Genève
La Ville de Genève rejette l'initiative "Zéro pub"
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L'affichage publicitaire ne va pas disparaître des rues de la Ville de Genève. Plus de cinq ans après son lancement, l'initiative communale "Genève Zéro pub" a été refusée dimanche par 51,93% des voix.
L'initiative était soumise au souverain de la Ville de Genève suite au lancement d'un référendum contre son règlement d'application. Elle avait été adoptée par le Conseil municipal en 2021. Dimanche, le taux de participation s'est élevé à 34,68%.
Le règlement interdisait l'affichage de la publicité à des fins commerciales, sans toucher à l'affichage culturel ou à portée éducative promouvant des événements. Il faisait disparaître les panneaux, considérés comme une pollution visuelle et une entrave à la mobilité et à la végétalisation. Un petit nombre aurait été laissé vierge pour les associations et l'expression citoyenne et artistique.
L'initiative était soutenue par la gauche et des associations environnementales, féministes et anticapitalistes. Elle avait fait l'objet d'un recours jusqu'au Tribunal fédéral, qui avait admis qu'un règlement communal peut restreindre la liberté économique. Selon les référendaires, elle allait priver la Ville de Genève de 10 millions de francs de recettes, tout en pénalisant l'économie locale.
"Réduire la consommation"
"Le Conseil administratif regrette le rejet de cette initiative", a déclaré dimanche devant les médias Alfonso Gomez, en charge du département des finances, de l'environnement et du logement. La suppression de la publicité faisait partie de la stratégie climat municipale, la consommation de biens et de services représentant 43% des émissions de gaz à effet de serre en Ville de Genève.
"Avec le refus de l'initiative, les 3 millions de recettes provenant de l'affichage publicitaire vont permettre de mettre en place d'autres mesures incitatives pour réduire la consommation", a indiqué M. Gomez, tout précisant que le contrat de concession, qui arrive à échéance en 2025, va être renégocié dans ce sens. La possibilité d'offrir des espaces vierges sera aussi envisagée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Initiative à Genève pour des assemblées citoyennes thématiques
A Genève, une initiative constitutionnelle a été lancée mercredi pour enrichir la démocratie cantonale. Portée par l'association Déclic' démocratique et le Parlement des jeunes, elle demande la possibilité de créer des assemblées citoyennes thématiques.
"Le but de notre initiative est d'intégrer une forme d'assemblée citoyenne dans la vie politique genevoise, qui serait complémentaire au Grand Conseil et aux institutions existantes", a indiqué devant les médias l'ex-député Vert Leo Peterschmitt. Cet organe délibératif devra remettre un rapport au Parlement cantonal, mais il pourra aussi lui soumettre, ainsi qu'au Conseil d'Etat, des propositions.
L'idée est de sortir des postures politiques afin de connaître l'avis réel des gens, selon Caroline Geisinger, présidente de Déclic' démocratique, une association fondée pour soutenir cette initiative. Les 50 membres de chaque assemblée citoyenne seraient tirés au sort afin d'être représentatifs de la population en termes de genre, d'âge et de domicile, voire de niveau de formation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Prison à Genève pour des abus sur des patientes et une mineure
Un gynécologue a été condamné à Genève à cinq ans de prison. Le Tribunal correctionnel l'a reconnu mardi coupable d'abus sexuels sur cinq patientes et sur une enfant. Les avocats ont annoncé interjeter appel.
"La faute du prévenu est très lourde", a affirmé la présidente du tribunal. Le sexagénaire était accusé de trois actes d'ordre sexuel et de contrainte sexuelle entre 2005 et 2008 sur une amie de sa fille, âgée de 7 à 10 ans, dans sa maison en France voisine. Y compris pendant le sommeil de cette jeune fille.
Le prévenu contestait les faits face aux accusations de celle qui a été dispensée d'audience. Ses déclarations "ne sont pas crédibles" alors que celles de la plaignante "sont cohérentes", a dit la présidente.
De 2010 à 2019, l'individu était aussi accusé d'actes d'ordre sexuel auprès de six patientes qui ne se connaissaient pas entre elles, dont quatre ont porté plainte, en profitant du fait qu'elles étaient entravées dans des étriers.
