International
Le secteur des transports en grève pour de meilleurs salaires
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/03/un-mouvement-de-greve-dune-ampleur-rare-pour-lallemagne-paralyse-lundi-le-secteur-des-transports-1000x600.jpg&description=Le secteur des transports en grève pour de meilleurs salaires', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Un mouvement de grève d'une ampleur rare pour l'Allemagne paralyse lundi le secteur des transports à l'appel des syndicats qui réclament de meilleurs salaires pour compenser l'inflation.
L'envolée des prix a durci les négociations salariales dans la première économie européenne. Les grèves se multiplient depuis le début de l'année, des écoles aux hôpitaux, en passant par la Poste.
Les usagers doivent s'armer de patience lundi dans tout le pays où trains, bus, tramways, avions sont rares. Le fret maritime et fluvial, les sociétés d'autoroutes sont aussi concernés par cet arrêt de travail.
Ce ne sera peut-être pas le dernier, prévient Freddie Schwarze, un employé de l'aéroport de Munich, interrogé par l'AFP : "nous sommes prêts à d'autres grèves. Nous avons commencé et nous ne nous arrêterons pas".
Georg Bachmaier, qui travaille à l'Office fédéral des voies navigables et de la navigation, dit s'être joint au mouvement parce que "nous n'avons plus de quoi vivre". "Les frais de chauffage sont extrêmes, l'essence pareil, nous devons réfléchir à chaque fois que nous faisons les courses", assure-t-il.
Les prix se sont envolés depuis plus d'un an en Allemagne, avec une inflation qui a atteint 8,7% en février.
Grosse participation
Contrairement à des pays comme la France, un tel mouvement unitaire entre les syndicats EVG et Ver.di, représentant respectivement 230'000 salariés des sociétés ferroviaires et 2,5 millions d'employés des services, est extrêmement rare.
Cette grève dite "d'avertissement" coïncide avec le début, lundi, du troisième round de négociations tarifaires entre les employeurs et le syndicat Ver.di qui réclame 10,5% de revalorisation des salaires.
Les employeurs (Etats, communes, entreprises publiques) proposent une augmentation de 5% avec deux versements uniques de 1000 et 1500 euros.
"Il s'agit de la plus grosse participation à une grève depuis des années", s'est félicité Franck Werneke, patron du syndicat Ver.di. Sur les écrans de la gare de Friedrichstrasse, dans le centre de Berlin, s'affichent retards et annulations.
Beaucoup d'usagers comprennent le mouvement tandis que d'autres s'irritent : "C'est très bien. Il faut être attentif à l'énorme travail accompli par les grévistes", confie Steffi Wisser, une caissière de 46 ans.
Angelika Koch, une retraitée de 65 ans souligne qu'elle aussi "gagne peu d'argent, mais "la grève est une spirale sans fin, cela ne sert à rien", tranche-t-elle.
La fédération des aéroports allemands (ADV) a dénoncé une stratégie "d'escalade des grèves sur le modèle de la France", où les journées de mobilisation se succèdent contre la réforme des retraites. "L'Allemagne est loin d'être championne d'Europe des jours de grève", a répliqué Martin Burkert, président du syndicat EVG.
Terreau favorable
Le terreau est de plus en plus favorable au mouvement social en Allemagne, où la recherche du consensus caractérise habituellement les relations entre patronat et syndicats.
"Il y a eu plus de grèves ces dix dernières années en Allemagne que dans les décennies précédentes", observe Karl Brenke, expert de l'institut économique DIW interrogé par l'AFP.
Avec un niveau de chômage particulièrement bas depuis la fin des années 2000, le pays souffre d'un manque de main d'oeuvre qui met "en position de force" les syndicats dans les négociations, selon M. Brenke.
Depuis le milieu des années 2010, ceux-ci ont réussi à imposer des augmentations, après une décennie marquée par la politique de modération salariale de l'ère Gerhard Schröder, au nom de la compétitivité.
En 2015, un record a été enregistré, avec plus de 2 millions de jours de grève dans l'année. Les salaires réels ont augmenté systématiquement de 2014 à 2021, sauf en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19.
La dynamique a été brisée par l'inflation en 2022, avec une baisse de 3,1%.
