Suisse
Le BPA rappelle l'importance pour les cyclistes d'être vus
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Plus la visibilité est mauvaise, plus il faut se rendre visible. Avec la police et Pro Vélo, le Bpa rappellera ce principe à l'occasion de la Journée de la lumière jeudi, premier jour de la campagne "Réfléchissez. Vous serez vus à temps!".
Avec ses partenaires, le Bureau de prévention des accidents (Bpa) recommande de porter des vêtements clairs ainsi que des éléments réfléchissants et d’avoir un éclairage. A vélo électrique, il est d’ailleurs obligatoire depuis le 1er avril dernier de circuler avec les feux allumés de jour comme de nuit, rappelle le Bpa dans un communiqué mardi.
Piétons et cyclistes surestiment souvent leur propre visibilité, notamment en cas de conditions de lumière défavorables, à l'aube, au crépuscule ou par mauvais temps. Comme ils voient les autres véhicules, eux-mêmes croient être vus, mais cette impression est trompeuse, met en garde le Bpa: lorsqu’il fait sombre, le risque d’accident de la circulation est deux fois plus élevé que de jour.
Et de rappeler que, chaque année en moyenne sur les routes suisses, 65 personnes perdent la vie à pied ou à vélo. Quelque 1380 autres sont grièvement blessées.
Selon le Bpa, les vêtements clairs permettent d’être deux fois plus visible que les vêtements sombres. La visibilité est en outre multipliée par trois avec des éléments réfléchissants, voire par cinq si ceux-ci sont portés aux poignets et aux chevilles.
Une vidéo fait la démonstration de l'efficacité de ces mesures, valables aussi à trottinette, sur une planche à roulettes ou tout autre engin similaire. Elle sera diffusée dans le cadre de la campagne de prévention aux côtés d'affiches et de messages dans les médias et les gares.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les importations de foie gras pourraient être restreintes
L'importation de foie gras ne devrait pas être interdite. Par 105 voix contre 58, le National a rejeté mercredi l'initiative populaire en ce sens. Il privilégie d'autres mesures si les importations ne diminuent pas après l'introduction de la déclaration obligatoire.
La production de foie gras est interdite depuis plus de 40 ans en Suisse en raison de la grande souffrance infligée aux oies et aux canards lors du gavage. L'initiative foie gras veut aller plus loin et interdire l'importation de foie gras et de produits à base de foie gras comme le magret ou le confit; aussi pour les particuliers.
Ce texte est largement soutenu, surtout en Suisse alémanique. Le Conseil national reconnaît le bien-fondé du texte, surtout pour le bien-être animal. Mais il préfère passer par un contre-projet indirect. Plusieurs orateurs ont souligné que l'initiative touchait à la liberté fondamentale de choisir ce que l'on mange.
Le Conseil fédéral a introduit en juillet dernier une déclaration obligatoire. Mais pour le National, cette mesure est trop vague. Elle risque de ne pas conduire à une réduction notable de la consommation de foie gras et de ne pas améliorer le bien-être animal.
Le contre-projet va plus loin et prévoit l'introduction de restrictions d'importation dans le cas où la déclaration obligatoire ne produit pas l'effet escompté dans un délai de cinq ans. Il s'agit de réduire la consommation. Il répond également à l'argument du Conseil fédéral qui rappelle l'incompatibilité d'une interdiction d'importation avec les accords internationaux.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La chute d'une télécabine fait une victime au-dessus d'Engelberg
La chute d'une télécabine mercredi matin dans le domaine skiable d'Engelberg (OW) a fait une victime. Cette personne se trouvait seule dans la cabine. Il s'agit d'une femme âgée de 61 ans, domiciliée dans la région.
L'accident est survenu peu avant 11h00 sur territoire nidwaldien. Une télécabine à huit places de la remontée mécanique "Titlis Xpress" s'est écrasée au sol, peu après la station intermédiaire de Trübsee, en direction de la station supérieure de Stand. Elle a fait plusieurs tonneaux dans la pente enneigée, indique la police nidwaldienne.
