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Lausanne

La RTS se focalise sur les régions, le débat et les jeunes

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Pascal Crittin, directeur de la RTS, a présenté lundi matin à Lausanne, les nouveautés de la rentrée 2023, axées entre autres sur les élections fédérales. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La rentrée audiovisuelle a un fort goût d'élections fédérales pour la Radio-Télévision suisse (RTS). Son objectif principal est de rendre ce scrutin législatif accessible au plus large public possible. L'accent sera mis sur les débats et les jeunes.

La RTS revoit aussi son identité graphique et repense son 19h30, a annoncé lundi la RTS en conférence de presse. La couverture de ces élections fédérales du 22 octobre débutera mercredi avec une grande opération nationale. "Les rédactions de la SSR ont commandé un des plus vastes sondages jamais réalisés en Suisse (57'000 personnes sondées) afin d'obtenir une véritable photographie de ce qu'est la Suisse en 2023, ont indiqué ses responsables.

Comment vont les Suissesses et les Suisses? Quel est leur mode de vie, leurs attentes, leurs envies? Les résultats seront analysés toute la journée, dès 06h00 dans La Matinale (RTS La Première), dans les journaux radio et TV puis lors d'une soirée spéciale intitulée "Par monts et par vous", où le journaliste Alexis Favre a parcouru la Suisse en train à la rencontre de personnalités et d'anonymes.

Témoins versus candidats

Dès dimanche prochain, la rédaction de l'actualité radio lance son opération "L'avis d'ici" durant six semaines. Si les partis rivalisent d'idées, de slogans et de programmes au moment des élections, sont-ils pour autant à la hauteur des attentes des Suisses?

Chaque semaine, la radio suit le quotidien de trois témoins issus de différentes régions de Suisse romande. Leurs témoignages sont diffusés dans La Matinale, le 12h30 et Forum. Et chaque jeudi, ces témoins interviennent en ouverture des "Débats en régions" de Forum, auxquels sont conviés les candidats aux élections fédérales.

Un Grand débat est prévu mercredi 27 septembre en direct à 20h10 sur RTS 1, avec les cadres des principaux partis. Côté radio, le "débat présidentiel" est prévu mercredi 11 octobre dans Forum.

Le jour J, dimanche 22 octobre, les rédactions de l'actualité seront en direct durant presque douze heures. Les journalistes Nathalie Ducommun et David Berger prendront l'antenne de 12h00 à 19h20 (RTS 1, RTS La Première et RTS Info) pour analyser les premières tendances et réactions provenant des cantons.

Opération séduction des jeunes

Durant toute la campagne, les jeunes sont au centre de l'attention de la RTS, qui a prévu à leur égard une couverture complète sur les réseaux sociaux et sur le site et app RTS Info. Au menu: plateforme de débat intitulée Macam (YouTube et Instagram), édition spéciale du Rencard le 22 octobre en story sur Instagram, et, dès fin août sur TikTok, des vidéos explicatives pour le public adolescent.

Quant à l'équipe de Tataki, elle prépare plusieurs capsules vidéo avec six jeunes membres des principaux partis politiques de Suisse qui se positionnent sur des thèmes politiques. La RTS propose encore dans chaque canton des ateliers d'éducation aux médias permettant aux enfants de s'initier aux spécificités du journalisme politique.

19h30 repensé en trois temps

Changement aussi pour le 19h30. Le journal télévisé se veut "toujours plus proche" de la population romande. Il sera désormais articulé en trois temps bien distincts.

Ses premières minutes sont centrées sur les images incontournables de la journée, tournées et commentées par les journalistes sur le terrain. La deuxième partie mise sur la profondeur, à travers des reportages de fond ou des explications simples et précises en plateau, proposant des clés pour comprendre les événements du moment.

A travers des portraits, la fin du journal emmène le téléspectateur à la découverte d'histoires inspirantes en Suisse et ailleurs ou de découvertes culturelles.

