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Bencic domine Lauren Davis 6-1 6-4 au 2e tour
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Belinda Bencic (WTA 15) a décroché sans trembler son ticket pour les quarts de finale du WTA 500 de Washington. La St-Galloise a dominé l'Américaine Lauren Davis (WTA 54) 6-1 6-4 au 2e tour mercredi.
Forfait la semaine dernière à Lausanne, Belinda Bencic semble avoir retrouvé toutes ses sensations à l'heure d'entamer la tournée estivale nord-américaine. La 8e de finaliste du dernier Wimbledon, qui avait bénéficié de l'abandon d'Anastasia Potapova lundi au 1er tour, a mis 1h18' pour battre Lauren Davis.
La championne olympique de simple a très vite pris le large face à une joueuse qui avait passé plus de sept heures sur le court dans ses trois premiers matches à Washington (dont deux joués en qualifications). Elle a signé trois breaks au total, et n'a pas concédé son service dans cette partie.
Belinda Bencic affrontera à nouveau une Américaine au stade des quarts de finale dans la capitale fédérale US. La logique voudrait qu'elle retrouve la tête de série no 3 du tableau, la finaliste de Roland-Garros 2022 Coco Gauff (WTA 7), qui doit se mesurer à la qualifiée Hailey Baptiste (WTA 204) au 2e tour.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Genèse d'OpenAI: Musk et Altman présents à l'ouverture du procès
Elon Musk et Sam Altman se sont retrouvés mardi côte à côte au procès dans lequel le patron de SpaceX accuse celui d'OpenAI d'avoir trahi la vocation non lucrative de la start-up d'intelligence artificielle (IA) qu'ils ont cofondée avant de se fâcher.
D'emblée, la juge Yvonne Gonzalez Rogers a réprimandé l'homme le plus riche du monde et le puissant patron de ChatGPT pour leurs échanges acrimonieux sur X, l'ex-Twitter devenu la propriété de Musk, obtenant leur promesse de s'abstenir de commenter l'avancée du procès.
"Nous sommes ici aujourd'hui parce que les défendeurs ont volé une organisation caritative", a déclaré Steven Molo, l'avocat de Musk, premier à s'exprimer. Selon lui, son client a mis sa fortune au service des débuts d'OpenAI en 2015 afin de remplir une promesse philantropique: offrir au monde une IA sûre, ouverte et sans profit personnel.
Mais Sam Altman, Greg Brockman (président d'OpenAI) et Microsoft auraient détourné le laboratoire de cette mission pour s'enrichir et monté une entreprise aujourd'hui valorisée 852 milliards.
"Mascarade hypocrite"
"L'assignation de M. Musk est une mascarade hypocrite", lui a répondu Bill Savitt, conseil d'OpenAI. "Il a soutenu le passage à une entreprise à but lucratif à condition qu'il la contrôle" à 55%.
Selon l'avocat, il a utilisé sa promesse de don d'un milliard de dollars comme levier de chantage, coupant les fonds après seulement 38 millions de dons. Puis, Elon Musk a claqué la porte face à la résistance des fondateurs, et n'a inventé la théorie de "l'organisation caritative volée" qu'après avoir lancé son propre laboratoire concurrent xAI, a fait valoir Bill Savitt.
Sa plainte serait en outre prescrite, selon lui, car le dossier montrerait que Musk connaissait les détails du virage commercial d'OpenAI dès 2018-2020.
L'audience se poursuit mardi avec le témoignage d'Elon Musk en fin de matinée, avant d'autres auditions très attendues, celles de Sam Altman et de Satya Nadella, le PDG de Microsoft, à une date ultérieure.
Qui contrôle l'IA?
Derrière l'affrontement entre ces personnalités devenues incontournables dans l'industrie de la tech, cette affaire remet sur le devant de la scène une question fondamentale: qui doit contrôler l'intelligence artificielle, et au profit de qui ?
L'histoire remonte à 2015, quand Sam Altman convainc son aîné de cofonder OpenAI, promettant un laboratoire à but non lucratif dont "la technologie appartiendrait au monde". Elon Musk y investit au moins 38 millions de dollars.
Mais la rupture est consommée à l'hiver 2017-2018, et la fondation OpenAI crée sa filiale commerciale en 2019. Microsoft commence à y investir et porte sa participation à 13 milliards de dollars (valorisée à environ 135 milliards désormais).
Dix ans plus tard, OpenAI est devenu un colosse commercial, valorisé à 852 milliards de dollars et sur la voie d'une entrée en bourse retentissante.
Elon Musk, lui, a fini par monter son propre laboratoire, xAI. En février, il l'a absorbé dans son entreprise SpaceX, elle-même valorisée à 1250 milliards de dollars et aussi en lice pour une introduction en bourse hors du commun.
