International
Trois morts dans de nouvelles frappes dans 8 régions ukrainiennes
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L'Ukraine a été visée une fois encore de nuit par des bombardements russes, faisant au moins trois morts, ont indiqué mardi les autorités, précisant que les frappes ont visé plusieurs régions, dont Lviv et Loutsk, grandes villes de l'ouest.
La Russie est, quant à elle, sous l'effet des sanctions économiques prises depuis l'invasion de son voisin ukrainien, confrontée à la chute du rouble et à une inflation qui repart, forçant la banque centrale à augmenter son taux directeur pour tenter d'enrayer la tendance.
Moscou a dit avoir détruit des installations industrielles militaires "clés du régime de Kiev", l'Ukraine assurant de son côté avoir abattu 16 des 28 missiles tirés dans la nuit par l'armée russe.
L'un d'entre eux a fait trois morts sur un site industriel de Loutsk, à moins de 100 kilomètres de la Pologne, appartenant au géant suédois SKF, un spécialiste des roulements à billes.
Confirmant la mort de trois de ses employés, un porte-parole de SKF a déclaré à l'AFP que l'usine produisait des roulements pour les véhicules commerciaux lourds et qu'il s'agissait d'une "activité civile ordinaire".
Selon des journalistes de l'AFP sur place, un autre missile a frappé le terrain de jeux d'une maternelle à Lviv.
Selon les autorités locales, plus de 100 appartements ont été endommagés et le plafond d'un supermarché s'est effondré. Dix-neuf personnes ont été blessées.
"Parfois, on oublie qu'il y a une guerre en cours", a dit à l'AFP Dan Kvit, un étudiant de 17 ans, laissant entendre que les habitants de la métropole n'étaient pas habitués à de telles frappes.
Ereintante contre-offensive
Sur le front, l'Ukraine a revendiqué lundi quelques gains dans les parties orientale et méridionale de son territoire, en particulier aux alentours de Bakhmout (est). De petites avancées dans le cadre de son éreintante contre-offensive déclenchée il y a deux mois pour libérer ces territoires occupés par la Russie.
En revanche, son armée est en difficulté plus au nord, autour de Koupiansk, et continue de freiner l'offensive russe, selon Kiev.
Dans le sud, où les soldats ukrainiens cherchent à trouver depuis des semaines les points faibles des lignes de défense russes, faites de champs de mines, de tranchées et de pièges antichars, le chef de l'Etat ukrainien Volodymyr Zelensky est allé soutenir le moral des troupes.
"Au cours d'un voyage dans la région de Zaporijjia, le président a visité les emplacements des brigades qui mènent des opérations offensives dans le secteur de Mélitopol", a fait savoir la présidence ukrainienne dans un communiqué.
Les militaires ont réclamé plus de drones et "souligné le besoin de moyens radio-électroniques et de systèmes de défense antiaérienne de première ligne, pour contrer les avions et les drones ennemis", a-t-elle ajouté.
Moscou a de son côté jugé que les troupes ukrainiennes étaient à bout de ressources, réaffirmant que leur contre-offensive pour reprendre les zones occupées était un échec.
"Les ressources de l'armée ukrainienne sont quasiment épuisées", a ainsi lâché mardi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou.
"Malgré l'aide totale de l'Occident aux forces armées d'Ukraine, il n'y a pas de résultats", a-t-il encore proclamé.
M. Choïgou a affirmé que la campagne militaire en Ukraine, déclenchée il y a près d'un an et demi, s'était révélée une "sérieuse épreuve" pour les soldats russes mais que son pays avait réussi à "fortement" accroître sa production d'engins blindés.
Chute du rouble
Sur le plan économique, la Russie a toutefois vu ces dernières semaines sa monnaie s'écrouler, son commerce extérieur, en particulier ses ventes d'hydrocarbures, subissant de plein fouet les mesures restrictives adoptées par les Occidentaux.
Après de longues tergiversations et en mal de recettes tirées au gaz et au pétrole, faisant face à la hausse des prix et à des critiques du Kremlin, la banque centrale russe s'est finalement résolue mardi à un relèvement surprise de son taux d'intérêt directeur de 8,5% à 12%.
Le rouble regagnait un peu de vigueur en fin de journée, sans toutefois vraiment décoller de son plus bas depuis mars 2022 par rapport au dollar et à l'euro. Vers 16h20 suisses, le rouble grimpait de 2,75% face au billet vert, à 98,0833 roubles pour un dollar.
L'objectif est de freiner l'inflation et la baisse du pouvoir d'achat des Russes, cependant que les autorités doivent consacrer des sommes toujours plus importantes à la guerre livrée à l'Ukraine.
La banque centrale a d'ailleurs prévenu qu'une nouvelle hausse de ce taux restait possible.
Moscou a entamé mardi la phase d'essai d'un rouble numérique, s'appuyant sur la technologie de la blockchain en espérant limiter à terme l'impact des sanctions internationales.