L'homme affirmait n'avoir eu que des gestes professionnels, une déclaration que le tribunal n'a pas retenue. Le prévenu "savait que ces actes étaient sexuels", affirme la présidente. Il a été reconnu coupable dans cinq cas, étant acquitté dans celui d'une sixième femme incapable de discernement ou de résistance. Une des plaignantes s'est dite "soulagée" et "ravie" après l'audience.
Reportée
Dans son réquisitoire, le procureur Olivier Lutz avait demandé huit ans de prison. Alors que le tribunal a refusé d'entendre une expertise, la défense avait elle rétorqué que les gestes du gynécologue avaient suivi les règles médicales.
L'audience avait été reportée à deux reprises. Le gynécologue n'était plus autorisé à pratiquer. En plus de ces infractions, il a été reconnu coupable de violations aux règles de circulation routière, de violences et menaces contre les autorités, d'empêchement d'accomplir un acte officiel et de dérobade.
Outre les cinq ans de prison, pour lesquels plus de 170 jours de détention et 246 jours de mesures de substitution ont été purgés, il a été condamné à 30 jours amende avec un sursis de deux ans. Il devra s'acquitter d'indemnités pour au moins près de 180'000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Des bus à la place des trams cet été entre Plainpalais et le Bachet
D'importants travaux de renouvellement des infrastructures sont prévus cet été sur le réseau des Transports publics genevois (TPG). Un service de navettes de bus remplacera notamment les trams sur la ligne 12 entre les arrêts de Plainpalais et de Lancy-Bachet entre le samedi 27 juin et le dimanche 16 août.
Ces travaux s'inscrivent dans la continuité du chantier de la rue de Carouge qui nécessite l'interruption de la circulation des trams. Les TPG en profiteront pour intervenir dans le Vieux-Carouge afin de renouveler près de 350 mètres de voies arrivées en fin de vie, indiquent-ils mardi dans un communiqué.
Autre conséquence de ces travaux: la ligne 18 effectuera son terminus à l'arrêt Bel-Air en venant de Cornavin puis repartira directement en direction du CERN. La ligne 17 verra son parcours prolongé depuis Lancy-Pont-Rouge jusqu'à un terminus provisoire au Rondeau de Carouge via les Palettes.
D'autres travaux sont prévus entre le jeudi 25 juin et le dimanche 19 juillet dans le secteur de la rue de la Corraterie et sur le tronçon rue d'Italie et rues basses. Des modifications sur les lignes 12 et 17 sont attendues pendant cette période. Les TPG proposent des alternatives notamment via le Léman Express pour limiter les transbordements à Rive et à Plainpalais.
La ligne 14 sera aussi partiellement interrompue entre le lundi 20 juillet et le dimanche 16 août. Un service de navettes de bus sera mis en place entre les arrêts Quidort et Vailly. Au final, seule la ligne 15 ne subira aucune modification de parcours pendant la période estivale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Personnel de l'Office médico-pédagogique encore en grève à Genève
Le personnel de l'Office médico-pédagogique (OMP) était en partie à nouveau en grève à Genève pour dénoncer le manque de considération de la direction dans ses revendications. Lundi après-midi, quelques dizaines d'employés étaient rassemblés pour faire du bruit sous les fenêtres de leur chef malgré la chaleur.
"OMP en colère, on ne se laissera pas faire", scandaient les grévistes, avant d'entonner une chanson qui parle de leurs déboires "Notre direction est vraiment déconnectée", a affirmé de son côté une éducatrice à ses collègues.
"Nous allons faire encore plus de bruit" pour qu'elle nous entende, a-t-elle ajouté. Selon les syndicats, le directeur général de l'OMPO avait été convié à venir dialoguer mais il a décliné.
Le personnel de l'OMP revendique un maximum de 28 heures hebdomadaires en présence des élèves sur les 46 heures et 45 minutes travaillées. En cause également, un système de pointage des heures, qui ne permet pas de rentrer toutes les heures travaillées après 19h00, le week-end ou pendant les camps.
Les grévistes demandent également une revalorisation des salaires et plus de postes. Les syndicats estiment qu'il faudrait 60 équivalents plein temps (ETP) dès la rentrée prochaine pour le secteur éducatif et douze pour le thérapeutique. Il en va de la qualité des prestations pour les enfants et leurs familles, selon eux.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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