International
Kherson: la police cherche à documenter des "crimes" russes
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Au lendemain de la reprise de la ville de Kherson par les Ukrainiens, la police était samedi sur place pour déminer et documenter des "crimes" imputables à Moscou dans la grande ville du sud, dont la perte constitue un revers de taille pour le Kremlin.
Pour Kiev, l'Occident est sur la voie d'une "victoire commune" sur la Russie après la reprise de Kherson, où l'hymne national ukrainien a retenti vendredi après le retrait des troupes russes.
Kherson, annexée fin septembre par Moscou, avait été la première grande ville à tomber après l'invasion russe déclenchée fin février. Sur des images diffusées par les forces armées de Kiev, on y voit au loin, dans l'obscurité, des Ukrainiens dansant en ronde, autour d'un feu, au rythme de "Chervona Kalyna", un chant patriotique.
Le chef de l'administration militaire ukrainienne de la région de Kherson, Yaroslav Yanouchevytch, a publié ces dernières heures plusieurs vidéos où il se dit "très heureux d'être ici (à Kherson) aujourd'hui, en ce moment historique". Derrière lui, des personnes massées sur la place principale célèbrent le retour des forces ukrainiennes dans la ville.
Policiers déployés
"Nous sommes tous fous de joie", a déclaré samedi le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui a aussi fait état d'importantes destructions dans la région.
"Avant de fuir Kherson, les occupants ont détruit toutes les infrastructures essentielles - communication, fourniture d'eau, de chauffage, électricité", a-t-il ajouté, précisant en outre que 2000 engins explosifs avaient été neutralisés. Selon lui, les forces armées ukrainiennes ont repris le contrôle de près de 60 localités dans la région de Kherson.
Après huit mois d'occupation par les forces russes, les programmes de la télévision nationale sont à nouveau visibles à Kherson. Et le fournisseur d'énergie a annoncé qu'il travaillait à rétablir l'approvisionnement en électricité.
Quelque 200 policiers ont également été déployés à Kherson pour ériger des barrages et documenter "les crimes des occupants russes", a annoncé le chef de la police nationale, Igor Klymenko, dans un communiqué. Il a également alerté les habitants de la ville sur la présence d'engins explosifs laissés par les forces russes, les appelant à "se déplacer avec précaution". Selon M. Klymenko, un policier a été blessé lors d'une opération de déminage dans un bâtiment à Kherson.
Une femme et deux enfants ont été blessés par une explosion près de leur voiture dans le village de Mylove, dans la région de Kherson, selon la police, qui a également fait état de bombardements russes sur le district de Berislav.
"Nous sommes sur la bonne voie"
"Ce n'est qu'ensemble que nous pourrons l'emporter et chasser la Russie d'Ukraine. Nous sommes sur la bonne voie", a déclaré samedi le chef de la diplomatie ukrainienne, Dmytro Kuleba lors d'une rencontre avec le secrétaire d'État américain Antony Blinken en marge d'un sommet de l'Asie du Sud-Est à Phnom Penh. "Notre victoire sera notre victoire commune", a-t-il poursuivi.
Le retrait russe de Kherson marque "un nouvel échec stratégique" de la part de Moscou, s'est réjoui le ministre de la Défense britannique Ben Wallace dans un communiqué publié samedi.
Jake Sullivan, conseiller à la sécurité nationale du président américain Joe Biden a qualifié de "victoire extraordinaire", "tout à fait remarquable", la reprise de la ville par l'armée de Kiev.
"Enfin ma ville libre"
Ce repli russe est le troisième d'ampleur depuis le début de l'invasion le 24 février, la Russie ayant dû renoncer au printemps à prendre Kiev face à la résistance acharnée des Ukrainiens, avant d'être chassée de la quasi-totalité de la région de Kharkiv (nord-est) en septembre.
Vendredi soir, sur l'emblématique place Maïdan de Kiev, des habitants de Kherson réfugiés depuis des mois dans la capitale ont fêté la nouvelle dans la liesse.
"Enfin ma ville libre, celle où je suis née, où j'ai vécu toute ma vie", dit les larmes aux yeux Nastia Stepenska, les couleurs nationales peintes sur les joues. "Quand ils (les Russes) sont arrivés, c'était l'horreur, on ne savait pas ce qu'il se passerait le jour d'après, si on resterait en vie", témoigne la lycéenne de 17 ans, qui se dit "en état de choc".