"Ralentir un concurrent"
La juge entend trancher d'ici mi-mai trois questions soulevées par la plainte de Musk: OpenAI a-t-elle violé sa mission philanthropique originelle ? S'est-elle enrichie injustement ? Ses liens avec Microsoft violent-ils le droit de la concurrence ?
Outre un retour au statut non lucratif -qui bloquerait l'entrée en Bourse d'OpenAI-, Elon Musk réclame l'éviction de Sam Altman et de Greg Brockman, cofondateur et président d'OpenAI, ainsi que la rupture des liens avec Microsoft.
Elon Musk critiqué
La juge tranchera seule, ayant limité le rôle du jury à un donner un avis consultatif. La sélection des neufs citoyens a montré les importantes réserves de citoyens américains au sujet du quinquagénaire, admiré comme entrepreneur mais critiqué pour son virage très politisé et son passage dans l'administration Trump.
"C'est une légende, que vous l'aimiez ou non", a tenté de les convaincre son avocat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Affaire Epstein - Starmer échappe à une enquête parlementaire
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a échappé mardi au lancement d'une enquête parlementaire au sujet de la nomination de Peter Mandelson comme ambassadeur à Washington, qui fait scandale depuis des mois.
Le dirigeant travailliste, arrivé au pouvoir en juillet 2024, ne parvient pas à éteindre cette polémique à rebondissements, née de sa décision de nommer Peter Mandelson au poste d'ambassadeur aux Etats-Unis malgré ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein.
Il est accusé par certains députés d'avoir menti à la représentation nationale lorsqu'il a assuré que la procédure avait été respectée lors de cette nomination, et il fait face à des appels à la démission de la part de l'opposition.
Mardi, après plus de cinq heures de débats, les députés ont voté contre le lancement d'une enquête parlementaire qui devait examiner s'il avait trompé le Parlement.
Demande de l'opposition
La motion était notamment portée par la cheffe de l'opposition conservatrice Kemi Badenoch, pour qui il est "évident" que les déclarations du Premier ministre à la chambre sur la nomination de Peter Mandelson n'étaient "pas correctes".
Elle avait peu de chances d'être adoptée étant donné la très large majorité du Labour aux Communes (403 députés sur 650). Toutefois, les résultats - 223 pour la motion et 335 contre - signifient qu'un certain nombre de députés travaillistes ont soutenu la motion, signe du mécontentement grandissant vis-à-vis de Keir Starmer dans son propre camp.
L'affaire Mandelson avait rebondi mi-avril. Selon des informations révélées par le journal The Guardian et confirmées depuis par le gouvernement, le ministère des Affaires étrangères a accordé en janvier 2025 une habilitation de sécurité à Peter Mandelson pour le poste d'ambassadeur malgré un avis défavorable du service chargé de contrôler ses antécédents.
Pas au courant
Le Premier ministre a assuré ne pas avoir été mis au courant de cet avis défavorable. Il a limogé le plus haut fonctionnaire du Foreign Office, Olly Robbins, pour ne pas l'en avoir informé.
Lors d'une nouvelle session d'explications devant la chambre des Communes quelques jours plus tard, il avait reconnu avoir fait une "erreur de jugement" en nommant Peter Mandelson - finalement limogé en septembre 2025 -, mais avait démenti avoir dupé le Parlement.
Il a également nié les accusations selon lesquelles Downing Street aurait exercé des pressions sur le Foreign Office afin d'approuver cette nomination au plus vite, ce que soutient M. Robbins.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Charles III appelle les Etats-Unis à rester fidèles à leurs alliés
Dans un rare discours devant le Congrès américain, Charles III a appelé mardi les Etats-Unis à rester fidèles à leurs alliés occidentaux, au moment où la "relation spéciale" avec le Royaume-Uni est secouée par de vives tensions sur les guerres en Iran et en Ukraine.
L'alliance entre les deux pays "ne peut pas se reposer sur les réussites passées", a déclaré mardi le souverain britannique devant des parlementaires américains acquis à sa cause. Le roi avait été reçu en matinée par Donald Trump dans une pompe rare à la Maison Blanche.
"Les défis auxquels nous sommes confrontés sont trop grands pour qu'une nation puisse les affronter seule", a lancé Charles III, exhortant les deux pays à défendre leurs valeurs communes et à résister aux appels à se replier "toujours davantage sur eux-mêmes".
Une critique voilée du président américain prononcée depuis la tribune de l'hémicycle, en présence du vice-président JD Vance et des plus hauts responsables américains mais en l'absence de Donald Trump.
