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Alain Berset alerte sur la menace terroriste au Conseil de sécurité

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Le président de la Confédération Alain Berset partage les inquiétudes du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres sur le terrorisme et l'a relayé mardi à New York (archives). (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

Le président de la Confédération Alain Berset s'alarme du terrorisme dans le monde, notamment en Afrique. Il a alerté mardi devant le Conseil de sécurité de l'ONU à New York sur une menace qui "change constamment" et s'adapte en permanence.

"Le terrorisme et l'extrémisme violent trouvent dans les conflits actuels un terrain fertile pour se propager", a dit le président de la Confédération, reflétant un récent rapport du secrétaire général Antonio Guterres. Il est "beaucoup trop facile" pour les groupes terroristes de recruter, de propager des discours haineux et d'inciter à la violence. De nouveaux acteurs arrivent et certains se rallient à des entités considérées comme terroristes par l'ONU.

M. Berset, accompagné à New York de parlementaires, s'est notamment dit alarmé par la situation en Afrique. Face aux victimes et aux effets pour les sociétés, il appelle à briser les violences perpétrées par les groupes terroristes.

Pour y arriver, le président de la Confédération met en avant l'Etat de droit, la prévention, les partenariats ou encore la participation de tous les acteurs de la société. "Les opérations antiterroristes ne peuvent pas servir de prétexte pour violer les règles" ou écarter des opposants, selon lui.

Appel sur le DIH

Il appelle à honorer le droit international humanitaire (DIH), les droits humains et le droit des réfugiés. "Sinon, nous risquerions de perdre la confiance de nos concitoyennes et concitoyens. Et leur confiance, ne l'oublions jamais, est essentielle pour priver le terrorisme durablement de son terreau".

Le président de la Confédération demande aussi de garantir l'acheminement d'assistance humanitaire "sans entrave" dans les territoires affectés par des conflits. Autre souhait, celui de considérer les enfants associés à des groupes terroristes comme des victimes.

Selon le président de la Confédération, la lutte contre le changement climatique doit permettre de garantir davantage de paix et de sécurité. Les désastres actuels aggravent les conflits et "peuvent être exploités" par les terroristes. La Suisse oeuvre avec plusieurs entités onusiennes face à ce lien.

Demande de consensus

Le consensus montré par les Etats membres dans l'établissement de l'approche antiterroriste de l'ONU doit être préservé. Il est "une des meilleures réponses que l'on puisse apporter à ceux qui cherchent à nous diviser", affirme encore M. Berset.

Le Fribourgeois a relevé le rôle des organisations régionales et sous-régionales et appelé à collaborer davantage avec elles. Et de demander de s'en prendre aux raisons qui aboutissent au terrorisme, au travers de la prévention de l'extrémisme, et pas seulement de mener des réponses militaires ou sécuritaires.

Mardi, M. Berset a prononcé son deuxième discours devant le Conseil de sécurité de l'ONU depuis début janvier quand la Suisse en est membre non permanent. Il est attendu encore à plusieurs reprises cette année devant l'instance onusienne la plus importante, notamment en mai pour la présidence suisse du Conseil avec comme thématique la protection des populations civiles.

De son côté, M. Guterres a estimé devant le Conseil que le terrorisme provoque et est le résultat "de nombreux problèmes discutés" par l'instance onusienne. Sécurité, économie, discriminations ethniques, trafic d'armes, violences sexuelles ou encore cyberattaques, les liens sont nombreux, ajoute-t-il encore. "Aucune région n'est immunisée", a-t-il affirmé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

La NASA prévoit l'évacuation d'un équipage de l'ISS le 14 janvier

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La station spatiale internationale (ISS) est habitée en permanence depuis 2000 (archives). (© KEYSTONE/AP)

L'équipage de la station spatiale internationale (ISS) devant être évacué à cause d'un problème médical pourrait être de retour sur terre dès jeudi prochain, a annoncé la NASA vendredi. Ce type d'évacuation est une première dans l'histoire du laboratoire orbital.

