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Suisse Romande

Le gouvernement fribourgeois présente un éventail d'outils digitaux

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La stratégie numérique du Conseil d'Etat fribourgeois concerne également le domaine de l'éducation. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le Conseil d'Etat fribourgeois a présenté son plan directeur de la digitalisation et des systèmes informatiques (PDI) ce mercredi. Selon les projections, un total de 316 millions sera alloué à la transformation numérique durant la législature 2022-2026.

"Pour vous rendre compte de la croissance que cela suppose, cette enveloppe budgétaire s'élevait à 250 millions lors de la législature 2017-2021, et à 150 millions lors de la législature précédente" a déclaré Jean-Pierre Siggen, président de la Délégation du Conseil d'Etat en matière de digitalisation et de systèmes d'information (DSI), devant les médias mercredi matin.

L'exécutif fribourgeois entend donc "adapter les moyens aux besoins" et poursuivre sa mue numérique conformément au plan directeur élaboré conjointement par le Service de l'informatique et des télécommunications (SITel), la Chancellerie et les Directions.

Pour Didier Castella, président du Conseil d'Etat, la numérisation "amorcée lors de la précédente législature et accélérée par la pandémie" est "un axe facilitateur qui permettra d'atteindre plus efficacement les objectifs fixés pour cette législation et au-delà".

Pléthore d'outils et de projets

Dans les grandes lignes, la feuille de route de "l'administration 4.0" a pour ambition de faciliter la vie de l'administration et des citoyens, d'élargir les prestations numériques, de consolider la cybersécurité et de fournir un accompagnement à la transition numérique.

Le gouvernement fribourgeois a ainsi présenté un éventail d'outils et de projets informatiques établis ou en cours d'élaboration et ce dans divers domaines tels que l'administration, les finances, le patrimoine, l'éducation ou la santé. Au total, plus de 240 projets, déjà en cours ou nouvellement établis, vont cadenser la présente législature, indique l'exécutif.

L'administration à l'ère du numérique

"En 2022, nous avons enregistré près de 360'000 connexions au guichet de cyberadministration de l'Etat. Cela montre que la population est intéressée et utilise ces prestations", a relevé Danielle Gagnaux-Morel, chancelière. Et de souligner que si "le point de basculement où tout le monde se sentira concerné et utilisera ces outils numériques" n'est pas encore atteint, il s'agit là d'une augmentation qui résulte d'un travail continu.

Sur le plan administratif également, le Conseil d'Etat souligne que le projet DIGI FR, soit la mise à disposition des prestations communales par le biais du guichet cantonal egov.fr.ch, est entré en phase de concrétisation.

Parc informatique obsolète

" Si la précédente législature a été une période charnière quant à l'importance qu'a prise la digitalisation dans les dossiers du gouvernement. Le présent plan directeur vise une excellence opérationnelle" a souligné Michel Demierre, directeur du Service de l'informatique et des télécommunications.

Et de relever le fait qu'aujourd'hui, "deux tiers du parc informatique de l'Etat est obsolète". La maîtrise de l'obsolescence est donc une "condition sine qua non" et une priorité du Conseil d'Etat fribourgeois.

Enfin, l'exécutif n'est pas sans savoir que la mue numérique nécessite une refonte globale de la manière de travailler et d'interagir. C'est pourquoi elle met un point d'honneur à offrir une formation continue au personnel de l'administration et aux citoyens. Car si à l'heure actuelle la totalité des prestations papiers demeurent, "il y aura inévitablement une rupture à un moment donné", a averti Didier Castella.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Lausanne-Sport face à des Tchèques

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Le LS jouera contre le Sigma Olomouc en seizièmes de finale de la Conference League (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Lausanne connaît son prochain adversaire en Coupe d’Europe. Les Vaudois affronteront les Tchèques de Sigma Olomouc en seizièmes de finale de la Conference League.

Lors du tirage au sort effectué vendredi à Nyon, l'actuel 7e de Super League a hérité d’un tirage plutôt corsé. Outre le vainqueur de la Coupe de Tchéquie, le champion bosnien Zrinjski Mostar était aussi une option possible.

