Rejoignez-nous

International

Les salariés de Veolia deviennent le premier actionnaire du groupe

Publié

,

le

Fin 2020, 3,30% du capital des entreprises du CAC 40 était détenu par des salariés, selon les derniers chiffres disponibles auprès de la fédération française des associations d'actionnaires salariés et anciens salariés. (Photo: KEYSTONE/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les salariés de Veolia sont devenus, avec 6,5% du capital, le premier actionnaire de Veolia, a annoncé le groupe jeudi à l'issue d'une émission de quelque 14 millions d'actions pour 243 millions d'euros investis.

L'opération d'actionnariat salarié, réservée aux 179.000 employés, a été un "très grand succès", selon un communiqué, avec des souscriptions de la part de "plus de 75'000 collaborateurs".

"Les salariés de Veolia représentent désormais 6,5% du capital de la société et deviennent ainsi son premier actionnaire", explique Veolia.

Fin 2020, 3,30% du capital des entreprises du CAC 40 était détenu par des salariés, selon les derniers chiffres disponibles auprès de la fédération française des associations d'actionnaires salariés et anciens salariés.

Le nouveau groupe Suez, né après l'OPA de Veolia sur son concurrent avec les activités non gardées, vise lui 10% d'actionnariat salarié "à horizon de 5 à 7 ans", selon ses engagements fin 2021.

Le participation au plan d'actionnariat salarié 2022 a atteint "le plus élevé jamais enregistré" pour une telle opération chez Suez, selon un communiqué mercredi, avec "plus de 140 millions d'euros collectés".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Renfe suspend son projet de liaison à grande vitesse avec Paris

Publié

le

Les visées de l'opérateur ferroviaire dans l'Hexagone se heurtent aux réticences du champion autochtone du rail. (archive) (© KEYSTONE/EPA EFE/JOSE MANUEL VIDAL)

La compagnie ferroviaire espagnole Renfe suspend son projet de liaison à grande vitesse entre l'Espagne et Paris, notamment en raison de problèmes d'homologation de ses trains, tout en maintenant ses lignes déjà existantes jusqu'à Lyon et Marseille.

"Comme nous ne pouvons pas établir d'horizon stable, nous avons retiré la réservation des sillons d'exploitation" - les créneaux d'autorisation de circulation sur le réseau ferré - du projet de ligne à grande vitesse reliant l'Espagne à Paris, ainsi que les sillons entre Paris et Lyon, a indiqué à l'AFP la Renfe.

"Nous voulons reprendre le projet quand les conditions techniques et opérationnelles le permettront", a ajouté le groupe ferroviaire.

Le projet de liaison qui devait initialement voir le jour en 2024 pour les Jeux olympiques de Paris accuse beaucoup de retard et la compagnie a encore déploré mercredi des "obstacles" qui l'empêchent d'avoir une "date opérationnelle claire".

Faute d'avoir obtenu une homologation pour ses nouveaux trains S-106, produits par le fabricant espagnol Talgo, la Renfe avait évoqué une arrivée dans la capitale française en décembre 2024 puis à une date non précisée.

Expliquant mercredi que le sujet est "sensible", la Renfe n'a pas souhaité donner davantage d'explications sur cette suspension, alors qu'elle est engagée dans un bras de fer avec la SNCF qui l'oblige à revoir ses ambitions en France.

Depuis quelques années, le marché des liaisons ferroviaires à grande vitesse a permis à des compagnies étrangères d'ouvrir des lignes dans l'Hexagone.

Renfe dispose déjà d'une ligne reliant Madrid à Marseille ainsi que d'une ligne reliant Barcelone à Lyon (un train par jour dans les deux cas).

La compagnie espagnole devait relier Barcelone à Toulouse, mais ce projet a également du plomb dans l'aile. Il avait été suspendu au printemps 2025, déjà pour des problèmes d'homologation de son matériel roulant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

Le Valais souhaite encourager le "sans écran" dans ses écoles

Publié

le

Les élèves des Ecoles du Villages, qui organise une "Semaine sans écrans" du 26 mars au 2 avril participent par exemple à des cours sans tableau interactif. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Inciter les écoles à se lancer dans une expérience "pas comme les autres": avec son nouvel outil clé en main présenté mercredi, le Canton du Valais entend encourage les écoles à mettre en place une "Semaine sans écrans". Informations dédiées aux enseignants, exemples d'activités ou encore formulaire d'auto-évaluation sont proposés.

"Il ne s'agit pas de supprimer les écrans, mais de questionner leurs risques", lance d'emblée Jean-Philippe Lonfat, chef du Service de l'enseignement devant la presse réunie à Lens (VS) mercredi. Les Ecoles des Villages organisent du 26 mars au 2 avril une Semaine sans écrans, invitant à réfléchir à leur usage.

