International
La liberté de la presse "noyée" sous la désinformation
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Propagande politique, manipulations économiques, faux contenus générés par l'IA: la désinformation au sens large est une menace majeure pour la liberté de la presse dans le monde, s'alarme mercredi Reporters sans frontières. L'ONG a publié son 21e classement annuel.
Sans changement, le pays le mieux noté est la Norvège et le dernier la Corée du Nord. La Suisse gagne deux places, mais ne figure qu'au 12e rang. La France est 24e. Globalement, les conditions d'exercice du journalisme sont mauvaises dans 7 pays sur 10.
Dans les deux tiers des 180 pays évalués, les spécialistes qui contribuent à l'élaboration du classement "signalent une implication des acteurs politiques" dans des "campagnes de désinformation massive ou de propagande", selon RSF. C'est le cas de la Russie, de l'Inde, de la Chine ou du Mali.
Plus largement, ce classement "met en lumière les effets fulgurants de l'industrie du simulacre dans l'écosystème numérique". "C'est l'industrie qui permet de produire la désinformation, de la distribuer ou de l'amplifier", explique Christophe Deloire, secrétaire général de l'ONG.
"Déluge"
C'est, selon lui, le cas des "dirigeants de plateformes numériques qui se moquent de distribuer de la propagande ou de fausses informations" et dont "l'exemple type" est "le propriétaire de Twitter, Elon Musk".
Autre phénomène, les faux contenus créés par l'intelligence artificielle (IA). "Midjourney, une IA qui génère des images en très haute définition, alimente les réseaux sociaux en faux de plus en plus vraisemblables", souligne RSF, citant de fausses photographies de l'arrestation de Donald Trump "reprises de manière virale".
On assiste également à "des productions manipulatoires à grande échelle" par des sociétés spécialisées, pour le compte de gouvernements ou d'entreprises.
En février, une vaste enquête du collectif de journalistes d'investigation Forbidden Stories avait ainsi révélé les activités d'une société israélienne baptisée "Team Jorge" et spécialisée dans la désinformation.
Toutes ces "capacités de manipulation inédites sont utilisées pour fragiliser celles et ceux qui incarnent le journalisme de qualité, en même temps qu'elles affaiblissent le journalisme lui-même", prévient RSF. "L'information fiable est noyée sous un déluge de désinformation", juge M. Deloire. "On perçoit de moins en moins les différences entre le réel et l'artificiel, le vrai et le faux".
"L'un des enjeux majeurs, c'est de remettre des principes démocratiques dans ce gigantesque marché de l'attention et des contenus", estime-t-il.
Le Brésil remonte
Au classement, les baisses les plus importantes s'observent au Pérou (110e, -33 places), au Sénégal (104e, -31 places), à Haïti (99e, -29) ou en Tunisie (121e, -27). A l'inverse, le Brésil (92e) remonte de 18 places après le départ de l'ancien président d'extrême droite Jair Bolsonaro, battu par Lula lors de la présidentielle à la fin octobre.
"Le Brésil avait beaucoup chuté avec Bolsonaro, qui était violent à l'encontre des journalistes", mais "il n'y a pas de caractère inéluctable au déclin de la liberté de la presse", note M. Deloire.
La Suisse, qui gagne deux places, se maintient parmi les pays où la situation est qualifiée par RSF de "plutôt bonne". Elle ne rejoint cependant pas les huit pays où la liberté d'informer est la mieux protégée. La légère progression de la Suisse s'explique avant tout avec la fin de la crise sanitaire, marquée par une montée de l'hostilité envers les médias.
La France, elle, passe de la 26e à la 24e place. Ce "petit gain" s'explique "notamment parce que la situation se dégrade ailleurs", selon M. Deloire. Ainsi, l'Allemagne (21e) perd 5 places, en raison, selon RSF, d'un "nombre record de violences et d'interpellations de journalistes".
Maghreb dangereux
Au classement régional, "la région Maghreb/Moyen-Orient reste la plus dangereuse pour les journalistes" et l'Europe celle "où les conditions d'exercice du journalisme sont les plus faciles".
Le classement mondial de la liberté de la presse est réalisé par RSF sur la base "d'un relevé quantitatif des exactions commises envers les journalistes" d'une part et "d'une étude qualitative" d'autre part.
Cette dernière se fonde "sur les réponses de centaines d'experts de la liberté de la presse (journalistes, universitaires, défenseurs des droits fondamentaux) à une centaine de questions".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
LdC: Le PSG accueille le Bayern
La Ligue des champions entre cette semaine dans sa phase décisive, avec les demi-finales aller.
Mardi dès 21h, le Paris St-Germain accueille le Bayern Munich pour un "remake" de la finale de l'édition 2020 remportée par les Bavarois.
Les deux équipes se sont affrontées cinq fois en C1 depuis cette finale, avec quatre succès pour le "Rekordmeister" contre un seul pour le PSG. Mais le tenant du trophée peut s'appuyer sur le quart de finale de la Coupe du monde des clubs gagné 2-0 en juillet dernier.
Et les Parisiens montent en puissance depuis quelques semaines. Les hommes de Luis Enrique, qui sont quasiment assurés de décrocher le titre en Ligue 1, ont retrouvé leur jeu habituel (intense pressing, mouvements permanents, passes fluides et insaisissables, accélérations et transitions rapides).