Sigma Olomouc n’affichait toutefois pas une grande forme avant la trêve hivernale. Les Tchèques ont perdu leurs cinq derniers matches officiels. En championnat, le club végète à la 8e place, en milieu de tableau. En phase de ligue de Conference League, Olomouc est passé à la raclette avec la 24e et dernière place qualificative, avec deux victoires, un nul et trois défaites. Les Tchèques ont été uniquement sauvés par une meilleure différence de buts.

De son côté, le LS a manqué de peu le top 8 et la qualification directe pour les huitièmes, en terminant à la 9e place. En seizièmes, l'équipe de Peter Zeidler bénéficiera de l’avantage du terrain avec le match retour le 26 février. L’aller en Tchéquie aura lieu une semaine plus tôt.

En cas de qualification, les Lausannois tomberaient sur beaucoup plus gros en huitièmes. Parmi les possibles adversaires figurent Mayence, dirigé par Urs Fischer, ou le tenant de la Coupe de Chypre AEK Larnaca.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Ancienne décharge à Yverdon: présence de métaux lourds et de PFAS

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Des métaux lourds et des substances PFAS, ces produits chimiques dits éternels, sont présents dans une ancienne décharge d'Yverdon-les-Bains. La Ville s'est montrée rassurante: pas de danger pour la santé de la population (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Des métaux lourds et des substances PFAS, ces produits chimiques dits éternels, sont présents dans une ancienne décharge d'Yverdon-les-Bains. C'est ce qu'ont confirmé des investigations sur ce site surveillé depuis longtemps. La Ville assure que la pollution est circonscrite et les usages actuels n'engendrent pas de danger immédiat pour la santé.

L'ancienne décharge est située au lieu-dit de la Grande Prairie, dans le prolongement de la rue des Moulins. Elle fait l'objet d'une surveillance et d'investigations selon l'Ordonnance sur l'assainissement des sites pollués (OSites) depuis de nombreuses années, indique vendredi la Municipalité yverdonnoise.

Ces investigations sont menées en étroite collaboration avec le Canton de Vaud, autorité d’exécution du droit fédéral de la protection de l'environnement, et sont exécutées par la Ville d'Yverdon-les-Bains en sa qualité de propriétaire des terrains concernés, précise le communiqué.

"Ces enquêtes ont confirmé la présence de métaux lourds et de substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), notamment dans les sols. Une décision sera prise prochainement quant à l'assainissement du site. Les mesures de surveillance selon l'OSites restent en place", explique la Ville.

Résultats rassurants

Pour mieux comprendre l'impact potentiel de ces pollutions sur la santé humaine et animale, des analyses complémentaires ont été réalisées de concert avec les services cantonaux compétents. Sur cette base, des audits sur site, des analyses complémentaires de sol, des analyses de fourrage et d’animaux réformés ont été effectués, relève la Municipalité.

"Les résultats de ces investigations sont rassurants", affirme-t-elle. "La pollution est circonscrite et les usages actuels n'engendrent pas de danger immédiat pour la santé. Concernant les chevaux, aucun impact sur leur santé n'a été observé. Les jardins familiaux (colonies de petits animaux et potagers) et les aires d'entrainement pour chiens, tous deux présents sur le site de la parcelle n° 3043, sont hors du périmètre sensible", assure la Ville.

Interdiction et précaution

"En stricte application du principe de précaution, et afin d'éviter tout risque potentiel pour la santé humaine, les autorités ont néanmoins décidé de supprimer toute voie d'accès à la chaîne alimentaire, en interdisant l'utilisation des fourrages destinés aux bovins ainsi que l'accès des animaux de rente à certains parcs d'ébattement", est-il annoncé.