Le service de la remontée mécanique a alors été suspendu. Les personnes se trouvant dans les autres cabines ont été évacuées. Cette opération a duré jusque dans l'après-midi. Une enquête a été ouverte pour établir les causes et les circonstances de l'accident. La police et le Ministère public nidwaldiens ainsi que le Service suisse d'enquête de sécurité (SESE) sont à pied d'oeuvre.
"Survenu de nulle part"
Lors d'un point de presse, les responsables des remontées mécaniques d'Engelberg se sont montrés bouleversés par cet accident "sortant de l'ordinaire" et survenu "de nulle part", selon eux. "La sécurité, c'est le plus important dans une remontée mécanique. Cet accident tragique est d'autant plus grave", a déclaré le directeur Norbert Patt devant les médias. "Nos pensées sont avec les proches de la victime."
Sur la cause de l'accident, l'entreprise espère disposer rapidement de faits avérés. Elle ignore encore si d'autres cabines se trouvaient en danger au moment de l'accident. Au total, entre 100 et 200 personnes ont été évacuées d'une quarantaine de cabines.
Le drame est survenu un jour de fort vent, a déclaré Norbert Patt. A partir de rafales de 40 km/h, une alarme se déclenche sur l'installation. A partir de 60 km/h, le service doit être interrompu. La puissance du vent au moment de l'accident est encore inconnue, de même que le déclenchement ou non de l'alarme.
Selon le Blick, le vent soufflait puissamment au moment de l'accident. Le média en ligne a diffusé la vidéo d'un témoin, montrant les tonneaux effectués par la cabine dans la pente.
L'installation a une dizaine d'années
La remontée mécanique incriminée a été installée entre 2014 et 2015. Sa dernière révision annuelle date de septembre dernier, a indiqué le chef d'exploitation Tobias Wildi. La télécabine provient du fabricant suisse Garaventa.
Il appartiendra au SESE de décider, quand l'installation pourra être remise en service. "Nous allons mettre tous les enregistrements vidéo à disposition" des enquêteurs, a souligné Norbert Patt, ajoutant l'importance que toute la lumière soit faite sur l'accident.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud soumet son projet de loi-cadre sur la durabilité et le climat
Le Canton de Vaud a présenté mercredi son avant-projet de loi-cadre sur la durabilité et le climat. Son objectif est d'intégrer de manière transversale et systématique les enjeux de durabilité dans l'action de l'Etat et de concrétiser les objectifs climatiques adoptés par le peuple en juin 2023.
Le Département de l'agriculture, de la durabilité et du climat et du numérique (DADN) met en consultation cet avant-projet pour trois mois jusqu'au 18 juin. "Cette loi horizontale fixera un cadre clair, précis, réaliste, pragmatique, responsable et équilibré afin de chapeauter et harmoniser l'ensemble de l'action publique cantonale", a affirmé mercredi à Lausanne la conseillère d'Etat Valérie Dittli.
Cette loi-cadre sur la durabilité et le climat (LCDC) répond à des attentes politiques maintes fois exprimées, dont une motion renvoyée au gouvernement en 2021 demandant au canton de se doter des instruments légaux pour mettre en oeuvre les objectifs de durabilité. Et dans son Programme de législature 2022–2027, le Conseil d'Etat lui-même s'est engagé à élaborer une loi-cadre assurant la convergence de l'action publique vers ces objectifs.
Ces attentes s'inscrivent également dans le contexte de la votation populaire du 18 juin 2023. Le peuple avait validé des dispositions constitutionnelles et légales ancrant l'objectif de neutralité carbone 2050 et l'obligation, pour l'Etat et les communes, de réduire significativement les impacts climatiques de leurs politiques publiques. La LCDC vise à traduire ces engagements dans le droit cantonal et à en assurer la mise en oeuvre cohérente.
Pas de nouvelles règles sectorielles
"Elle chapeaute notamment neuf lois cantonales en lien avec la durabilité et le climat. Elle vient combler une lacune normative, tout en reprenant les bonnes pratiques de ces cinq dernières années. On codifie de manière plus large et générale des choses ponctuelles qui fonctionnent déjà", a expliqué Guillaume de Buren, chef de l'Office de la durabilité et du climat (OCDC).
