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Suisse

Aucun joueur ne devine la bonne combinaison de l'Euro Millions

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Lors du prochain tirage mardi, 49 millions de francs seront en jeu. (photo symbolique) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 16, 31, 35, 44 et 45, ainsi que les étoiles 4 et 12.

Lors du prochain tirage mardi, 49 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/euromillions

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le futur quartier des Cherpines dans les urnes à Confignon

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A la faveur d'un référendum, les bases du futur quartier des Cherpines se jouent dans les urnes le 8 mars à Confignon (GE) (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Quinze ans après le déclassement de la zone agricole aux Cherpines, les bases du futur quartier se jouent dans les urnes le 8 mars à Confignon (GE). Un référendum a été lancé contre le préavis municipal favorable au projet de plan localisé de quartier (PLQ) d'ensemble.

Afin de répondre à la pénurie de logements, les Genevois avaient accepté en 2011 de déclasser 58 hectares entre les communes de Confignon et de Plan-les-Ouates. Ce grand projet cantonal prévoit un développement mixte avec 3700 logements, dont un millier est en cours de construction dans le quartier du Rolliet, à Plan-les-Ouates.

Sur les 2700 autres logements prévus dans le quartier dit des Cherpines, 300 doivent voir le jour à Plan-les-Ouates et 2400 à Confignon. Les deux communes ont donné un préavis favorable au PLQ d'ensemble, qui définit les grandes orientations d'aménagement du quartier, mais cette décision a fait l'objet d'un référendum dans la seconde.

Renégocier le projet

Le comité référendaire, qui regroupe cinq associations, le PLR et la formation politique Demain Confignon, dénonce les risques financiers du projet pour une commune de 4570 habitants, compte tenu de l'absence de garanties concernant les subventions. De plus, les futurs revenus fiscaux ne couvriront pas les coûts de fonctionnement du quartier, estime-t-il.

Les référendaires s'opposent aussi à la densité élevée du quartier, équivalente à celle du centre-ville de Genève, et à la place qu'ils jugent excessive donnée à la voiture dans le PLQ d'ensemble. Ils critiquent également les impacts environnementaux des futures constructions, notamment sur le vallon de l'Aire.

Si le préavis municipal n'est pas contraignant pour le canton, les opposants comptent sur l'arrivée d'un nouveau conseiller d'Etat en charge du Département du territoire pour renégocier le projet. Selon eux, le Vert Nicolas Walder s'est engagé à rouvrir la discussion en cas de "non" le 8 mars.

Quinzaine de conditions

Les défenseurs de ce PLQ d'ensemble soulignent qu'il a été travaillé pendant quinze ans avec le canton et Plan-les-Ouates et qu'il a été adapté pour répondre aux attentes de Confignon. Ils rappellent que le préavis favorable est assorti d'une quinzaine de conditions liées au financement, qui doit être supportable pour la commune, à la mobilité et à la protection des espaces naturels.

Outre les logements prévus à l'horizon 2035, le futur quartier comprendra des écoles primaire et secondaire post-obligatoire, une crèche, des infrastructures sportives et culturelles et des emplois. Pour ses partisans, voter "oui" permettra à Confignon d'encadrer et de maîtriser l'élaboration des PLQ de détails, qui porteront sur l'implantation des bâtiments, leurs gabarits et l'aménagement des différents secteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

"Nous devons nous accommoder des droits de douane", avertit le SECO

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La secrétaire d'Etat à l'économie Helene Budliger Artieda s'est déjà rendue plusieurs fois à Washington pour négocier les droits de douane (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La secrétaire d'État à l'économie appelle à la patience après que la justice américaine a jugé illégales en partie les taxes douanières américaines. "Il n'est pas exclu que l'administration américaine introduise de nouveaux droits de douane dans un nouveau décret".

À l'heure actuelle, certaines choses ne sont pas encore claires, déclare dans un entretien diffusé dimanche par le SonntagsBlick Helene Budliger Artieda. "Il faut patienter quelques jours". Elle part du principe que les droits de douane resteront en vigueur quoi qu'il arrive.

