International
Double attaque dans le centre de la Somalie: au moins 48 morts
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Deux attaques ont tué au moins 48 personnes mercredi soir à Beledweyne, une localité du centre de la Somalie, selon un nouveau bilan communiqué jeudi par le gouverneur de l'Etat d'Hirshabelle. Elles ont été revendiquées par les shebab.
Ces attaques sont intervenues quelques heures après une autre attaque menée contre l'aéroport de la capitale Mogadiscio, réputé pour être le site le plus sécurisé de ce pays instable de la Corne de l'Afrique.
"Nous pouvons confirmer pour l'instant que 48 personnes ont été tuées et 108 autres blessées dans les deux explosions", a déclaré le gouverneur Ali Gudlawe Hussein. Les secouristes ont trouvé des corps ensevelis sous des débris.
Il a exhorté les citoyens "à être très vigilants, nous ordonnons à toutes les agences sécuritaires de renforcer la sécurité", a-t-il dit. Plus tôt jeudi, le chef de la police du district de Beledweyne avait fait état de plus de 30 morts.
Explosion devant l'hôpital
"Les terroristes ont mené la première attaque avec un kamikaze et ont tenu prête une voiture chargée d'explosifs devant l'hôpital afin de faire plus de victimes", a dit par téléphone ce responsable, Isak Ali Abdulle. "Il s'agissait d'attaques simultanées dévastatrices qui ont endommagé des biens ainsi que causé des pertes civiles massives".
La première attaque a tué deux députés sortants, dont Amina Mohamed Abdi, qui faisait campagne pour sa réélection, ainsi que "plusieurs" de ses gardes. La deuxième a eu lieu peu de temps après devant l'hôpital, où des voitures éventrées étaient visibles jeudi.
Les islamistes shebab ont revendiqué les attaques. Ils ont affirmé avoir visé des "hommes politiques concourant pour les élections" en cours.
Aéroport visé
Mercredi matin, au moins trois personnes ont par ailleurs été tuées lors d'une attaque sur l'aéroport de Mogadiscio, enceinte sous haute protection abritant des bureaux de l'ONU, des ambassades et une base de la force de l'Union africaine (Amisom). L'attaque a duré environ 45 minutes, ont indiqué plusieurs témoins, avant que les assaillants ne soient abattus. Elle a aussi été revendiquée par les shebab.
Le mouvement islamiste, qui combat le fragile gouvernement fédéral somalien, a été chassé de Mogadiscio en 2011 après une offensive de l'Amisom, mais il contrôle toujours de vastes zones rurales de Somalie et continue de mener des attentats sur des cibles gouvernementales et militaires.
La Somalie, et particulièrement sa capitale, ont été ces dernières semaines le théâtre de multiples attaques, alors que le pays attend depuis plus d'un an l'élection d'un nouveau Parlement et d'un nouveau président.
Le mandat du président Mohamed Abdullahi Mohamed est arrivé à échéance en février 2021 sans qu'il soit parvenu à organiser un scrutin. Depuis, le processus avance péniblement, retardé par des conflits au sommet de l'exécutif et entre le gouvernement central et certains Etats fédéraux.
Après maints reports, la clôture des élections de la chambre basse a été fixée au 31 mars. Cette étape doit ouvrir une nouvelle phase devant mener à la désignation d'un nouveau chef de l'Etat.
"Massacres politiquement motivés"
Les retards à répétition inquiètent la communauté internationale, qui estime qu'ils détournent l'attention des autorités de sujets cruciaux pour le pays, comme l'insurrection des shebab.
"La violence n'est pas une façon d'avancer pour la Somalie. L'UE condamne le terrorisme et les massacres politiquement motivés", a twitté jeudi l'ambassadrice de l'Union européenne en Somalie, Tiina Intelmann.
"Nos pensées vont à tous ceux qui ont été touchés par les attaques à Mogadiscio et à Beledweyne hier. Nous condamnons fermement l'utilisation de la violence pour intimider et perturber les élections. Le Royaume-Uni se tient au côté de la Somalie dans sa lutte contre le terrorisme", a renchéri son homologue britannique Katie Foster.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Etats-Unis: défections en chaîne pour les concerts des 250 ans
Le projet de la Maison-Blanche d'organiser une grande célébration musicale pour le 250e anniversaire de l'indépendance des Etats-Unis a essuyé un nouveau revers vendredi, après le retrait de trois artistes supplémentaires. Ils ont invoqué des tensions politiques.
Il ne reste désormais plus que quatre artistes parmi les neuf initialement annoncés mercredi par le comité en charge des célébrations.
Vendredi, le rocker Bret Michaels, vedette du rock des années 1980, et la chanteuse de country Martina McBride ont annoncé qu'ils ne participeraient pas aux festivités prévues entre le 25 juin et le 10 juillet sur le National Mall à Washington. Ils rejoignent ainsi les Commodores, qui avaient annoncé leur désistement jeudi soir, ainsi que deux autres formations.