Les Etats-Unis ont pour leur part averti mardi que la Russie agirait en violation de résolutions de l'ONU si elle concluait un accord sur les armes avec la Corée du Nord, après que Moscou et Pyongyang ont prôné une coopération accrue en matière de défense.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Colis piégé à Monaco: la justice à la recherche d'une Ukrainienne
La justice monégasque recherche une Ukrainienne de 39 ans soupçonnée d'avoir mené lundi soir la tentative d'assassinat à l'engin explosif d'un homme d'affaires d'origine ukrainienne. La suspecte, qui n'aurait pas agi seule, serait passée par la Suisse.
Sur la notice rouge d'Interpol, équivalent d'une demande internationale d'arrestation, la femme est identifiée comme Anastasiia Berezovska, recherchée pour tentative d'assassinat, dépôt dans une intention criminelle sur la voie publique d'un engin explosif et association de malfaiteurs.
Le domicile en Allemagne de la suspecte a été perquisitionné vendredi mais l'intéressée n'a pas été retrouvée, a indiqué vendredi la police allemande.
Après l'explosion, elle est partie à pied vers la commune limitrophe de Beausoleil, où elle a récupéré son véhicule pour gagner l'Italie puis l'Allemagne, son dernier pays de résidence connu, où le véhicule avait été loué, a expliqué Morgan Raymond, procureur général adjoint de Monaco, lors d'un point presse vendredi matin.
Selon les agences de presse italiennes ansa et adnkronos, citant des sources bien informées, la suspecte se serait dirigée vers la Suisse après avoir quitté l'Italie.
Une femme "grimée en homme"
Le soir de l'explosion, elle a attendu sur un banc avant de déposer un engin explosif sorti d'un sac cabas à l'entrée de l'immeuble visé et de le déclencher à 20h58 grâce à une télécommande quand les trois victimes principales, qui rentraient à pied d'un dîner au restaurant, sont arrivées sur le perron.
Repérée sur les images de vidéosurveillance, elle était alors identifiée comme un homme de taille moyenne, la tête dissimulée sous un bob noir. Mais un témoin entendu le soir même et les images de ses repérages effectués le vendredi et le samedi précédant l'explosion ont mis les enquêteurs sur la piste d'une femme "grimée en homme".
En épluchant à nouveau les images vidéo, ils ont repéré le dimanche une femme agissant de la même manière que l'homme au bob lors de ses repérages. "Ce qui permettait de considérer que cette femme, aux cheveux mi-longs bruns, de forte corpulence et présentant un imposant tatouage au bras droit, pouvait être la même personne", a expliqué M. Raymond.
De là, les enquêteurs ont pu trouver le véhicule qu'elle utilisait, et le suivre dans sa fuite.
"Mobilisation exceptionnelle"
"La relative sophistication de l'engin explosif et le modus operandi semblent indiquer que la personne ayant posé l'engin explosif n'a pas agi seule", a ajouté le procureur, sans donner plus d'informations sur d'éventuels complices ou mobiles.
Deux personnes ont été interpellées mercredi et jeudi mais leurs gardes à vue ont été levées sans suite. L'enquête se poursuit désormais dans le cadre d'une information judiciaire sous la direction de plusieurs juges d'instruction.
Cette identification "en 53 heures est le fruit d'une mobilisation exceptionnelle des personnes de la sécurité publique de Monaco", a salué leur responsable, Eric Arella, évoquant aussi la coopération exemplaire avec les pays voisins, en particulier la France.
Les autorités monégasques se refusent toujours à confirmer l'identité des victimes, mais selon des sources concordantes l'attaque a visé Vadim Ermolaev, 58 ans, richissime homme d'affaires originaire d'Ukraine et désormais de nationalité chypriote, ainsi que sa compagne et son fils de 13 ans.
Ce dernier a été admis en urgence relative à l'hôpital pour enfants Lenval de Nice, tandis que les deux adultes ont été conduits en urgence absolue au CHU de Nice. L'état de M. Ermolaev s'est rapidement stabilisé mais le pronostic vital restait engagé vendredi pour sa compagne.
Sanctions en Ukraine
Résidant à Monaco depuis au moins 2021, Vadim Ermolaev fait l'objet depuis décembre 2023 de sanctions en Ukraine pour ses activités commerciales en Crimée, annexée par la Russie.
L'homme ciblé ne faisait pas l'objet d'une enquête à Monaco et à la connaissance des autorités locales, il n'était pas recherché à l'étranger, selon le parquet général de la principauté.
Cette tentative d'assassinat est un coup de tonnerre pour Monaco, micro-Etat méditerranéen ultrasécurisé de 2 km2 et d'à peine 40'000 habitants, une population internationale et souvent très aisée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Juin: 35°c dépassés pour plus des deux tiers des habitants d'Europe
Des zones en Europe habitées par 410 millions de personnes ont dépassé les 35°C au moins une fois au cours de la vague de chaleur du 15 au 30 juin, soit plus des deux tiers de la population, selon l'analyse de l'AFP.
Lors de la canicule de 2003, 320 millions de personnes avaient été exposées à ces niveaux de températures en Europe (hors Turquie) entre le 1er et le 17 août, a calculé l'AFP à partir des températures maximales quotidiennes de l'Observatoire européen de la sécheresse et les données de population du Joint Research Center.
