Suisse
Swatch Group: Nick Hayek a touché 6,67 millions de francs en 2023
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Le directeur général (CEO) du groupe Swatch, Nick Hayek, a perçu au titre de 2023 une rémunération totale de 6,67 millions de francs, contre 6,53 millions l'année précédente.
Son salaire fixe est de 1,5 million, stable par rapport à 2022. La part variable en liquide a pour sa part augmenté de 80'000 francs, à 3,48 millions, tout comme la valorisation des options en actions qui a connu une hausse de 108'000 francs, à 1,15 million, est-il écrit dans le rapport annuel de l'entreprise publié jeudi.
Les 15 autres membres de la direction générale se sont par ailleurs partagés un total de 22,19 millions, contre 28,97 millions en 2022.
L'enveloppe pour le conseil d'administration est de 5,21 contre 4,83 millions pour l'année d'avant. Sa présidente, Nayla Hayek touche a elle seule 4,38 millions contre 4,08 millions pour l'exercice antérieur.
Par ailleurs, dans un message en ouverture du rapport, la présidente du conseil d'administration a assuré que le renforcement du franc suisse n'avait "aucune incidence sur la stratégie à long terme de Swatch Group".
"Nous continuons en effet de nous appuyer sur trois piliers: production suisse, innovation et présence forte grâce à l'implantation de filiales propres dans tous les marchés", a-t-elle ajouté, citant l'Inde pour exemple de cette approche.
Pour 2024, la société n'ambitionne pas seulement d'augmenter son chiffre d'affaires et son bénéfice mais entend créer des emplois dans les régions où elle est active, a-t-elle encore fait savoir.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Les élèves conducteurs peinent de plus en plus à l’examen théorique
Le nombre d’examens de conduite en Suisse s’est normalisé en 2025 après plusieurs années exceptionnelles. Alors que le nombre d’examens pratiques pour les voitures a augmenté, les taux de réussite aux examens théoriques ont de nouveau reculé.
Après des volumes d’examens exceptionnellement élevés en 2020 et 2021, la situation s’est stabilisée dans les offices de la circulation routière, a indiqué jeudi l’Association des services des automobiles (ASA). La hausse observée à l’époque était liée à des modifications législatives.
Parmi celles-ci figurait notamment l’introduction de la conduite dès 17 ans. Ainsi, une cohorte supplémentaire a pu se présenter aux examens théoriques et pratiques durant ces deux années, ce qui a entraîné une forte augmentation temporaire du nombre d’examens. À partir de 2022, un mouvement inverse s’est produit, comme prévu, avec une baisse du nombre d’examens pour les voitures et les motos.
Pour les examens pratiques, en particulier dans la catégorie B, les chiffres se rapprochent à nouveau de la moyenne d’avant 2020. En 2025, les services des automobiles ont enregistré 87’182 examens pratiques réussis. Cela reste toutefois environ 5’000 de moins que la moyenne à long terme, selon l’ASA. La catégorie B concerne les voitures de tourisme et constitue la catégorie de permis la plus répandue en Suisse.
La théorie pose problème
Le taux de réussite à l’examen théorique de base pour les voitures et les motos a de nouveau reculé en 2025, prolongeant ainsi la tendance à la baisse observée ces dernières années. Pour la catégorie M également, le taux de réussite se situe à peu près au niveau de 2024, tout en restant nettement inférieur aux valeurs antérieures. Cette catégorie comprend les cyclomoteurs ainsi que certains vélos électriques et trottinettes électriques; le permis peut en général être obtenu dès 14 ans.
Dans les catégories professionnelles, un tableau similaire se dessine. Le taux de réussite reste particulièrement faible à l’examen théorique pour le transport professionnel de personnes, malgré un nombre d’examens en hausse.
À partir de 2027, le Conseil fédéral a décidé de réformer la formation des futurs conducteurs. Les cours de sensibilisation à la circulation aborderont notamment l’utilisation des systèmes d’assistance à la conduite et d’automatisation. La participation à ce cours deviendra une condition préalable à l’inscription à l’examen théorique. L’objectif est de permettre aux apprenants d’appliquer leurs connaissances dès la première leçon de conduite et d’améliorer la sécurité routière.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les prix de l'énergie doperont l'inflation, avertit Martin Schlegel
Le conflit au Moyen-Orient a conduit la Banque nationale suisse (BNS) a revoir ses prévisions macroéconomiques, tout particulièrement celles liées à l'inflation.
