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International

Trois joueurs dissidents devant un tribunal

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Talor Gooch ira au tribunal pour pouvoir disputer les finales du PGA Tour (© KEYSTONE/AP/Seth Wenig)

Trois joueurs engagés dans la série dissidente LIV Golf vont essayer mardi devant un tribunal américain d'obtenir le droit de participer aux phases finales du PGA Tour. Ils en ont été suspendus.

L'audience aura lieu au tribunal de San José, en Californie, pour les Américains Talor Gooch et Hudson Swafford, ainsi que l'Australien Matt Jones. Ils veulent obtenir un référé pour empêcher les phases finales du PGA Tour, richement dotées elles aussi, de débuter sans eux.

Gooch, Jones et Swafford font partie d'un groupe de 11 joueurs désormais engagés dans la série LIV Golf, lancée en juin, et qui ont ouvert mercredi une procédure anti-trust contre le PGA Tour, en expliquant qu'il agit comme un monopole. Ils sont tous suspendus pour une durée indéterminée après avoir participé à l'un des trois tournois de LIV Golf depuis juin.

Jones, Swafford et Gooch avaient déjà assuré leur qualification pour les phases finales du PGA Tour, baptisées FedEx Cup, avant de rejoindre LIV Golf. Ils veulent donc être au départ du premier tournoi, jeudi prochain à Memphis.

Le temps presse

Ce combat judiciaire pourrait durer plusieurs années devant les tribunaux mais le temps presse, car le St. Jude Championship, avec une bourse de 15 millions de dollars, ne sera disputé que par les 125 meilleurs joueurs de la saison régulière sur le PGA Tour.

Seuls les 70 premiers à St. Jude seront qualifiés pour le tournoi de la semaine suivante, le BMW Championship à Wilmington, avec encore 15 millions de dollars de prix, où les 30 meilleurs gagneront leur billet pour le Tour Championship de clôture de la saison, à Atlanta.

L'an dernier à Atlanta, le vainqueur du Tour Championship, l'Américain Patrick Cantlay, avait raflé 15 millions de dollars à lui tout seul, et le deuxième, l'Espagnol Jon Rahm, 5 millions de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Russie: incendie dans un dépôt de carburant attaqué par l'Ukraine

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Les frappes ukrainiennes sur des raffineries ou oléoducs russes provoquent souvent de spectaculaires incendies (archives). (© KEYSTONE/EPA/STRINGER)

Un incendie s'est déclaré dans un dépôt de carburant de Krasnodar, dans le sud de la Russie, touché par un drone ukrainien, ont annoncé jeudi les autorités locales. L'armée ukrainienne vise régulièrement des raffineries, oléoducs et dépôts pétroliers en Russie.

"A la suite de la chute de débris d'un drone, un incendie s'est déclaré au dépôt pétrolier de Poltavskaïa. Les services d'urgence et d'intervention sont à pied d'oeuvre sur place", a écrit sur les réseaux sociaux le chef du district de Krasnorarmeysky de la région de Krasnodar, Aleksandr Kharitonov.

En ciblant les raffineries, oléoducs et dépôts pétroliers en Russie, Kiev espère priver Moscou des revenus tirés de la vente d'hydrocarbures, qui servent notamment à financer son effort de guerre en Ukraine depuis 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump lance les festivités pour les 250 ans des Etats-Unis

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Le discours de Donald Trump était plus politique qu'historique ou philosophique pour les 250 ans des Etats-Unis. (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Le président américain Donald Trump a lancé mercredi les festivités pour les 250 ans des Etats-Unis. Son discours était plus politique qu'historique ou philosophique et il n'a pas oublié de mentionner longuement ses chantiers.

L'intervention du président américain, bien que plus brève et plus mesurée que ses réunions électorales, y a tout de même ressemblé, lancée par la chanson "God bless the USA" et conclue avec le slogan "Make America Great Again", puis l'obligatoire petite danse présidentielle au son du tube "YMCA".

Sans beaucoup s'étendre sur les principes de la déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776, marquant la rupture de la jeune nation américaine avec la monarchie absolue britannique, le milliardaire de 80 ans a vanté son bilan et étrillé ses prédécesseurs, mais sans aller jusqu'à lancer des insultes personnelles.

"Je suis ravi de vous dire que l'Amérique est de retour. Comme vous le savez très bien, il y a peu de temps, nous étions un pays mort. Maintenant, nous sommes le pays le plus excitant au monde", a-t-il clamé, en assurant que son gouvernement livrait "une victoire après l'autre pour le peuple américain".

Public acquis

Le public groupé sur le Mall, immense esplanade qui traverse la capitale américaine, était composé pour bonne part de partisans convaincus du président américain.

La soirée a été rythmée par des survols d'avions militaires, dont le bombardier B-2 et des chasseurs F-35, tandis que l'animation musicale a été en grande partie assurée par des musiciens du corps des Marines.

Un grand concert était initialement prévu, mais face aux défections en cascade des artistes invités, Donald Trump avait décidé d'être lui-même la tête d'affiche.

