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International

Le public défile devant le cercueil d'Elizabeth II à Westminster

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Défilant des deux côtés du cercueil, le public a adressé des baisers à la reine et incliné la tête en signe de respect, parfois les yeux rougis par les larmes. (© KEYSTONE/EPA/MARK THOMAS)

Baisers, larmes, signes de tête: le public a commencé à défiler mercredi devant le cercueil d'Elizabeth II à Londres, pour plusieurs jours d'ultimes hommages où sont attendues des centaines de milliers de personnes avant ses funérailles lundi.

A l'issue d'une procession chargée d'émotion depuis le palais de Buckingham, demeure où elle a passé une partie de son enfance puis qui fut sa résidence officielle durant ses 70 ans de règne, le cercueil de la reine, qui s'est éteinte jeudi dernier à 96 ans, est arrivé à Westminster Hall en début d'après-midi.

Disposé sur un imposant catafalque, il y demeurera dans la plus ancienne salle du Parlement britannique, qui restera ouverte sans interruption jusqu'à 06h30 lundi, jour des funérailles à l'abbaye de Westminster.

Défilant des deux côtés du cercueil, le public a adressé des baisers à la reine et incliné la tête en signe de respect, parfois les yeux rougis par les larmes.

Famille royale réunie

Après avoir quitté le palais de Buckingham sur un affût de canon tiré par des chevaux, le cercueil de la souveraine a été suivi à pied, au rythme de 75 pas par minute, par ses quatre enfants, le roi Charles, la princesse Anne et leurs frères Andrew et Edward.

Suivaient, côte à côte, les princes William et Harry, les deux fils de Charles aux relations difficiles, qui s'affichaient ensemble pour la deuxième fois depuis la mort d'Elizabeth II il y a près d'une semaine en Ecosse.

"Le roi Charles et la famille royale étaient très sombres", raconte à l'AFP Nicola Rubinoff, 53 ans, parmi les milliers de personnes massées sur le parcours, qui a emprunté le célèbre Mall, la prestigieuse artère qui relie le palais à Trafalgar Square au centre de Londres.

Surmonté de la couronne impériale posée sur un coussin de velours violet et une couronne de fleurs blanches, roses et dahlias, accompagnées de feuillages des châteaux de Balmoral et de Windsor, le cercueil a effectué sa lente progression au son de marches funèbres de Beethoven, Mendelssohn et Chopin.

Les Britanniques sont attendus par centaines de milliers pour se recueillir à Westminster au plus près de leur monarque adorée, unanimement saluée pour son dévouement total à la Couronne pendant son règne.

Mais il faudra s'armer de patience, avec une longue file d'attente - cinq kilomètres mercredi en fin d'après-midi - qui pourrait s'étirer jusqu'à une quinzaine de kilomètres.

Mercredi, ils étaient déjà des milliers à patienter sur la rive opposée au Parlement. Les premiers arrivés ont passé la nuit sur place.

"Très sympa"

Les conversations se nouent dans la file et avec les policiers présents, on s'entraide dans une ambiance bon enfant. Certains vont chercher des cafés, d'autres ont prêté leur sac de couchage. "C'est toujours comme ça avec ces événements royaux", rigole Rob Paige, 65 ans. "Un temps épouvantable, mais très sympa!"

Avant ses longs adieux à Londres, le cercueil d'Elizabeth II a déjà été exposé pendant 24 heures à Edimbourg, de lundi soir à mardi. Parfois émues aux larmes, quelque 33'000 personnes ont patienté des heures pour se recueillir brièvement.

Roc de stabilité dans les crises et les changements, la reine a été une image rassurante pour des millions de Britanniques durant ses décennies sur le trône.

Sondages en hausse pour Charles III

Bien plus faible, la cote de popularité de Charles III est montée en flèche depuis son accession au trône. Selon un sondage YouGov mardi, trois personnes sur cinq pensent qu'il fera un bon roi, contre à peine plus de 30% il y a quelques mois.

Mais son agacement a été remarqué au moment de signer des documents officiels à Belfast, le roi, à l'emploi du temps extrêmement chargé depuis le décès de sa mère, s'énervant contre un stylo qui fuyait.

Après Londres, Edimbourg et Belfast, Charles III est attendu vendredi à Cardiff au Pays de Galles, dernière étape de sa tournée dans les quatre nations britanniques.

Tensions en Irlande du Nord, velléités indépendantistes en Ecosse, inflation galopante: Charles III, plus âgé des souverains britanniques au moment de leur accession au trône, s'installe dans ses fonctions dans un moment critique.