Plus tôt vendredi, le ministère russe de la Défense avait annoncé avoir achevé "le redéploiement" de ses unités de la rive droite (occidentale) du Dniepr, sur laquelle se trouve Kherson, vers la rive gauche, assurant n'avoir subi aucune perte, ni abandonné de matériel militaire.
Selon Moscou, "plus de 30'000" soldats russes et "près de 5000 unités d'armements et de véhicules militaires ont été retirés" de la rive occidentale du Dniepr.
Rencontre Poutine - Raïssi
Ce repli a toutefois tout du camouflet, le président russe Vladimir Poutine ayant revendiqué fin septembre l'annexion de quatre régions ukrainiennes, dont celle de Kherson.
Samedi, le président Poutine s'est entretenu avec son homologue iranien Ebrahim Raïssi, au moment où Téhéran apparaît comme un allié majeur de Moscou dans son intervention en Ukraine. Les deux dirigeants ont mis "l'accent sur une intensification de la coopération dans les domaines politique, économique et commercial", a indiqué le Kremlin.
De son côté, l'ancien président russe Dmitri Medvedev a agité la menace de l'arme nucléaire. "Pour des raisons qui sont évidentes pour tous les gens raisonnables, la Russie n'a pas encore fait usage de tout son arsenal de moyens de destruction possibles", a-t-il écrit sur Telegram, en précisant: "il y a un temps pour tout".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Groenland: Trump annonce soudainement un "cadre" d'accord
Après des semaines de menaces, de convulsions boursières et de tensions diplomatiques, Donald Trump a soudainement annoncé mercredi à Davos "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland, qui l'a conduit à lever ses menaces douanières.
Au cours d'une "réunion très productive que j'ai eue avec le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, nous avons conçu le cadre d'un futur accord concernant le Groenland et, en réalité, toute la région arctique", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social, depuis la localité grisonne où il participe au Forum économique mondial.
"Sur la base de cette entente, je n'imposerai pas les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février", a ajouté Donald Trump. Il n'a donné aucun détail sur le contenu de ce "cadre".
Interrogé par l'AFP à Davos, Mark Rutte n'a pas donné davantage de précisions.
Il a aussi évoqué des "discussions supplémentaires" sur le projet américain de bouclier anti-missiles connu sous le nom de "Golden Dome" et indiqué que les négociations sur le Groenland impliqueraient le vice-président JD Vance, son incontournable émissaire spécial Steve Witkoff, le chef de la diplomatie Marco Rubio et "plusieurs autres" qui "(lui) rendront compte directement".
Samedi, le milliardaire de 79 ans avait accusé le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande de jouer à "un jeu très dangereux" au Groenland en envoyant des militaires sur place.
10% de droits de douane
Il avait alors menacé ces huit pays alliés des Etats-Unis de leur imposer de nouveaux droits de douane, son arme diplomatique de prédilection, jusqu'à ce qu'"un accord soit conclu pour la vente complète et intégrale du Groenland". Cette surtaxe, de 10%, devait être effective à partir du 1er février, et même grimper à 25% au 1er juin.
A Davos, Donald Trump avait déjà un peu calmé le jeu quelques heures auparavant en excluant pour la première fois d'utiliser la force pour mettre la main sur le Groenland.
"Les gens pensaient que j'utiliserais la force. Je n'ai pas besoin d'utiliser la force. Je ne veux pas utiliser la force. Je n'utiliserai pas la force", a-t-il déclaré lors d'un discours dans la station huppée des Alpes suisses.
Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, avait qualifié le discours d'"insignifiant", estimant que c'était la fermeté des Européens et la réaction négative des marchés financiers qui avait quelque peu fait fléchir Donald Trump.
Le président américain, toujours très sensible aux réactions de la Bourse, avait d'ailleurs évoqué la forte baisse à Wall Street mardi dans son discours.
Il a dit que le marché avait chuté mardi "à cause de l'Islande. Donc l'Islande nous a déjà coûté beaucoup d'argent", faisant une confusion entre Islande et Groenland.
Macron "dur à cuire"
L'ancien promoteur immobilier, qui depuis son retour au pouvoir il y a un an a complètement bouleversé l'ordre mondial, a aussi profité de sa tribune à Davos pour tacler plusieurs pays et dirigeants occidentaux.
