Culture
Netflix déroule le tapis rouge pour les publicités en novembre
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Après avoir raflé des millions de spectateurs aux chaînes de télévision, Netflix entend ravir leurs précieux annonceurs. Le géant du streaming lance son nouvel abonnement avec de la publicité en novembre dans douze pays.
Ce dans l'espoir de relancer sa croissance essoufflée. "Nous croyons fermement qu'un prix moins élevé pour les consommateurs, avec une solide monétisation des annonces, va nous permettre de croître notre nombre d'abonnés et avec le temps de générer des revenus supplémentaires significatifs", a déclaré Greg Peters, le directeur des opérations du groupe californien, lors d'une conférence de presse jeudi.
L'abonnement le moins cher coûtera 6,99 dollars par mois aux États-Unis et comportera des annonces de 15 à 30 secondes, diffusées au début et au milieu des programmes. Les offres de base sans publicités resteront à leur prix actuel (9,99 dollars aux États-Unis).
Le pionnier du secteur coupe ainsi l'herbe sous le pied de son concurrent Disney+, qui va lancer sa propre offre avec de la publicité en décembre, pour 7,99 dollars par mois, tandis que son abonnement de base passe à 10,99 dollars.
La transition des audiences de la télévision en direct aux programmes à la demande, via internet, "s'est accélérée au point que le streaming a dépassé les chaînes traditionnelles et le câble en temps passé devant le poste aux Etats-Unis", a indiqué Greg Peters. "La part de Netflix, sur ce temps de télévision aux Etats-Unis, n'est encore que de 8%, mais c'est plus que n'importe quelle chaîne, ce qui me semble important pour les annonceurs", a-t-il ajouté.
Rupture de stock
Au premier trimestre 2022, Netflix avait perdu 200'000 abonnés dans le monde par rapport à la fin 2021. La nouvelle avait fait plonger son cours de Bourse de 25%. Puis, de mars à juin, ce sont 970'000 abonnés qui avaient quitté la plateforme.
Le pionnier du secteur, qui compte plus de 220 millions d'abonnés en tout, a pris deux décisions majeures pour inverser la tendance. Il va resserrer la vis du côté des partages d'identifiants et mots de passe, qui permettent à de nombreuses personnes d'accéder à la plateforme sans payer.
Et il s'est résolu à proposer une formule d'abonnement avec publicité, et même à accélerer son avènement, après des années à refuser cette solution moins prestigieuse. Concrètement, les utilisateurs concernés verront en moyenne 4 à 5 minutes de publicité par heure. Leur catalogue sera restreint d'environ 15%, car Netflix ne peut pas adosser de publicités à certains films et séries sous licence.
"Attirer les consommateurs"
Les programmes pour enfants ne seront initialement pas concernés par les pubs et pour certains films récents, les annonces seront plus longues, mais diffusées seulement au tout début.
Le prix réduit va "attirer des consommateurs", estime Ross Benes d'Insider Intelligence, "mais comme aucun des utilisateurs de Netflix ne voient des pubs pour l'instant, cela va prendre un certain temps avant qu'une large part des spectateurs actuels n'adopte cette formule".
Les annonceurs, des marques de voiture et de luxe aux voyagistes, ont répondu présents en masse, selon Jeremi Gorman, la directrice de la publicité chez Netflix. "Nous avons quasiment vendu tout notre inventaire pour le lancement", a-t-elle déclaré.
Ciblage publicitaire
En matière de ciblage, ils pourront choisir les pays et le genre (comédie, action, documentaire...) et exclure certaines caractéristiques (violence, nudité...), suivant le modèle prédominant sur la télévision traditionnelle.
Netflix, avec l'aide de son partenaire Microsoft, récoltera des informations comme le sexe et l'âge de ses utilisateurs et prévoit de faire plus tard du ciblage publicitaire dit comportemental, c'est-à-dire personnalisé en fonction des préférences des personnes, comme sur internet.
"C'est gagnant-gagnant pour les annonceurs et pour nos abonnés", a assuré Jeremi Gorman. "Pour les gens qui choisiront la formule avec pubs, il est important de leur montrer des annonces qui leur correspondent et leur parlent". La personnalisation permet aussi d'augmenter les prix pour les marques, car les publicités finement ciblées à grande échelle apportent de meilleurs retours sur investissement.
