Suisse
Le pass sanitaire sur la touche, comme un spectre menaçant la fête
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/11/pass-sanitaires-requis-ou-pas-les-marches-de-noel-pourraient-se-retrouver-a-court-terme-face-a-lobligation-de-renforcer-les-mesures-anti-covid-archives-1000x600.jpg&description=Le pass sanitaire sur la touche, comme un spectre menaçant la fête', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
En Suisse romande, après une année d'absence, de nombreux marchés de Noël ont décidé de ne pas exiger la présentation du pass sanitaire. Alors que les cas Covid grimpent en flèche dans le pays, les organisateurs croisent les doigts pour ne pas devoir l'introduire.
Plusieurs petits marchés, comme celui de Martigny (VS), ont renoncé à faire leur retour cet hiver, n'ayant pas les forces suffisantes pour faire respecter un plan de protection ou contrôler les pass. D'autres, avec davantage de moyens, ont choisi de mettre en place des mesures spécifiques anti-Covid tout en ayant à coeur de garantir un accès sans masque ni certificat aux espaces à l'air libre.
C'est le cas du marché de Noël de Sion, qui doit se tenir du 8 au 23 décembre, et où le certificat sera nécessaire pour toute activité dans un lieu fermé. Au vu de sa localisation au coeur du centre-ville, le pire scénario serait l'obligation du pass dans toute la zone, assure à Keystone-ATS Jacqueline Chou, présidente de la manifestation qui devrait accueillir 110 espaces dont 80 artisans.
Une partie des artisans n'étant pas vaccinée, cela deviendrait "plus que compliqué et nous serions alors obligés de jeter l'éponge", poursuit-elle. En revanche, d'autres mesures comme le port du masque obligatoire, seraient encore gérables malgré la contrainte.
Un système fragile
Les grands marchés de Noël de Lausanne et de Montreux (VD), ouverts depuis plus d'une semaine avec une fréquentation réjouissante, ne requièrent pas non plus le masque ou le certificat Covid à l'extérieur. A Lausanne, les mesures exigées ont été mises en place pour permettre à tout un chacun de s'y rendre, vacciné ou non.
A Montreux, les plus de 16 ans ne doivent montrer un pass que pour accéder aux chalets-restaurants clos du marché, à la Cabane des bûcherons ou encore à la Maison du Père Noël, mais pas pour les 150 chalets le long des quais. Les organisateurs des deux marchés, qui prévoient déjà des baisses de fréquentation, redoutent que la situation ne se détériore à cause d'un renforcement des mesures.
Pour éviter d'imposer le certificat, de plus petits marchés de Noël comme celui de Gruyères (FR), qui aura lieu durant les week-ends du 10 au 12 et du 17 au 19 décembre, ont décidé eux aussi de mesures ponctuelles. Comme une limite de 500 personnes pour la participation à la chasse au trésor, au loto des enfants et à la visite de Saint-Nicolas durant la journée des familles du 4 décembre.
Repas en question
Le Marché de Noël du Clos-du-Doubs à Saint-Ursanne (JU), qui a lieu les 4 et 5 décembre, prévoit d'égaler en taille les manifestations qui ont précédé le coronavirus. Artisans et exposants seront donc tout aussi nombreux qu'en 2019 dans les rues de la cité médiévale. L'accès à la vieille ville et au marché sera là aussi libre de certificat, obligatoire seulement pour la zone de restauration.
Néanmoins, comme la manifestation réalise une partie de son chiffre d'affaires avec la cantine, le comité d'organisation espère que les visiteurs vont répondre présent. "Viendront-ils se restaurer en devant présenter le certificat? On reste positif et on y croit!", affirme Bernadette Altermath, présidente du marché de Noël.