Bret Michaels, chanteur du groupe Poison, connu notamment pour le titre "Every Rose Has Its Thorn", a justifié sa décision sur le réseau social Facebook: " Mes concerts n'ont jamais été politiques. Ils visent à offrir aux gens un moment de rassemblement, pour passer du bon temps et oublier les tensions du quotidien pendant quelques heures", a-t-il expliqué.
"Trompeur"
"Malheureusement, ce qui nous avait été présenté comme une célébration de notre pays a évolué vers quelque chose de bien plus clivant que ce à quoi j'avais accepté de participer".
Martina McBride a, elle aussi, expliqué sur le réseau social X qu'on lui avait proposé de se produire "lors d'un événement non partisan, mais cela s'est avéré trompeur". Quant aux Commodores, ils ont annoncé leur non-participation en assurant soutenir "l'amélioration du sort de tous les Américains".
Interrogée par l'AFP sur ces désistements, la Maison-Blanche s'est défendue d'organiser cet événement et a renvoyé les questions vers les organisateurs des célébrations. Le comité "Freedom 250" a insisté de son côté sur son statut d'organisation apolitique et non partisane.
Mais le président américain Donald Trump a clairement cherché à marquer de son empreinte cet anniversaire estival, en programmant notamment un tournoi d'arts martiaux mixtes (MMA) sur les pelouses de la Maison-Blanche le 14 juin, jour de ses 80 ans.
Face à cette série de désistements, le parti démocrate a ironisé vendredi sur l'événement, publiant une image des neuf artistes annoncés, avec les noms des cinq ayant annulé barrés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Iran: Trump ne signera que si ses "lignes rouges sont satisfaites"
Tout accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre ne sera signé par le président américain Donald Trump que si ses "lignes rouges sont satisfaites", a assuré vendredi la Maison-Blanche. La réunion décrite comme décisive par M. Trump n'a débouché sur aucune annonce.
Après des affrontements cette semaine, les plus graves depuis l'entrée en vigueur de la trêve le 8 avril, des sources à Washington avaient évoqué jeudi un cadre d'accord prévoyant une extension de 60 jours du cessez-le-feu.
Mais le président américain temporise et a tenu une réunion à la Maison-Blanche vendredi après-midi lors de laquelle il devait prendre une "décision finale" sur un possible accord avec Téhéran. La réunion, qui a duré deux heures, n'a toutefois débouché sur aucune annonce dans l'immédiat.
"L'Iran doit accepter qu'il n'aura jamais d'arme nucléaire. Le détroit d'Ormuz doit être ouvert immédiatement" et Téhéran doit s'engager à le déminer, a énuméré le dirigeant avant la réunion sur son réseau social Truth Social. Donald Trump a également demandé, tout en lettres capitales, à ce que le stock d'uranium hautement enrichi de l'Iran soit "détruit".
"Les échanges se poursuivent"
Dans la soirée, un responsable de la Maison-Blanche a affirmé que "le président Trump ne signera un accord que s'il est bon pour [les Etats-Unis d']Amérique et que ses lignes rouges sont satisfaites". "L'Iran ne peut pas avoir d'arme nucléaire", a réitéré cette source dans une déclaration transmise à l'AFP.
"Les échanges se poursuivent, mais aucun accord final n'a encore été conclu", avait affirmé le porte-parole du ministère iranien des affaires étrangères, en réaction aux propos de Donald Trump.
Il a par ailleurs démenti toute discussion à ce stade sur la question nucléaire et a défendu "la situation spéciale" du détroit d'Ormuz, en raison de sa localisation géographique dans les eaux territoriales de l'Iran et d'Oman.
"Trump a affirmé que l'Iran était tenu d'ouvrir le détroit d'Ormuz sans frais de péage, alors qu'aucune clause de ce type ne figure dans le texte de l'accord", selon les sources citées par Fars. La destruction des matières nucléaires de l'Iran n'y figure pas non plus, ont-elles ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Désavoué en justice, Trump abandonne la reprise du Kennedy Center
Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi qu'il allait "travailler avec le Congrès pour lui transférer" le contrôle du Kennedy Center à Washington, après un désaveu de la justice. La reprise en main de l'institution était très critiquée par ses opposants.
Cette volte-face abrupte sur un projet emblématique de son second mandat arrive après qu'un juge fédéral a ordonné que le nom du républicain soit retiré du Kennedy Center et a suspendu la fermeture pour deux ans de la salle de spectacle, ordonnée par le président américain pour mener une vaste rénovation.
Le milliardaire de 79 ans, très critiqué par ses opposants pour sa reprise en main de cette institution culturelle historiquement neutre, veut confier au législateur "la responsabilité de son activité, de sa maintenance et de sa gestion", a-t-il écrit sur son réseau social Truth Social, dans un long message vindicatif.
Le juge "et la gauche radicale préfèrent que [le Kennedy Center] meure plutôt que de voir le président Trump le transformer en quelque chose dont tout le monde aurait pu être fier", déplore-t-il, avant de vanter "toutes les constructions, rénovations et réparations" qu'il a entreprises dans la capitale américaine.
