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International

Sergio Pérez (Red Bull) partira en pole position

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Sergio Pérez partira pour la troisième fois de sa carrière en pole-position. (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

Le Mexicain Sergio Pérez (Red Bull) s'élancera en pole position du Grand Prix de Miami dimanche, 5e manche de la saison de Formule 1, après avoir réalisé le meilleur temps des qualifications samedi.

Pérez a réussi sa troisième pole-position en carrièrre et il cherchera également à remporter son troisième Grand Prix.

Le vétéran espagnol Fernando Alonso accompagnera Pérez en première ligne, tandis que le double champion du monde en titre néerlandais Max Verstappen (Red Bull) ne partira que neuvième après l'interruption de la Q3 provoquée par une sortie de piste du Monégasque Charles Leclerc (Ferrari), la deuxième en deux jours. Le champion du monde en titre a frisé à trois reprises la sortie de piste dans des virages mal négociés.

La qualification n'a pas été très bonne pour l'écurie Mercedes. George Russell n'a pu faire mieux que sixième, tandis que Lewis Hamilton a dû se contenter de la 13e place, ne se qualifiant pas pour l'ultime segment Q3.

Le Finlandais Valtteri Bottas sur Alfa Romeo s'est qualifié pour la troisième partie de la qualification, mais n'a obtenu aucun temps au cours de celle-ci. Il partira en dixième position.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump prêt à rencontrer la présidente par intérim du Venezuela

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Donald Trump que les échanges avec les autorités vénézuéliennes se passent bien. (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

Le président américain Donald Trump s'est dit ouvert dimanche à une entrevue avec la dirigeante par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez. Il a estimé que son gouvernement travaillait "vraiment bien" avec Caracas.

A la question de savoir s'il prévoyait de rencontrer Mme Rodriguez, Donald Trump a répondu aux journalistes: "A un moment donné, je le ferai", à bord de son avion Air Force One.

La vice-présidente du Venezuela, investie comme cheffe de l'Etat par intérim, après la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse le 3 janvier, négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite notamment profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes.

Son gouvernement a décidé d'entamer "un processus exploratoire" en vue de rétablir les relations diplomatiques avec les Etats-Unis, rompues depuis 2019, tout en répétant qu'il n'est pas "soumis" à Washington.

Après une visite de diplomates américains à Caracas vendredi, l'exécutif américain "reste en contact étroit avec les autorités intérimaires", a indiqué samedi un responsable du département d'Etat. M. Trump a affirmé avoir "annulé" une nouvelle attaque américaine sur le Venezuela du fait de la "coopération" de Caracas.

Cuba dans le viseur

Le président américain, qui veut en finir avec la collaboration entre Caracas et la Havane, a néanmoins durci le ton contre Cuba et exhorté le pays caribéen à accepter "avant qu'il ne soit trop tard" un "accord" dont il n'a pas précisé la nature, suscitant la colère de son homologue à La Havane.

"Personne ne dicte quoi faire" à Cuba, a répondu sur le réseau social X le président cubain Miguel Diaz-Canel. Cuba est "une nation libre, indépendante et souveraine", a-t-il ajouté.

Aux Etats-Unis, dans le centre de détention de Brooklyn, à New York, où il est incarcéré, le président vénézuélien Nicolás Maduro s'est montré confiant. "Nous allons bien. Nous sommes des combattants", a-t-il déclaré selon son fils, dans une vidéo publiée samedi par le PSUVA, le parti au pouvoir au Venezuela.

Accusés notamment de trafic de drogue, l'ancien dirigeant socialiste et son épouse Cilia Flores ont plaidé non coupables lors de leur présentation lundi dernier devant la justice américaine, avant une prochaine audience prévue le 17 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Début des 83es Golden Globes à Los Angeles

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L'humoriste Nikki Glaser a lancé la cérémonie avec une blague politique en attribuant "le Golden Globe du meilleur montage" au "ministère américain de la justice" (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

Les Golden Globes ont débuté dimanche à Beverly Hills, à Los Angeles. "Une bataille après l'autre" et "Sinners" sont les deux films favoris de cette 83e cérémonie, qui est présentée par Nikki Glaser.

