Suisse
Kudelski subit une perte en 2022
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Le spécialiste du cryptage de contenu Kudelski a subi une perte en 2022, tandis que son chiffre d'affaires s'est contracté sous l'effet de la baisse des ventes de son activité télévision numérique. Les actionnaires devront se passer de dividende.
Le chiffre d'affaires de Kudelski s'est contracté de 8,1% à 715,9 millions de dollars, indique le groupe vaudois jeudi dans un communiqué. Le résultat brut d'exploitation (Ebitda) a chuté de 54,1% à 33,2 millions.
Les ventes ont été inférieures aux prévisions dans l'activité télévision numérique en Europe, indique Kudelski. Elle ont reculé de 11% à 300,6 millions de dollars, pour un Ebitda de 65,1 millions.
Au final, l'entreprise inscrit une perte de 16,3 millions de dollars, alors qu'elle avait engrangé un bénéfice net de 20,4 millions en 2021. Compte tenu des résultats et des incertitudes macroéconomiques, le conseil d'administration proposera de ne pas verser de dividende au titre de 2022. L'an dernier, Kudelski avait distribué 10 centimes par action.
Ces chiffres sont clairement inférieurs aux prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP en aval de la publication.
Pour 2023, le groupe prévoit une nouvelle baisse de l'activité télévision numérique, avec à la clé une légère contraction du résultat d'exploitation. Les charges opérationnelles doivent également reculer.
Pour l'ensemble de l'activité, Kudelski s'attend une croissance et un Ebitda compris entre 40 et 60 millions de dollars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
EBS: "Je ne veux pas être conseillère fédérale jusqu'à 70 ans"
Le financement de la 13e rente AVS, la numérisation qui piétine ainsi que la hausse des coûts de la santé: dans un entretien accordé à Keystone-ATS, la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider aborde plusieurs dossiers importants de son département.
Keystone-ATS: Madame la conseillère fédérale, profitons de ce voyage de retour du Nigeria pour parler du travail du Conseil fédéral. La campagne de votation sur le financement de la 13e rente AVS va bientôt commencer. Vous en réjouissez-vous?
Elisabeth Baume-Schneider: Le Parlement a pris la décision très importante de financer au moins partiellement la 13e rente. Vient maintenant le travail d'explication auprès de la population. Elle a dit oui à la 13e rente AVS, en sachant que cela aurait un prix. L’augmentation de la TVA est une première étape importante pour assurer la stabilité du système social. Sans le financement de la 13e rente, l’AVS se retrouvera rapidement en difficulté.
Une difficulté pourrait venir du fait que la prochaine augmentation de la TVA est prévue dès l’année prochaine, au profit de l’armée. Pensez-vous vraiment que le peuple acceptera ces deux mesures ?
Ces deux sujets sont importants, mais il ne faut pas les confondre. Ce sont justement les personnes âgées, qui seront les premières à bénéficier de cette rente supplémentaire, qui comprennent que celle-ci doit être financée. Repousser cette question ne sert à rien. Je suis convaincu qu’une majorité souhaite un financement durable de l’AVS.
Une alternative serait de relever l’âge de la retraite.
Ce n’est actuellement pas une option pour le Conseil fédéral. Le peuple s’y est récemment opposé très clairement. Le relèvement de l’âge de la retraite des femmes est toujours en cours. Mais avec la réforme AVS 2030, le Conseil fédéral veut poser les bases pour discuter de modèles d'âge de la retraite différencié.
Laissons de côté le débat sur les retraites. Quelles autres priorités comptez-vous mettre en avant d’ici la fin de la législature ? Quels sont les dossiers que vous souhaitez absolument faire passer au Conseil fédéral avant les élections ?
Le département de l’Intérieur couvre un champ thématique très large; il y a de nombreux projets importants. Par exemple, l’assainissement de l’AI, les droits des personnes handicapées, l’égalité entre les sexes et le renforcement des langues nationales. Et puis il y a la numérisation dans le domaine de la santé, avec le projet Digisanté et le dossier électronique du patient.
La semaine dernière, La Poste a annoncé se retirer du dossier électronique du patient. Est-ce un revers pour vous ?
C’est la décision de La Poste. Elle s’est retirée pour des raisons économiques. Il est donc d’autant plus important désormais d’aller de l’avant avec le dossier électronique du patient. La Poste affirme d’ailleurs qu’elle est intéressée à s’y réengager ultérieurement.
Pensez-vous que le dossier électronique du patient finira par vraiment décoller ?
Oui, il le faut. On ne peut pas se contenter de parler de numérisation sans rien faire. Nous devons expliquer aux gens ce qu’apporte la numérisation, par exemple beaucoup plus de transparence.
Une autre tâche de longue haleine est d'atténuer la hausse des coûts de la santé. Quel est votre bilan intermédiaire?
Nous ne sommes pas encore où nous devrions être. Mais nous avançons, un pas après l'autre. Chacun veut le meilleur des services de santé. La population a aussi sa part de responsabilité. Par exemple, ce serait bien si plus de personnes appelaient une hotline d'urgence, plutôt que de se rendre directement aux urgences. Nous devons également réduire les traitements inutiles dans les hôpitaux. Changer le système est ambitieux. Il y a beaucoup d'acteurs et beaucoup d'argent est en jeu.
Concernant votre avenir personnel: Vous avez dit lors de votre entrée en fonction que vous ne resteriez pas au Conseil fédéral au-delà de l'âge de la retraite ordinaire. Que cela signifie-t-il? Allez-vous continuer après les élections de 2027?