L'entreprise n'a pas donné ses tarifs, mais selon des sources du Wall Street Journal dans un article fin août, les annonceurs devront initialement débourser environ 65 dollars pour viser 1000 spectateurs, et peut-être 80 dollars par la suite, un prix considéré comme plus élevé que sur d'autres plateformes de streaming.
Selon Insider Intelligence, les revenus publicitaires tirés du streaming pourraient atteindre 30 milliards de dollars dans les deux ans, rien qu'aux Etats-Unis, et probablement au moins le double au niveau mondial. Le marché est pour l'instant écrasé par YouTube.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Grammy Awards:Lamar reçoit le Grammy de l'enregistrement de l'année
Le rappeur américain Kendrick Lamar s'est vu décerner dimanche à Los Angeles le Grammy Award de l'enregistrement de l'année, qui récompense la qualité de la production d'un morceau, pour "luther", en duo avec la chanteuse R&B américaine SZA.
"Je ne suis pas doué pour parler de moi, mais je m'exprime à travers la musique", a-t-il réagi sur scène.
Ont également été primés son sixième disque en solo "GNX" (meilleur album rap), son titre "TV Off" (meilleure chanson rap) et sa collaboration avec le duo Clipse sur "Chains & Whips" (meilleure performance rap).
Le trophée de la meilleure performance rap mélodique est aussi revenu à "luther".
L'an dernier, le Californien était déjà reparti des Grammys avec 5 trophées pour son hit "Not Like Us", sur lequel il s'en prenait au rappeur canadien Drake.
Figure majeure de la culture afro-américaine contemporaine, Kendrick Lamar, 38 ans, propose un rap à la fois populaire et exigeant.
Né en 1987 à Compton, ville pauvre de la banlieue sud de Los Angeles, il a commencé à publier de la musique dès le lycée, influencé par le rap de la côte ouest dont il est fan (Tupac Shakur, Dr Dre, Snoop Dogg...).
Après de nombreuses collaborations, mixtapes et tournées avec d'autres rappeurs de la région sous le nom d'artiste K-Dot, il sort plusieurs morceaux sous sa véritable identité, puis un premier album en 2011, "Section.80", qui remporte un joli succès public et critique.
Mais c'est son deuxième disque un an plus tard, "Good Kid, M.A.A.D City", qui propulse l'autoproclamé "petit gars" (entre 1,65 et 1,68 m, selon les sources) au rang de superstar du genre.
Avec ce disque, Kendrick Lamar montre qu'il est "l'un des artistes les plus importants de la culture" hip-hop, juge auprès de l'AFP Timothy Welbeck, professeur d'études afro-américaines à l'Université Temple, à Philadelphie.
Capable à la fois d'égaler les plus grands, techniquement et musicalement, tout en racontant son histoire "d'une manière captivante" et "qui résonne auprès du public", ajoute celui qui a dirigé un cours sur l'artiste.
Les albums qui suivront le verront incorporer plus de jazz, de soul et de funk. Et approfondir encore son introspection : il parle de la dépression qu'il a traversée après le succès, de son rapport douloureux à la masculinité, des abus sexuels dans sa famille.
En 2018, Kendrick Lamar est devenu le premier rappeur à recevoir le prix Pulitzer dans la catégorie musique pour son album "Damn". Le jury a salué "une collection de morceaux virtuoses" proposant "des vignettes saisissantes capturant la complexité de la vie afro-américaine contemporaine".
Sa tournée mondiale avec la chanteuse SZA a rapporté près de 358 millions de dollars, selon le magazine Forbes, avec plus de 1,5 million de billets vendus.
Ce père de deux enfants verrouille totalement sa vie privée et sa communication.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Grammy Awards:"WILDFLOWER" de Billie Eilish élue chanson de l'année
L'Américaine Billie Eilish a remporté dimanche le prix de la chanson de l'année, qui récompense les auteurs-compositeurs, pour son titre "WILDFLOWER", lors de la 68e cérémonie des Grammy Awards à Los Angeles.