L'ancien promoteur immobilier s'est particulièrement animé en évoquant les multiples travaux qu'il a lancés à Washington, dont la salle de bal qu'il fait construire à la Maison-Blanche, son projet de grande arche, rappelant l'arc de triomphe de Paris, et le chantier le plus commenté du moment: la réfection d'un vaste bassin jouxtant le monument dédié à Abraham Lincoln.

Ces projets sont critiqués par l'opposition démocrate, qui reproche au républicain de vouloir marquer physiquement la capitale et de s'accaparer les célébrations du 250e anniversaire des Etats-Unis, au lieu d'en faire un moment d'unité nationale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

La Bosnie bat le Qatar et se qualifie pour les 16es

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Ermin Mahmic auteur du 3-1 (© KEYSTONE/AP/Lindsey Wasson)

Dans le groupe B, la Bosnie a assuré sa 3e place en dominant le Qatar. A Seattle, les joueurs des Balkans se sont imposés 3-1, une victoire synonyme de qualification pour les 16es de finale.

Les Bosniens terminent avec quatre points comme le Canada, mais restent à la troisième place à cause d'une moins bonne différence de buts (-1 contre +5). Ils se sont cependant qualifiés quelques heures plus tard après le revers de l'Ecosse face au Brésil, leur assurant de terminer parmi les huit meilleurs troisièmes.

Il s'agit de la première fois que la sélection bosnienne parvient à atteindre la phase à élimination directe. Et ce à l'occasion de sa deuxième participation à la Coupe du monde après 2014.

Les joueurs de Sergej Barbarez ont ouvert le score à la 29e. Et avec la manière. Auteur d'une superbe frappe de loin, Kerim Alajbegovic a prouvé qu'il faisait partie, à 18 ans, des jeunes à suivre dans le futur. Le joueur de Salzbourg a trouvé la lucarne de fort belle façon.

Les Bosniens ont ensuite profité d’un but contre son camp de Mahmoud Abunada à la 34e pour faire le break. Le Qatar a tout de même réagi avant la pause grâce à Hasan Al Haydos, à la 42e, après une remise d’Edmilson Junior. La Bosnie aurait même pu compter trois buts d’avance à la 39e, mais Edin Dzeko a trouvé le poteau.

Les joueurs de Lopetegui ont tenu jusqu'à la 80e et le 3-1 signé Mahmic. Et avant cela, ils n'ont pas eu de véritables occasions pour éviter la dernière place du groupe et une élimination précoce.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Australie: l'interdiction des réseaux sociaux a peu d'impact

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Les Australiens ayant moins de 16 ans contournent l'interdiction des réseaux sociaux en utilisant des comptes enregistrés au nom de personnes plus âgées, en créant de faux comptes ou en se connectant via des navigateurs privés (archives). (© KEYSTONE/AP/RICK RYCROFT)

L'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans en Australie n'a eu que peu d'impact sur les habitudes de navigation des adolescents, ont déclaré jeudi des chercheurs dans l'une des premières évaluations. Le pays a instauré la mesure en décembre.

En plus de l'interdiction, l'Australie a lancé une campagne de répression visant à protéger les enfants contre le harcèlement en ligne et les "algorithmes prédateurs". Mais n'y a pas "suffisamment de preuves" suggérant que les adolescents se sont détournés des réseaux sociaux à la suite de ces restrictions, a constaté une équipe de chercheurs basés en Australie.

Leur étude a été publiée par le British Medical Journal (BMJ). "Nous n'avons pas trouvé suffisamment de preuves pour conclure que l'application de cette loi a eu des effets substantiels à court terme sur l'utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents de moins de 16 ans", ont-ils écrit.

La question de savoir si la législation australienne pourrait servir de modèle pour freiner les géants de la technologie, dont le pouvoir ne cesse de croître, suscite un vif intérêt à l'échelle mondiale. De nombreux pays ont soit adopté, soit envisagent actuellement des interdictions similaires, notamment le Royaume-Uni, la Malaisie, les Emirats arabes unis et la Nouvelle-Zélande.

Faux comptes et navigateurs privés

Les chercheurs ont interrogé plus de 400 jeunes utilisateurs de réseaux sociaux juste avant l'entrée en vigueur des restrictions, puis à nouveau trois mois plus tard. Mais peu de changements ont été observés chez les utilisateurs âgés de 12 à 13 ans. Une légère baisse a été constatée chez les 14-15 ans, tandis qu'une augmentation de l'utilisation a été relevée chez les 16 ans et plus.

Les utilisateurs mineurs contournent les restrictions en utilisant des comptes enregistrés au nom de personnes plus âgées, en créant de faux comptes ou en se connectant via des navigateurs privés.

"Les résultats suggèrent que la période qui a suivi immédiatement l'entrée en vigueur de la loi a été marquée par une mise en oeuvre limitée, un respect incomplet et un contournement important des restrictions relatives aux réseaux sociaux", relève l'étude.

Les entreprises de la technologie s'exposent à des amendes pouvant atteindre 49,5 millions de dollars australiens (plus de 30 millions d'euros) si elles ne démontrent pas qu'elles déploient des efforts significatifs pour exclure les utilisateurs mineurs.

En mars, le régulateur australien avait brandi la menace de sanctions envers TikTok, Instagram et YouTube, accusés d'enfreindre l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans dans le pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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