Soutien "sans faille" à l'Ukraine
Les parlementaires démocrates ont particulièrement applaudi le passage du discours mentionnant l'équilibre des pouvoirs, vu là aussi comme une référence à Donald Trump.
Charles III est le deuxième souverain britannique seulement à s'exprimer sur la colline du Capitole à Washington, après un discours d'Elizabeth II, sa mère, en 1991.
Le roi a aussi appelé mardi députés et sénateurs à faire preuve d'une "détermination sans faille" pour la défense de l'Ukraine, alors que les Européens regrettent depuis le retour de Donald Trump un désengagement de Washington dans son soutien à Kiev contre la Russie, sur le champ de bataille et dans les négociations diplomatiques.
Après une ovation debout, ses premiers mots ont été pour condamner la violence politique. Les tirs qui ont eu lieu samedi lors d'un gala de la presse auquel Donald Trump participait ont tenté de "fomenter davantage la peur et la discorde", a regretté le souverain. "De tels actes de violence ne réussiront jamais."
Le souverain, connu pour sa défense de la nature, a aussi appelé à protéger l'environnement.
21 coups de canon
Dans la matinée, Donald Trump, très friand de fastes monarchiques, a reçu Charles III et la reine Camilla avec des militaires en tenue d'apparat, une fanfare, 21 coups de canon et un survol par des avions de combat.
"Quelle belle journée britannique", a blagué le président américain au début de la cérémonie à la Maison Blanche, devant des invités frigorifiés et trempés par une pluie intermittente.
"Depuis que nous avons obtenu notre indépendance, il y a plusieurs siècles, les Américains n'ont pas eu d'amis plus proches que les Britanniques", a déclaré le président américain ajoutant que les deux pays entretenaient une "relation spéciale et nous espérons qu'il en sera toujours ainsi".
En cette année des 250 ans de la Déclaration d'indépendance des Etats-Unis, marquant la rupture des colonies britanniques avec la Couronne, Donald Trump a certes jugé "ironique" de célébrer ainsi le roi d'Angleterre. Mais le dirigeant républicain a justifié cet accueil fastueux par les liens de "sang" entre les deux nations.
Donald Trump et Charles III ont ensuite eu un entretien privé dans le Bureau ovale. Le président américain, qui avait été enchanté de l'accueil fastueux reçu au Royaume-Uni l'an dernier, a lancé ensuite à des journalistes: "C'était une très bonne réunion, c'est une personne fantastique."
Un contraste avec sa relation avec le Premier ministre Keir Starmer. Donald Trump n'a pas apprécié que le dirigeant travailliste ait refusé l'utilisation de bases britanniques lors des premières frappes américaines sur l'Iran.
"Relation spéciale"
Seul l'ambassadeur britannique aux Etats-Unis, Christian Turner, a quelque peu troublé l'ambiance bon enfant de cette visite d'Etat.
Lors d'un échange mi-février avec des lycéens britanniques révélé mardi par le Financial Times, il a dit que la "relation spéciale" des Etats-Unis était celle les liant à Israël, non au Royaume-Uni.
Mercredi, le couple royal doit prendre le chemin de New York pour se rendre au mémorial du 11-Septembre, avant de s'envoler jeudi pour le territoire britannique des Bermudes, dans l'océan Atlantique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Wawrinka battu d'entrée à Aix-Provence
Stan Wawrinka (ATP 106) est toujours en quête d'un premier succès sur terre battue en 2026. Le Vaudois a été éliminé d'entrée dans le Challenger d'Aix-en Provence mardi.
Finaliste malheureux l'an dernier dans la commune des Bouches-du-Rhône, Stan Wawrinka a été battu 6-3 6-4 en 1h21 par l'Autrichien Sebastian Ofner (ATP 83) au 1er tour. Les 90 points perdus dans l'aventure feront chuter le 16e de finaliste du dernier Open d'Australie au-delà de la 120e place du classement ATP.
L'ex-no 3 mondial, qui avait déjà été battu dès son entrée en lice dans ses trois premiers tournois joués sur terre battue cette saison (Challenger de Naples, Masters 1000 de Monte-Carlo et ATP 500 de Barcelone), en est désormais à cinq défaites consécutives. Son dernier succès date du 23 février, au 1er tour de l'ATP 500 de Dubai.
Stan Wawrinka n'a pas à rougir de cette défaite, subie face à un joueur qui tient la forme (Sebastian Ofner a gagné deux Challengers en mars, et a passé un tour dans le Masters 1000 de Madrid la semaine passée). Mais il a été largement dominé, perdant trois fois son service et ne convertissant aucune des trois balles de break qu'il s'est procurées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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