Économie
Canaries: le vent pousse les gaz toxiques vers la mer
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/09/depuis-la-nuit-de-mardi-a-mercredi-la-coulee-de-lave-du-volcan-cumbre-vieja-dont-leruption-a-debute-il-y-a-dix-jours-se-deverse-dans-les-eaux-de-locean-atlantique-1000x600.jpg&description=Canaries: le vent pousse les gaz toxiques vers la mer', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le fleuve de lave du volcan entré en éruption il y a dix jours sur l'île de La Palma, aux Canaries, continuait mercredi de se déverser dans l'Océan atlantique. Mais le vent poussait les gaz toxiques vers le large, protégeant pour l'instant la population locale.
Les images en provenance de Playa Nueva, sur la côte ouest de l'île, montraient un torrent de lave incandescente plongeant dans l'océan du haut d'une falaise d'une centaine de mètres au milieu de gigantesques panaches de vapeur.
L'Institut espagnol d'océanographie a indiqué dans un tweet, photos à l'appui, que la lave gagnait du terrain sur la mer, son accumulation formant dans l'eau une sorte de dépôt, de pyramide, atteignant une cinquantaine de mètres de haut et qui continuait de grandir.
Le risque le plus important, celui des gaz toxiques produits par le contact brutal entre une lave à plus de 1000 degrés Celsius et une eau de mer à une température de 22 ou 23 degrés, semblait toutefois écarté dans l'immédiat grâce au vent. A condition bien sûr qu'il ne change pas de direction...
"Nous avons en ce moment même un vent important sur la zone qui dissipe davantage (les nuages de gaz) vers la mer, par conséquent le risque est bien inférieur" à ce que les experts envisageaient, a déclaré à la radio nationale Rubén Fernandez, l'un des responsables du Plan d'urgence volcanique des Canaries (Pevolca).
Rencontre redoutée
Cette rencontre entre la lave et l'eau de mer était particulièrement redoutée, car elle entraîne la production de gaz toxiques et de particules nocives, qui en cas d'inhalation peuvent créer des difficultés respiratoires. Pour prévenir ce risque, le gouvernement régional de l'archipel a décrété un périmètre de sécurité d'un rayon de 3,5 kilomètres à terre et deux milles nautiques en mer autour de l'endroit où était prévue l'arrivée de la lave.
L'entrée de la lave dans l'océan s'est produite mardi peu après 23h00 heure locale (minuit en Suisse), après que la coulée de lave crachée par le volcan Cumbre Vieja eut soudain accéléré sa vitesse. "La lave a maintenant un canal ouvert vers l'océan (...), un chemin parfaitement tracé à travers lequel elle va aller vers la mer", a expliqué David Calvo, le porte-parole d'Involcan, dans une interview à la télévision nationale TVE.
Il s'agit d'"une bonne nouvelle", car cette route vers l'océan "évite qu'il y ait de nouveaux blocages, de nouveaux barrages de lave" qui la forceraient à s'étaler latéralement vers d'autres zones, a-t-il ajouté.
Arrivée d'un premier avion
Autre raison d'espérer: les liaisons aériennes avec La Palma, qui étaient interrompues en raison des conditions de sécurité jugées insuffisantes, ont repris mercredi avec l'arrivée d'un premier avion en provenance de l'île voisine de Tenerife.
Cet avion de la compagnie régionale Binter était le premier à atterrir à La Palma depuis la mise à l'arrêt temporaire de l'aéroport samedi, en raison de l'accumulation des cendres sur les pistes, a précisé à l'AFP un porte-parole local du gestionnaire des aéroports espagnols (Aena).
Pour Arnau Folch, volcanologue au Conseil supérieur de recherches scientifiques (CSIC), la poursuite du trafic aérien dépendra néanmoins de la météo. "Si le volcan continue à émettre des cendres, il faudra voir chaque jour comment évolue le panache en fonction des vents dominants", a-t-il expliqué à l'AFP.
