Économie
Année 2021 faste pour la Banque cantonale de Genève
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Volumes, recettes et résultats: tout a semblé sourire à la Banque cantonale de Genève (BCGE) l'année dernière. Le bénéfice a bondi d'un cinquième, à un pic historique, ce qui va fortement profiter aux actionnaires, dont le canton et les communes genevoises.
Le bénéfice net s'est inscrit à 125,2 millions de francs, un bond de 19,3%, indique mardi la BCGE. Grâce à cette performance, les collectivités publiques vont percevoir une somme totale de 61 millions, impôts compris. Le conseil d'administration propose de relever le dividende de 20% à 4,50 francs par action.
La rentabilité de l'établissement cantonal s'est véritablement envolée. Le résultat opérationnel présente une progression de plus de moitié (+54%) à 174,3 millions de francs.
La BCGE a obtenu cette amélioration malgré un alourdissement de 7,0% des charges opérationnelles à 254,0 millions, causé par les investissements. Dans son communiqué, la banque indique avoir créé l'année dernière 15 emplois "spécialisés" et porté son effectif à 834 collaborateurs.
Les recettes, elles, ont gonflé de près de 20% à 439,2 millions de francs, précise le groupe. Le rapport entre les charges et les revenus atteint 57,8%.
Le résultat net des opérations d'intérêts a pris 5,7% à 227,9 millions de francs, au bénéfice - notamment - d'une croissance de 5,5% des créances hypothécaires à 12,67 milliards de francs et malgré la constitution de provisions pour défaillance de crédit de 22,9 millions (29,3 millions en 2020).
Les commissions ont constitué un véritable moteur de croissance, en témoigne une hausse de 17,7% des revenus liés à 136,0 millions de francs. En termes de volumes, la BCGE revendique une augmentation de 7,5% de la masse sous gestion à 34,1 milliards.
A fin décembre, le bilan affichait un total de 28,29 milliards de francs (+2,7%), pour des dépôts clientèle de 18,23 milliards (+8,0%).
Le ratio de fonds propres durs (Tier1) a pris 8 points de base pour atteindre 15,11% au terme de l'exercice.
Pour 2022, la direction s'attend à un résultat en "légère progression", sauf imprévu conjoncturel ou dans le développement des affaires.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le climat de consommation plonge en mars
Les consommateurs helvétiques, déjà peu enclins à la dépense, ont fait montre d'un net regain de prudence au mois de mars.
L'indice du climat de consommation concocté par le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) a plongé à -42,9 points, contre -34,8 points un mois plus tôt.
Si l'appréciation de la situation financière passée est marginalement remonté de 0,2 point à -41,3 points, les trois autres variables observées ont toutes subi des corrections, indique une compilation de graphiques publiée vendredi.
Les perspectives conjoncturelles générales ont ainsi chu de plus de vingt points à -67,9 points. La situation financière à venir et la propension à procéder à de grandes acquisitions ont reculé dans une moindre mesure, de respectivement 4,7 et 3,6 points, à -32,4 et -29,8 points.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La Banque asiatique de développement attend une croissance ralentie
La guerre au Moyen-Orient devrait peser sur les économies asiatiques en 2026 et 2027, a averti vendredi la Banque asiatique de développement (BAD), qui table désormais sur un ralentissement de la croissance à 5,1% pour la région.
Cette prévision pourrait même s'avérer optimiste si de nouveaux éléments laissant entrevoir "un conflit plus long et des perturbations plus persistantes" se confirmaient, a-t-elle précisé.
L'institution souligne que la croissance pourrait chuter à 4,7% en 2026 et 4,8% en 2027 si la guerre au Moyen-Orient devait s'enliser au-delà du troisième trimestre.
"Les perspectives de croissance de la plupart des économies d'Asie en développement et du Pacifique vont se dégrader cette année et en 2027", a tranché la banque dans un constat sans appel.
En tant qu'importatrice nette d'énergie, la région est particulièrement vulnérable aux retombées de la guerre, a expliqué l'économiste en chef de la BAD, Albert Park, aux journalistes lors d'un point presse sous embargo jeudi.
