Rejoignez-nous

Suisse

La grande distribution limite le chauffage à 19 degrés

Publié

,

le

Ces mesures s'ajoutent à la décision de renoncer aux illuminations de Noël et de réduire l'éclairage des enseignes. (KEYSTONE/Alessandro Della Bella) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

(par Rémi QUESNEL, AWP)

Genève (awp) - En raison des risques de pénurie d'énergie, les grands distributeurs Migros et Coop prennent les devants et limiteront dès cet automne la température à 19 degrés dans leurs magasins et centres commerciaux. Ces mesures s'ajoutent à la décision de renoncer aux illuminations de Noël et de réduire l'éclairage des enseignes.

"Nous ne chauffons les magasins que jusqu'à 19 degrés au maximum", a indiqué à AWP un porte-parole du géant orange. "Nous réduisons l'éclairage des logos chaque fois que cela est possible", a-t-il complété. Migros étudie par ailleurs la possibilité d'abaisser la température dans ses bureaux, ses écoles-club et ses centres de fitness.

Chez Coop, la direction a décidé de réduire de deux degrés la température dans les bureaux, les entrepôts et les magasins. Pour les magasins, cela correspond à une température de 19 degrés, a indiqué un porte-parole.

De son côté, ALDI Suisse n'a pour l'heure pas prévu d'ajustement de température, rapporte un porte-parole en soulignant d'autres mesures déjà prises comme l'extinction des enseignes lumineuses après la fermeture ou l'utilisation d'ampoules LED à faible consommation d'énergie. "Nous renonçons complètement à l'éclairage de Noël dans nos magasins," annonce le représentant. L'ambiance de Noël sera tout même assurée au moyen de décorations.

Les centres commerciaux aussi concernés

Ces mesures concernent non seulement les magasins des deux distributeurs, mais également les principaux centres commerciaux de Suisse romande, à l'instar de Balexert à Vernier (GE), Avry Centre à Avry (FR) et Marin Centre à La Tène (NE), tous trois exploités par Migros.

Chez Manor, les vitrines seront éteintes une heure après la fermeture des magasins, a confirmé une porte-parole. Le groupe comptant 59 magasins avait déjà annoncé renoncer aux illuminations de Noël en extérieur. "La température ambiante dans les grands magasins, le siège de Bâle et les centrales de distribution sera abaissée à 18°C," souligne-t-elle.

Début septembre, Migros et Coop avaient indiqué renoncer aux illuminations de Noël et se contenter de décorations non lumineuses. La semaine dernière, le centre commercial Glattzentrum à Wallisellen près de Zurich avait fait une annonce similaire.

"Les développements sur le marché de l'électricité étant très dynamiques, les mesures sont adaptées en continu", indique-t-on chez Migros. D'autres décisions que le géant orange ne détaille pas pourraient donc intervenir en fonction de l'évolution de la situation.

En juillet, le journal Sonntagszeitung avait évoqué le scénario de fermeture d'une filiale sur cinq pour Migros, soit 130 magasins pour la Suisse. "Nous ne nous prononçons pas sur des scénarios spéculatifs et hypothétiques", a insisté le porte-parole.

A l'étranger aussi

Chez nos voisins également, des mesures comparables sont annoncées dans la grande distribution. En France, Leclerc a ainsi prévu d'abaisser la température dans ses magasins à entre 18 et 20 degrés et de réduire l'éclairage.

En Allemagne, c'est même une loi fédérale, l'Ordonnance sur les économies d'énergie, qui fixe la température maximale dans les lieux publics, y compris les supermarchés, à 19 degrés depuis le 1er septembre.

Selon l'association faîtière française de la grande distribution Perifem, la facture énergétique représentait 30% du résultat net des enseignes avant la récente envolée des coûts de l'énergie. Par conséquent, si rien n'est fait, les répercussions sur les prix des articles seront trop importantes pour le consommateur, a récemment indiqué la fédération.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse

Swatch Group: le bénéfice net s'est évaporé en 2025

Publié

le

Si le déclin des ventes de Swatch Group s'est révélé moins sévère que redouté, l'assèchement de la rentabilité est sensiblement pire que prévu par les analystes (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le groupe Swatch a vu sa rentabilité plonger l'an dernier. Alors que le chiffre d'affaires de l'horloger biennois a fondu de 6,8% sur un an à 6,28 milliards de francs, son bénéfice net a été élagué de près de 90% à 25 millions de francs.

L'excédent d'exploitation avant intérêts et impôts (Ebit) s'est lui contracté de plus de moitié à 135 millions de francs, précise vendredi Swatch Group.

Si le déclin des ventes s'est révélé moins sévère que redouté, l'assèchement de la rentabilité est sensiblement pire que prévu par les analystes consultés par l'agence AWP. L'Ebit était anticipé à 208 millions de francs et le bénéfice net à 127 millions.

La direction espère renouer avec la croissance dès l'exercice en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Lausanne

Le TAS se déclare incompétent pour examiner le recours de Bolshunov

Publié

le

Sacré sur 50 km à Pékin 2022, Alexander Bolshunov pourrait bien manquer les JO 2026 (© KEYSTONE/AP/AARON FAVILA)

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) s'est déclaré jeudi incompétent pour examiner le recours déposé par Alexander Bolshunov.

La FIS a refusé au fondeur russe une participation aux JO de Milan Cortina (6-22 février) sous drapeau neutre.

"Déposée le 28 janvier, la requête de M. Bolshunov visait à obtenir une décision reconnaissant son éligibilité à participer aux Jeux olympiques d'hiver de 2026 en tant qu'athlète neutre individuel", précise le TAS, plus haute juridiction du monde sportif, dans un communiqué.

