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Suisse

Chocolats Kinder contaminés: 49 enfants touchés en Suisse

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Des produits de la marque "Kinder" avaient été contaminés par des salmonelles l'année dernière. Quarante-neuf personnes ont été touchées en Suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Des chocolats de la marque "Kinder" avaient été contaminés avec des salmonelles l'année dernière. Le nombre de personnes touchées en Suisse est désormais connu: 49, principalement des enfants de moins de dix ans.

C'est ce qui ressort du rapport sur les foyers d'intoxications alimentaires collectives en 2022, publié lundi par l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) et dont 24 heures et la Tribune de Genève se sont fait l'écho. L'âge moyen des victimes était de trois ans et elles résidaient dans 15 cantons.

En tout, 455 cas de salmonelloses dus aux chocolats contaminés ont été recensés dans 17 pays. La majorité concernait des enfants de moins de 10 ans.

Début avril 2022, Ferrero Suisse SA avait procédé au retrait et rappel volontaire de tous les produits de la marque "Kinder" fabriqués dans l'usine belge incriminée, rappelle l'OSAV. Et de préciser que la source de l'infection a pu être identifiée dans la ligne de production de matière grasse laitière.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les perspectives économiques de la Suisse s'assombrissent

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L'enquête a été réalisée au moment où l'accord de paix a été conclu entre les Etats-Unis et l'Iran. (archive) (© KEYSTONE/EPA/URS FLUEELER / POOL)

Après le regain d'optimisme observé en mai, l'indice UBS-CFA a reculé en juin, reflétant le pessimisme des analystes financiers interrogés sur les perspectives économiques de la Suisse.

Le baromètre de confiance économique UBS-CFA est passé de -11,1 points en mai à -25,0 points en juin, relève le numéro un bancaire suisse dans son relevé mensuel publié mercredi.

En mars, l'indice avait fortement chuté de près de 50 points après le déclenchement du conflit au Moyen-Orient. La reprise observée en avril et mai semble s'être interrompue en juin. Cependant, les auteurs soulignent que l'enquête a été réalisée au moment où l'accord de paix a été conclu entre les Etats-Unis et l'Iran.

Dans l'ensemble, près de 65% des analystes interrogés s'attendent toujours à ce que la situation économique en Suisse reste inchangée au cours des six prochains mois, comme avant la guerre au Moyen-Orient.

Ce qui a changé, en revanche, c'est la perception des risques: avant le conflit, 22% des sondés prévoyaient une amélioration des perspectives économiques pour la Suisse. En juin, ce chiffre est tombé à un peu moins de 6%, tandis que la proportion de ceux qui anticipent une détérioration est passée de 12 à plus de 30%.

Inflation et croissance stables

Malgré une incertitude géopolitique accrue, les perspectives de croissance et d'inflation à long terme en Suisse sont restées stables en juin. Sur un horizon de trois ans, 72% des participants à l'enquête d'UBS s'attendent à un renchérissement compris entre 0 et 2%, soit dans la fourchette cible de la Banque nationale suisse (BNS). La probabilité que l'inflation passe en zone négative ou dépasse 2% s'élève respectivement à 17% et 11%.

Pour près de 85% des analystes, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) devrait également se situer entre 0 et 2% au cours des trois à cinq prochaines années. La prévision ponctuelle s'établit à 1,3%, soit environ 0,1 point de pourcentage en dessous de la moyenne des trois dernières années.

Par ailleurs, l'enquête relève que l'écart de taux d'intérêt entre la zone euro et la Suisse devrait se creuser davantage. Dans ce contexte, la plupart des sondés prévoit désormais une stabilisation du taux de change entre le franc et l'euro, alors qu'auparavant, la majorité anticipait une appréciation du franc suisse.

Les données ont été collectées auprès de 36 analystes entre le 11 et le 17 juin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Lucerne pourra s'essayer au vote électronique lors des votations

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Le vote électronique fait son retour à Lucerne (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le canton de Lucerne pourra utiliser le vote électronique lors des prochaines votations. La Confédération a autorisé mercredi le canton à mener des essais jusqu'en novembre 2028.

"L'autorisation est valable pour une partie limitée de l'électorat jusqu'à la votation du 26 novembre 2028", indique le Conseil fédéral dans un communiqué.