Défi logistique

Hôtels complets, transports perturbés, pubs bondés... la capitale britannique se prépare dans la fébrilité aux funérailles du siècle, en présence de centaines de dirigeants et têtes couronnées, un énorme défi sécuritaire.

Pour voir le cercueil, le gouvernement a prévenu de "restrictions draconiennes", dignes des aéroports.

En 2002, ils étaient environ 200'000 à s'être recueillis devant le cercueil de la reine-mère Elizabeth, présentée au public pendant trois jours avant ses funérailles.

L'affluence s'annonce bien plus grande encore pour les funérailles de la reine Elizabeth II, premières obsèques nationales depuis 1965 - celles de Winston Churchill.

Quelques pays, notamment la Russie, l'Afghanistan, la Syrie ou la Birmanie n'y ont pas été invités.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Football

L'Espagne incapable de vaincre le Cap-Vert

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Vozinha (à gauche) et le Cap-Vert ont repoussé tous les assauts espagnols lundi (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Immense surprise lundi dans le Mondial 2026. L'Espagne, championne d'Europe en titre, a dû se contenter d'un nul 0-0 face au Cap-Vert à Atlanta pour son entrée en lice dans le groupe H.

L'équipe de Suisse, auteure d'un bien triste 1-1 face au Qatar samedi, n'est donc plus la seule risée du monde du football. La Roja, qui fait partie des grands favoris pour le titre suprême, n'est même pas parvenue à prendre en défaut la très disciplinée défense des Cap-Verdiens.

La domination des Ibères fut pourtant totale: 74% de possession de balle, et 27 tirs contre seulement 6 pour le Cap-Vert. Mais le bloc (très) bas des "requins bleus" a posé bien des problèmes aux Espagnols, pas suffisamment précis dans le dernier geste pour se créer des espaces. Ils n'ont d'ailleurs cadré que 7 tirs.

Leur sélectionneur Luis de la Fuente a d'ailleurs dû se résoudre à faire entrer en jeu ses deux feux follets, Lamine Yamal (71e) et Nico Williams (87e), aptes au service après leur blessure mais pas titularisés. Le dynamisme des deux ailiers n'a cependant pas suffi pour faire plier le Cap-Vert du sélectionneur Bubista.

Un gardien en feu

Le gardien du Cap-Vert Vozinha a il est vrai sorti le grand jeu avec notamment une claquette décisive sur une tête de Ferran Torres (39e), dont la première tentative de la tête avait touché la transversale quelques secondes plus tôt, puis un autre arrêt déterminant sur une tête de Laporte (48e).

Vozinha, qui évolue en 2e division portugaise au sein du Deportivo de Chaves, a paradoxalement eu moins de travail en deuxième mi-temps. Et son équipe aurait même pu réussir le hold-up parfait si Diney Borges n'avait pas manqué sa reprise de la tête à la 91e sur le seul corner obtenu par le Cap-Vert

L'exemple de 2010

L'Espagne, qui doit encore affronter l'Arabie saoudite et l'Uruguay dans cette poule H, ne va certainement pas paniquer après cette contre-performance. Les supporters de la Roja se souviennent certainement que l'équipe sacrée championne du monde en 2010 avait alors entamé son tournoi par une défaite face à la Suisse, qui s'était imposée sur une réussite du natif du... Cap-Vert Gelson Fernandes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le montant récolté par SpaceX relevé à 86 milliards de dollars

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SpaceX a annoncé avoir finalement levé 86 milliards de dollars (68,2 milliards de francs) lors de son entrée en Bourse. (archive) (© KEYSTONE/EPA/SARAH YENESEL)

SpaceX a annoncé lundi avoir finalement levé 86 milliards de dollars lors de son entrée en Bourse et non 75 comme indiqué initialement, les banques partenaires du groupe aérospatial ayant fait jouer l'option qui leur permettait de vendre davantage de titres.

Grâce à l'option dite de surallocation, les établissements financiers ayant joué le rôle d'intermédiaire dans l'opération ont écoulé 83 millions d'actions supplémentaires, soit 639 millions au total, à 135 dollars chacune.

Une fois déduit les frais et commissions prélevées par ces banques, qui atteignent la bagatelle de 500 millions de dollars, le produit net de cette levée de fonds se monte à 85,7 milliards, selon un communiqué.