Sur scène pour recevoir son trophée, l'artiste de 24 ans a réitéré sa prise de position contre les politiques migratoires répressives du président américain Donald Trump.
"J'ai l'impression qu'il faut simplement continuer à nous battre, à prendre la parole et à manifester. Nos voix comptent vraiment, les gens comptent vraiment", a lancé celle qui dénonce les opérations de la police de l'immigration (ICE), récemment à Minneapolis.
Billie Eilish a créé la surprise en s'imposant face à des poids lourds comme Bad Bunny, Lady Gaga, Kendrick Lamar, Sabrina Carpenter et le titre favori "Golden", tiré de la bande originale du film d'animation phénomème "KPop Demon Hunters".
WILDFLOWER" est une ballade pop-folk où la chanteuse, au timbre unique, confie avec délicatesse être tombée amoureuse de la personne ayant blessé une amie qu'elle a consolée.
Le titre, écrit avec son frère et partenaire artistique de toujours Finneas O'Connell, est sorti en 2024 sur le troisième album studio de la chanteuse californienne.
Il a connu une seconde vie en 2025 en tant que single, lui permettant d'être nommé pour la chanson et l'enregistrement de l'année, qui récompensent respectivement l'écriture et la production d'un morceau.
A 24 ans, Billie Eilish est déjà une habituée de la cérémonie, puisqu'elle avait remporté neuf Grammys avant dimanche.
Diagnostiquée à 11 ans du syndrome de Gilles de la Tourette, une affection neurologique qui lui provoque des tics nerveux, la chanteuse a traversé plusieurs épisodes dépressifs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Grammy Awards: album de l'année pour Bad Bunny
Devenu dimanche le tout premier artiste chantant en espagnol à remporter le plus prestigieux des Grammy Awards, celui de l'album de l'année, le Portoricain Bad Bunny, 31 ans seulement, a propulsé en dix ans le reggaeton et la trap latine au sommet de la pop mondiale.
"Je veux dédier ce prix à toutes les personnes qui ont dû fuir leur terre natale, leur pays, pour suivre leurs rêves", a-t-il déclaré sur scène en recevant son troisième trophée de la soirée, après ceux de la meilleure musique latine urbaine et de la meilleure performance musicale globale pour le titre "Eoo".
Un peu plus tôt, il avait appelé à "mettre dehors" la police américaine de l'immigration (ICE)."Nous ne sommes pas des sauvages. Nous ne sommes pas des animaux. Nous ne sommes pas des étrangers. Nous sommes humains et nous sommes américains", avait-il ensuite lancé, exhortant à ne pas se laisser "contaminer" par la "haine".
Dans une industrie musicale américaine ayant historiquement marginalisé les voix latino, son triomphe est particulièrement significatif.
Il "montrerait encore davantage l'influence croissante des cultures latino-américaines aux Etats-Unis", commentait ainsi Lauron Kehrer, musicologue, auprès de l'AFP avant la cérémonie.
Ces récompenses viennent couronner une année extraordinaire pour le chanteur, depuis la sortie en janvier 2025 de son sixième album solo.
"Debi Tirar Mas Fotos" accorde une grande place aux rythmes traditionnels portoricains (salsa, bomba, plena...) et évoque la colonisation de son île natale, sous juridiction des Etats-Unis depuis 1898.
C'est précisément ce qui fait la force de l'artiste: livrer un message sociopolitique sous une forme résolument dansante.
"Profondément politique"
Benito Antonio Martinez Ocasio, de son vrai nom, a enchaîné l'été dernier avec une résidence de trois mois à Porto Rico, boostant l'économie locale qui fait face à des taux élevés de pauvreté et de chômage.
Autre acte à la portée forte dans l'Amérique de Donald Trump, sa tournée mondiale débutée en novembre, qui doit durer jusqu'à juillet, ne passe pas par les Etats-Unis, afin de mettre ses fans à l'abri de potentiels raids d'ICE, a-t-il dit.
L'unique occasion de le voir se produire dans le pays sera donc le spectacle de la mi-temps du Super Bowl (la finale du championnat de football américain) dimanche prochain.