La RTS profite de cette rentrée 2023 pour repenser son système d'identités graphiques. A la TV, cela se traduit par une attribution de couleurs aux deux chaînes, ainsi qu'aux thématiques éditoriales: l'actualité adopte le bleu, les programmes de société et de culture le violet, tandis que le sport s'affiche en jaune et que le vert est la couleur des enfants. A cela s'ajoute une nouvelle identité sonore.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Un week-end de projections documentaires à Lausanne

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"Ciné au Palais" propose un week-end de projections documentaires gratuites (archives). (© KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

Ciné au Palais revient pour une douzième édition. Le week-end de projections documentaires propose treize films récents dédiés aux sciences, à l'archéologie, à la nature et aux grands enjeux contemporains. Rendez-vous les 7 et 8 février au Palais de Rumine.

Le programme s'adresse autant aux familles qu'aux adultes. Par exemple, "Le secret du loup d'Ethiopie" dévoile le comportement étonnant d'un canidé qui lèche le nectar des fleurs, comme des sucettes. Le long métrage d'animation "Mary Anning, chasseuse de fossiles" raconte la jeunesse de la paléontologue britannique.

Dans un autre registre, "La gare des papillons" questionne l'avenir de l'ancienne gare de triage de Bâle devenue réserve naturelle: doit-elle servir de plaque tournante pour les marchandises ou pour les animaux et les plantes? Faut-il choisir le transfert modal ou la biodiversité?

Entrée libre

Le festival retient aussi "Tautavel, vivre en Europe avant Néanderthal" qui explore les origines de l'Humanité. Ce film qui a reçu plusieurs récompenses ouvre une fenêtre à la fois réaliste et rêvée sur la Préhistoire lointaine.

Avec Ciné au Palais, la bibliothèque et les musées du Palais de Rumine veulent rendre les savoirs scientifiques accessibles au plus grand nombre. Les projections s'accompagnent d'échanges avec les équipes des films et avec des spécialistes. L'entrée est libre.

Des visites guidées de l'exposition "Destination archéologie. 1798-Futur" sont proposées les deux jours. Le samedi 7 février à 14h00, les équipes du Naturéum organisent une visite thématique de l'exposition de photographies [Moving Pictures], qui aborde des enjeux environnementaux et humanitaires majeurs, notamment la protection des orangs-outans à Bornéo.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A Lausanne, Marina Xenofontos sème le double

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L'exposition est visible à l'Espace projet du MCBA (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Au moyen de sculptures, d'objets trouvés, d’écrits et de films, Marina Xenofontos interroge les manifestations matérielles de la mémoire et de l'histoire. Pour son exposition Play Life, l'artiste chypriote explore la question du double. A découvrir dès vendredi prochain à l'Espace Projet du Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA), à Lausanne.

Le coeur de l'exposition est constitué par le jeu vidéo "Twice upon a while" dont le public est partie prenante. Le personnage principal, nommé Twice et modélisé d'après l'artiste, évolue dans un monde aux apparences banales qui bascule constamment dans un univers onirique fait de choix, d'impasses, de boucles et de désorientations.

Dans ce jeu vidéo de rôle, il n'y a pas de récit linéaire. La scène originelle est revisitée à l'infini sous l'impulsion des visiteurs. S'ouvre ainsi, une démultiplication de doubles, Twice devenant le reflet des joueurs, explique le musée.

Sculptures

Les sculptures présentées dans l'exposition peuvent aussi se lire comme des formes de doubles. "To the knees", par exemple, est composé de segments de tubes en aluminium en rotation: il renvoie au monde industriel par ses matériaux et par le son qu'il produit.

Chez Marina Xenofontos, même vidés de leur fonction première, les éléments physiques portent la mémoire de leur usage initial, tout en ouvrant vers de nouvelles significations. A l'image de l'échelle de chantier de "Found construction site ladder", un objet trouvé qui pose la question du passage d'un espace à un autre.

Qu'ils soient statiques ou en mouvement, les objets de l'artiste chypriote sont en transition. Ce sont des objets qui en répliquent d'autres ou qui en sont des doubles non conformes, l'artiste leur conférant un poids nouveau.

Née en 1988 à Chypre, Marina Xenofontos vit et travaille entre Athènes, en Grèce, et Limassol, à Chypre. Elle a étudié à New York et à Londres et représentera Chypre à la prochaine Biennale de Venise. L'exposition lausannoise est visible jusqu'au 2 août.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

L'initiative genevoise sur les exploitations est tronquée

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Le Tribunal fédéral confirme l'invalidation partielle de l'initiative genevoise fixant une distance entre les habitations et les carrières. (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Tribunal fédéral rejette le recours des partisans de l'initiative genevoise interdisant l'exploitation de gravières à proximité des habitations. La distance minimale de 300 mètres n'est pas conforme au droit supérieur.