SpaceX consolide encore davantage son record de la plus importante introduction en Bourse de l'histoire, loin devant les 25,6 milliards de dollars ramassés par le pétrolier Saudi Aramco en 2019.

Après avoir gagné 19,22% lors de sa première séance de cotation, le titre SpaceX était encore en hausse de 7,02% lundi vers 16H50.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Palestine: Abbas annonce une élection présidentielle en 2027

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Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a annoncé la tenue d'une élection présidentielle en Palestine pour début 2027. (© KEYSTONE/EPA/ALAA BADARNEH)

Le dirigeant de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, 90 ans, a annoncé qu'une élection présidentielle se tiendrait début 2027 et des législatives dès novembre prochain, a indiqué son bureau, sans préciser s'il serait candidat à sa succession.

M. Abbas avait été élu début 2005 après le décès du premier président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat. Son mandat était censé durer quatre ans mais aucune élection présidentielle n'a été organisée depuis.

Le dirigeant gouverne en outre par décrets, ce qui lui vaut des critiques tant sur le plan intérieur qu'international.

"Le président Mahmoud Abbas a annoncé que l'élection présidentielle aurait lieu au début de l'année 2027", selon un communiqué de la présidence.

Le dirigeant a également publié un décret sur une modification des processus électoraux.

Dans un autre communiqué de la présidence, M. Abbas a souligné qu'il était "totalement prêt à organiser les élections du Conseil national palestinien prévues en novembre, qui comprennent les élections législatives générales dans les territoires palestiniens ainsi que les élections à l'étranger".

Le Conseil national palestinien (CNP) est le parlement de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Ses membres sont issus des territoires palestiniens et de la diaspora.

Les dernières élections législatives dans les territoires palestiniens ont eu lieu en 2006. Le mouvement islamiste Hamas les avait remportées, battant le mouvement Fatah de Mahmoud Abbas, qui dominait auparavant la vie politique palestinienne.

En conséquence, le Conseil législatif palestinien (CLP), parlement de l'Autorité palestinienne, ne s'est plus réuni depuis 2007.

L'organisation d'élections fait partie des réformes exigées par la communauté internationale, qui soutient financièrement l'Autorité palestinienne.

Le chercheur palestinien en droit Mahmud Al-Afranji a déclaré qu'il existait à la fois une volonté politique et une pression internationale en faveur de la tenue de ces élections.

Toutefois, il a indiqué à l'AFP que l'absence de garanties permettant la tenue du scrutin à Jérusalem-Est et dans la bande de Gaza demeurait "un obstacle à l'organisation des élections législatives".

En 2021, M. Abbas avait annoncé des élections législatives et présidentielle devant se tenir respectivement en mai et en juillet de cette année-là mais elles avaient ensuite été reportées pour une durée indéterminée en raison de l'absence de garanties permettant le vote à Jérusalem-Est, occupée par Israël depuis 1967.

En avril dernier, les Palestiniens ont été appelés aux urnes pour élire les présidents des conseils municipaux en Cisjordanie, lors du premier scrutin organisé depuis le début de la guerre à Gaza en octobre 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

L'Atalanta change encore d'entraîneur et choisit Sarri

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Maurizio Sarri est le nouveau coach de l'Atalanta (© KEYSTONE/AP/Antonio Calanni)

Un an après le départ de Gian Piero Gasperini, l'Atalanta est toujours en reconstruction. Le club de Bergame a nommé lundi un troisième entraîneur, Maurizio Sarri, en moins de douze mois.

Sarri succéde à Raffaele Palladino qui, arrivé en cours de saison après un départ catastrophique, a pourtant conduit la "Dea" à la 7e place du Championnat d'Italie, synonyme de qualification pour la Conference League.

Depuis le départ pour l'AS Rome de Gasperini, en poste pendant neuf saisons (2016-2025), se sont succédé sur le banc bergamasque Igor Tudor, remercié début novembre alors que l'équipe était 13e, Palladino qui a conduit l'Atalanta jusqu'en 8e de finale de la Ligue des champions et arraché une qualification européenne, et désormais Maurizio Sarri.

Agé de 67 ans, Sarri est l'un des entraîneurs italiens en activité les plus expérimentés. Il a notamment entraîné Naples (2015-2018), Chelsea (2018-2019) et la Juventus Turin (2019-2020). Il vient de passer quatre saisons aux commandes de la Lazio Rome, entre 2021-2024 et la saison dernière conclue à la 9e place de la Serie A et marquée par une finale, perdue, de Coupe d'Italie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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