L'équilibre de ces marchés de Noël romands, qui se sont voulus ambitieux au vu de la pandémie et soucieux de garantir l'accès au plus grand nombre, se trouve menacé par la hausse continue des cas Covid depuis plusieurs semaines. Sans compter l'apparition du nouveau variant omicron. En Suisse alémanique, les manifestations du même type ont érigé des règles plus strictes.
A Bâle, le marché de Noël n'est ainsi accessible que sur présentation du certificat Covid. Le contrôle des pass nécessite du personnel supplémentaire et le nombre d'emplacements a été restreint. A Zurich également, le Wienachtsdorf de la Sechseläutenplatz exige la présentation du fameux QR code.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Parmelin parle avec Starmer à Evian des négociations commerciales
Le président de la Confédération Guy Parmelin a parlé à Evian (F) avec le Premier ministre britannique Keir Starmer des négociations pour un accord de libre-échange global avec Londres. Il s'est rendu dans la ville française pour le dîner de gala du sommet du G7.
"C'est important que nous puissions discuter un moment", a affirmé mardi soir M. Parmelin au chef du gouvernement britannique au début de la rencontre qui a duré environ une demi-heure. "Si nous pouvions conclure stratégiquement les négociations pour un accord de libre-échange, ce serait un signal fort", a-t-il ajouté. "C'est pour cette raison que je voulais vous parler", a répondu M. Starmer, en difficulté sur la scène politique dans son pays.
Selon M. Parmelin, les discussions vont dans la bonne direction mais "c'est toujours les derniers kilomètres" qui sont les plus difficiles. "Je ne pense pas qu'il y ait de problème, il faut seulement réduire les divergences. Je pense que tout ira bien", a renchéri de son côté le Premier ministre britannique.
Après le Brexit, les deux pays avaient conclu en 2019 un arrangement commercial pour préserver les droits et obligations réciproques. Depuis, ils souhaitent aboutir à un accord de libre-échange global et les négociations avaient débuté en 2023.
Cinq ans jour pour jour après avoir accueilli le président américain d'alors Joe Biden et son homologue russe Vladimir Poutine à Genève pour leur sommet bilatéral, M. Parmelin s'est à nouveau retrouvé au plus près des plus grands dirigeants mondiaux réunis pour le G7. Même si la Suisse n'était pas formellement invitée à cette rencontre d'Evian.
Le président de la Confédération a salué brièvement le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio et a pu dialoguer pendant quelques minutes avec le chancelier allemand Friedrich Merz, avant le dîner auquel il était convié.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Sans-abris: pourquoi certains choisissent la rue ?
Il y a quelques semaines, des images de sans-abri dormant dans le passage souterrain de la gare de Lausanne ont marqué les esprits. Si beaucoup choisissent les structures d'accueil , d'autres font le choix de rester dehors. C'est ce qu'ils confient à l'Équipe mobile d'urgences sociales d'Unisanté. Marie Dubois, travailleuse sociale et responsable adjointe à l'EMUS, décrypte les réalités du terrain.
Vous avez vu ces images il y a quelques semaines. Des sans-abris qui dorment dans un des passages sous-terrain de la gare de Lausanne, comme dans d'autres lieux. Si certains choisissent de se rendre dans des hébergements d’urgence, d’autres préfèrent rester en rue. C’est ce qu’ils confient à l’Équipe Mobile d’Urgences Sociales d’Unisanté, une équipe de seize personnes déployées sur le terrain dans le canton de Vaud. Leurs missions : prendre en charge des personnes en situation de vulnérabilité, de détresse sociale ou de crise psycho-sociale.
La vie en collectivité, un frein à l'hébergement
Pour les collaborateurs de l'Équipe mobile d'urgences sociales (EMUS) d'Unisanté, le refus d'intégrer une structure d'accueil est une réalité bien connue. La vie collective, les horaires stricts ou encore l'impossibilité de loger les couples sous un même toit figurent parmi les freins les plus fréquemment rapportées par les sans-abris:
«Les hébergements d'urgence sont des structures collectives. Il faut accepter de dormir avec plusieurs personnes qui se retrouvent aussi avec de multiples difficultés, sociales et psychiques.»