"Une autre île"
L'éruption du Cumbre Vieja, qui a débuté le 19 septembre, n'a fait aucun mort ni blessé mais a entraîné l'évacuation de plus de 6000 personnes et provoqué d'énormes dégâts parmi les infrastructures de cette petite île de 85'000 habitants. Dans une interview à la radio COPE, le président du gouvernement régional de l'archipel, Angel Víctor Torres, a parlé d'une "terrible désolation".
"Dans toute cette zone, il ne reste rien d'autre que la lave", a dit M. Torres, dressant le tableau d'une île complètement défigurée par un fleuve de lave d'une largeur atteignant par endroits six cent mètres. "L'île de La Palma dans cette partie est une autre île". Selon le système européen de mesures géospatiales Copernicus, la lave a détruit au moins 656 bâtiments - qui ne sont pas tous des habitations - et recouvert 268 hectares de terrain.
M. Torres a également souligné que les plantations de bananes - activité principale de l'île avec le tourisme - avaient subi "des dégâts considérables". "Nous parlons d'un tiers de la production de bananes de toutes les Canaries", a-t-il dit. Les deux précédentes éruptions à La Palma ont eu lieu en 1949 et 1971. Elles avaient fait au total trois morts, dont deux par inhalation de gaz.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
UBS continue de rejeter le paquet proposé par le Conseil fédéral
UBS, visée par la modification de la loi sur les banques annoncée par le Conseil fédéral mercredi, reste opposée aux propositions faites, jugeant le paquet "extrême" et "ne tenant pas compte des préoccupations" exprimées lors des consultations.
UBS continue de s'opposer fermement au paquet de mesures proposé, souligne la banque aux trois clés dans une prise de position consultée par l'agence AWP mercredi. Si elles étaient adoptées, les mesures annoncées "auraient des conséquences considérables sur l'économie suisse".
L'établissement de la Bahnhofstrasse de Zurich estime que le texte du gouvernement comprend des "affirmations" qu'il juge "trompeuses". Le groupe est en train d'étudier l'ensemble des documents et fera des commentaires supplémentaires au plus tard lors de la présentation de ses résultats du premier trimestre, soit mercredi prochain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Dans le viseur du gouvernement, UBS doit relever ses fonds propres
Le Conseil fédéral valide son tour de vis pour les banques d'importance systémique. Celles-ci devront couvrir l'intégralité des participations dans les filiales étrangères. Le Parlement pourra se pencher dessus dès l'été sur cette loi qui vise en particulier l'UBS.
Le gouvernement veut éviter une nouvelle faillite dans le secteur bancaire. Actuellement, l'UBS, unique banque too big to fail de Suisse, ne dispose pas de fonds propres suffisants pour pallier une éventuelle faillite.
Le projet soumis au Parlement prévoit que les banques d'importance systémique couvrent entièrement, au moyen de fonds propres de base durs, la valeur comptable des participations qu'elles détiennent dans des filiales étrangères.
La nouvelle réglementation réduira la probabilité d'une procédure de liquidation ou une intervention de l'Etat. Et le risque qui pèse sur les contribuables. Cela oblige l'UBS à renforcer fortement les fonds propres de première catégorie à hauteur de 20 milliards de dollars, selon le Conseil fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Déficit: l'Italie compte passer sous la barre des 3% en 2026
L'Italie prévoit de passer sous la barre européenne des 3% de déficit en 2026 même si ses prévisions de croissance ont été revues à la baisse dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, a indiqué mercredi son gouvernement.
Près de 15 ans après la crise de la dette italienne, le gouvernement de droite et d'extrême-droite dirigé par Giorgia Meloni comptait passer sous cette barre en 2025. Cela lui aurait permis de sortir de la procédure de la Commission européenne pour déficit excessif et d'avoir plus de marges de manoeuvre.
Mais la croissance de l'économie italienne a ralenti fin 2025 et le déficit est resté à 3,1% du PIB.
Et le gouvernement a revu légèrement à la baisse mercredi ses prévisions de croissance pour l'économie italienne: le PIB devrait progresser de 0,6% en 2026 ainsi qu'en 2027, contre 0,7% et 0,8 prévus jusqu'ici pour ces deux années, a annoncé le ministre de l'Economie Giancarlo Giorgetti.