Déposée en 2023, l'initiative populaire cantonale prévoit d'instaurer dans la loi genevoise sur les gravières une distance minimale de 300 mètres entre ces exploitations et les habitations "afin de mieux préserver la santé publique". En janvier 2024, le Conseil d'Etat a partiellement invalidé le texte en supprimant cette distance minimale.

Le comité d'initiative et deux citoyennes ont contesté cette décision devant le Tribunal fédéral. Dans un arrêt publié vendredi, celui-ci rappelle qu'une initiative cantonale doit respecter le droit supérieur, qu'il soit cantonal, intercantonal, fédéral ou international. Ainsi, les cantons ne sont pas autorisés à légiférer dans les matières réglementées exclusivement par le droit fédéral.

Aménagement du territoire

En aménagement du territoire, la Constitution fédérale attribue à la Confédération une compétence limitée aux principes et les cantons restent libres d'agir dans les lignes fixées par ce cadre. Ce dernier a été restreint par la Confédération lorsqu'elle a adopté la loi sur la protection de l'environnement.

Jusqu'à présent, le Tribunal fédéral n'a pas tranché la question de savoir si la fixation par un canton d'une distance minimale entre les exploitations et les habitations était conforme au principe de prévention. Actuellement, le canton de Genève prévoit une distance de 100 mètres dans ce cas de figure.

Pesée des intérêts

En l'espèce, la distance préconisée par l'initiative vise toutes sortes d'immissions, soit le bruit, les poussières et la pollution atmosphérique. Or la Confédération a émis des ordonnances d'application en la matière.

L'introduction dans la loi cantonale d'une restriction plus étendue sur tout le territoire empêcherait de procéder à une pesée des intérêts en présence à un endroit particulier. Elle n'est donc pas admissible au regard du droit fédéral, conclut la 1ère Cour de droit public. (arrêt 1C_649/2024 du 31 décembre 2025)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Le TAS se déclare incompétent pour examiner le recours de Bolshunov

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Sacré sur 50 km à Pékin 2022, Alexander Bolshunov pourrait bien manquer les JO 2026 (© KEYSTONE/AP/AARON FAVILA)

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) s'est déclaré jeudi incompétent pour examiner le recours déposé par Alexander Bolshunov.

La FIS a refusé au fondeur russe une participation aux JO de Milan Cortina (6-22 février) sous drapeau neutre.

"Déposée le 28 janvier, la requête de M. Bolshunov visait à obtenir une décision reconnaissant son éligibilité à participer aux Jeux olympiques d'hiver de 2026 en tant qu'athlète neutre individuel", précise le TAS, plus haute juridiction du monde sportif, dans un communiqué.

Ce statut avait été refusé à Alexander Bolshunov, triple champion olympique et quintuple médaillé à Pékin en 2022, par le comité d'examen dédié de la FIS dans une décision rendue le 24 décembre 2025, rappelle le TAS. Or la "chambre ad hoc du TAS pour les JO d'hiver 2026 a été établie pour résoudre les litiges uniquement dans la mesure où ils surviennent pendant les JO d'hiver 2026 ou durant une période de 10 jours précédant la cérémonie d'ouverture", a poursuivi le communiqué.

"Par conséquent, le litige devait être survenu au plus tard le 27 janvier 2026 pour relever de sa compétence" et "l'affaire n'a pu être examinée", conclut le TAS.

Les "chambres ad hoc" sont des divisions temporaires spécifiques créées par le TAS lors d'événements sportifs internationaux (JO, Jeux asiatiques, Coupe du monde...) afin de régler les litiges dans un délai très court, peut-on lire sur le site de la juridiction.

Reconduisant mi-septembre le dispositif adopté pour les JO 2024 de Paris, le CIO avait ouvert la voie à une participation russe et bélarusse sous bannière neutre pour peu que les sportifs concernés ne soient pas sous contrat avec l'armée et n'aient pas activement soutenu l'invasion de l'Ukraine en février 2022.

Historiquement dominants en ski de fond, les Russes avaient raflé près d'un tiers des médailles lors des Jeux d'hiver de 2022 à Pékin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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