Genève
Thônex dénonce l'impunité dont a joui une bande de jeunes
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L'exécutif de Thônex (GE) a condamné fermement, mardi, la mort, dans la nuit de dimanche, d'un garçon de 18 ans, qui a perdu la vie après avoir reçu un coup de couteau dans la nuit de dimanche à lundi. Le Conseil administratif a aussi déploré les violences commises depuis plusieurs mois sur le territoire de la commune par une bande d'une quinzaine de jeunes connus des services de l'ordre.
Des mesures ont été prises, comme la multiplication des patrouilles pédestres et des contrôles dans les quartiers sensibles, mais elles n'ont pas permis de canaliser l'agressivité de ce groupe de jeunes. Ce dernier est également resté insensible aux actions de prévention mises en place par les travailleurs sociaux lors de leurs tournées.
Pour l'exécutif thônésien, "il apparaît donc que la situation n'est pas contenue et que le dispositif cantonal a atteint ses limites". Face à cette impasse, le Conseil administratif de la commune s'est interrogé "sur la présence d'enfants mineurs dans l'espace public" en pleine nuit.
Les trois magistrats qui composent l'exécutif communal ont aussi relevé "l'absence de réponse sécuritaire au niveau cantonal, ainsi que la limite de l'action judiciaire permettant à un groupe de jeunes multirécidivistes de se trouver dans l'espace public malgré leurs antécédents connus".
Le jeune homme mort après avoir été poignardé avait été pris à partie par un groupe d'individus dimanche vers 23h45. Six personnes ont été interpellées à la suite de cette agression fatale, toutes mineures. La victime avait reçu un coup de couteau avant de rentrer à son domicile, non loin du lieu de l'altercation,
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Un nouveau collectif pour documenter et agir contre le sans-abrisme
Genève compte un nouveau collectif qui vise à documenter la grande précarité et le sans-abrisme dans le canton afin de faire évoluer les politiques publiques. L'objectif est de susciter une réflexion collective pour faire bouger les lignes.
RÉAGIS, pour Réseau d'action contre la grande précarité et les inégalités sociales, a été lancé officiellement jeudi. Il compte quinze organisations, dont le Caré, le CSP et l'Armée du Salut ainsi cinq membres individuels. "Nous ne créons pas RÉAGIS parce que les problèmes sont nouveaux. Nous le créons parce qu'ils sont connus depuis bien trp longtemps et qu'ils demeurent insuffisamment pris en compte", a relevé le collectif dans un communiqué.
Pour Mélanie Piñon, chercheuse spécialisée dans la santé des personnes en grande précarité et membre individuelle du collectif, il n'y a jamais eu autant de moyens mis à disposition, mais sur le terrain il est de plus en plus difficile de trouver une place d'hébergement, un repas ou d'accéder à une douche. RÉAGIS est né de ce paradoxe.
Pour rappel, la loi sur l’aide aux personnes sans abri (Lapsa), qui est entrée en vigueur en 2021, crée un droit à un accueil inconditionnel avec la couverture des besoins vitaux pour toute personne sans abri. Environ 500 places d'hébergement sont ainsi disponibles à l'année. Mais pour le collectif, c'est loin d'être suffisant et l'accès à ces places est parfois limité à trente jours par personne et par an.
Plus de transparence
Face à l'augmentation des situations de détresse, il n'est plus acceptable de se contenter de "politiques fragmentées et essentiellement centrées sur l'urgence", souligne le collectif. Il s'agit dans un premier temps de documenter le sans-abrisme. En effet, la dernière étude sur le sujet remonte à 2021 et évoquait le nombre de 730 personnes dans la rue. Un nombre largement sous-estimé, selon Etienne Quillet, coordinateur du collectif.
RÉAGIS va lancer plusieurs chantiers. En croisant les regards et les expertises des gens sur le terrain, il veut garantir de manière effective les besoins fondamentaux des personnes concernées. Il s'agit notamment de dépasser la logique de l'urgence et de renforcer la transparence et la cohérence des politiques publiques.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Pas de Lake Parade cet été à Genève
L'édition 2026 de la Lake Parade, qui était prévue à la mi-juillet, n'aura finalement pas lieu cet été à Genève. L'organisateur renonce en raison des contraintes sécuritaires et budgétaires qui découlent du sommet du G7 qui a mobilisé intensivement les forces de police.
Les conditions nécessaires à la tenue de l'événement ne sont malheureusement pas réunies cette année, selon le site internet de la manifestation. Interrogé par Keystone-ATS, Christian Kupferschmid, fondateur et organisateur de la Lake Parade, précise jeudi qu'il aurait fallu engager des agents de sécurité privés.