L'humoriste a lancé la soirée avec une blague politique en attribuant "le Golden Globe du meilleur montage" au "ministère américain de la justice". Il faisait référence à la polémique sur la publication partielle du dossier du délinquant sexuel décédé Jeffrey Epstein, boulet politique du président américain Donald Trump.

Grand favori pour le prix de la meilleure comédie et du meilleur réalisateur, "Une bataille après l'autre" a démarré fort la soirée avec le Globe du meilleur second rôle féminin pour Teyana Taylor.

"À mes soeurs de couleur et aux petites filles de couleur qui regardent ce soir [...] notre lumière n'a pas besoin de permission pour briller", a lancé l'actrice noire, récompensée pour son rôle de révolutionnaire d'extrême gauche à la libido débordante.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Iran: l'armée américaine étudie des options très fortes, dit Trump

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La répression des manifestations en Iran par les autorités a déjà fait près de 200 morts, selon une ONG (archives). (© KEYSTONE/AP)

Le président américain Donald Trump a déclaré dimanche que l'armée américaine étudiait des "options très fortes" concernant l'Iran. Les craintes d'une répression meurtrière du mouvement de contestation dans le pays se renforcent.

L'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré dimanche avoir confirmé la mort d'au moins 192 manifestants en Iran, mais averti que le nombre réel de victimes pourrait être beaucoup plus élevé.

"Nous examinons la question très sérieusement. L'armée examine la question et nous étudions des options très fortes. Nous allons prendre une décision", a dit le président américain aux journalistes à bord de son avion Air Force One.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Etats-Unis: le DoJ fait un pas en vue de poursuites contre la Fed

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Le président américain Donald Trump fait pression sur le président de la Fed, Jerome Powell (image), pour pousser la banque centrale à abaisser plus fortement ses taux (archives). (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

Le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, a annoncé dimanche, dans un communiqué, que la banque centrale américaine avait reçu une convocation de la part du département américain de la justice. Elle pourrait conduire à une mise en accusation.

Cette convocation s'inscrit, selon M. Powell, dans le climat de pression exercé par le président américain Donald Trump sur l'institution, afin de la pousser à abaisser plus fortement ses taux, alors que l'inflation reste toujours au-dessus de sa cible de 2%.

"Cette menace n'est pas au sujet de mon témoignage. C'est un prétexte, la menace de poursuites est la conséquence de la volonté de la Fed de décider de ses taux dans le meilleur intérêt du public plutôt que pour répondre aux préférences du président", a dénoncé M. Powell dans une vidéo publiée sur le site de la banque centrale.

Le président américain a accusé la Fed de ne pas avoir respecté le budget prévu pour la rénovation de son siège à Washington, estimant qu'il pouvait y avoir des cas de fraude et avançant un coût total de 3,1 milliards de dollars, contre 2,7 milliards prévus initialement, un montant que Jerome Powell dément.

Selon ce dernier, la vraie question est "de savoir si la Fed sera capable de continuer à déterminer ses taux en se basant sur les conditions économiques ou si la politique monétaire doit être dirigée par les pressions politiques et intimidations".

"Trop tard" et "nigaud"

Avant même sa réélection, Donald Trump a accusé Jerome Powell, qu'il surnomme "trop tard", de ne pas agir suffisamment vite pour abaisser les taux et d'agir pour des motifs politiques et non économiques.

Depuis son retour à la Maison-Blanche, le milliardaire républicain a continué à maintenir la pression, traitant notamment le président de la Fed de "nigaud" et cherchant le moyen de le licencier.

"J'ai servi la Fed sous quatre gouvernements, républicains et démocrates. A chaque fois, j'ai fait mon devoir sans peur ou faveur politique, concentré uniquement sur notre mandat. Je compte poursuivre le travail pour lequel le Sénat m'a confirmé", a insisté M. Powell.

Le mandat du président de la Fed doit arriver à son terme en mai prochain, ce qui permettra à Donald Trump de le remplacer, potentiellement par son principal conseiller économique Kevin Hassett, considéré par les analystes comme le favori.

Outre Jerome Powell, le républicain a tenté de révoquer une autre responsable de la Fed, Lisa Cook, une décision repoussée momentanément par la cour suprême des Etats-Unis.

Plus largement, le gouvernement américain a estimé en septembre dernier que le travail de la Fed devait faire l'objet d'une évaluation complète. Le secrétaire au trésor, Scott Bessent, estime qu'elle "doit changer de cap".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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