Le choix, pour la première fois, d'un artiste chantant en espagnol pour assurer ce show n'a pas ravi les partisans du président américain.
Ce concert est "profondément politique", analyse Jorell Melendez-Badillo, historien à l'Université du Wisconsin-Madison qui a collaboré avec le musicien sur son dernier album. La musique de Bad Bunny se heurte en effet à une "sorte d'idée nationaliste de qui a le droit d'appartenir aux Etats-Unis".
Dans la sphère MAGA, certains lui reprochent aussi de brouiller les frontières entre les genres avec ses vêtements ou son maquillage.
Repéré sur SoundCloud
Fils d'un routier et d'une enseignante, Benito Antonio Martinez Ocasio est né le 10 mars 1994 et a grandi près de San Juan, la capitale de Porto Rico.
Il a apprivoisé sa voix comme enfant de choeur, avant de créer des sons sur son ordinateur dès sa préadolescence, inspiré par des styles musicaux allant de la bachata dominicaine à la pop des Bee Gees.
En 2016, il travaillait dans un supermarché, à emballer les courses des clients, lorsqu'il a été repéré par un label grâce à ses morceaux postés sur la plateforme de streaming musical SoundCloud.
En 2022, Bad Bunny est devenu le premier musicien nommé aux Grammys dans la catégorie album de l'année pour un disque en espagnol, avec "Un Verano Sin Ti".
Puis, en 2023, il a été le premier artiste hispanophone tête d'affiche du prestigieux festival de musique Coachella, en Californie, livrant une performance mettant en valeur la culture portoricaine.
Hésitant, au début de sa carrière, à adopter des positions politiques affirmées, comme le souhaitaient certains de ses fans, le musicien a joué un rôle important dans les manifestations qui ont secoué Porto Rico en 2019, en réponse à des scandales impliquant les autorités de l'île.
Et, lors de l'élection présidentielle américaine de 2024, il a apporté son soutien à la candidate démocrate Kamala Harris contre le républicain Donald Trump.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Olivia Dean élue révélation de l'année aux Grammy Awards
La Britannique Olivia Dean a été élue révélation de l'année aux 68e Grammy Awards à Los Angeles dimanche. Ce prix consacre l'ascension fulgurante de l'interprète du phénomène mondial "Man I Need".
La chanteuse de 26 ans a devancé le groupe féminin Katseye, l'interprète de "Messy", Lola Young, ou encore la star de TikTok devenue chanteuse Addison Rae.
Née à Londres, Olivia Dean a fait sensation en septembre avec la sortie de son deuxième album studio mêlant sonorités soul, R&B et pop, "The Art of Loving".
Son single "Man I Need" a pris la tête des classements musicaux dans plusieurs pays, dont le Royaume-Uni et l'Australie.
Avec quelques touches de jazz, les morceaux "Nice to Each Other" et "Lady Lady" ont également été salués par la critique.
Née d'un père anglais et d'une mère jamaïcaine et guyanienne, son deuxième prénom est Lauryn en hommage à la chanteuse des Fugees, Lauryn Hill.
"Je suis une petite-fille d'immigré. Je suis le produit de ce courage et je pense que ces personnes devraient être célébrées. Donc oui, nous ne sommes rien les uns sans les autres", a-t-elle lancé sur scène, dans une apparente référence à la politique anti-immigration du président américain Donald Trump.
D'abord intéressée par la comédie musicale, Olivia Dean s'est ensuite tournée vers la composition, apprenant seule à jouer du piano et de la guitare.
Elle s'est fait connaître en publiant sur YouTube des reprises de chansons, puis a livré un premier EP en 2019, avant de se produire sur les routes à bord d'un van jaune à l'été 2020, en pleine pandémie de Covid.
Son premier album, "Messy", est sorti en 2023 et l'a emmenée jusque sur la scène du prestigieux festival britannique Glastonbury en 2024.
On l'a retrouvée ensuite sur les routes en première partie de la nouvelle star de la pop américaine, Sabrina Carpenter, également nommée aux Grammys cette année.
Olivia Dean est inspirée par une large variété d'artistes, d'Amy Winehouse à Aretha Franklin en passant par Carole King.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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