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International

Morikawa et Dahmen prennent les devants

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Collin Morikawa pointait en tête de l'US Open vendredi soir (© KEYSTONE/AP/Julio Cortez)

Collin Morikawa, double vainqueur en Gran Chelem, et l'inattendu Joel Dahmen, 130e mondial, occupaient conjointement la tête de l'US Open après le 2e tour vendredi à Brookline.

Les co-leaders étaient suivis de près notamment par Rory McIlroy et Jon Rahm, tenant du titre.

En rendant une carte de 66 (cinq birdies, un bogey) soit quatre coups sous le par, Morikawa, 7e mondial, a fait un bond de treize place pour totaliser -5. S'il s'impose dimanche, il deviendra le premier joueur à remporter trois tournois majeurs différents en autant d'années depuis Tiger Woods.

"Jusqu'à présent, personne n'a réussi à vraiment s'échapper. Mais vous savez quoi, en ce moment, mon jeu est vraiment bon. Ces derniers jours m'ont permis de gagner en confiance pour ce week-end, et j'espère pouvoir faire la différence d'une manière ou d'une autre", s'est félicité l'Américain de 25 ans, vainqueur du Championnat PGA en 2020 et du British Open l'an passé.

McIlroy "en bonne position"

Morikawa a longtemps pensé être seul au sommet du classement. Mais son compatriote Joel Dahmen, qui était déjà bien placé en deuxième position la veille, l'a rejoint en réussissant son 4e birdie du jour (contre deux bogeys) au no 15 grâce à un putt impressionnant de 18 mètres.

Ce duo devançait d'un coup un quintett, emmené par Rahm (2e mondial) et McIlroy (3e). Le Nord-Irlandais a connu une journée en montagnes russes, débutant par un double bogey au troisième trou, qui a précédé deux bogeys aux nos 6 et 10. Mais il s'est rattrapé avec cinq birdies assurés par une solidité au putt

"Je suis dans une bonne position. Je suis vraiment heureux de la façon dont je joue et je pense que c'est la chose la plus importante", a commenté McIlroy, qui court après son premier Grand Chelem depuis 2014 et reste sur une victoire à l'Open du Canada, la semaine dernière à Toronto.

Mickelson out

Trois Américains, Aaron Wise, Beau Hossler et l'inconnu Hayden Buckley complétaient ce groupe à la 2e place. Un autre quintett, se partageant la 8e place, suivait à deux unités des leaders. Le no 1 mondial et vainqueur du dernier Masters, Scottie Scheffler, en fait partie. Lui aussi s'est distingué avec un eagle sur le no 14 entre deux birdies sur les six derniers trous.

Phil Mickelson, de retour en compétition aux Etats-Unis après quatre mois d'absence, a lui échoué à passer le cut. Le sextuple vainqueur de majeurs, banni du PGA Tour jusqu'à nouvel ordre du fait de son adhésion à la Ligue dissidente LIV financée par des fonds saoudiens, a fini avec un total de +11.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Kevin Warsh prend la tête de la banque centrale américaine

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Devenu le plus jeune membre du conseil des gouverneurs en 2006, Kevin Warsh avait démissionné en 2011 en désaccord avec la politique monétaire d'alors, trop accommodante à ses yeux (archives). (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Le Sénat américain a validé mercredi la nomination du candidat du président américain Donald Trump, Kevin Warsh, à la tête de la banque centrale des États-Unis (Fed). M. Warsh n'a plus qu'à prêter serment avant de prendre ses fonctions pour quatre ans.

Les sénateurs républicains, majoritaires, ont reçu l'appui d'un seul élu du camp adverse, John Fetterman, qui vote régulièrement avec eux. M. Fetterman mis à part, l'opposition démocrate dénonce cette nomination, doutant de la capacité de Kevin Warsh, 56 ans, à tenir tête à Donald Trump.

Le président américain attend des taux d'intérêt plus bas pour stimuler l'économie. Il minimise la poussée de fièvre inflationniste en cours, que la Réserve fédérale (Fed) est censée endiguer. Avant le vote, le chef de file des sénateurs démocrates, Chuck Schumer, a affirmé que M. Trump était en "croisade contre l'indépendance de la Fed".

"Alors que la guerre désastreuse menée par ce gouvernement et son programme économique raté font grimper les coûts, Donald Trump ne cherchera qu'à exercer davantage de pression sur la Fed pour qu'elle manipule les taux d'intérêt dans le sens de son seul profit politique", a estimé l'élu dans un communiqué.

"Nouvelle ère"

La chambre haute avait déjà validé mardi l'entrée de Kevin Warsh au conseil des gouverneurs de la Fed, pour quatorze ans cette fois. "Le président Warsh va ouvrir une nouvelle ère au sein d'une institution qui a besoin de transparence, d'orientations politiques solides et d'un sens du devoir renouvelé", a réagi le ministre des finances Scott Bessent sur le réseau social X.

M. Trump avait envisagé de promouvoir Kevin Warsh dès 2018, du temps de son premier mandat à la Maison-Blanche. Il lui avait finalement préféré Jerome Powell, renouvelé sous le démocrate Joe Biden, dont la présidence s'achève vendredi.

Donald Trump avait très vite regretté son choix et l'a fait savoir en multipliant les injures et pressions à l'encontre de M. Powell. Nombre d'observateurs prédisent à Kevin Warsh le même sort s'il n'abaisse pas les taux directeurs.

Cette mission semble quasi impossible dans l'immédiat. Le président de la Fed est une voix très écoutée, mais son vote ne pèse pas plus lourd que celui des onze autres membres du comité fixant les taux américains.