Le canton et l'association Promotion santé Valais souhaitent porter le concept au niveau cantonal, en proposant un outil adaptable à chaque école et tous degrés scolaires dès la 1H. Et ce, sur la base de ce "qui vient du terrain", explique encore Jean-Philippe Lonfat, citant Monthey et Ayent, qui ont déjà misé sur des initiatives similaires.

L'idée n'est pas de rendre l'événement obligatoire, mais d'accompagner et de motiver les établissements scolaires qui ne se seraient pas encore lancés. "Si cela vient de la base, cela marche beaucoup mieux que d'imposer", relève encore le chef du Service de l'enseignement.

En dehors des salles de classe

Directions, enseignants, élèves mais aussi familles sont ainsi invités à évaluer l'utilisation des écrans des plus jeunes, via des adultes qui souhaitent s'impliquer. "Les parents encouragent eux aussi l'usage modéré du téléphone, par exemple lors des repas, illustre Jean-Philippe Lonfat. Et si on ne le faisait pas, peut-être qu'après on va le faire."

Concrètement, un dossier de 50 pages est mis à disposition des écoles. Y figurent des conseils pour une préparation optimale, un outil d'auto-évaluation pour mesurer l'usage des écrans, des supports d'information ou encore des exemples d'activités à mettre en place. Dans les écoles, mais pas seulement.

"Nous avons fait appel à toutes les sociétés culturelles et sportives locales pour proposer des activités en dehors des temps scolaires. Séances de gym, danse, initiation à la fanfare, chasse aux trésors, visite de musées... Et ça marche!", se réjouit Frédéric Clivaz, directeur des Ecoles des Villages.

Proposer des alternatives aux écrans est un "point central de la démarche", appuie Eric Fauchère, collaborateur de l'Office de l'éducation numérique spécialisé en prévention et éducation aux médias. Cela est également fondamental pour recréer du lien social entre les élèves et les gens.

Prévenir les risques

Près de 45% des jeunes Valaisans âgés entre 11 et 15 ans utilisent les réseaux sociaux pour échapper à des sentiments négatifs. Quelque 60% des enfants entre 6 et 13 ans ont déjà vu des choses qu'ils estiment inadéquates pour leur âge sur des écrans. Des "chiffres qui parlent d'eux-mêmes", selon le chef du Service de l'enseignement cantonal.

A ces risques s'ajoutent ceux du cyberharcèlement, du décrochage scolaire ou encore du "revenge porn". La promotion de la "Semaine sans écrans" s'inscrit ainsi dans le programme plus large du Canton, qui s'engage pour un usage numérique responsable selon quatre axes: dialoguer, responsabiliser, saisir les opportunités et sécuriser.

Une telle expérience offre l'occasion de mieux apprendre, d'améliorer le bien-être, de renforcer les relations, de stimuler la créativité, mais aussi de développer l'esprit critique face aux usages responsables des écrans. Et c'est une "semaine pas comme les autres".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Salle de bal de Trump à la Maison Blanche: un juge dit non

Publié

le

La salle de bal de la Maison Blanche est censée accueillir jusqu'à 1000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l'honneur de dignitaires étrangers. (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

Un juge fédéral a ordonné mardi la suspension de la construction de la salle de bal voulue par Donald Trump à la Maison Blanche. Un revers qui a suscité la colère du président républicain, désireux d'imprimer sa marque sur les monuments américains.

"Le président des Etats-Unis est le gardien de la Maison Blanche pour les futures générations de familles présidentielles. Il n'en est toutefois pas le propriétaire!", a écrit le juge Richard Leon dans sa décision, précisant que le projet nécessitait l'accord du Congrès.

"Il n'est pas trop tard pour que le Congrès autorise la poursuite de la construction du projet de salle de bal. Le président peut à tout moment demander au Congrès de lui donner expressément l'autorisation de construire une salle de bal et de le faire sur des fonds privés", souligne le juge.

"Il a TORT!" a réagi Donald Trump sur son réseau Truth Social, affirmant qu'un feu vert parlementaire "n'a jamais été requis (...) pour quoi que ce soit, grand ou petit, ayant trait à des travaux au sein de la Maison Blanche".

Le magistrat a suspendu pour deux semaines l'entrée en vigueur de sa décision, compte tenu de l'intention du gouvernement de faire appel, ce qu'il a fait un peu plus tard dans l'après-midi.

Préserver les bâtiments historiques

Le juge accorde ainsi satisfaction à une demande de la National Trust for Historic Preservation (NTHP), une organisation à but non lucratif mandatée par le Congrès pour la préservation des bâtiments historiques.