Déjà sacré en Bundesliga, le Bayern Munich de Vincent Kompany n'est toutefois pas en reste. Harry Kane et ses équipiers restent même sur neuf victoires consécutives toutes compétitions confondues, avec pas moins de 32 buts marqués au passage. Cette double confrontation, véritable finale avant la lettre, s'annonce vraiment prometteuse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Indonésie: quatorze morts dans une collision ferroviaire
Une collision de deux trains a fait au moins quatorze morts et des dizaines de blessés lundi près de Jakarta, selon un dernier bilan. Le président indonésien a ordonné mardi l'ouverture d'une enquête.
Une vaste opération de secours s'est poursuivie jusqu'à mardi matin près de la gare de Bekasi Timur, à 25 km à l'est de la capitale Jakarta, où s'est produit l'accident lundi soir lorsqu'un train de banlieue à l'arrêt a été percuté par un train de grandes lignes.
Au total, la collision a fait 14 morts, selon un dernier bilan de la compagnie ferroviaire publique KAI mardi matin, précisant que 84 personnes ont reçu des soins à l'hôpital. Le directeur de l'agence nationale de recherche et sauvetage a annoncé en milieu de matinée la fin des recherches.
Toutes les victimes se trouvaient à bord du train de banlieue et les 240 passagers de l'autre train ont tous été évacués sains et saufs, selon la porte-parole de KAI.
Accident avec une voiture
Le chef de la police de Jakarta a expliqué qu'un train de grandes lignes avait percuté la dernière voiture, réservée aux femmes, d'un train de banlieue à l'arrêt.
Selon un autre porte-parole de KAI, un taxi a apparemment heurté le train de banlieue à un passage à niveau, l'immobilisant sur la voie où il a été percuté. La collision entre les deux trains s'est ensuite produite vers 20h40.
Le président Prabowo Subianto a rendu visite mardi à des patients hospitalisés. Il a présenté ses condoléances aux proches des défunts et déclaré avoir ordonné une "enquête immédiate". Il a également ordonné la construction d'une passerelle pour les voitures enjambant la voie ferrée.
"En général, nous constatons que de nombreux passages à niveau ne sont pas gardés", a déclaré le président. "J'ai ordonné que nous réparions immédiatement tous ces franchissements, soit par des postes de garde, soit par des toboggans", a-t-il ajouté.
Toutes les victimes se trouvaient dans la dernière voiture du train de banlieue et les sauveteurs ont découpé la carrosserie pour libérer les personnes piégées. L'accident a causé d'"importants dégâts à plusieurs voitures", a souligné l'agence de recherche et de sauvetage de Jakarta dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Etats-Unis: une femme accouche en plein vol
Une passagère d'un vol de Delta Air Lines a accouché alors que l'avion se trouvait encore à une trentaine de minutes de sa destination finale, a indiqué lundi la compagnie aérienne américaine. L'appareil a fait un atterrissage d'urgence.
La femme enceinte avait embarqué vendredi à Atlanta, en Géorgie, (sud-est) pour un vol d'un peu plus de cinq heures vers Portland, dans l'Oregon (nord-ouest), avec une arrivée prévue vers 22h00 locales.
Selon la compagnie aérienne, le nouveau-né, une fille d'après des médias américains, est né alors que l'avion avait encore environ une demi-heure de vol à effectuer.
Un médecin parmi les passagers
"Nous remercions l'équipage et les bénévoles médicaux qui se trouvaient à bord d'être intervenus pour prodiguer des soins à une cliente à bord avant l'atterrissage à Portland", a précisé Delta dans une déclaration transmise à l'AFP, souhaitant "tout le meilleur à la nouvelle famille".
Des membres d'équipage ont porté assistance à la passagère, ainsi qu'un médecin et deux infirmiers qui faisaient tous trois partie des 153 passagers du vol DL478.
L'avion transportait également deux pilotes et quatre hôtesses/stewards, qui suivent des formations pour faire face à ce genre de situation.
Les services d'urgence au sol attendaient après l'atterrissage, qui s'est passé sans problème et a été traité en priorité par la tour de contrôle.
Des compagnies aériennes imposent parfois des restrictions sur les grossesses, refusant d'embarquer des passagères au-delà d'une certaine période avant la date prévue d'accouchement et/ou exigeant un certificat médical. Selon son site en ligne, Delta n'applique aucune de ces deux limitations.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Golfe Persique: Téhéran veut des "garanties crédibles" de sécurité
Le retour de la sécurité et de la stabilité dans le golfe Persique passe par des "garanties crédibles" pour l'Iran contre toute nouvelle attaque américano-israélienne, a déclaré lundi l'ambassadeur iranien à l'ONU. La session avait été convoquée par le Bahreïn.
Lors de la réunion à New York du Conseil de sécurité, des dizaines de pays ont condamné l'Iran pour son contrôle du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour les exportations d'hydrocarbures des pays du golfe Persique vers le reste du monde.
S'adressant ensuite à la presse, l'ambassadeur iranien Amir Saeid Iravani a regretté que les critiques aient visé exclusivement l'Iran, sans mentionner le blocus naval décrété par Washington.
"Les États-Unis agissent comme des pirates et des terroristes, ciblant les navires commerciaux par la coercition et l'intimidation, terrorisant les équipages, se saisissant illégalement des navires et prenant des membres d'équipage en otage", a-t-il déclaré.
"Pourtant, parmi ceux qui ont exprimé leur inquiétude quant à la sécurité de la navigation internationale, personne lors de la réunion d'aujourd'hui n'a osé évoquer ni condamner ces actes terroristes", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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