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Suisse

Des trams bernois et zurichois seront envoyés en Ukraine

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Des trams bernois et zurichois sillonneront des villes ukrainiennes. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La Suisse va envoyer des trams bernois et zurichois dans les villes ukrainiennes de Lviv et Vinnytsa. Les villes de Berne et de Zurich ont mis à disposition respectivement onze et probablement 67 trams retirés du réseau, mais en bon état de marche.

Le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) organise et finance le transport des véhicules en Ukraine, a-t-il indiqué vendredi dans un communiqué. De même que la formation intégrale de quatre employés de la compagnie de transports publics de Lviv. Ces personnes suivront au printemps un stage de quatre semaines dans les ateliers de l'entreprise BERNMOBIL.

Les villes de Lviv et Vinnytsa ont fait appel au soutien de la Suisse pour remplacer une partie de leur parc de trams. Le Seco y a répondu positivement, collaborant depuis plusieurs années avec l'Ukraine au titre de la coopération économique dans les domaines du développement urbain, du développement durable des transports publics et de l'aménagement du territoire. La mobilité est un facteur clé pour la productivité et la qualité de vie, selon le Seco.

Les onze trams bernois de type "Vevey", la première génération de véhicules à plancher bas construits en Suisse, pourront encore circuler durant dix à douze ans en Ukraine. Il est prévu de livrer les premiers trams à la fin de l'été.

Certains trams zurichois se trouvent déjà à Vinnytsa. Un accord conclu en 2021 entre le Seco et l'entreprise VBZ a concerné 28 véhicules de type "Tram2000". Huit trams supplémentaires sont prévus à l'exportation, de même qu'un nouveau lot de 31 véhicules après une décision datant de la fin de l'année passée. Ces 67 trams au total seront en état de marche pendant douze à quinze ans.

Croissance démographique

La ville de Lviv est confrontée à une importante croissance démographique, a expliqué le Seco. De nombreuses personnes s'y sont réfugiées après le début de la guerre, et bon nombre d'entreprises y ont été également relocalisées.

Le trafic routier y a donc augmenté, d'où la nécessité de trams supplémentaires. Le Seco finance également la construction d'une nouvelle ligne de tram vers un hôpital, sur laquelle les trams bernois à plancher bas pourront circuler.

Ce n'est pas la première fois que des trams suisses sont exportés dans des pays partenaires, a rappelé le Seco. Entre 2003 et 2010, quatorze trams et neuf remorques de BERNMOBIL avaient été acheminés en Roumanie. Entre 2007 et 2011, 88 trams zurichois ont été livrés à Vinnytsa. Et entre 2001 et 2016, 65 trams et 47 remorques des transports publics bâlois ont été envoyés à Belgrade, en Serbie. La plupart des trams sont encore en service aujourd’hui.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'ambassadeur d'Italie revient en Suisse

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L'Italie annonce le retour de l'ambassadeur Cornado en Suisse. (© )

L'ambassadeur d'Italie Gian Lorenzo Cornado va rentrer en Suisse. Le ministre italien des affaires étrangères Antonio Tajani a pris cette décision après une rencontre entre le gouvernement et les familles des victimes de Crans-Montana jeudi au palais Chigi, selon ansa.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / ans

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Économie

Une personne perd la vie dans un accident de travail à Viège (VS)

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Un ressortissant italien de 50 ans a perdu la vie dans un accident de travail jeudi à Viège (VS), a informé la police cantonale (image d'illustration), (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un ressortissant italien âgé de 50 ans a perdu la vie dans un accident de travail jeudi à Viège (VS). Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'incident.

Un ouvrier se trouvait sur une aire de stockage d'une entreprise peu avant 8h00 et s'occupait de charger du matériel d'isolation sur un camion à l'aide d'une grue. "Pour des raisons encore inconnues, il s’est retrouvé coincé entre la cargaison et la grue", indique la police cantonale valaisanne dans son communiqué.

L'Organisation cantonale valaisanne des secours (OCVS) et le corps des sapeurs-pompiers de Viège et régions ont été immédiatement dépêchés sur les lieux. Une fois sur place, "les secours n'ont pu que constater le décès de l'homme".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Effet à retardement de la guerre au Moyen-Orient sur l'immobilier

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Quelque 30% des foyers suisses se chauffent au gaz et 20% au mazout. Pour les premiers, les contrats à terme néerlandais sur le gaz naturel liquéfié (GNL) ont augmenté depuis le début de la guerre, et pour les seconds, le Brent n'a cessé de flamber. (© KEYSTONE/LEANDRE DUGGAN)

Genève (awp) - Les répercussions indirectes de la guerre au Moyen-Orient sur l'immobilier suisse pourraient s'accentuer en cas de prolongations. Entre coûts de chauffage et taux hypothécaires, ménages et investisseurs font face à de nouvelles incertitudes.

(par Ibtissam BENCHIKH, AWP)

"Mieux vaut être un foyer avec une pompe à chaleur, plutôt que dépendant du gaz", explique Patrice Choffat, directeur général de la société immobilière Bestag, à l'agence AWP. "La moitié des Suisses qui se chauffent au gaz ou au mazout doivent s'attendre à absorber les hausses de prix, car ils ne vont pas reculer, même avec l'ouverture du détroit d'Ormuz."

Quelque 30% des foyers suisses se chauffent au gaz et 20% au mazout. Pour les premiers, les contrats à terme néerlandais sur le gaz naturel liquéfié (GNL) ont augmenté depuis le début de la guerre, et pour les seconds, le Brent n'a cessé de flamber.