Les États-Unis ont publiquement annoncé qu'il existait d'autres possibilités juridiques, notamment la section 232, relative à la sécurité nationale, ou la section 301, relative aux pratiques commerciales déloyales, relève la directrice du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). "Je suppose que nous devrons nous accommoder des droits de douane américains".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Sion accueille YB, Lausanne à Lugano

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Les Sédunois doivent rebondir après leur défaite sur la pelouse du leader thounois. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Deux clubs romands sont en lice dimanche en Super League. Sion accueille Young Boys, tandis que le Lausanne-Sport (14h00) se rend à Lugano (16h30).

Les Valaisans veulent rebondir après avoir subi la loi du leader Thoune le week-end dernier (défaite 1-0). Un succès face aux Bernois leur permettrait de prendre une vraie option sur la participation au Championship Group.

Lausanne devra de son côté trouver de la fraîcheur trois jours après son déplacement en Tchéquie en Conference League (1-1 à Olomouc). Mais les Vaudois doivent aussi engranger des points s'ils entendent se rapprocher de la barre et d'YB, six points devant eux.

Enfin, la dernière affiche du week-end oppose Lucerne à Bâle (16h30).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Bouclier fiscal: Broulis dit ne pas craindre l'enquête pénale

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Pascal Broulis a été ministre vaudois des finances entre 2002 et 2022 (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'ex-ministre vaudois des finances Pascal Broulis ne craint pas l'enquête ouverte par le ministère public vaudois sur le bouclier fiscal, dont la pratique était non-conforme à la loi entre 2009 et 2021, selon un rapport. "Je souhaite que toute la lumière soit faite".

"Je n'ai interféré en aucune manière avec la façon d'appliquer le bouclier fiscal. Je n'ai exercé aucune ingérence dans les dossiers des contribuables", déclare celui qui a été le grand argentier du canton de Vaud entre 2002 et 2022 dans un entretien diffusé dimanche par Le Matin Dimanche.

Le dossier du bouclier fiscal agite le canton de Vaud depuis plusieurs mois. Cette pratique, qui vise à plafonner l'impôt pour les plus fortunés, est entrée en vigueur en 2009. Dès son introduction et jusqu'à une réforme en 2021, son application n'a pas été correcte et certains contribuables ont été sous-taxés, a conclu en août 2025 l'expert indépendant François Paychère, mandaté par le Conseil d'Etat.

Le rapport ne donne aucune indication sur les pertes fiscales, ni sur les véritables responsabilités. Il a pu établir en revanche que des collaborateurs de l'administration cantonale des impôts avaient remarqué cette mauvaise application et avaient averti leur hiérarchie en 2011, puis en 2015. Ces informations ne sont pas remontées jusqu'au ministre des finances de l'époque, Pascal Broulis, note encore le document.

Pas au courant

Dans Le Matin Dimanche, M. Broulis redit que le bouclier fiscal a été appliqué "exactement" tel qu'il a été présenté et voté en 2008 au Parlement, puis par le peuple en 2009 et qu'il n'y a pas eu de cadeaux aux contribuables.

Il dit ne pas avoir été informé en 2011 et 2015, car "il n'y avait pas de problème". Sans recours devant les tribunaux, "le dossier reste entièrement du ressort de l'administration", ajoute l'élu PLR. "S'en mêler reviendrait à intervenir dans la taxation, soumise au secret fiscal".

Lorsque M. Broulis intervient en 2015, c'est sur "un point précis" qui lui est signalé: dans certains cas, le bouclier permettait à certains contribuables d'éluder en partie, voire totalement, l'impôt, notamment lors de rachats d'années de cotisations aux caisses de pension ou de très gros travaux de rénovation. "C'est cela et cela seulement qui m'a été remonté, puis au Conseil d'État", assure-t-il. Il propose alors un impôt minimal de 3 pour mille, introduit en 2017.

"Le bouclier ne peut pas être un instrument d'optimisation", poursuit celui qui est désormais conseiller aux Etats. "Le problème lié à l'application du mécanisme sera découvert plus tard".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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