Le déficit des comptes publics devrait ainsi passer sous la barre européenne des 3% en 2026, avec 2,9% de déficit, a précisé Giancarlo Giorgetti après la validation du Document de finances publiques en conseil des ministres.
"Ce cadre (...) méritera ensuite (...) d'être approfondi très rapidement par des décisions de nature politique concernant, d'un côté, la possibilité déjà prévue de dérogation sur les dépenses de défense" et d'un autre côté au "choc énergétique que la guerre au Moyen-Orient est en train de générer à l'échelle mondiale, à l'échelle européenne et donc également à l'échelle italienne", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse.
"Il faut qu'on se le dise, le scénario actuel ne favorise pas les perspectives, en particulier si les anticipations d'inflation devaient augmenter et si un resserrement de la politique monétaire devait enclencher un cercle vicieux au détriment des entreprises, des ménages et des États souverains", a ajouté le ministre de l'Economie.
La coalition au pouvoir en Italie a affiché le redressement des comptes publics comme une de ses priorités. Mais elle demande aussi une suspension "généralisée" des règles européennes sur le déficit dans le contexte si la guerre au Moyen-Orient venait à se relancer.
Rester au-dessus de la barre des 3% "n'est pas un drame" pour l'Italie, a déclaré à l'AFP l'économiste Lorenzo Codogno. "Rester ou sortir de la procédure européenne est plutôt cosmétique, pour faire voir aux marchés que l'on a atteint l'objectif". "C'est aussi important du point de vue politique, notamment pour les élections prévues en 2027", a ajouté l'économiste.
L'Italie est dans la moyenne des Etats de l'Union européenne (3,1% en 2025 comme en 2024) pour son déficit mais elle fait partie des Etats les plus endettés, avec la Grèce.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Dans une interview, Trump remet la pression sur la Suisse
Le président américain Donald Trump a de nouveau critiqué publiquement la Suisse. Selon lui, la Confédération et d'autres nations similaires ne font partie de l'élite économique que parce qu'elles gagnent des milliards grâce aux Etats-Unis.
La Suisse se présente comme un pays “petit et brillant”», a déclaré mardi Donald Trump dans un entretien téléphonique avec la chaîne de télévision CNBC. "Ils sont brillants parce qu’ils ne nous paient presque rien. Maintenant, ils paient un tout petit peu. Ils devraient payer davantage."
Les paiements vont être légèrement augmentés, a-t-il ajouté, sans préciser de mesures concrètes. La Suisse et les Etats-Unis négocient actuellement un accord commercial. En février déjà, Donald Trump avait déclaré que la prospérité de pays comme la Suisse reposait sur le fait que les Etats-Unis les laissaient profiter d’eux.
Le 1er août 2025, les Etats-Unis ont imposé des droits de douane de 39% sur les importations en provenance de Suisse. Donald Trump avait justifié cette mesure par un rééquilibrage de la balance commerciale entre les deux pays. En décembre, la Suisse est toutefois parvenue à un accord avec Washington, suite à quoi le gouvernement américain a ramené ses droits de douane sur les marchandises helvétiques à 15%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 1 jour
Brigade canine: dans les pas de Rush, futur expert du pistage
-
VaudIl y a 1 jour
Yverdon: un poste de police mobile dans le secteur de la gare
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Un important incendie touche la commune de Saxon (VS)
-
LausanneIl y a 1 jour
Lausanne-Morges: feu vert pour la tour de contrôle du trafic
-
GenèveIl y a 1 jour
Victoire d'étape pour les partisans du 30 km/h généralisé à Genève
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
L'auteur présumé de l'incendie de Saxon a été interpellé
-
VaudIl y a 2 jours
Il perd la maîtrise de son véhicule et décède à Oron-la-Ville
-
LausanneIl y a 1 jour
Les comptes lausannois 2025 retrouvent les chiffres noirs