Le canton de Lucerne souhaite proposer le vote électronique à ses électeurs suisses de l'étranger dès la votation du 27 septembre. Près de 7000 électeurs sont concernés.

Un peu plus de 3% des votants

Avec les électeurs qui peuvent déjà voter par voie électronique dans les cantons de Saing-Gall, des Grisons et de Thurgovie, un total de 181'000 personnes seront autorisées à voter électroniquement lors de ces votations. Cela représente 3,24% du corps électoral suisse.

Les cantons et la Chancellerie fédérale tirent jusqu'à présent un bilan positif des essais malgré un incident survenu en mars dans le canton de Bâle-ville. Pas moins de 2048 suffrages n'avaient pas pu être déchiffrés et comptabilisés.

Le problème était lié à l'utilisation par le canton de clés USB protégées par un code NIP et n'a aucun lien avec le système de vote électronique fourni par La Poste Suisse, selon le Conseil fédéral.

Neuchâtel attend son autorisation

Le canton de Neuchâtel a également récemment décidé de réintroduire le vote électronique. Il attend l'aval de la Confédération pour une mise en service dès les votations du 29 novembre.

Neuchâtel faisait partie des cantons pionniers à avoir utilisé le vote électronique entre 2005 et 2019. Le système, déjà développé par la Poste à l'époque, a toutefois dû être revu, de graves erreurs ayant été constatées dans le code source.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Les certificats de famille risquent de coûter plus cher à l'avenir

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L'annonce d'un changement de nom ou la reconnaissance d'un enfant risquent de coûter plus cher (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les certificats de famille risquent de coûter plus cher à l'avenir. Le Conseil fédéral a mis en consultation mercredi une révision de loi qui prévoit d'augmenter les émoluments perçus sur les différents documents administratifs liés à l'état civil.

L'objectif est de mieux couvrir les frais des offices de l'état civil. Aujourd'hui, les émoluments couvrent moins de la moitié de leurs frais, indique le Conseil fédéral dans un communiqué.

L'émolument sera augmenté par exemple pour le changement de sexe ou de nom, la reconnaissance d'un enfant ou encore pour l'annonce de la venue au monde d'un enfant mort-né.

Le certificat relatif à l'état de famille et l'acte de famille passera lui de 40 à 80 francs, lit-on dans le projet de révision. Un supplément de 10 francs sera perçu pour toute personne ajoutée sur le document.

Des prestations jusqu'à présent gratuites vont devenir payantes. C'est le cas des saisies de décisions ou d'actes étrangers. Le gouvernement prévoit aussi d'instaurer un supplément de 12 francs pour les documents payants issus d'Infostar, le registre informatisé de l'état civil suisse.

Les actes de naissance et de décès restent eux gratuits. La procédure de consultation court jusqu'au 15 octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le gouvernement introduit l'obligation de servir dans la sécurité

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Sous la responsabilité du ministre de la défense Martin Pfister, un nouveau service de protection contre les catastrophes devrait remplacer la protection civile et le service civil (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les hommes suisses seront obligés de servir dans la sécurité, que ce soit dans l'armée ou dans la protection contre les catastrophes. Répondant à une demande du Parlement, le Conseil fédéral a décidé mercredi de fusionner la protection civile et le service civil.

Le but est non seulement d'assurer les effectifs de la protection civile, mais aussi de réduire le nombre de militaires qui quittent l'armée pour passer au service civil, explique le gouvernement dans un communiqué. Les prestations de la protection civile seront étendues.

Les conscrits ne pourront pas choisir entre le service militaire et le service de protection contre les catastrophes. Les personnes qui ne pourraient pas se conformer à cette obligation pour des raisons de conscience pourront toujours demander à accomplir un service civil de remplacement, dans la protection contre les catastrophes.

Le nouveau service relèvera de la compétence des cantons. Il comptera un effectif réglementaire de 72'000 personnes, pour un effectif réel de 96'000.

La Confédération consulte à présent les cantons au sujet de ces principes de base. Sur cette base, elle élaborera ensuite un projet qui sera soumis à consultation.

L’introduction de l’obligation de servir dans la sécurité nécessite une révision de la Constitution et une votation populaire. En cas d’acceptation par le peuple et les cantons, elle pourrait être mise en ½uvre à partir de 2031 ou 2032.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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