"La hausse des prix de l'énergie peut entraîner des pertes de revenus significatives", a déclaré M. Park.
"Même après la normalisation des prix de l'énergie, les perturbations de la chaîne d'approvisionnement, la hausse des prix à la production et le resserrement des conditions financières prolongeraient les pressions stagflationnistes", a-t-il ajouté.
Un conflit plus long au Moyen-Orient pourrait également faire bondir l'inflation jusqu'à 5,6%, selon la BAD.
Achevé en mars, le rapport de la banque avait prévu des hausses de prix de 3,6 % en 2026 et de 3,4 % en 2027 dans le cadre de ce qu'elle a qualifié de "scénario de stabilisation précoce".
M. Park a souligné que les restrictions imposées par l'Iran au trafic maritime dans le détroit d'Ormuz avaient des répercussions bien au-delà du secteur énergétique.
"Même si les prix du riz restent relativement bas (...) les coûts élevés des engrais et du diesel font grimper les coûts de production agricole" ce qui pourrait contribuer à l'insécurité alimentaire, s'inquiète M. Park.
Vendredi, à Manille, des files d'attente s'étendaient sur plusieurs pâtés de maisons dans certains quartiers, les habitants se pressant pour profiter d'un programme soutenu par le gouvernement proposant du riz à seulement 20 pesos (29 centimes d'euros) le kilo.
Le nouveau rapport de la BAD indique également que la persistance des incertitudes commerciales face au régime tarifaire du président américain Donald Trump devrait peser sur les investissements régionaux.
La Chine devrait voir sa croissance reculer à 4,6% cette année et à 4,5% l'année prochaine, contre 5% auparavant, en raison de la faiblesse persistante de son marché immobilier et du ralentissement de la croissance des exportations, selon le rapport.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
La BNS et le Musée d'histoire de Berne inaugurent le "Moneyverse"
La Banque nationale suisse et le Musée d'histoire de Berne inaugurent vendredi le "Moneyverse". Situé dans le Kaiserhaus rénové à Berne, ce centre d'accueil a pour but de renforcer les connaissances économiques de base du public.
"Nous percevons au sein de la population un besoin important pour une telle offre", a déclaré jeudi devant les médias Martin Schlegel, président de la Banque nationale suisse (BNS). Il a présenté "Moneyverse" en compagnie de Thomas Pauli-Gabi, directeur du Musée historique de Berne.
Dans cette exposition permanente, le thème de la monnaie est abordé sous quatre angles: historique, économique, social et personnel. Les visiteurs peuvent y examiner des objets qui servaient autrefois de monnaies ou discuter de questions financières avec des spécialistes.
La BNS finance le projet, tandis que le Musée d'histoire apporte un soutien pour la médiation et la conservation. Le Kaiserhaus, bâtiment classé situé dans le centre-ville de Berne, rouvrira vendredi après six ans de travaux de rénovation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Fraude numérique: la Finma constate des lacunes auprès des banques
Une enquête menée par l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a révélé des lacunes dans la manière dont les banques gèrent les risques de fraude numérique. Un renforcement des systèmes de protection s'avère ainsi nécessaire.
Depuis 2022, la Finma a constaté une augmentation des cas de fraude numérique, en particulier auprès des banques, indique jeudi dans un communiqué l'autorité fédérale. Les escroqueries en ligne concernent à la fois les clients des banques, qui en sont victimes, et les comptes bancaires, qui sont utilisés pour écouler les produits des larcins.
Pour cette raison, la Finma a mené fin 2025 une enquête sur la gestion de ces fraudes numériques auprès de 19 établissements bancaires. Ses conclusions confirment "un besoin d'agir", en particulier concernant la gestion des risques opérationnels et la prévention du blanchiment d'argent.
L'autorité fédérale entend sensibiliser les banques et les particuliers à ce problème et les accompagner dans la mise en place de systèmes de protection robustes contre la fraude dans le contexte de nouvelles technologies numériques.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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