La plupart sont aujourd'hui focalisés sur l'inflation qui s'écarte vivement de leur objectif (2%) du fait du choc énergétique créé par la guerre au Moyen-Orient. Les prix à la consommation augmentent à un rythme qui n'avait plus été vu depuis quasiment trois ans (+3,8% sur un an en avril).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Le PSG rafle son 14e titre

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Le PSG champion pour la 14e fois (© KEYSTONE/AP/Jean-Francois Badias)

Mis sous pression par Lens, le PSG a empoché son 14e titre de champion de France mercredi. Il peut désormais se tourner pleinement vers le doublé Ligue 1 - Ligue des champions.

Après une saison 2024-25 historique marquée par un premier sacre en Ligue des champions, le PSG caressait le grand espoir de bâtir une dynastie. En décrochant leur cinquième titre d'affilée, les Parisiens ont rempli la première partie de leur mission, mais le plus dur reste devant eux, avec la finale de C1 contre Arsenal le 30 mai à Budapest.

Remporter le Championnat avec un budget qui écrase la concurrence était attendu, mais la domination du PSG n'a pas été aussi nette que les années précédentes. Ses adversaires se sont montrés plus motivés que jamais à l'idée de se frotter au champion d'Europe, comme l'avait pressenti l'entraîneur Luis Enrique l'été dernier. Il a eu raison, et cette concurrence a eu un nom: Lens.

Mais d'autres raisons existent: une saison dernière à rallonge avec la Coupe du monde des clubs, une très courte préparation estivale, des blessures à la pelle, les absences longues de certains cadres (Dembélé, Hakimi) et une fatigue physique chronique.

Il y a eu le revers lors du "Classique" (1-0) le 22 septembre - une première depuis 2011 au Vélodrome -, qui avait été quelque peu éclipsé par le sacre de Dembélé au Ballon d'or le même soir, ou l'élimination précoce en Coupe de France face au Paris FC en janvier.

Ces défaites semblaient refléter un épuisement général de l'effectif, avec la conséquence d'un jeu collectif moins impressionnant et moins huilé.

Mais grâce au travail du staff et à la montée en puissance des cadres et des remplaçants, Paris a redressé la barre en Ligue 1 et en Ligue des champions au début du printemps pour empocher ce nouveau titre.

Les Parisiens ont aussi profité de la baisse de régime des joueurs de Pierre Sage, qui ont commencé à perdre au moment où Paris gagnait de nouveau.

Le Championnat a permis aussi à Luis Enrique d'effectuer des rotations, nécessaires pour aller encore aussi loin en Ligue des champions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Après la Serie A, l'Inter Milan s'offre la Coupe d'Italie

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L'Inter Milan a remporté la Coupe (© KEYSTONE/AP/Andrew Medichini)

L'Inter a réalisé le 3e doublé Championnat/Coupe d'Italie de son histoire. Ceci après avoir battu la Lazio 2-0 en finale de l'édition 2026 de la Coppa Italia mercredi au Stade olympique de Rome.

Le club lombard a ouvert le score par un but contre son camp du milieu de la Lazio Adam Marusic qui a trompé son propre gardien, de la tête, sur un corner de l'Inter (14e). Le capitaine Lautaro Martinez a doublé la mise à la 35e minute sur un service de Denzel Dumfries après un mauvais dégagement de la Lazio.

L'équipe de Cristian Chivu a réalisé un quasi sans-faute sur la scène nationale cette saison avec son 21e titre de champion d'Italie et sa dixième Coupe d'Italie, sa troisième en cinq ans, ce qui en fait désormais le deuxième club le plus titré dans la compétition derrière la Juventus (15).

Seule au niveau italien lui a échappé la Supercoupe d'Italie, remportée en décembre dernier par Naples.

Ce troisième doublé, après 2006 et 2010, ne fait toutefois pas complétement oublier la terrible désillusion de la Ligue des champions où les Nerazzurri, finalistes de la C1 en 2025, ont été éliminés en barrage d'accession aux 8e de finale par les Norvégiens de Bodo-Glimt.

La Lazio n'a, elle, pas réussi à stopper sa disette de trophées, depuis son septième sacre en Coupe d'Italie en 2019.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Svitolina renverse Rybakina et rejoint Swiatek en demi-finales

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Elina Svitolina est en demi-finale à Rome (© KEYSTONE/AP/Gregorio Borgia)

L'Ukrainienne Elina Svitolina (WTA 10) a créé la surprise en éliminant la no 2 mondiale Elena Rybakina du WTA 1000 de Rome. Elle s'offre un duel contre la Polonaise Iga Swiatek (3e) en demi-finale.

Sacrée en 2017 et 2018 dans la Ville éternelle, la native d'Odessa a surmonté une mauvaise entame de match pour s'imposer 2-6 6-4 6-4 et équilibrer son bilan contre la lauréate du dernier Open d'Australie (quatre victoires en huit duels).

L'ex-no 3 mondiale disputera contre Swiatek sa sixième demi-finale d'une saison fructueuse, entamée par un titre au WTA 250 d'Auckland et agrémentée d'une finale au WTA 1000 de Dubai et d'un dernier carré à l'Open d'Australie.

Svitolina compte à ce stade deux victoires pour quatre défaites contre sa prochaine adversaire, quadruple lauréate de Roland-Garros, mais qui s'apprête à disputer sa première demi-finale en 2026.

L'autre demi-finale du WTA 1000 de Rome mettra aux prises l'Américaine Coco Gauff (4e) et la surprenante Roumaine Sorana Cirstea (27e), qui réalise à 36 ans et pour sa dernière saison professionnelle le meilleur parcours de sa carrière dans la capitale italienne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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