville.

Le cortège des manifestants est parti mercredi à 8h05, encadré par une importante présence policière. Le conseiller d’Etat Mauro Poggia, magistrat de tutelle de la police, a en effet interdit l’accès au pont du Mont-Blanc, que les manifestants avaient bloqué durant trois heures mardi matin, entraînant de fortes perturbations du trafic.

Les maçons sont néanmoins décidés à emprunter une nouvelle fois le pont du Mont-Blanc. Mais ils ont été bloqués à hauteur de la Basilique Notre-Dame par une rangée de policiers. Un camion à eau anti-émeute se trouve également sur les lieux.

Les maçons genevois protestent pour une amélioration de leurs conditions de travail, dans le cadre de la renégociation sur la convention nationale (CN) du secteur de la construction. Celle-ci expire en fin d’année.

 

(KEYSTONE-ATS / PHOTO : SALVATORE DI NOLFI)

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Le centre-ville paralysé par la grève des maçons

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Plus d'un millier de maçons ont défilé mardi matin dans les rues de Genève (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi) (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les maçons de Genève ont entamé leur mouvement de grève mardi matin. Un bon millier d’entre eux ont commencé à défiler dès 7h15 dans les rues pour une première journée de grève reconductible.

Le cortège est parti à 7h15 à proximité de la gare de Cornavin, a constaté sur place Keystone-ATS. Les grévistes se sont ensuite dirigés vers le pont du Mont-Blanc, où ils doivent rester jusqu’à 9h30 avant de reprendre leur marche en direction des Rues Basses.

En vue de la manifestation, la police a organisé des déviations autour du pont du Mont-Blanc, sur lequel aucune voiture ne pouvait circuler mardi matin, occasionnant de gros embouteillages aux alentours.

De nombreux manifestants portent des t-shirts noirs où il est écrit « 16 octobre » et, dans le dos, « Tous au pont ». Ils sont également équipés de casquettes blanches, avec la simple inscription « Grève ».

En tête de cortège, on peut lire sur les banderoles « Halte au dumping salarial », « Nous luttons pour une bonne CN (ndlr: convention nationale) » ou « Oui, mais pas à n’importe quel prix ».

Organisée par les syndicats Unia, Syna et SIT, cette action s’inscrit dans le cadre de la négociation de la convention nationale du secteur de la construction, qui expire en fin d’année. Les syndicats genevois critiquent l’explosion du travail temporaire sur les chantiers, la précarisation des travailleurs âgés ou encore une sous-traitance massive, qui favorise le dumping salarial.

Au bout du lac, les métiers du bâtiment représentent plus de 1400 entreprises qui emploient 12’000 personnes. Très structuré, ce secteur compte 17 associations professionnelles affiliées à la FMB et toutes régies par des conventions collectives de travail étendues. Le gros oeuvre – maçonnerie et génie civil – représente un gros tiers de la branche.

 

(KEYSTONE-ATS / PHOTO : SALVATORE DI NOLFI)

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Le programme Géothermie 2020 monte en puissance à Genève

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Une journée portes-ouvertes est organisée samedi à Satigny (GE) afin de découvrir les résultats du forage exploratoire qui avait débuté l'automne dernier (archives). (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le programme Géothermie 2020 monte en puissance à Genève. Trois nouveaux forages exploratoires et deux campagnes de prospection transfrontalières sont prévus. Une journée portes ouvertes sur les résultats du forage de Satigny (GE) est organisée samedi.

Dans ce village, le forage réalisé à 744 mètres de profondeur a confirmé l’existence d’importantes quantités d’eau chaude. L’eau remonte naturellement à la surface à une température de 33 degrés, à un débit de 50 litres par seconde, soulignent le Département du territoire (DT) et les Services industriels de Genève (SIG) jeudi dans un communiqué commun.

Cela correspond à une énergie thermique de 20 à 30 GWh par an, soit la consommation annuelle en chauffage et en eau chaude de 2000 à 3000 ménages. Grâce à ces résultats, le canton se montre confiant quant à son objectif de chauffer 20% du territoire avec la géothermie d’ici 2035.

Aussi en France voisine

En collaboration étroite avec le DT, les SIG ont prévu de réaliser trois autres forages de moyenne profondeur. Le prochain aura lieu à Bernex au début de l’année 2019.

En parallèle, les SIG procéderont à deux nouvelles campagnes de prospection de grande envergure. La première débutera le 22 octobre dans la région d’Avusy. Elle sondera le sous-sol du canton de Genève et de France voisine sur 125 km. Pour la première fois, des mesures seront réalisées en France, sur 36 km, grâce à une coopération avec les autorités françaises.

La seconde campagne de prospection aura lieu en 2019-2020. Le tracé sera décidé en fonction des résultats des premiers tests.

Tests et jeux

Samedi, la journée portes ouvertes de Satigny offrira des activités pédagogiques et ludiques afin de faire découvrir les méthodes de prospection et de forage. Il sera aussi proposé de tester l’eau chaude qui remonte des entrailles de la terre. Des spécialistes seront présents pour répondre aux questions sur cette énergie renouvelable.

 

(ATS)

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Les pompiers montrent les gestes qui sauvent

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Savoir éteindre dans le calme un début de feu sur une cuisinière peut parfois s'avérer vital. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une centaine de personnes ont pu participer, samedi, à des ateliers mis sur pied par les pompiers genevois. Elles ont pu apprendre comment éteindre une casserole qui prend feu, effectuer un massage cardiaque ou se familiariser avec le fonctionnement d’un extincteur.

Cette journée « des gestes qui sauvent » était organisée pour la première fois, à l’initiative de Miguel Kupper, sergent au Service d’incendie et de secours (SIS) de la Ville de Genève. « Nous avons limité volontairement le nombre d’inscriptions et avons privilégié la qualité des échanges », a souligné l’officier.