Déjà fortement sollicitées pour le G7, les forces de police n'étaient pas disponibles pour sécuriser la Lake Parade. Cet événement festif avait attiré 10'000 personnes en 2025, alors qu'il pleuvait. Près de 70'000 personnes avaient participé en 2024. Une décision sera prise cet automne pour la prochaine édition.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Interruption du travail en extérieur dès 13h00 à Genève
Genève prend des mesures pour protéger les travailleurs pendant la période de canicule. Toutes les activités à l'extérieur et exposées au soleil doivent être interrompues dès 13h00, sauf celles considérées comme indispensables pour la sécurité publique.
Cette décision, qui entre en vigueur immédiatement, a été annoncée jeudi par l'Office cantonal de l'inspection du travail (OCIRT). Elle est en place jusqu'à dimanche. La mesure pourrait être prolongée en fonction des prévisions météorologiques.
Pour les personnes qui doivent malgré tout travailler dehors, un régime d'alternance doit être mis en place avec un maximum de quinze minutes de travail au soleil suivi d'un temps de récupération de 45 minutes à l'ombre. Parmi les professions concernées figurent les agents de circulation, les agents de surveillance des avions ou encore les gardiens de piscine.
Ces mesures sont essentielles pour éviter la mise en danger des employés concernés, selon l'OCIRT. Les températures maximales prévues pour le canton devraient atteindre 36 degrés jusqu’à dimanche. De plus, avec l'augmentation de l’humidité, les températures minimales durant la nuit seront plus élevées avec des valeurs proches de 20 degrés voire plus.
Une telle mesure avait déjà été mise en place dans le canton lors de la canicule de 2023. Cette année, Genève est le premier à imposer l'interruption de travail l'après-midi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le PLR Genève lance douze candidats pour le Conseil national
A Genève, le PLR a désigné douze candidats, six femmes et six hommes, pour les élections au Conseil national, qui auront lieu en octobre 2027. Parmi eux, les deux sortants Cyril Aellen, également vice-président du PLR Suisse, et Simone de Montmolllin.
Les candidats ont été choisis lors de l'assemblée des délégués qui s'est tenue mardi soir, a indiqué mercredi le parti dans un communiqué. Plusieurs députés sont sur la liste. On retrouve ainsi Alexandre de Senarclens, ex-président du parti cantonal, Diane Barbier-Mueller et Jean-Pierre Pasquier, qui est aussi maire d'Onex.
Laurie Bouchez, Estelle Grossmann-Tanari, Lionel Halpérin, Isabelle Rasmussen qui est conseillère administrative à Pregny-Chambésy, Jonathan Karnouk-Kirchhoff, Thierry Glauser et Florence Schürch complètent la liste.
"Les personnes désignées viennent d’horizons, de métiers et de parcours différents", a relevé dans le communiqué le sortant Cyril Aellen, qui sera tête de liste. L'âge moyen des candidats est de 48 ans. Le PLR compte actuellement deux élus au Conseil national.
Pour le Conseil des Etats, Simone de Montmollin se lance dans la bataille. La conseillère nationale sortante avait déjà tenté sa chance en 2023.
La droite, qui avait alors conclu une alliance élargie (PLR, Centre, UDC et MCG) avait décidé de garder les deux meilleurs élus au premier tour, soit Mauro Poggia (MCG) et Céline Amaudruz (UDC). Simone de Montmollin était arrivée derrière eux. C'était finalement Mauro Poggia (MCG) qui avait permis à la droite de reprendre son siège perdu en 2007.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Gigi d'Agostino
31 mai 2023 à 11:40
Ces gens il faut les chopper, les ligoter et les museler, et les expédier sans aucun procès sur une île déserte, sans eau ni nourriture pour qu'ils se dévorent entre eux. Peut-être que les autres réfléchiraient à deux fois avant de commettre des crimes chez nous! C'est maintenant qu'il faut inverser ce phénomène sinon ca va empirer et d'ici 2050 c'en est fini de la Suisse et des suissesses et des suisses. Arrêtez de les laisser entrer! Ils se reproduisent à une vitesse folle et n'éduquent pas leurs gamins, qui deviennent des malfrats! La vie va devenir intenable comme en France! Comment? Il n'arrivent pas à faire face à une vingtaine de jeunes crapules déchets de l'humanité alors ils vont faire comment quand il y aura des cartels tentaculaires de milliers de personnes avec des rivalités entre clans? Il y aura des quartiers interdits comme en France, des zones de non droit, des territoires perdus, c'est ça qu'ils attendent? J'espère vivement que nos politiques prendront rapidement les mesures qui s'imposent car nous nous faisons envahir silencieusement et en payons déjà le prix: vente de drogue, vente d'armes, violence, meurtres et insécurité! Il faut REAGIR et donner aux forces de l'état des moyens autrement plus coercitifs, tout de suite! Parce que nous sommes suisses, et parce que nous aimons notre pays, notre paix et notre tranquillité, et que nous voulons conserver pour NOS enfants tout ce pour quoi nos aïeux se sont BATTUS!