Ce statut avait été refusé à Alexander Bolshunov, triple champion olympique et quintuple médaillé à Pékin en 2022, par le comité d'examen dédié de la FIS dans une décision rendue le 24 décembre 2025, rappelle le TAS. Or la "chambre ad hoc du TAS pour les JO d'hiver 2026 a été établie pour résoudre les litiges uniquement dans la mesure où ils surviennent pendant les JO d'hiver 2026 ou durant une période de 10 jours précédant la cérémonie d'ouverture", a poursuivi le communiqué.

"Par conséquent, le litige devait être survenu au plus tard le 27 janvier 2026 pour relever de sa compétence" et "l'affaire n'a pu être examinée", conclut le TAS.

Les "chambres ad hoc" sont des divisions temporaires spécifiques créées par le TAS lors d'événements sportifs internationaux (JO, Jeux asiatiques, Coupe du monde...) afin de régler les litiges dans un délai très court, peut-on lire sur le site de la juridiction.

Reconduisant mi-septembre le dispositif adopté pour les JO 2024 de Paris, le CIO avait ouvert la voie à une participation russe et bélarusse sous bannière neutre pour peu que les sportifs concernés ne soient pas sous contrat avec l'armée et n'aient pas activement soutenu l'invasion de l'Ukraine en février 2022.

Historiquement dominants en ski de fond, les Russes avaient raflé près d'un tiers des médailles lors des Jeux d'hiver de 2022 à Pékin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Sport

Défago: "Un évènement qui va marquer l'histoire de Crans-Montana"

Publié

le

Didier Défago espère que le sport pourra jouer son rôle rassembleur ce week-end (© KEYSTONE/EPA/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Didier Défago s'est exprimé jeudi sur les défis à relever en vue des Mondiaux à Crans-Montana de 2027. Il a aussi défendu la décision de maintenir l'évènement ce week-end.

Malgré l'annulation du deuxième entraînement de la descente dames, le Morginois de 45 ans, patron des Mondiaux 2027, s'est montré satisfait de l'avancée des préparatifs: "Je crois que la décision d'annuler l'entraînement a été la bonne", a-t-il indiqué alors que le soleil ne parvenait toujours pas à percer les nuages au-dessus de l'aire d'arrivée de la Nationale.

"La piste est belle, il reste encore un peu de job mais je suis confiant pour vendredi", a souligné le champion olympique de descente à Vancouver, à une heure où la tenue de la descente de vendredi était toujours incertaine.

En vue des Championnats du monde qui auront lieu sur le Haut-Plateau en 2027, l'évènement du week-end fait figure de test pour le comité d'organisation. "L'an prochain, nous devrons être opérationnels pendant deux semaines, contre seulement quatre jours cette année", a rappelé Défago, qui doit encore définir avec ses équipes le juste nombre de bénévoles à mobiliser pendant les Mondiaux.

"Le sport rassemble"

Entre 1987 et 2026, Crans-Montana a été pour beaucoup le théâtre de la moisson historique des skieurs suisses lors des Mondiaux de 1987, où Pirmin Zubbrigen, Maria Walliser et Cie avaient remporté huit des dix titres en jeu. Désormais, c'est l'incendie meurtrier du bar "Le Constellation" "va marquer l'histoire de la station", a reconnu Didier Défago, tout en refusant de lever le voile sur le détail des commémorations prévues ce week-end.

"Ce week-end doit être un signal fort pour la Suisse et au-delà. Nous devons montrer du respect et de la dignité pour cette jeunesse, et montrer que le sport rassemble", a clamé le Valaisan pour défendre la tenue des courses malgré le drame qui s'est déroulé il y a près d'un mois. "On est juste avant les Jeux olympiques, donc les athlètes vont encore aller chercher la dernière confiance dont ils ont besoin. Et je pense que ce sont eux qui vont donner le ton de l'ambiance qu'il y aura pendant les compétitions", a tranché le CEO.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Oui à l'imposition individuelle, suspense sur l'initiative SSR

Publié

le

Les citoyens suisses doivent se prononcer sur quatre objets le 8 mars (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les Suisses diraient oui à l'imposition individuelle, selon le premier sondage SSR, publié vendredi en vue des votations du 8 mars. Aucune majorité claire ne se dégage en revanche pour l'initiative visant à réduire le montant de la redevance radio-tv à 200 francs.

Si le peuple avait voté à la mi-janvier, l'initiative SSR aurait été rejetée par 52% des sondés, tandis que 46% l'auraient acceptée. La part des indécis se monte à 2%. L'institut gfs.bern, qui a réalisé l'enquête, parle de situation d'impasse.

L'introduction de l'imposition individuelle est soutenue par près de deux tiers des votants (64%). L'initiative sur l'argent liquide, tout comme le contre-projet, récolte aussi un large soutien avec 65% d'opinions favorables pour la première et 67% pour le second.

L'initiative de la gauche pour un fonds climat serait en revanche rejetée, trois sondés sur cinq se déclarant contre ou plutôt contre.

Le sondage a été réalisé par l'institut gfs.bern entre le 12 et le 26 janvier auprès de 15'371 titulaires du droit de vote de tout le pays. La marge d'erreur est de +/- 2,8 points de pourcentage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Poissons

Vous comprenez mieux ce qui vous touche, vous fatigue, vous nourrit. Maintenant, faire un tri dans tout ça, devient presque facile !

Les Sujets à la Une