Un pari gagné. Les participants, jeunes et moins jeunes, ont été répartis en petits groupes, et se sont investis, posant beaucoup de questions. De leur côté, les pompiers et ambulanciers leur ont montré comment réagir au mieux en cas d’incendie ou devant une personne ayant perdu conscience.

La fumée redoutée

L’atelier soulignant les dangers de la fumée était l’un des plus impressionnants. Les visiteurs ont pu se rendre compte de la rapidité avec laquelle les volutes toxiques peuvent se propager, grâce à une simulation réalisée à l’aide d’une maquette d’un immeuble.

Lors d’un incendie, quatre décès sur cinq sont dus aux fumées, a relevé un pompier. Pour les hommes du feu, elles représentent la plus grande difficulté, les rendant aveugles et les obligeant à progresser à tâtons. Parfois, ils sont équipés d’une caméra infrarouge, leur permettant de déceler les sources de chaleur.

Les participants à ces journées ont pu vivre cette expérience dans leur chair. Ils ont été invités à parcourir un couloir rempli de fumée non nocive et à trouver la sortie du bâtiment. Par rapport à un pompier livré à lui-même, l’exercice était plus facile. Les gens étaient en groupe et avaient des repères grâce à leurs voisins.

M.Kupper compte bien renouveler cette journée « des gestes qui sauvent » l’an prochain. Le pompier professionnel estime qu’aujourd’hui la population n’est pas bien informée. A Genève, il n’existe qu’un cours sur les dangers du feu pour les enfants de 12 ans et des leçons de samaritain pour les apprentis conducteurs.

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Situation de Maudet intenable selon Hodgers

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Le président du gouvernement genevois Antonio Hodgers explique qu'il aurait "tiré les conséquences" de la situation s'il avait été confronté aux mêmes difficultés que Pierre Maudet (archives). (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le président du gouvernement genevois Antonio Hodgers lâche Pierre Maudet. Alors que son collègue sera à nouveau entendu en octobre par le Ministère public dans l’affaire de son voyage à Abu Dhabi, il estime que la situation est intenable « institutionnellement ».

« Les projets de loi portés par Pierre Maudet ont été refusés par le Grand Conseil. On sent que la machine s’est grippée », affirme M. Hodgers dans le Matin Dimanche. « On sent une fébrilité sur tous les dossiers ».

Sans appeler formellement M. Maudet à démissionner, celui qui l’a remplacé à la tête du gouvernement genevois affirme qu’il aurait fait un choix différent dans les mêmes circonstances. « Si je m’étais retrouvé dans une situation qui aurait amené quelque chose d’aussi massif, j’en aurais tiré les conséquences depuis longtemps », dit-il. Et d’ajouter aussi que les institutions sont « au-dessus » des personnes qui les incarnent.

Pas « abasourdi » par les révélations de l’affaire Maudet, M. Hodgers reproche à celui-ci sa proximité considérée comme trop importante avec les milieux économiques. Un lien qui « ne sied pas toujours à une fonction qui requiert une indépendance envers les acteurs privés ».

Pour autant, M. Hodgers a tenu à préciser dimanche à Keystone-ATS que ses déclarations n’étaient pas motivées « par un quelconque différend personnel qui l’opposerait à M. Maudet ». « Le souhait du bon fonctionnement des institutions » les dicte.

« Temps d’apaisement » pour les avocats

Cette charge politique a retenti alors que Pierre Maudet devra être entendu à nouveau en octobre par le Ministère public, après une première audition vendredi. Entamée dans la matinée, celle-ci avait été suspendue vers 20h00, selon des sources convergentes.

Dans une déclaration transmise samedi à Keystone-ATS, les deux avocats de M. Maudet, Grégoire Mangeat et Fanny Margairaz, expliquent qu’elle « s’est bien passée ». « Nous sommes enfin entrés dans le temps judiciaire, un temps d’apaisement, de vérité, gouverné par la force protectrice du droit ». Aucune indication sur le contenu de l’audition n’a filtré.

M. Maudet a été convoqué en tant que prévenu d’acceptation d’un avantage. Son immunité ayant été levée, il a dû s’expliquer sur son voyage aux Emirats arabes unis.

Il a été entendu par les trois procureurs chargés de l’enquête, soit le procureur général Olivier Jornot et les deux premiers procureurs Stéphane Grodecki et Yves Bertossa. Son ancien chef de cabinet Patrick Baud-Lavigne, qui a déjà été auditionné fin août, a rejoint ces personnes dans l’après-midi pour une séance de confrontation.

D’autres enquêtes

C’est la première fois à Genève qu’un conseiller d’Etat en fonction est poursuivi par la justice. Le Grand Conseil a accepté de lever son immunité, une mesure qui était souhaitée par le magistrat qui avait admis publiquement avoir caché une partie de la vérité au sujet de son voyage à Abu Dhabi en 2015.

Et pris dans la tourmente, Pierre Maudet a perdu une grande partie de ses prérogatives. Le Conseil d’Etat lui a retiré la tutelle de la police et de l’aéroport. Il a aussi perdu la présidence du Conseil d’Etat. Sur le plan fédéral, il s’est mis en congé de celle de la Conférence des directeurs cantonaux de justice et police (CCDJP) même s’il en reste président.

En plus de l’instruction menée par le Ministère public, une sous-commission de la Commission de contrôle de gestion est chargée d’examiner le voyage controversé. La Cour des comptes se penche aussi sur le séjour émirati de l’élu en raison du lien qu’il pourrait avoir avec une concession accordée à la société Dnata par l’aéroport de Genève.

(ATS / KEYSTONE – MARTIAL TREZZINI)

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