Au Danemark, qui refuse de lui céder ce territoire qu'il a confondu plusieurs fois dans son discours avec l'Islande, il a reproché de faire preuve d'"ingratitude".
Le Canada? Il "existe grâce aux Etats-Unis" et "devrait nous être reconnaissant", a-t-il lancé à l'intention de son Premier ministre Mark Carney, qui s'efforce de réduire la dépendance de son pays vis-à-vis de Washington.
Donald Trump a aussi ironisé sur la prestation du président français Emmanuel Macron, qui avait mis en garde mardi à Davos contre les tentatives américaines "inacceptables" de "subordonner l'Europe".
"Je l'ai vu jouer le dur à cuire" avec "ces belles lunettes de soleil" (portées en raison d'un problème oculaire NDLR), s'est-il moqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Mercosur: le Parlement européen saisit la justice de l'UE
Le Parlement européen a voté mercredi en faveur d'une saisine de la Cour de justice de l'Union européenne. Il lui demande de vérifier la légalité de l'accord entre l'UE et le Mercosur.
Les eurodéputés ont donné leur accord avec 334 voix pour et 324 contre. Cette saisine de la Cour bloque en théorie l'entrée en vigueur de cet accord commercial pendant plusieurs mois. Dans l'intervalle, la Commission européenne a toutefois la possibilité d'appliquer le traité à titre provisoire si elle le souhaite.
De nombreux agriculteurs ont éclaté de joie devant le Parlement européen, après la décision des eurodéputés. Des centaines d'entre eux étaient réunis à Strasbourg, à bord de tracteurs, pour dire leur hostilité à cet accord, signé samedi au Paraguay, a constaté l'AFP.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Singapour bloque des laits infantiles de Danone "par précaution"
Le géant agroalimentaire français Danone a annoncé mercredi le blocage ce week-end par les autorités de Singapour de lots de lait infantile, alors que des laits d'autres marques font l'objet de rappels.
"À la demande de la Singapour Food Agency, nous avons, à titre de précaution, bloqué un lot de produits spécifiquement fabriqués pour le marché singapourien", affirme le groupe, précisant que ces lots de lait Dumex 1er âge n'avaient pas encore été livrés en magasin et que "quelques palettes" sont concernées.
"L'ensemble des contrôles réalisés confirme que nos produits sont sûrs et pleinement conformes aux réglementations internationales et locales applicables. Aucune irrégularité ni non-conformité en lien avec Bacillus cereus (une bactérie, ndlr) ou avec les Bonnes Pratiques de Fabrication (Good Manufacturing Practices) n'a été identifiée", ajoute Danone.
Selon le groupe, dont le titre a dévissé mercredi à la Bourse de Paris, aucun autre de ses laits infantiles ne fait à ce jour l'objet de rappel dans le monde.
Dumex est une marque de nutrition infantile rachetée en 2022 par Danone.
Ce blocage à Singapour intervient dans un contexte de rappels d'autres marques, explique Danone.
Le géant laitier français Lactalis a annoncé mercredi procéder à un rappel de six lots de lait infantile de la marque Picot en France, en raison de la "présence potentielle" de "céréulide", substance d'origine bactérienne susceptible de provoquer diarrhées et vomissements.
"C'est un fournisseur international qui propose de l'ARA", un oméga rentrant dans la composition de certains laits infantiles, qui est concerné, a précisé Lactalis à l'AFP.
Le secteur laitier est secoué ces dernières semaines par des rappels de produits de laits infantiles dans le monde, avec pour cause la présence potentielle de céréulide.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Lactalis rappelle six lots de lait infantile, 18 pays concernés
Le géant laitier Lactalis a annoncé mercredi procéder à un rappel de six lots de lait infantile de la marque Picot en France, en raison de la "présence potentielle" de "céréulide", substance d'origine bactérienne susceptible de provoquer diarrhées et vomissements.
"C'est un fournisseur international qui propose de l'ARA", un oméga rentrant dans la composition de certains laits infantiles, qui est concerné, a précisé Lactalis à l'AFP, ajoutant que "18 pays, notamment en Amérique latine", ainsi que l'Espagne, seraient visés par des rappels.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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