"La NASA et SpaceX prévoient de désamarrer Crew-11 de la station spatiale internationale au plus tôt à 17h00 [heure américaine de la côte est, soit 23h00 en Suisse, ndlr] le 14 janvier, avec un amerrissage au large de la Californie prévu tôt le 15 janvier, en fonction des conditions météorologiques et de récupération", a écrit l'agence spatiale américaine sur le réseau social X.

Elle avait annoncé jeudi que les quatre membres d'un équipage de l'ISS seraient évacués dans les prochains jours en raison d'un problème de santé touchant un astronaute.

L'équipage de la mission Crew-11 est composé des astronautes américains Zena Cardman et Mike Fincke, du Japonais Kimiya Yui et du cosmonaute russe Oleg Platonov. Après leur départ, un Américain et deux Russes resteront à bord de la station.

Mission suivante avancée

Les responsables de la NASA ont indiqué qu'il était possible que la prochaine mission américaine vers l'ISS parte plus tôt que prévu, sans donner plus de précisions.

Les membres de la mission Crew-11 avaient rejoint l'ISS en août à bord d'une capsule Crew Dragon de SpaceX et devaient y séjourner pendant environ six mois. Leur retour sur terre devait initialement avoir lieu dans les prochaines semaines.

Durant leur mission, ils devaient notamment simuler des scénarios d'alunissage dans le cadre du programme Artemis mené par les Etats-Unis pour retourner sur la Lune.

Habitée en permanence depuis 2000, le laboratoire volant qu'est l'ISS sert de banc d'essai essentiel pour la recherche sur l'exploration spatiale, notamment concernant les missions éventuelles vers Mars.

Modèle de coopération internationale réunissant l'Europe, dont la Suisse, le Japon, les Etats-Unis et la Russie, l'ISS a commencé à être assemblée en 1998. Sa mise à la retraite était prévue en 2024, mais la NASA a estimé qu'elle pouvait fonctionner jusqu'en 2030.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Frappes russes sur l'Ukraine: réunion du Conseil de sécurité

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La moitié des immeubles résidentiels de Kiev étaient privés d'électricité vendredi après les bombardements massifs russes de la veille. (© KEYSTONE/EPA/SERGEY DOLZHENKO)

Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira lundi à la demande de l'Ukraine après de nouvelles frappes russes massives et l'utilisation par Moscou de son missile de dernière génération Orechnik. La requête de Kiev a été appuyée par six membres du conseil.

"La Russie a atteint un nouveau niveau effroyable de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité dans ses attaques contre les civils et infrastructures civiles en Ukraine", dénonce l'ambassadeur d'Ukraine à l'ONU Andriï Melnyk dans sa lettre demandant la réunion, vue vendredi soir par l'AFP.

De nouvelles frappes russes dans la nuit de jeudi à vendredi ont privé de chauffage la moitié des immeubles résidentiels de Kiev, poussant le maire de la capitale ukrainienne à appeler vendredi la population à évacuer "temporairement" la ville.

Missile Orechnik

Cette nouvelle nuit de bombardements a d'autre part vu l'utilisation, pour la deuxième fois depuis le début de la guerre en février 2022, du missile balistique russe de dernière génération Orechnik, dans l'ouest de l'Ukraine.

"Aujourd'hui, la fédération de Russie a officiellement revendiqué l'utilisation du missile balistique de portée intermédiaire, appelé 'Orechnik', dans la région de Lviv. Une telle frappe représente une menace grave et sans précédent pour la sécurité du continent européen, sapant la stabilité régionale et présentant des risques sérieux pour la paix et la sécurité internationale de manière plus large", a commenté l'ambassadeur ukrainien dans sa lettre au conseil.

La requête de l'Ukraine a été appuyée par six membres la France, le Royaume-Uni, la Lettonie, le Danemark, la Grèce et le Liberia, ont précisé des sources diplomatiques à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Australie: état de catastrophe dans le sud-est à cause des feux

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L'un des feux de brousse les plus destructeurs a parcouru près de 150'000 hectares près de Longwood. (© KEYSTONE/EPA/JOEL CARRETT)

Les autorités australiennes ont décrété l'état de catastrophe samedi devant l'ampleur des feux de brousse qui ont détruit plusieurs maisons et ravagé de vastes étendues boisées dans le sud-est rural du pays. Au moins 130 bâtiments ont été détruits dans le Victoria.