Fin juin 2026, à un moment ou un autre de la vague, des températures de plus de 35°C ont affecté presque toute la population de France métropolitaine, plus de 80% de la population espagnole et près des trois quarts des habitants d'Italie.
Cette canicule s'est étendue de la péninsule ibérique jusqu'à l'Ukraine, en passant par les Balkans et l'Allemagne.
En Espagne, dans une zone autour de la ville de Lérida (Catalogne), les 35°C ont été dépassés au moins 16 jours consécutifs, selon l'analyse par l'AFP des données de l'observatoire européen.
Plus largement, les températures maximales quotidiennes sont montées au delà de 35°C au moins dix fois pendant la vague de chaleur pour près de 50 millions d'habitants en Europe: 18 millions dans le centre et le sud de la France, plus de 15 millions dans le nord-est et le sud-ouest de l'Espagne, et 12 millions dans le nord de l'Italie, notamment dans la plaine du Pô.
Dans le centre et l'est de l'Europe, les températures sont moins souvent grimpées à ces niveaux. Les 35°C n'ont été pas été dépassés plus de trois jours en Pologne, et pas plus de quatre en Ukraine par exemple.
Malgré tout, des records absolus de température ont été battus en Allemagne, en Pologne, en Slovaquie, en République tchèque et en Hongrie, et pour le mois de juin au Royaume-Uni et en Suisse.
Les températures moyennes en France ont atteint des records, avec notamment les nuits les plus chaudes jamais mesurées sur le territoire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Au tour d'Allegri de relever le défi du Napoli
Après l'AC Milan et la Juventus Turin, Massimiliano Allegri va entraîner un autre grand nom du football italien. Il s'est engagé avec Naples, qui a annoncé son arrivée en remplacement d'Antonio Conte.
"Naples souhaite la bienvenue à Massimiliano Allegri, au poste d'entraîneur de l'équipe première", a indiqué dans son communiqué le Napoli, officialisant ainsi une nomination donnée pour acquise depuis plusieurs semaines par la presse italienne.
Passé par la Juve (2014-19 et 2021-24) et l'AC Milan (2010-14 et 2025-26), Allegri, 58 ans, a signé un contrat de trois ans jusqu'en 2029 avec le vice-champion d'Italie 2026.
Si son palmarès (cinq titres de champions d'Italie et deux finales de la Ligue des champions avec la Juventus Turin, un titre de champion d'Italie avec l'AC Milan) en fait le meilleur entraîneur italien en activité, son retour à l'AC Milan l'été dernier a été un retentissant échec.
Son équipe, sur le podium depuis le début de la saison, s'est effondrée à partir de mars et a fini à la 5e place du Championnat d'Italie. Elle a ainsi laissé échapper sa qualification pour la Ligue des champions lors de la 38e et dernière journée en s'inclinant à domicile face à Cagliari (2-1). Au lendemain de cette déroute, le 25 mai, Allegri a été renvoyé, comme trois autres membres de la direction sportive du club rossonero.
A Naples, il trouvera une équipe portée par l'Ecossais Scott McTominay, le Belge Kevin De Bruyne et relancée par Conte qui a devancé d'un point l'Inter Milan pour le titre 2025, avant de céder le scudetto au club nerazzuro un an plus tard. Contrairement à l'AC Milan qui enchaîne les désillusions, Naples est dans un cycle positif avec deux titres de champion d'Italie (2023, 2025) et une Supercoupe d'Italie 2025 en quatre ans.
Mais Conte, pressenti de son côté pour prendre les commandes de l'équipe d'Italie n'a pas caché pour expliquer son départ malgré ses bons résultats, hors Ligue des champions (élimination dès la phase de ligue), que l'environnement napolitain était éreintant. Il aura tenu deux ans au pied du Vésuve.
Depuis la fin de la saison 2025-26, neuf des vingt équipes de Serie A ont changé d'entraîneur.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'ONU lance une "alerte rouge" pour éviter des atrocités à El-Obeid
L'ONU lance une "alerte rouge" pour éviter des atrocités à El-Obeid, ville du Nord-Kordofan au Soudan assiégée par les paramilitaires. Au moins 45 civils ont été tués ces dernières semaines par des drones et la situation humanitaire est difficile.
"Une autre catastrophe en termes de droits humains a lieu", a affirmé vendredi le haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk au début d'un débat urgent au Conseil des droits de l'homme à Genève. Comme à El-Facher, au Darfour, auparavant, la ville est assiégée depuis 18 mois par les Forces de soutien rapide (FSR). Le manque d'eau fait redouter une importante épidémie de choléra.
Ceux qui fuient sont victimes d'exécutions sommaires, d'enlèvements, de torture ou de violences sexuelles, a ajouté le haut commissaire. Il demande au Conseil de sécurité de l'ONU d'empêcher les atrocités observées l'année dernière dans le camp de Zamzam.
Et à El-Facher où son bureau estime qu'au moins 6000 personnes ont été tuées en trois jours en octobre dernier au moment de la prise de la ville.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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