Face à cette problématique, des réflexions sont actuellement menées par la Ville de Lausanne afin d'organiser l'ouverture d'un établissement d'accueil exclusivement réservé aux femmes, permettant ainsi de garantir leur sécurité et de répondre à une demande de non-mixité souvent exprimée sur le terrain.
Seize professionnels sur le terrain vaudois
Pour aller à la rencontre de cette population qui échappe parfois aux structures traditionnelles, l'EMUS s'appuie sur une équipe de 16 personnes. Ces professionnels interviennent en binômes, toujours composés d'un travailleur social et d'un infirmier, afin d'offrir une réponse globale, à la fois sociale et sanitaire.
Lorsque l'équipe n'est pas directement appelée, elle fait des patrouilles. Un travail de prévention indispensable sur le terrain, comme l'explique Marie Dubois.
« L'objectif des patrouilles, c'est de chercher des personnes qui sont en rue, qui dorment à l'extérieur, qui sont installées. L'objectif, c'est de savoir si ces personnes connaissent le réseau (...) et de savoir quels sont leurs besoins.»
Pour l'EMUS, l'efficacité de ce réseau repose aussi sur la centralité des infrastructures. L'équipe rappelle qu'il est essentiel que les structures d'accueil destinées aux personnes sans-abris soient facilement accessibles et impérativement situées au centre-ville pour maintenir ce lien de proximité.
Un «mille-feuille» de difficultés psychosociales
Les équipes d'Unisanté sont quotidiennement confrontées à des situations de grande vulnérabilité où s'entremêlent précarité matérielle, trajectoires de vie brisées et atteintes à la santé. Différentes problématiques au caractère indissociables, souligne Marie Dubois.
"C'est de toute façon un mille-feuille de problématiques qui s'accumulent et qui ont amené à la situation dans laquelle ils se trouvent actuellement."
L'EMUS collabore activement avec le réseau sanitaire vaudois, notamment la psychiatrie du CHUV. Sur le plan pratique, l'équipe rappelle également des règles fondamentales mais parfois méconnues: les hébergements d'urgence sont gratuits, ouverts sept jours sur sept, et les chiens y sont acceptés. Les accueils sont inconditionnels. La priorité est donnée au personnes bénéficiant un titre de séjours, aux femmes, aux personne de plus de 65 ans et si la situation de santé l'exige.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
Vaud
Affichage publicitaire: autonomie des communes vaudoises renforcée
Le Grand Conseil vaudois s'est prononcé mardi en faveur d'une plus grande autonomie des communes en matière de d'affichage publicitaire. Elles pourront par exemple refuser des affiches publicitaires commerciales sur leur territoire, exception faite à l'affichage politique en période d'élections ou de votations.
Cette réforme soumise au Parlement par le Conseil d'Etat était une réponse à une motion du député écologiste David Raedler, acceptée en mars 2023. Elle modifie de facto la loi sur les procédés de réclame (LPR), datant de 1988 et qui contraignait notamment les communes à octroyer un emplacement pour l'affichage publicitaire si elles en recevaient la demande du Canton.
"Il faut redonner aux communes, les plus proches du terrain, leur autonomie sur l'affichage publicitaire", a plaidé l'élu. Cette révision supprime par exemple leur obligation d'autoriser au minimum un ou plusieurs emplacements d'affichage publicitaire. Elle donne aux communes qui le souhaitent la liberté de bannir totalement la publicité de leur territoire, sur le domaine public, mais aussi sur le domaine privé visible depuis le domaine public.
Distinction tiers/propre
Avec cette précision: la motion Raedler et le projet gouvernemental concernent la publicité pour compte de tiers, c'est-à-dire une publicité pour un produit, une destination, une activité, etc, qui n'est pas en lien avec le lieu sur lequel est donnée la prestation.