J'aurai 63 ans en décembre. Et j'ai toujours dit que je ne voulais pas être conseillère fédérale jusqu'à 70 ans. Mais la tâche me donne beaucoup d'énergie. Et je vois que je peux apporter ma pierre à l'édifice dans le domaine de la politique sociale et de santé. Et c'est précieux.
Comment ressentez-vous l'ambiance au Conseil fédéral? Est-ce difficile, en tant que femme de gauche et minoritaire, de s'imposer dans un gouvernement masculin et majoritairement de droite?
L'ambiance au sein du conseil est bonne. Nos débats sont animés mais respectueux. Les problèmes personnels n'ont pas leur place au Conseil fédéral.
Que faites-vous pendant la pause estivale ? Est-ce que vous en avez une?
Oui, bien sûr. Nous allons voyager dans les Dolomites, faire de la randonnée et du vélo. Et ensuite, je me réjouis d'être à la maison. Je m'y sens bien. C'est agréable d'avoir simplement du temps - et de lire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les sites web de nombreuses communes ont connu une panne
Les sites Internet de nombreuses communes et cantons suisses ont subi une panne dimanche. Dans l'après-midi, ils étaient de nouveau accessibles. Des communes romandes, notamment les villes de Sion, Bulle ou Romont (FR), ont aussi été touchées.
Toutes les autorités concernées utilisent les solutions logicielles de la société Innovative Web SA. Lorsque l'on tentait d'accéder à ces sites web, un message d'erreur s'affichait indiquant que la page n'était pas disponible ou ne pouvait pas être affichée. Les titres bernois de Tamedia ont été les premiers à mentionner cette panne.
La ville de Thoune, où des élections complémentaires ont eu lieu dimanche, a indiqué dans un communiqué que les résultats électoraux ne pouvaient pas être publiés en ligne et qu’il fallait consulter les réseaux sociaux de la ville.
Parmi les sites internet touchés, figuraient notamment ceux de Dietikon, Opfikon et Kolten dans le canton de Zurich, celui de Langentahl (BE) ainsi que ceux de Pratteln (BL), Fisibach (AG), ou encore Sarnen, chef-lieu du canton d’Obwald, et de la commune de Schwyz. Tous affichaient le même message d'erreur.
La société Innovative Web AG aide les communes et les villes à concevoir leurs sites web et en assure l’hébergement. Selon ses dires, plus de 650 communes et villes suisses ainsi que divers cantons utilisent les solutions logicielles de l’entreprise.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Double exposition sur des lieux délaissés au Château de Nyon
Le Château de Nyon donne dès vendredi un double coup de projecteur sur des lieux oubliés ou abandonnés. La première exposition regroupe le travail de quatre photographes qui capturent les marques du temps figé dans des bâtiments autrefois habités. Dans la seconde, Lea Lund met en scène son partenaire, Erik K, dans une série d'endroits désertés.
La première exposition s'intitule "Ruines et imaginaire: une mémoire photographique". Elle s'inscrit dans le champ de l'exploration urbaine (ou urbex), une pratique qui consiste à documenter des sites délaissés ou inaccessibles au public afin d'en conserver la mémoire avant leur disparition, explique le musée.
Les photographes Andrea Knechtle, Jonathan Della Giacoma, Nicolas Lieber et Steve K9Urbex mettent en lumière des lieux chargés d'histoire - châteaux, théâtres ou prisons - et montrent comment la nature se réapproprie ces espaces. Leur travail mêle précision documentaire et esthétique cinématographique.
Le deuxième étage du Château accueille "Portraits dans l'abandon", une série de portraits réalisés par Lea Lund et Erik K. Chaque photographie témoigne d'un minutieux travail d'adéquation entre le modèle et le décor. Qu'il occupe le centre ou un coin de l'image, Erik K traverse les lieux et les époques. La précision de la lumière, de la posture et du cadrage empêche toute impression de répétition malgré la récurrence du modèle, relève le musée.
Les deux expositions sont visibles jusqu'au 29 novembre. En parallèle, jusqu'au 5 septembre, la galerie "L'atelierphoto", à Nyon, présente d'autres oeuvres du duo Lea Lund et Erik K.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Château d'Oex, dialogue entre tradition et création contemporaine
Avec ses oeuvres en papier découpé, l'artiste française Stéphanie Miguet raconte avec poésie des tranches de vie du quotidien. Le Musée du Pays-d'Enhaut lui consacre une exposition jusqu'au 1er novembre prochain.
Une trentaine de ses oeuvres sont à découvrir dès samedi prochain dans la salle d'exposition du musée à Château d'Oex. S'y ajoutent, disséminés dans l'institution, plusieurs clins d'oeil à sa résidence artistique de 2025 au Pays d'Enhaut.
L'été dernier, Stéphanie Miguet a consacré ses matinées à la découverte de la région et de ses artisans, rencontrant des paysans, des tavillonneurs ou encore des dentellières. Ses après-midis, elle les passait à découper sous les yeux des visiteurs du musée.
Ce séjour a donné naissance à un véritable dialogue entre son univers artistique et le patrimoine du Pays-d'Enhaut, explique le musée. Elle a sélectionné avec soin des pièces de la collection permanente - outils anciens et mobilier traditionnel -, pour les faire entrer en résonance avec ses propres oeuvres.
L'artiste a décidé de faire du papier découpé son moyen d'expression à la suite de sa première visite au musée en 2006. Chacune de ses oeuvres est une pièce unique, taillée dans une seule feuille d'un papier noir qu'elle encre elle-même. La découpeuse aime saisir sur le vif et avec précision un geste, une attitude ou un regard.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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