Suisse Romande
Valais: campagne lancée contre le harcèlement dans l'espace public
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Le Valais a lancé mardi sa première campagne cantonale de prévention contre le harcèlement dans l'espace public. Au menu de l'opération, un site internet avec un quizz pour tester son degré d'attitude lourdingue mais aussi des ressources pour victimes et témoins.
Avec cette campagne prévue sur quatre ans, il s'agit de provoquer une prise de conscience chez les auteurs de harcèlement, indique en conférence de presse le conseiller d'Etat Mathias Reynard. Ce type de comportement n'est ni normal, ni banal et il existe aussi en Valais, ajoute-t-il.
On parle de harcèlement dans l'espace public pour tout comportement à connotation sexuelle lié au sexe, au genre ou à l'orientation sexuelle, non désiré par la personne visée qui se déroule dans la rue mais aussi lors d'événements festifs (carnavals, fêtes populaires etc). Il peut s'agir de regards ou remarques déplacés, sifflements, attitudes intrusives, insultes, menaces, attouchements, exhibitionnisme, ou encore attaques à l’intégrité physique et/ou sexuelle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Delphine Berthod, nouvelle médecin cantonale valaisanne
Le Conseil d’Etat valaisan a nommé Delphine Berthod au poste de médecin cantonal. L'actuelle cheffe de l’Unité cantonale des maladies transmissibles valaisanne (UCMT) et remplaçante du médecin cantonal pour les maladies transmissibles, entrera en fonction le 1er juillet.
Médecin FMH en médecine interne générale et en infectiologie, Delphine Berthod est titulaire d’un doctorat en médecine ainsi que d’un Master of Science en santé publique et épidémiologie avec spécialisation en risque infectieux de l’Institut Pasteur de Paris. Elle dispose également d’une formation postgraduée en médecine tropicale et santé internationale ainsi que d’une formation approfondie en prévention et contrôle des infections dans le secteur de la santé.infectiologie.
Delphine Berthod travaille actuellement à l’Institut central des hôpitaux à Sion (ICH) en qualité de médecin adjointe en infectiologie. Depuis 2020, elle assume la fonction de remplaçante du médecin cantonal valaisan pour les maladies transmissibles et, depuis 2022, celle de cheffe de l’Unité cantonale des maladies transmissibles (UCMT).
Une fonction à 70%
"Dans ce cadre, elle a acquis une solide expérience en santé publique, notamment dans la surveillance et la prévention des maladies transmissibles, la gestion de situations épidémiologiques ainsi que la coordination avec les partenaires cantonaux, intercantonaux et fédéraux", estime le Conseil d'Etat valaisan dans un communiqué diffusé mercredi. "Mme Berthod a notamment participé à la gestion opérationnelle de la pandémie de COVID-19 ainsi qu’au suivi d’épisodes épidémiques cantonaux."
"Delphine Berthod possède toutes les qualités nécessaires pour relever les défis actuels et futurs du système de santé valaisan", poursuit le Conseil d'Etat. "Bilingue français-allemand, elle dispose d’une excellente connaissance du système sanitaire cantonal et de ses partenaires."
La nouvelle nommée prendra la fonction de médecin cantonale à 70% dès le 1er juillet 2026. Elle gardera en parallèle son activité de cheffe de l’UCMT et de médecin adjointe à l’ICH à raison de 30%. Delphine Berthod succédera à Eric Masserey qui a fait valoir son droit à la retraite.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Des chauffeurs VTC genevois déconnectés de la plateforme Uber
Des chauffeurs genevois de transport de personnes (VTC) ont été déconnectés de la plateforme Uber depuis lundi. Mais ils peuvent toutefois continuer à opérer s'ils rejoignent l'un des partenaires de la société.
L'année dernière, le Tribunal fédéral (TF) avait décidé que la principale entreprise partenaire d'Uber à Genève, MITC, devait doter les chauffeurs de contrats de travail et planifier leurs horaires. Les autorités genevoises ont ensuite élargi cette réglementation de location de services (LSE) à tous les partenaires du géant américain.
Les entreprises avaient jusqu'à fin janvier pour déposer un dossier auprès de l'Office cantonal de l’inspection et des relations du travail (OCIRT). Et jusqu'à début mars pour montrer à Uber qu'elles avaient reçu des autorités la confirmation que celui-ci était complet.
Celles qui ne l'ont pas fait "ont été déconnectées", a expliqué à Keystone-ATS un porte-parole d'Uber. L'entreprise estime difficile de relayer des chiffres étant donné que certains ont déjà rejoint les prestataires MITC et Chaskis.
Chiffres contestés
Le président de l'association VTC Genève, Aria Jabbarpour, parle de 300 à 400 personnes. Une estimation qui est considérée comme éloignée de la réalité par plusieurs interlocuteurs.
Les conditions imposées par l'Etat pour obtenir une autorisation sont rédhibitoires pour de nombreux chauffeurs, affirme l'association. Ceux-ci doivent avoir des bureaux, un CFC et avancer 100'000 francs en dépôt de gestion.
Les sàrl unipersonnelles peuvent poursuivre leurs activités jusqu'à la fin de la procédure d'autorisation des sociétés de LSE et n'ont pas été déconnectées. Les chauffeurs peuvent également se tourner vers MITC et Chaskis pour continuer à oeuvrer pour Uber.
Accusations réfutées
Environ 15 demandes par jour ont été reçues et de nombreux chauffeurs avaient également auparavant anticipé cette situation, a affirmé à Keystone-ATS le directeur général de MITC, Karim Sahnine. Son entreprise dit les accueillir avec plaisir.