"Partout, nous rencontrons des gens qui disent : 'vous avez raison de demander de l'argent. Nous vous comprenons. L'inflation est trop élevée et les salaires doivent augmenter'", assure à l'AFP Philipp Schumann, un membre du syndicat Ver.di en grève à Francfort (ouest).
Fin 2022, près de 4 millions de salariés allemands de l'industrie ont décroché une hausse de salaires de 8,5% sur deux ans, après plusieurs semaines ponctuées par des arrêts de travail.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Venezuela: nouvelle vague de libération de prisonniers politiques
Au moins 104 prisonniers politiques ont été relâchés en une journée au Venezuela, a indiqué dimanche l'ONG Foro Penal. Le processus de libération des détenus avance au compte-gouttes sous la pression de Washington.
"Nous avons vérifié 104 libérations de prisonniers politiques au Venezuela aujourd'hui. Nous continuons de vérifier d'autres libérations", a écrit sur le réseau social X le directeur de l'organisation, Alfredo Romero, après avoir donné un premier nombre d'au moins 80.
L'avocat Gonzalo Himiob, également de Foro Penal, a précisé sur le réseau social que "ce nombre n'est pas encore définitif. Il peut augmenter à mesure que nous procédons à davantage de vérifications".
Le gouvernement de Delcy Rodríguez, au pouvoir depuis la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro lors d'une opération militaire américaine le 3 janvier, a promis un "nombre important" de libérations. Il affirme avoir libéré 626 détenus politiques depuis décembre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
L'or passe la barre historique des 5000 dollars à cause de Trump
L'or a dépassé dimanche la barre des 5000 dollars pour la première fois de son histoire, profitant de son statut de valeur refuge face aux incertitudes géopolitiques, commerciales et monétaires suscitées par le président américain. En parallèle, le dollar s'affaiblit.
Le prix du métal jaune progresse sans discontinuer depuis deux ans: l'once (31,1 grammes) valait un peu plus de 2000 dollars en janvier 2024. Vers 00h40, heure en Suisse, il grimpait de 0,93%, à 5029,39 dollars l'once.
Sa progression récente a été soutenue par les tensions autour du Groenland, dont le président américain Donald Trump a dit vouloir s'emparer, menaçant ses alliés européens de taxes douanières en cas d'opposition.
Le relatif apaisement cette semaine au Forum économique mondial (WEF) de Davos (GR), où Donald Trump a retiré ses menaces de nouveaux droits de douane, n'a pas arrêté l'ascension de l'or. Les cours restent aussi sensibles aux évolutions géopolitiques en Ukraine, à Gaza ou en Iran.
Attaques contre la Fed
Les revirements fréquents du gouvernement américain créent un climat d'incertitude aux Etats-Unis, détournant les investisseurs du dollar et des obligations d'Etat, habituellement considérés comme des valeurs refuges concurrentes de l'or.
Les investisseurs sont "réticents à abandonner" le précieux métal, "au cas où Donald Trump se réveillerait avec une nouvelle idée controversée", explique Dan Coatsworth, analyste chez AJ Bell.
Les pressions et critiques du locataire de la Maison-Blanche contre la Réserve fédérale (Fed) et son président, Jerome Powell, pour qu'ils abaissent davantage les taux directeurs américains renforcent ces réticences et alimentent la crainte d'une "Fed sous influence", ajoute Stephen Innes, de SPI Asset Management.
M. Powell a récemment révélé que le ministère de la justice avait ouvert une procédure à son encontre, pouvant conduire à des poursuites pénales. Le patron de la banque centrale a dénoncé sans détour une tentative d'intimider l'institution parce qu'elle ne suit pas "les préconisations du président".
Mais selon Neil Wilson, de Saxo Markets, "un facteur beaucoup plus important" soutient le cours de l'or ces derniers mois: "la dépréciation des devises et l'augmentation du niveau d'endettement" des Etats, "qui se traduisent par une soif insatiable" d'"actifs tangibles", attachés à une valeur concrète.
En d'autres termes, les investisseurs cherchent à sécuriser leur patrimoine en se tournant vers des actifs réels, comme l'or, capables de préserver leur valeur sur le long terme.
D'autres métaux précieux suivent l'envolée de l'or ces derniers mois, dont l'argent, qui a plus que doublé en valeur depuis octobre 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'UNRWA affirme que son siège à Jérusalem, démoli, a été incendié
L'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) a fait savoir dimanche que son siège partiellement démoli à Jérusalem-Est a été incendié. L'organisation a été interdite d'opérer dans le pays par les autorités israéliennes il y a un an.
