International
Trois morts dans de nouvelles frappes dans 8 régions ukrainiennes
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/08/les-frappes-ont-vise-huit-regions-dont-celle-de-lviv-1000x600.jpg&description=Trois morts dans de nouvelles frappes dans 8 régions ukrainiennes', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'Ukraine a été visée une fois encore de nuit par des bombardements russes, faisant au moins trois morts, ont indiqué mardi les autorités, précisant que les frappes ont visé plusieurs régions, dont Lviv et Loutsk, grandes villes de l'ouest.
La Russie est, quant à elle, sous l'effet des sanctions économiques prises depuis l'invasion de son voisin ukrainien, confrontée à la chute du rouble et à une inflation qui repart, forçant la banque centrale à augmenter son taux directeur pour tenter d'enrayer la tendance.
Moscou a dit avoir détruit des installations industrielles militaires "clés du régime de Kiev", l'Ukraine assurant de son côté avoir abattu 16 des 28 missiles tirés dans la nuit par l'armée russe.
L'un d'entre eux a fait trois morts sur un site industriel de Loutsk, à moins de 100 kilomètres de la Pologne, appartenant au géant suédois SKF, un spécialiste des roulements à billes.
Confirmant la mort de trois de ses employés, un porte-parole de SKF a déclaré à l'AFP que l'usine produisait des roulements pour les véhicules commerciaux lourds et qu'il s'agissait d'une "activité civile ordinaire".
Selon des journalistes de l'AFP sur place, un autre missile a frappé le terrain de jeux d'une maternelle à Lviv.
Selon les autorités locales, plus de 100 appartements ont été endommagés et le plafond d'un supermarché s'est effondré. Dix-neuf personnes ont été blessées.
"Parfois, on oublie qu'il y a une guerre en cours", a dit à l'AFP Dan Kvit, un étudiant de 17 ans, laissant entendre que les habitants de la métropole n'étaient pas habitués à de telles frappes.
Ereintante contre-offensive
Sur le front, l'Ukraine a revendiqué lundi quelques gains dans les parties orientale et méridionale de son territoire, en particulier aux alentours de Bakhmout (est). De petites avancées dans le cadre de son éreintante contre-offensive déclenchée il y a deux mois pour libérer ces territoires occupés par la Russie.
En revanche, son armée est en difficulté plus au nord, autour de Koupiansk, et continue de freiner l'offensive russe, selon Kiev.
Dans le sud, où les soldats ukrainiens cherchent à trouver depuis des semaines les points faibles des lignes de défense russes, faites de champs de mines, de tranchées et de pièges antichars, le chef de l'Etat ukrainien Volodymyr Zelensky est allé soutenir le moral des troupes.
"Au cours d'un voyage dans la région de Zaporijjia, le président a visité les emplacements des brigades qui mènent des opérations offensives dans le secteur de Mélitopol", a fait savoir la présidence ukrainienne dans un communiqué.
Les militaires ont réclamé plus de drones et "souligné le besoin de moyens radio-électroniques et de systèmes de défense antiaérienne de première ligne, pour contrer les avions et les drones ennemis", a-t-elle ajouté.
Moscou a de son côté jugé que les troupes ukrainiennes étaient à bout de ressources, réaffirmant que leur contre-offensive pour reprendre les zones occupées était un échec.
"Les ressources de l'armée ukrainienne sont quasiment épuisées", a ainsi lâché mardi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou.
"Malgré l'aide totale de l'Occident aux forces armées d'Ukraine, il n'y a pas de résultats", a-t-il encore proclamé.
M. Choïgou a affirmé que la campagne militaire en Ukraine, déclenchée il y a près d'un an et demi, s'était révélée une "sérieuse épreuve" pour les soldats russes mais que son pays avait réussi à "fortement" accroître sa production d'engins blindés.
Chute du rouble
Sur le plan économique, la Russie a toutefois vu ces dernières semaines sa monnaie s'écrouler, son commerce extérieur, en particulier ses ventes d'hydrocarbures, subissant de plein fouet les mesures restrictives adoptées par les Occidentaux.
Après de longues tergiversations et en mal de recettes tirées au gaz et au pétrole, faisant face à la hausse des prix et à des critiques du Kremlin, la banque centrale russe s'est finalement résolue mardi à un relèvement surprise de son taux d'intérêt directeur de 8,5% à 12%.
Le rouble regagnait un peu de vigueur en fin de journée, sans toutefois vraiment décoller de son plus bas depuis mars 2022 par rapport au dollar et à l'euro. Vers 16h20 suisses, le rouble grimpait de 2,75% face au billet vert, à 98,0833 roubles pour un dollar.
L'objectif est de freiner l'inflation et la baisse du pouvoir d'achat des Russes, cependant que les autorités doivent consacrer des sommes toujours plus importantes à la guerre livrée à l'Ukraine.