Le directeur réfute entièrement les accusations de M. Jabbarpour selon lesquelles les rémunérations seraient largement inférieures au salaire minimum cantonal. Celles-ci sont "supérieures" à ce seuil cantonal, ajoute le porte-parole d'Uber. L'OCIRT ne commente elle pas des cas individuels.
"Avec Uber, il n'y a aucune solution", selon M. Jabbarpour qui déplore que la clientèle ne se déplace pas vers des plateformes alternatives lancées en 2022. Lui-même dit ne pas avoir droit au chômage et être contraint de contacter l'Hospice général. L'OCIRT ne dit pas non plus combien de dossiers ont été reçus dans les délais impartis pour les entreprises de chauffeurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Valais: clap de fin pour l'Abobo après quatre ans
Né durant la pandémie de Covid-19, l’Abobo, sorte de Magic Pass culturel valaisan, cesse son activité. Depuis 2022, l’offre se voulait un complément à l’AG culturel réservé aux moins de 26 ans.
La décision a été prise d'un commun accord par les 51 lieux membres de la coopérative. Ceux-ci poursuivront l'accueil des quelque mille abonnés actuels jusqu'à échéance de leur abonnement, indique la direction de l'Abobo dans un communiqué publié mercredi.
"L’Abobo avait été imaginé dans l’urgence du contexte de la pandémie. Il poursuivait alors deux buts précis: ramener le public dans les lieux culturels et faciliter l’accès à la culture", rappelle-t-elle.
Manque de moyens financiers
Au cours de ses quatre saisons d’existence, l’abonnement culturel valaisan a proposé plus de 800 événements annuels, de Brigue à Monthey. Il s’est étoffé d’une extension cinéma et d’une version découverte, le mini Abobo (cinq événements pour 199 francs).
"Le projet, sans subventionnement privé et public suffisant, n’est actuellement pas autoporteur", précise la direction de l'Abobo. Fixé à 465 francs pour une durée de 12 mois, un montant comprenant le trajet en train jusqu'au lieu du spectacle choisi, l'Abobo ne bénéficiait plus depuis un an de fonds Covid de la Confédération (ndlr: 400'000 francs avaient été alloués sur 3 ans). A l'avenir, il n'aurait plus non plus bénéficié d'une manne de 30'000 francs du Canton du Valais.
"Si l’on tire un bilan, l’Abobo a renforcé la fréquentation des lieux culturels, jusqu’à 20 à 30%", a résumé, Lorenzo Malaguerra, le président de la coopérative, interrogé mercredi par Keystone-ATS. "L'Abobo a permis la circulation des publics et a ouvert ses horizons culturels à un tarif préférentiel. Il a aussi grandement participé au remplissage des salles et à la visibilité des lieux partenaires."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Vandoeuvres: le procureur parle des "trois morts" de la victime
Le médecin jugé pour avoir abattu sa femme à Vandoeuvres (GE) a tué trois fois la victime, à petit feu, lors des tirs de 2021 et après, selon le procureur général. Mercredi, Olivier Jornot a requis 14 ans et six mois de prison devant le Tribunal criminel de Genève.
"Ces faits sont gravissimes" et aucun remords n'a été prononcé, a-t-il affirmé devant les juges. Il a dénoncé à plusieurs reprises des années d'emprise de la part du dermatologue sur son épouse. Le prévenu "l'étouffe, il l'isole, il la contrôle" en alimentant sa consommation de drogue. "C'est la première mort", dit le procureur général.
S'ensuit une "deuxième mort", la vraie, celle des quatre coups de feu dans le dos de la victime dans la maison familiale, en octobre 2021, dans un contexte de délire mystique aggravé par une prise massive de cocaïne et de crack. Le médecin reprochait alors à sa femme de ne pas accepter d'avouer des abus subis de la part de son père à elle. Celle-ci avait seulement admis une tentative d'attouchement qu'elle avait pardonnée.
Le Ministère public demande au tribunal de ne pas retenir seulement l'homicide mais un assassinat, en raison du mobile et de la froideur du "carnage", avec une diminution réduite de la responsabilité. Pour ces faits, il demande 12 ans.
Il ne croit pas à une préméditation de longue date. Mais il observe que le fait de tuer son épouse était "ancré" chez le prévenu. Qui n'était pas horrifié après ses tirs, a passé alors des coups de téléphone et a consommé de la pornographie.
Verdict vendredi
La "troisième mort" viendra plus tard, pendant l'instruction et au procès. Le quinquagénaire "va chercher à se soustraire de toute responsabilité" et "il va de surcroît se poser en victime", insiste M. Jornot.
Devant le tribunal, le procureur a parlé d'un homme accaparé par son cabinet, en proie à une "pathologie narcissique" reconnue par l'expertise psychiatrique. Selon lui, le prévenu trouve en permanence des excuses et prétend soigner sa femme, qu'il insulte régulièrement, de ses maux.
Sur la drogue, M. Jornot s'étonne de l'acquisition d'une quantité comparable à une "base arrière" d'une bande de dealeurs. Il souhaite que l'infraction donne lieu à deux ans d'emprisonnement. Auxquels devraient s'ajouter encore six mois pour les autres chefs d'accusation. Notamment la tentative d'abus de détresse contre sa femme de ménage sans papiers à laquelle celui-ci aurait demandé des faveurs sexuelles.
Tête souvent baissée, marmonnant, soufflant, le prévenu a beaucoup levé les sourcils et montré parfois des signes d'agacement. Notamment quand le procureur affirme que le médecin savait qu'il tirait sur sa femme. Après les plaidoiries de l'après-midi, le verdict est attendu vendredi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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