En pleine vague de chaleur, les températures ont dépassé les 40 degrés Celsius dans l'Etat de Victoria et des vents chauds ont créé des conditions propices à la multiplication des feux de brousse, comme cela avait déjà été le cas lors de l'"été noir" de la fin 2019 et du début 2020, dans la même région.

L'un des feux de brousse les plus destructeurs a parcouru près de 150'000 hectares près de Longwood, à 150 km au nord de Melbourne, une région couverte de forêts primaires.

L'état de catastrophe, décrété samedi par la première ministre du Victoria, Jacinta Allan, donne notamment aux pompiers des pouvoirs pour contraindre à des évacuations d'urgence.

"Tout tourne autour d'une seule chose: protéger la vie des habitants du Victoria", a-t-elle déclaré. "Et cela envoie un message clair: si l'on vous a dit de partir, partez!"

Trois disparus retrouvés

Trois personnes, dont un enfant, qui étaient portées disparues dans l'un des incendies les plus actifs de l'Etat, ont finalement été retrouvées, a annoncé Mme Allan.

Au total, au moins 130 structures - maisons, cabanons et autres bâtiments - ont été détruites à l'échelle de l'Etat de Victoria, a annoncé le responsable local des situations d'urgence. Dix grands incendies sont toujours en cours, a-t-il déclaré, et, pour beaucoup, pourraient persister "pendant des jours, si ce n'est des semaines".

Les plus grands feux concernent toutefois des zones rurales très peu peuplées. Des centaines de pompiers venus de tout le pays ont été mobilisés pour combattre les brasiers.

Des photographies prises en début de semaine montrent le ciel nocturne teinté d'une lueur orange, au moment où les flammes ravageaient la brousse. Un autre incendie a dégagé tant de chaleur qu'il a provoqué un orage localisé, ont indiqué les pompiers.

Le climat australien s'est réchauffé en moyenne de 1,51 degré Celsius depuis 1910, indiquent les chercheurs. Ce changement a entraîné une augmentation de la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes, dans les terres comme en mer.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Bombes la veille de l'assaut du Capitole: il plaide non coupable

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Il avait posé les bombes la veille de l'assaut du Capitole, le 6 janvier 2021, par les partisans de Donald Trump (archives). (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Le suspect dans l'enquête sur la pose de bombes artisanales devant les sièges des deux principaux partis politiques américains à la veille de l'assaut du Capitole en janvier 2021 a plaidé vendredi non coupable. Il a été arrêté le 4 décembre à Woodbridge, en Virginie.

Inculpé de tentative d'utilisation d'explosif à des fins malveillantes et de transport d'explosif afin de commettre un acte de violence, l'homme de 30 ans a plaidé non coupable lors d'une brève audience devant un tribunal fédéral, selon les médias.

Lors des interrogatoires après son arrestation, il a reconnu être le poseur des engins explosifs, expliquant son geste par son adhésion aux thèses selon lesquelles l'élection présidentielle de 2020, remportée par le démocrate Joe Biden, aurait été "volée" au président sortant républicain Donald Trump, selon l'accusation.

Pas d'explosion

Jusqu'à son arrestation, le mystère persistant sur l'identité et les motivations du poseur de ces bombes artisanales, qui n'avaient pas explosé, a alimenté de nombreuses thèses complotistes sur une possible manipulation de l'assaut du Capitole le lendemain, le 6 janvier 2021, par les partisans de Donald Trump.

Ce jour-là, des centaines de partisans du milliardaire républicain, chauffés à blanc par ses accusations sans fondement de fraude électorale, avaient pris d'assaut le Capitole, sanctuaire de la démocratie américaine, pour tenter d'y empêcher la certification de la victoire de Joe Biden.

Le 20 janvier 2025, dès son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a gracié par décret quelque 1250 condamnés pour l'assaut du Capitole, commuant la peine de 14 autres et ordonnant l'arrêt des poursuites contre des centaines d'accusés encore en instance de jugement. Il a ainsi rayé d'un trait de feutre la plus vaste enquête jamais menée par le ministère de la justice.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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