En clair, l'enseigne d'un commerce (soit la publicité pour compte propre) sera toujours autorisée, avec des limites de taille, de protection du paysage et du milieu bâti. Vendre sa marque car le commerce a une activité à cet endroit-là ne pourra ainsi pas être interdit.
Par ailleurs, en période d'élections ou de votations, les communes doivent autoriser un ou plusieurs emplacements, réservés à l'affichage lié à l'exercice des droits politiques.
Impacts sur la faune
Ces adaptations législatives permettent par ailleurs de mettre la LPR en conformité avec la loi sur la protection du patrimoine naturel et paysager. L'objectif est d'encadrer davantage l'impact des publicités lumineuses sur la faune et les atteintes au patrimoine naturel et paysager.
Pour rappel, la possibilité de limiter l'affichage commercial avait été jugée légale par le Tribunal fédéral (TF). Selon un arrêt rendu en mars 2021 dans le cadre de l'initiative communale "Genève Zéro pub" - refusée en votation -, le TF avait relevé que les libertés économiques et d'expression étaient garanties par d'autres moyens de communication, notamment sur internet.
A noter qu'un deuxième débat, non demandé directement après la première lecture, sera encore nécessaire prochainement pour valider définitivement le vote du jour.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Offre réduite des Transports publics genevois à cause des bouchons
Les Transports publics genevois (TPG) réduisent leur offre jusqu'à la fin du service mercredi soir. En cause: les embouteillages à proximité des sept uniques postes frontières ouverts entre le canton et la France, en raison de la tenue du Sommet du G7 à Evian-les-Bains (F).
Les mesures de sécurité ont des conséquences sur le réseau des TPG depuis lundi, a indiqué mardi la régie publique autonome. Malgré le déploiement de l'horaire vacances, les TPG réduisent encore plus leur offre afin de ne pas surcharger le trafic, assurer de meilleures cadences et faciliter la gestion du réseau en temps réel selon les situations rencontrées, écrivent-ils.
Le nombre de véhicules en circulation en même temps sur le réseau passe ainsi de 430 à 400. Cette mesure concerne les lignes 5, 6, 8, 19, 20, 22, 23, 25 et 28 qui ont été particulièrement touchées lundi en fin d'après-midi, ainsi que les lignes de tram 12 et 17.
Des lignes transfrontalières qui ne sont pas interrompues à cause des fermetures de douanes sont aussi impactées. La ligne 80, qui va jusqu'à Saint-Julien-en-Genevois (F), n'est désormais exploitée qu'entre Bel-Air et le Bachet-de-Pesay. Dans le secteur de la douane de Meyrin-CERN, d'importantes perturbations affectent la ligne de tram 18 et les lignes de bus 57, 67, 68 et 71.
"D'autres mesures pourraient être prises en fonction du trafic", a souligné Isabel Pereira, porte-parole des TPG. Les 25 postes de douanes exceptionnellement fermés rouvriront dans la nuit de jeudi à vendredi au plus tard. Les délégations présentes au Sommet du G7 doivent repartir mercredi par Genève Aéroport.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 1 jour
Rima Hassan rencontre des parlementaires suisses à Berne
-
GenèveIl y a 1 jour
Manif anti-G7 à Genève: 549 personnes appréhendées
-
VaudIl y a 1 jour
Un ouvrier décède sur un chantier de Chavannes-près-Renens
-
GenèveIl y a 1 jour
Manifestation anti-G7 à Genève: trois arrestations provisoires
-
InternationalIl y a 1 jour
Le montant récolté par SpaceX relevé à 86 milliards de dollars
-
SuisseIl y a 1 jour
Parmelin condamne avec "la plus grande énergie" les violences
-
InternationalIl y a 2 jours
F1: Hamilton gagne enfin au volant d'une Ferrari
-
FootballIl y a 1 jour
Marc Cucurella signe au Real Madrid