La banque centrale a d'ailleurs prévenu qu'une nouvelle hausse de ce taux restait possible.
Moscou a entamé mardi la phase d'essai d'un rouble numérique, s'appuyant sur la technologie de la blockchain en espérant limiter à terme l'impact des sanctions internationales.
Les Etats-Unis ont pour leur part averti mardi que la Russie agirait en violation de résolutions de l'ONU si elle concluait un accord sur les armes avec la Corée du Nord, après que Moscou et Pyongyang ont prôné une coopération accrue en matière de défense.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le "visage d'ange" de Meloni retiré d'une fresque à Rome
Quatre jours seulement après qu'une polémique a éclaté dans la presse, le visage d'un chérubin présentant une troublante ressemblance avec la Première ministre italienne Giorgia Meloni, sur une fresque récemment restaurée d'une basilique de Rome, a été retiré.
Samedi, la polémique avait rapidement gonflé après qu'un article de La Repubblica avait révélé, photos à l'appui, que le visage d'un ange sur une fresque récemment restaurée dans une chapelle de la basilique San Lorenzo in Lucina, en plein coeur de Rome, présentait des traits étonnamment proches de ceux de la cheffe du gouvernement italien.
La Première ministre italienne s'était elle-même amusée de la polémique, accompagnant sur Instagram la photo de son supposé portrait du commentaire: "Non, je ne ressemble vraiment pas à un ange".
L'artiste bénévole à l'origine de la restauration, Bruno Valentinetti, a expliqué à La Repubblica avoir lui-même effacé le visage incriminé mardi soir, à la demande de la Curie, le gouvernement central de l'Eglise. Contacté par l'AFP, le Vatican n'a pas donné suite dans l'immédiat.
"C'est bien Meloni"
Le restaurateur a finalement reconnu auprès du journal qu'il s'agissait bien du visage de Giorgia Meloni, alors qu'il l'avait jusqu'à présent démenti. "Bon, c'était bien Meloni, mais dans le même style que le tableau qui était là avant", a-t-il déclaré à La Repubblica.
Après que la basilique San Lorenzo in Lucina, située à quelques mètres du siège du gouvernement italien, a dû faire face à un afflux inhabituel de curieux ces derniers jours, le flot de visiteurs s'était quelque peu tari mercredi midi, sans doute en raison de la pluie battante martelant les pavés de Rome.
Arianna De Gregoriis, 23 ans, n'a toutefois pas résisté à la tentation de revenir voir si le visage avait bien disparu. "Hier je suis venue pour voir cette représentation" et "après avoir lu que (le visage) avait été effacé, cela m'a "encore plus intriguée" et j'ai voulu "revenir voir", a expliqué la jeune femme.
"Je pense qu'insérer une personne politique à l'intérieur d'un lieu sacré comme celui-ci, et plus généralement dans une oeuvre artistique, n'est pas un message positif", a-t-elle estimé.
Mercredi, l'institut gérant les biens artistiques de Rome a indiqué dans un communiqué qu'une demande d'autorisation était nécessaire pour toute intervention de restauration, "accompagnée d'un croquis de l'image". L'institut, qui dépend du ministère de la culture italien, avait ordonné samedi une inspection de la fresque.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Zone euro: l'inflation ralentit à 1,7% en janvier
L'inflation a ralenti en janvier dans la zone euro, s'affichant à 1,7% sur un an, selon la première estimation mensuelle publiée mercredi par Eurostat.
Ce chiffre est conforme aux attentes des économistes sondés par Factset et Bloomberg.
En décembre, le taux d'inflation dans les pays partageant la monnaie unique s'élevait à 2%, selon un chiffre révisé par Eurostat.
Le ralentissement observé le mois dernier s'explique par un recul des prix de l'énergie, qui s'est accentué à -4,1% le mois dernier contre -1,9% en décembre, a précisé l'institut européen de statistiques dans un communiqué.
Ce recul compense en partie la hausse des prix constatée pour les services (+3,2%) et la catégorie Alimentation, alcool et tabac (+2,7%).
Pour Alimentation, alcool et tabac, l'inflation s'affiche au plus haut depuis quatre mois, a relevé Jack Allen-Reynolds, de Capital Economics.
Mais le tassement dans les services (+3,2% contre +3,4% en décembre) devrait se poursuivre et contribuer à garder sous contrôle l'inflation, selon cet expert.
"Une série d'indicateurs avancés laisse présager une nouvelle baisse de l'inflation dans le secteur des services au cours des prochains mois", commente M. Allen-Reynolds.
"La croissance des salaires devrait également ralentir cette année", ajoute-t-il, prédisant un taux global d'inflation tombant sous les 1,5% au second semestre.