Virage conservateur
En plus des changements architecturaux prévus, le Kennedy Center avait aussi pris, sous la houlette des proches de Donald Trump placés à sa tête, un virage conservateur en matière de programmation. Certains artistes ont refusé pour cette raison de s'y produire.
Le président républicain a accolé en décembre son nom à celui de son lointain prédécesseur démocrate assassiné John F. Kennedy pour rebaptiser le lieu "Trump Kennedy Center". Ce changement a été dénoncé par la famille du président Kennedy et par l'opposition démocrate qui en contestait la légalité.
"La loi créant le Kennedy Center énonce de manière limpide qu'il doit être baptisé en hommage au président Kennedy et ne peut porter aucun autre nom officiel" sans décision du Congrès, a conclu le juge fédéral.
En conséquence, il a ordonné au conseil d'administration de retirer toute référence sur le bâtiment lui-même, sur le site Internet du Kennedy Center ou toute marque déposée, "au président Trump ou à tout individu autre que le président Kennedy".
"Un mémorial"
Le juge a souligné dans sa décision que le Kennedy Center n'était "pas seulement une institution nationale pour les arts du spectacle, mais aussi un mémorial présidentiel" dédié à JFK.
S'agissant de la décision prise en mars par le conseil d'administration de fermer le Kennedy Center pour deux ans de rénovation, il l'a suspendue à titre provisoire, considérant que le conseil avait manqué à son "devoir de prudence" en ne tenant pas compte des retombées négatives de cette fermeture.
Le magistrat a néanmoins autorisé la poursuite des travaux de réparation prévus du Kennedy Center, dont "le besoin apparaît criant".
Depuis son retour au pouvoir le président américain, décidé à laisser durablement son empreinte sur le paysage urbain de Washington, a lancé plusieurs chantiers pour lesquels il se passionne. Il a en particulier entrepris de faire construire une gigantesque salle de bal à la Maison-Blanche et projette de faire construire une gigantesque arche dans le style de l'arc de Triomphe à Paris.
Ces travaux sont critiqués par ses opposants, pour qui il s'agit de projets dispendieux destinés avant tout à flatter sa vanité.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Canada: le vendeur de "kits de suicide" plaide coupable
Le Canadien accusé d'avoir vendu des "kits de suicide" en ligne dans plusieurs pays a plaidé coupable vendredi de 14 chefs d'accusation d'aide ou d'incitation au suicide, au tribunal de Newmarket en Ontario. Il encourt une condamnation de 10 à 20 ans de prison.
"Je plaide coupable" d'avoir aidé au suicide de 14 personnes au Canada, a déclaré Kenneth Law, debout devant la cour. Sa sentence sera déterminée lors d'une audience ultérieure, en septembre.
L'ex-cuisinier âgé de 60 ans était accusé d'avoir fourni aux victimes du nitrite de sodium, une substance légale pouvant être létale à partir d'une certaine dose. Il gérait également plusieurs forums en ligne sur lesquels il prodiguait des conseils pour se suicider à des jeunes en détresse.
Les procureurs canadiens avaient abandonné en avril les accusations de meurtre à son encontre. Ils ont estimé vendredi ne pas disposer d'éléments suffisants pour obtenir une condamnation. La décision de ne pas le juger pour meurtre avait suscité la déception de nombreuses familles.
Des centaines de personnes
Lors de l'audience de vendredi, après que l'accusé a plaidé coupable, les procureurs ont lu un document dans lequel Kenneth Law reconnaît avoir expédié des colis à des centaines de personnes, pour des montants de 80 dollars américains (62 francs), au Canada et dans divers pays, dont l'Australie, la France, la Belgique et le Royaume-Uni.
Ils ont aussi détaillé les circonstances des décès, expliquant que les familles des victimes avaient souvent découvert près des corps un paquet contenant du nitrite de sodium expédié par Kenneth Law.
Les victimes entraient en contact avec Kenneth Law - qui se présentait sous le pseudo de "Greenberg" - sur son forum en ligne baptisé "escape mode" (méthode de sortie).
Les procureurs ont également diffusé un enregistrement audio entre un journaliste britannique et l'accusé, qui explique vouloir "aider les gens" avec "son entreprise qui fonctionne", en référence à la vente de ces multiples colis.
Dans le document lu par les procureurs, Kenneth Law reconnaît aussi sa responsabilité dans 79 morts survenues au Royaume-Uni. L'agence britannique de lutte contre la criminalité (NCA), qui avait ouvert une enquête en 2023, a annoncé vendredi qu'il n'y aurait pas de poursuites au Royaume-Uni.
Mais "le préjudice subi par les victimes [britanniques] sera pris en compte dans la détermination de la peine de Kenneth Law au Canada" et il y sera donc "condamné pour l'ensemble de ses infractions", a-t-elle ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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