Si le conflit dure, l'effet sur les factures des particuliers sera visible d'ici 6 à 12 mois. "Les contrats à moyen et long terme lissent les fluctuations. Mais, cela est différent pour les entreprises dont les contrats prévoient des ajustements très réguliers", souligne le directeur des investissements de la banque privée Piguet Galland, Daniel Varela.

Un avis partagé par le directeur commercial de la fintech genevoise Resolve, Morgan Pauwels, qui prévient d'une "hausse des coûts énergétiques et de l'augmentation des prix à la consommation, si les prix de l'énergie devaient rester durablement élevés".

"Cela pose par ailleurs des questions plus structurelles, avec le basculement vers d'autres sources, la capacité du système électrique suisse à absorber une électrification massive et la dépendance énergétique vis-à-vis du charbon allemand ou du nucléaire français", ajoute M. Choffat.

De leur côté, les investisseurs ont été déstabilisés par le contrôle du détroit d'Ormuz par l'Iran, freinant l'acheminement des hydrocarbures. "Il s'agit de 15 à 20% du pétrole et 20% du gaz consommés à l'échelle planétaire qui passent par là", chiffre M. Varela. "C'est un phénomène naturel de voir les prix augmenter ici lorsqu'un conflit éclate, mais cette forte hausse s'explique surtout par l'incertitude autour de la durée."

3 millions de barils par jour

Dans un scénario court, la crainte de pénurie d'hydrocarbures est gérée grâce aux stocks constitués par les pays occidentaux. La production totale mondiale se monte à 100 millions de barils par jour. "Fin février, nous avions 3 millions de barils d'offre excédentaire par jour", rappelle M. Varela. "Dans les scénarios qui se répandent au sein des banques, la durée du conflit sera de quelques semaines. En admettant qu'il s'arrête comme prévu, nous pourrions retourner à la situation d'avant-guerre avec presque trop d'offre."

Dans ces périodes d'incertitude, M. Pauwels observe généralement un renforcement du dollar qui contribue à tirer vers le haut les rendements obligataires internationaux. "Or, en Suisse, les taux hypothécaires sont liés à l'évolution de ces marchés obligataires. Lorsque les rendements remontent, le coût de financement des banques aussi, ce qui se reflète dans les taux proposés aux ménages et aux entreprises."

Pour M. Varela, "il y aura peu d'impact sur les taux hypothécaires pour l'heure. En revanche, si le conflit dure, on peut imaginer une tendance de remontée des taux longs. Les investisseurs ont en mémoire 2022 avec la guerre en Ukraine qui dure finalement depuis quatre ans".

Mieux vaut être propriétaire et construire

Au contexte mondial incertain s'ajoute la conjoncture immobilière suisse faisant évoluer les comportements. Un vendeur sur 15 pense qu'il est préférable d'être propriétaire de son logement, selon les données fournies par Bestag.

Pour les sondés comme pour l'Office fédéral du logement (OFL), l'immobilier reste une protection contre l'inflation, ce qui pourrait renforcer cet attrait à l'achat. De plus, dans son dernier relevé annuel, l'OFL constate que "les candidats à la location sont confrontés à la pire pénurie depuis 2014".

Concernant la démographie, la consommation par personne ou l'activité de construction, qui expliquent la pénurie d'offres, il n'y a aucune répercussion de la guerre, "à moins que la Banque nationale suisse (BNS) finisse par augmenter ses taux", estime M. Choffat.

Du côté de la construction, les effets semblent limités. L'inflation pourrait se ressentir sur l'énergie, l'acier ou l'aluminium, selon les professionnels. Mais rien de comparable à certains chocs passés. Par ailleurs, lorsque les taux sont hauts, les demandes de permis baissent.

Malgré ces incertitudes, 98% des investisseurs estiment que la Suisse demeurera un marché attractif pour les investissements dans les mois à venir, relève le dernier baromètre des tendances du cabinet EY. Pour 2026, l'immobilier résidentiel reste leur premier choix.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Vaud

Maison de Montagne de Bretaye: Vaud soutient sa rénovation

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Emblématique des camps de ski de très nombreux élèves vaudois, la Maison de Montagne de Bretaye se situe sur le tronçon du train Bex-Villars-Bretaye (BVB) en bordure des pistes de ski (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La Maison de Montagne de Bretaye, qui accueille de nombreuses classes scolaires ou groupes en dortoirs, va faire peu neuve. Pour ce faire, le Conseil d'Etat vaudois a décidé d'octroyer une aide à fonds perdu cantonale de 997’000 francs au titre du crédit-cadre "tourisme durable" et un prêt cantonal au titre de la loi sur l'appui au développement économique (LADE) de 398'000 francs.

Cet investissement permettra de repositionner l'établissement selon les standards d'un établissement 3 étoiles, tout en préservant son caractère historique et l'accueil de classes ou groupes, d'exploiter la maison à l'année pour mieux valoriser son site et diversifier les activités ainsi qu'améliorer le confort, l'accessibilité et la performance énergétique du bâtiment, écrit jeudi le gouvernement.

Emblématique des camps de ski de très nombreux élèves vaudois, la Maison de Montagne de Bretaye peut actuellement accueillir jusqu'à 110 personnes environ. Elle se situe à 1750 mètres sur le tronçon du train Bex-Villars-Bretaye (BVB) en bordure des pistes de ski.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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