Globalement, l'inflation est redescendue en-dessous de la cible de la Banque centrale européenne (BCE), fixée à 2% sur un an, ce qui éloigne la perspective d'un tour de vis monétaire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Minneapolis: retrait "immédiat" de 700 policiers de l'immigration
L'émissaire de Donald Trump à Minneapolis, Tom Homan, a annoncé mercredi le retrait de 700 policiers de l'immigration. Il a aussi dit qu'il resterait sur place tant que "tout ne serait pas terminé" dans cette ville, secouée par la mort de deux manifestants.
"Nous n'avons jamais eu ce genre de coopération à ce niveau" avec les autorités locales, s'est également félicité Tom Homan lors d'une conférence de presse. Il n'a pas précisé s'il s'agissait d'un retrait de la seule ville de Minneapolis ou de l'Etat du Minnesota plus généralement.
Depuis des semaines, des milliers de policiers fédéraux, dont des agents armés et souvent masqués, multiplient les descentes dans la région de Minneapolis pour arrêter les personnes sans-papiers, objectif prioritaire du président américain.
"Nous avons fait des progrès significatifs", a ajouté Tom Homan, affirmant que les agents fédéraux avaient arrêté 139 personnes condamnées pour agression, 87 délinquants sexuels ainsi que 28 membres de gangs.
Leurs méthodes jugées brutales, ainsi que la mort de Renee Good et Alex Pretti, deux manifestants qui s'opposaient à leur présence, tués par balles par des agents fédéraux à Minneapolis, ont provoqué une vive émotion dans le pays.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les Suisses placés lors du premier entraînement de descente
Le premier entraînement de la descente olympique prévue samedi à Bormio a été plutôt favorable aux Suisses. Mais Niels Hintermann n'est pas content de la décision des entraîneurs...
Le vainqueur de ce premier galop d'essai sur la Stelvio se nomme Ryan Cochran-Siegle. L'Américain a devancé l'Italien Giovanni Franzoni de 0''16 et Marco Odermatt de 0''40. Alexis Monney suit à la 4e place à 0''66. "Mais j'ai manqué une porte sur le haut", regrettait le Fribourgeois dans l'aire d'arrivée.
Toujours est-il que sur une neige molle, les Suisses ont quand même tenu le haut du pavé avec Franjo von Allmen 7e et Stefan Rogentin 8e. Le Grison, à la lutte avec Niels Hintermann pour la quatrième place en descente, a devancé le Zurichois (18e) de 0''82. Pas de quoi inquiéter l'un ou l'autre. Les deux hommes savent que la qualification se jouera lors d'un prochain entraînement.
"Cette décision n'est pas juste"
Mais Niels Hintermann n'a pas caché sa frustration lors de son passage devant les médias. Il estime qu'Alexis Monney, qui n'est pas monté sur la boîte cette saison en descente - son seul podium est une 2e place en super-G à Livigno -, aurait également dû se battre lors de cette qualification interne.
"Je trouve que cette décision n'est pas juste. Ce n'est pas dans l’esprit du sport", a-t-il lancé. "Ces dernières années, c’était toujours la même règle. Et maintenant, on fait soudain différemment. Pour moi, c'est incompréhensible."
Interrogé sur la situation, Alexis Monney a expliqué qu'il aurait été "prêt" à disputer cette qualification. "Je savais que ce serait compliqué sans podium, mais je n’ai jamais exigé une place fixe", a-t-il déclaré, se disant tout de même soulagé de cette décision. "Cela m'enlève un peu de pression car je n’ai pas besoin de performer immédiatement", a-t-il ajouté.
Odi à l'aise
Impressionnant sur le haut avec d'excellents temps de passage sur les secteurs 2, 3 et 4, Marco Odermatt a prouvé qu'il faudrait bien évidemment compter sur lui. "Je me suis bien senti sur les skis, mais beaucoup de choses ont évolué entre la reconnaissance et le passage en course", a avoué le Nidwaldien, qui apprécie également d'avoir un hôtel au pied de la piste.
Coup dur en revanche pour le Norvégien Fredrik Möller. Le vainqueur du Super-G fin 2024 a chuté et a dû être évacué en hélicoptère.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Automobiliste tué après une embardée sur la route du Pillon
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
La droite valaisanne se mobilise contre le Fonds climat
-
VaudIl y a 1 jour
Loi sur l'énergie acceptée, mais l'UDC annonce un référendum
-
SuisseIl y a 2 jours
La saison des pollens va bientôt démarrer en Suisse
-
VaudIl y a 2 jours
Un nouveau festival sur la montagne aux Mosses (VD) ce week-end
-
CultureIl y a 3 jours
Grammy Awards:Lamar reçoit le Grammy de l'enregistrement de l'année
-
GenèveIl y a 2 jours
Une piétonne grièvement blessée à Veyrier (GE)
-
ÉconomieIl y a 1 jour
Nestlé fête les 125 ans de son site d'Orbe (VD)