Les services de Mme Dittli ont assuré que la loi-cadre "ne créait pas de nouvelles réglementations sectorielles, ni de nouvelles taxes, mais fixait des objectifs communs, des principes directeurs et des mécanismes de mise en oeuvre applicables à toute l'administration". Avec un enjeu d'efficience, ont-ils insisté.
S'agissant de durabilité, le projet introduit pour la première fois dans le droit cantonal un cadre juridique définissant ce principe et les responsabilités dans sa mise en oeuvre. Il précise que la législation cantonale doit être à chaque fois élaborée et appliquée de manière à contribuer aux objectifs de durabilité.
Objectifs intermédiaires ancrés
En matière climatique, la loi fixe des objectifs cantonaux cohérents avec le cadre fédéral. Ils concernent tant la neutralité carbone 2050, avec des objectifs intermédiaires pour 2030 et 2040, que l'adaptation aux changements climatiques. "C'est, là aussi, la première fois que les objectifs intermédiaires de 2030 et 2040 sont ancrés dans une loi", a souligné Rémi Schweizer, délégué cantonal au climat.
Autre incidence de la future LCDC, elle confère un ancrage juridique aux orientations du Plan climat vaudois. Elle introduit aussi des instruments de pilotage transversaux. Parmi ceux-ci figurent l'adoption, tous les cinq ans, d'un plan climat par le Conseil d'Etat, un mécanisme d'examen climatique des objets soumis au Grand Conseil ainsi que des dispositions relatives à l'exemplarité de l'Etat.
Un chapitre spécifique de la loi définit le rôle des communes, en cohérence avec leurs obligations constitutionnelles. Il précise les modalités de leur contribution aux objectifs climatiques, sans introduire d'obligations sectorielles supplémentaires. Elles garderont "une grande liberté", a dit M. Schweizer.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Valais: nouveau modèle de régulation du bouquetin
Les objectifs de la planification des tirs du bouquetin n'ayant pas été entièrement atteints à plusieurs reprises au cours des dernières années, le canton du Valais introduira un nouveau système de régulation à partir de cette année. Celui-ci prévoit un contingent de base de deux animaux par chasseur inscrit.
Les tarifs seront adaptés et l'attribution continuera de se faire dans le cadre de la planification des tirs autorisée par la Confédération. En cas d’inscriptions surnuméraires, un tirage au sort sera effectué. Les inscriptions s’effectueront en ligne du 1er au 30 avril, précise l'Etat du Valais, dans un communiqué diffusé mercredi.
En Valais, la régulation du bouquetin se fait avec la participation des chasseurs. Ces dernières années, le Service de la chasse, de la pêche et de la faune (SCPF) a constaté que le système actuel ne permettait pas d'atteindre les résultats de la planification annuelle.
De plus, lors d'une enquête réalisée en 2025, une grande majorité des chasseurs s'est prononcée en faveur d'une révision du modèle de régulation du bouquetin. Sur la base de ces éléments, un nouveau modèle de régulation des populations de bouquetins pour la période de chasse 2026 a été mis en place.
Un contingent individualisé
Si un chasseur est autorisé à prendre part à la régulation du bouquetin, il se voit attribuer un contingent de tir individuel qui lui permet de tirer une étagne non allaitante âgée d'un an et demi ou plus, ainsi qu'un bouquetin mâle d'une catégorie d'âge préalablement attribuée.
Le tir de l’étagne doit être effectué en premier et l'animal abattu doit être présenté au garde-faune compétent avant le tir du bouquetin mâle.
L'autorisation est en principe valable d'août à novembre de l'année concernée, le SCPF définissant la période de régulation exacte. Dans tous les cas, cette régulation est interdite le dimanche, les jours fériés officiels ainsi que pendant toute la durée de la chasse haute et la semaine qui la précède.
Modifications pour les Dianas
Ce nouveau modèle pour les contingents individuels de tirs a des répercussions sur l'attribution des contingents de tirs aux Dianas, les sections locales, membres de la Société suisse de chasseurs.
A l'avenir, chaque Diana se verra attribuer en alternance un contingent de tirs pour un bouquetin de la catégorie d'âge 6-9 ou 11+, selon le tournus existant. Contrairement aux tirs individuels, les tirs attribués aux Dianas pourront être réalisés gratuitement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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