La NTHP avait saisi la justice en décembre, accusant l'administration Trump de ne pas avoir respecté les exigences légales en matière d'enquête publique, ni obtenu l'autorisation du Congrès pour ce projet.

Dans un précédent message sur Truth Social, Donald Trump a reproché à la NTHP, qu'il traite de "groupe de tarés extrémistes de gauche", de lui intenter une action en justice pour "une salle de bal qui coûte moins que le budget prévu, est en avance sur les plans, construite à un coût nul pour le contribuable et sera le plus beau bâtiment au monde de ce genre".

Il lui reproche également de contester en justice sa rénovation du Kennedy Center, salle de spectacle emblématique de Washington que Donald Trump a fait renommer "Trump-Kennedy Center" plutôt que de se préoccuper de projets conduits par ses bêtes noires, comme le président de la Réserve fédérale (Fed) Jerome Powell ou le gouverneur de Californie Gavin Newsom.

En octobre, le président républicain a fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison Blanche pour y construire cette salle de bal censée accueillir jusqu'à 1000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l'honneur de dignitaires étrangers.

Le projet, l'un des plus ambitieux menés sur ce célèbre site depuis plus d'un siècle, n'a cessé de prendre de l'ampleur. Son budget prévisionnel, financé par des dons privés, est passé de 200 millions à 400 millions de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Football

"Tous à la maison", la presse italienne accable sa Nazionale

Publié

le

Gennaro Gattuso doit s'en aller, estime la presse italienne (© KEYSTONE/AP/Fabio Ferrari)

"Tous à la maison": après le troisième échec consécutif de l'Italie à se qualifier pour le Mondial, la presse italienne fulmine mercredi contre sa Nazionale. Surtout contre les dirigeants du calcio.

Comme en 2018 et 2022, l'Italie sera spectatrice du Mondial 2026 aux Etats-Unis, Mexique et Canada (11 juin-19 juillet). Et toute la presse italienne, sportive comme généraliste, présente désormais cette Coupe du monde comme un tournoi que le pays, où le foot reste le sport-roi, suivra "a casa", à la maison.

"Tous à la maison", titrent en Une ainsi les deux principaux journaux sportifs, La Gazzetta dello Sport et le Corriere dello Sport, tout comme La Repubblica, en légende d'une photo d'un joueur italien allongé à terre et se tenant la tête dans les mains, et Il Messaggero.

Pour la Gazzetta dello Sport, cet échec aux tirs au but contre la Bosnie (1-1 après prolongation, 4-1 tab) est la "troisième apocalypse" du football italien, dont la dernière participation à une Coupe du monde remonte à 2014.

"Pour la première fois dans notre histoire, des enfants italiens vont devenir majeurs sans jamais avoir vu l'Italie participer à une Coupe du monde", note le quotidien sportif aux feuilles roses qui consacre huit pages "au cauchemar qui continue du football italien".

"Un changement total" exigé

Dans un éditorial intitulé "Un nouvel échec demande un changement total", la Gazzetta critique les joueurs, notamment le défenseur Alessandro Bastoni, dont l'exclusion à la 42e minute pour avoir fauché un joueur bosnien qui filait vers le but, a changé la physionomie la rencontre, et le sélectionneur Gennaro Gattuso qu'il est "difficile d'imaginer repartir à la tête de la sélection après une défaite aussi grave" .

Mais ce sont les dirigeants du football, le président de la Fédération italienne Gabriele Gravina en tête, qui sont le plus accablés. "Nous devons prendre acte du fait que nous ne faisons plus partie de l'élite mondiale (...) un redimensionnement apparait inévitable": "Si Gravina (en poste depuis 2018) réussit à rester en place encore cette fois, il établira un nouveau record, celui des Coupes du monde ratés et de la résistance".

Pour le quotidien La Stampa, l'échec de la Nazionale est "un désastre", tandis que le Corriere delle Serra évoque "la malédiction du Mondial" après cette troisième échec de suite en barrages, tout en reconnaissant que "l'heure des regrets était passée, il faut des bases nouvelles".

Le quotidien de Milan, presque fataliste, reconnaît que "la colère d'il y a huit ans et la stupeur d'il y a quatre ans n'existent plus (...) On va maintenant suivre (Jannik) Sinner (no 2 mondial du tennis) et (Kimi) Antonelli (leader du Championnat du monde de F1), mais ce n'est pas la même chose."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Capricorne

Ce courant harmonique vous donne une lucidité implacable pour trier le bon grain de l'ivraie dans ce que vous mettez en place actuellement !

Les Sujets à la Une