"De plus, afin de réduire le risque potentiel lié à une ingestion involontaire de terre, la Direction générale vaudoise de la santé (DGS) préconise que les usagers du manège appliquent des mesures d'hygiène de base comme le lavage fréquent des mains.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Deux nouveaux "néons" sur les toits de Plainpalais

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A Genève, deux nouvelles enseignes lumineuses viennent enrichir le projet d'art public Neon Parallax autour de la plaine de Plainpalais. Treize oeuvres, dont l'emblématique "DIMANCHE", de Christian Robert-Tissot, sont désormais installées sur les toitures d'immeubles (archives). (© KEYSTONE)

A Genève, deux nouvelles enseignes lumineuses viennent enrichir le projet d'art public Neon Parallax sur les toitures d'immeubles autour de la plaine de Plainpalais. "Il y a un trou dans le réel", annonce l'une, tandis que l'autre représente du linge séchant sur une corde.

Surplombant une résidence estudiantine à la place du Cirque, l'oeuvre "il y a un trou dans le réel", de l'artiste espagnole Dora García, fait référence au passage de Jacques Lacan à Genève en 1975. Elle renvoie au concept psychanalytique de sinthome, qui envisage l'inscription de chacun dans un ensemble unique et singulier, selon les fonds d'art contemporain de la Ville et du canton de Genève.

La seconde oeuvre inaugurée jeudi soir en présence des magistrats de tutelle des deux fonds d'art contemporain a été réalisée par le duo d'artistes RM - Bianco Benenti Oriol et Marco Pezzotta. Intitulée "LIGNE-DE-LINGE", elle expose la vie intime et ordinaire des foyers sur la place publique.

Lancé en 2006, le projet Neon Parallax a été pensé comme un contrepoint artistique aux enseignes publicitaires installées sur les quais bordant la rade. Il compte à présent treize installations, dont l'emblématique "DIMANCHE", du Suisse Christian Robert-Tissot. Elles ont toutes été réalisées à la suite d'un concours international.

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Culture

Geneva Lux réinvestit la vieille-ville en plus de la rade

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Les curieux pourront voir des animaux parmi les animations du festival Geneva Lux jusqu'à début février à Genève. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le festival Geneva Lux va égayer dès vendredi et jusqu'au 1er février pour la douzième fois la rade et réinvestit la vieille-ville. Dévoilées jeudi, pas moins de 17 animations, dont dix nouvelles, sont prévues en plus d'un spectacle immersif inédit à la cathédrale Saint-Pierre.

Baptisé "Halo", celui-ci embarquera du jeudi au dimanche les participants dans une expérience faite de chants sacrés augmentés et de lasers. Un "point d'orgue", "assez exceptionnel", qui permettra de reconnecter le festival avec la vieille-ville qu'il avait quittée, a affirmé à Keystone-ATS la conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis.

Le périmètre autour du Jardin anglais ne suffisait plus. "Cela devenait presque trop petit pour accueillir le public", ajoute la magistrate. Même s'il est difficile de chiffrer la progression régulière chaque année, l'empreinte du festival sur les réseaux sociaux reflète l'augmentation de l'affluence, selon elle.

Le site de la cathédrale aura aussi une portée symbolique, quelques jours après que les cloches ont sonné en hommage aux victimes et aux blessés du drame de Crans-Montana (VS). "Objectif modeste" après la tristesse, il offrira aux Genevois "un rassemblement pour de belles émotions", dit l'élue du Centre.

Statues animées

Parmi les autres animations figurent notamment un ovni, un oiseau, d'autres animaux ou encore une ondulation d'images, de lumières et de sons sur un écran d'eau. Les vendredis et samedis seulement, les spectateurs, munis de casques, pourront également pénétrer dans le monde des statues de la fontaine du Jardin anglais qui vont s'animer dans une sphère et vont leur parler.

"Geneva Lux offre une parenthèse lumineuse et poétique au coeur de l’hiver", a ajouté Mme Barbey-Chappuis. A l'origine, le festival était essentiellement décoratif. Il précédait la période de Noël. Avec le temps, la manifestation a pris une nouvelle dimension, plus artistique et culturelle. Des animations locales mais aussi internationales sont présentées au public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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