"Avec la hausse des prix de l'énergie (...), l'inflation devrait augmenter de façon plus marquée au cours des prochains trimestres", indique jeudi le président du directoire Martin Schlegel.
Cette accélération devrait se limiter au court terme, à en croire le banquier central, qui s'est exprimé dans le cadre des décisions de politique monétaire de mars. L'appréciation du franc devrait permettre de circonscrire le renchérissement à moyen terme. La situation reste sous contrôle, puisque l'inflation "se situe dans la plage de stabilité des prix", souligne M. Schlegel.
Pour rappel, la BNS prévoit un renchérissement de 0,5% pour 2026, contre 0,3% jusqu'ici. Pour l'année prochaine, la prévision est ramenée à 0,5% de 0,6%.
La force du franc reste cependant l'une des principales préoccupations du patron de la BNS. "La valeur du franc pondérée par le commerce extérieur s'est (...) accrue d'environ 2,5% depuis la mi-décembre", a-t-il souligné. Cette appréciation a entraîné un "resserrement des conditions monétaires" qui "réduit l'inflation importée et ralentit la croissance".
La faiblesse des taux en Suisse diminue toutefois l'attrait des placements en francs, ce qui permet de relâcher une partie de la pression sur cette valeur refuge. "L'effet expansionniste du faible niveau des taux d'intérêt se reflète également dans la croissance robuste du crédit. Notre politique monétaire soutient ainsi l'activité économique", assure Martin Schlegel.
La patron de la BNS insiste sur l'augmentation des incertitudes conjoncturelles et monétaires. "Une appréciation rapide et excessive du franc représente un risque pour la stabilité des prix. Pour contrer ce risque, nous sommes davantage disposés à intervenir sur le marché des changes", conclut-il.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Le contre-projet à l'initiative sur la neutralité est enterré
La neutralité suisse ne sera pas davantage définie dans la Constitution. Le Conseil des Etats a renoncé jeudi à un contre-projet direct à l'initiative sur la neutralité. Il a finalement cédé face au National, par 29 voix contre 11.
Le Parlement a déjà rejeté l'initiative populaire "Sauvegarder la neutralité suisse", déposée par Pro Suisse et des membres de l'UDC, qui veut qualifier la neutralité helvétique de "perpétuelle et armée". Le texte exige aussi que la Suisse n'adhère à aucune alliance militaire ou de défense, ni ne prenne de sanctions économiques ou diplomatiques contre un Etat belligérant, sous réserve de ses obligations envers l'ONU.
D'emblée, les Chambres ont catégoriquement rejeté le texte. Toutefois, celle des cantons s'était toujours positionnée en faveur d'un contre-projet direct, sur des votes serrés et grâce aux voix de l'UDC et du Centre. Elle estimait nécessaire d'ancrer la pratique actuelle dans la Constitution.
Les sénateurs ont finalement plié en acceptant la proposition de conciliation qui abandonne tout contre-projet. A la grande satisfaction du ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis.
Le National doit se prononcer plus tard dans la matinée. Il a toujours mis son veto au contre-projet, trouvant superflu d'ajouter un article constitutionnel alors que rien ne changerait dans les faits.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Nouveau record d'affluence dans les aéroports en Suisse
Les aéroports suisses ont enregistré 60 millions de passagers dans le trafic de ligne et charter l'an dernier. Le nombre de passagers n'avait jamais été aussi élevé, même avant la pandémie de Covid-19, indique jeudi l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Par rapport à 2024, l'augmentation s'élève à 2,2 millions de passagers (+4%), note l'OFS dans un communiqué.
L'année dernière, l’aéroport suisse le plus fréquenté était celui de Zurich, avec 32,5 millions de passagers, devant Genève avec 17,7 et Bâle-Mulhouse avec 9,6 millions de passagers. Environ 80% des personnes ayant voyagé au départ d’un aéroport suisse avaient pour destination un pays d’Europe.
Le nombre de décollages et atterrissages a également augmenté en 2025 (+3%). La valeur atteinte en 2025, reste toutefois inférieure de 4% à celle de 2019.
Le fret aérien a légèrement reculé l'année dernière: le nombre de tonnes transportées a diminué de 0,4% par rapport à 2024 (–8% depuis 2019).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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