Ses locaux ont été saisis par les autorités israéliennes, qui ont commencé à les détruire mardi. "Après avoir été pris d'assaut et démoli par les autorités israéliennes, le siège de l'UNRWA à Jérusalem-Est occupée a maintenant été incendié", a déclaré l'organisation dans un communiqué.
Elle a décrit l'incendie comme faisant partie d'une "tentative continue de démanteler le statut des réfugiés palestiniens".
Les services d'incendie et de secours ont indiqué tôt dimanche avoir répondu à un appel concernant le site, où ils s'efforçaient "d'éteindre l'incendie et d'empêcher sa propagation", sans en préciser non plus la cause.
L'ONU avait condamné la saisie et les démolitions de la semaine dernière et l'UNRWA a insisté sur le fait que ses biens restaient protégés par les privilèges et immunités des Nations unies, une position qu'elle a réaffirmée dimanche.
Immunité
"Comme tout Etat membre de l'ONU, partout dans le monde et sans exception, Israël est légalement tenu de protéger et de respecter les installations des Nations unies", a déclaré dimanche à l'AFP Jonathan Fowler, porte-parole de l'UNRWA.
L'UNRWA a été créée spécifiquement pour les centaines de milliers de Palestiniens déplacés lors de la création d'Israël en 1948. Elle assure l'enregistrement du statut de réfugié ainsi que des services de santé et d'éducation dans les territoires palestiniens, au Liban, en Syrie et en Jordanie.
Son complexe situé à Jérusalem-Est, dans une partie de la ville occupée puis annexée par Israël, n'accueille plus de personnel depuis janvier 2025, date à laquelle la loi interdisant ses activités est entrée en vigueur.
Les autorités israéliennes ont accusé des employés de l'UNRWA d'avoir participé à l'attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza.
L'ONU avait limogé en août 2024 neuf de ses employés, indiquant qu'ils pourraient avoir été impliqués dans l'opération. Une série d'enquêtes a ensuite révélé des "problèmes liés à la neutralité" en son sein, notant cependant qu'Israël n'avait pas fourni de preuves concluantes de ses allégations.
L'UNRWA est toujours active en Cisjordanie occupée et dans la bande de Gaza.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Serie A: L'AC Milan contraint au nul face à l'AS Rome
L'AC Milan a concédé le nul 1-1 face à l'AS Rome lors de la 22e journée de Serie A, laissant l'Inter seul en tête. Victorieuse à Naples, la Juventus a effectué un rapproché vers le haut du classement.
Dominés en première période, les rossoneri ont ouvert la marque à la 62e par Koni De Winter, avant que Rome n'égalise sur un penalty botté par Lorenzo Pellegrini à la 74e. L'Inter compte désormais 52 points, six de plus que son poursuivant de l'AC, tandis que la Roma s'empare de la troisième place de Naples à la faveur d'une meilleure différence de but.
Plus tôt dans la soirée, la Juventus s'est relevée après avoir été défaite par Calgiari 1-0 lors de sa dernière sortie en Serie A. Face à Naples, les bianconeri ont ouvert la marque par Jonathan David dès la 22e, avant de saler l'addition en fin de rencontre par Kenan Yildiz (77e) et Filip Kostic (86e). Au classement, les hommes de Luciano Spaletti reviennent ainsi à un point du Napoli, quatrième avec 43 unités.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 3 jours
Chantiers: Lausanne va indemniser ses commerçants impactés
-
LausanneIl y a 2 jours
Vaud: une motion veut couper la rente à vie en cas de condamnation
-
CultureIl y a 3 jours
Fondation Beyeler: rencontres avec Cézanne, le père de la modernité
-
VaudIl y a 3 jours
Le concept "Clean Party" débarque à Lausanne
-
SuisseIl y a 3 jours
Délits sexuels: le coprésident du PLR veut des peines qui font mal
-
SuisseIl y a 2 jours
Le patron du "Constellation" Jacques Moretti peut sortir de prison
-
InternationalIl y a 3 jours
La Première ministre danoise en visite de soutien au Groenland
-
CultureIl y a 2 jours
Alain Monney, pilier de Carabine FM et des Pique-Meurons, est mort


