Rejoignez-nous

International

Les conducteurs de train allemands obtiennent les 35 heures à la carte

Publié

,

le

Depuis fin 2023, le syndicat GDL a organisé une série de six grèves, certaines de plusieurs jours d'affilée, provoquant des perturbations massives dans le trafic passager et fret (archives). (© KEYSTONE/DPA/PETER KNEFFEL)

Les conducteurs de trains de la Deutsche Bahn (DB) ont obtenu le passage à la semaine de 35 heures sans perte de revenus. Ils ont trouvé un compromis avec la compagnie ferroviaire allemande au terme d'un conflit social historique.

La réduction du temps de travail hebdomadaire, actuellement de 38 heures, se fera en quatre étapes jusqu'en 2029 pour ceux qui le souhaitent, a détaillé mardi l'opérateur ferroviaire public, engagé depuis plus de quatre mois dans un bras de fer avec le syndicat GDL.

Les salariés conservent de la flexibilité puisqu'ils pourront choisir de travailler jusqu'à "40 heures par semaine", chaque heure supplémentaire étant payée avec une majoration de 2,7%.

"Compromis intelligent"

Cet accord met fin à l'un des conflits sociaux les plus durs et les plus coûteux auxquels a été confronté le rail allemand ces dernières années, dans un contexte d'envolée de l'inflation qui a durci les négociations au sein des entreprises. Il permettra d'éviter pendant au moins un an toute nouvelle grève des chemins de fer, alors que la DB traverse déjà une grave crise opérationnelle et financière.

"La confrontation a été dure, mais nous sommes parvenus à un compromis intelligent", a commenté Martin Seiler, directeur des ressources humaines de la DB.

Le syndicat GDL, qui représente environ 20'000 conducteurs de trains sur les quelque 200'000 salariés de la compagnie ferroviaire, avait fait de la réduction du temps de travail une condition non négociable. Depuis fin 2023, il a organisé une série de six grèves, certaines de plusieurs jours d'affilée, provoquant des perturbations massives dans le trafic passager et fret.

Les salariés ont aussi obtenu une prime d'inflation de 2850 euros, ainsi qu'une hausse progressive de leur salaire de 420 euros par mois l'an prochain, selon la DB.

Pas de nouvelle grève

Cet accord permet d'éloigner toute nouvelle grève des conducteurs de trains jusqu'en mars 2026. L'été dernier, les autres catégories de personnels de la compagnie, représentées par le syndicat EVG, avaient obtenu des augmentations de salaire sans réduction du temps de travail. Ce premier accord court jusqu'en avril 2025 et empêche les arrêts de travail pendant cette période.

"Nous regrettons que nos grèves aient affecté les voyageurs", a déclaré mardi Claus Weselsky, l'inflexible patron de la GDL. "C'est un grand soulagement pour les passagers, même s'il aurait été possible de parvenir à un accord sans autant de grèves", a de son côté commenté l'association d'usagers Pro Bahn.

Charge financière

Rien qu'en 2023, les grèves ont coûté 200 millions d'euros à la DB, qui a subi une perte annuelle de 2,3 milliards d'euros au moment où le groupe détenu par l'Etat doit dépenser massivement pour rénover et étendre son réseau après des années de sous-investissement.

Le compromis avec la GDL "est financièrement difficile", a admis Martin Seiler. En outre, comme l'ensemble de l'économie allemande, la DB est confrontée à une pénurie de main-d'oeuvre, un "risque majeur" dit-elle pour le maintien de son service.

Depuis un an, l'Allemagne fait face à une multiplication des conflits dans différentes branches professionnelles, des supermarchés aux services, mettant à mal sa tradition de dialogue social et de cogestion entre employeurs et représentants du personnel.

Les salaires nominaux ont progressé de 6,0% en moyenne en 2023 sur un an, soit une hausse de 0,1% des salaires réels, selon l'office allemand des statistiques Destatis.

Tache d'huile

La réduction du temps de travail, voire le passage à la semaine de quatre jours, est une revendication qui fait tache d'huile dans de nombreux secteurs. Le patronat allemand s'y montre défavorable, alors que le pays traverse une crise du secteur industriel qui a entraîné un recul du produit intérieur brut (PIB) de 0,3% l'an dernier.

La compagnie aérienne Lufthansa poursuit de son côté des négociations salariales avec ses personnels au sol et agents de cabine. Un autre conflit social concerne le personnel de sécurité des aéroports, qui a organisé plusieurs débrayages depuis janvier. Au point que certains responsables politiques ont réclamé un durcissement du droit de grève, déjà très encadré en Allemagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Audi présente la première monoplace de son histoire

Publié

le

Audi a dévoilé la première monoplace de son histoire (© KEYSTONE/AP/Ebrahim Noroozi)

Audi a présenté mardi soir la première monoplace de son histoire et affiche pour ambition de "remporter des titres d'ici 2030".

Le constructeur allemand fera ses débuts en Formule 1 cette saison après avoir racheté l'écurie suisse Sauber

La livrée de la voiture dénommée Audi R26, qui fait la part belle au gris et affiche en rouge les quatre anneaux du logo de la marque allemande sur son aileron arrière, a été pensée pour être "la plus élégante et la plus remarquable du plateau". "Le règlement 2026 a créé le moment idéal pour entrer en Formule 1", a estimé l'Italien Mattia Binotto, patron du projet.

Les monoplaces cette saison vont en effet beaucoup évoluer car elles devront répondre à une nouvelle réglementation technique qui les rendra plus petites et plus légères. Le moteur, déjà hybride depuis 2014, va aussi changer avec une augmentation de l'apport de l'énergie électrique et l'utilisation de carburants dits "100% durables".

"Notre chemin vers les sommets repose sur un plan clair, mais il sera défini par notre état d'esprit: la résilience, la précision et une curiosité sans relâche. Nous construirons une équipe qui incarne ces valeurs. Nous sommes ici pour défier, évoluer et, au final, gagner", a ajouté Jonathan Wheatley, directeur de l'équipe.

Comme les dix autres équipes de F1, cette nouvelle voiture, qui sera pilotée cette saison par l'Allemand Nico Hülkenberg et le Brésilien Gabriel Bortoleto, fera ses débuts en piste la semaine prochaine lors d'essais à huis clos sur le circuit de Barcelona-Catalunya.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Japon: prison à vie pour le meurtrier de l'ex-premier ministre Abe

Publié

le

L'homme a été reconnu coupable d'avoir tiré sur Shinzo Abe à l'aide d'une arme artisanale lors d'une réunion électorale le 8 juillet 2022 à Nara (archives). (© KEYSTONE/AP Kyodo News)

Tetsuya Yamagami, l'homme jugé pour avoir tué par balle l'ancien premier ministre japonais Shinzo Abe en juillet 2022, a été reconnu coupable mercredi par un tribunal nippon. Il a écopé d'une peine de prison à vie.

M. Yamagami, 45 ans, était accusé d'avoir tiré sur l'ex-dirigeant japonais, qui avait quitté ses fonctions deux ans auparavant, à l'aide d'une arme artisanale lors d'une réunion électorale le 8 juillet 2022 à Nara, près de Kyoto.

Le juge a prononcé une peine d'emprisonnement à vie lors d'une audience au tribunal de Nara, a constaté un journaliste de l'AFP.

Lors de l'ouverture du procès en octobre, Tetsuya Yamagami avait reconnu le meurtre. Le parquet avait requis la prison à perpétuité, qualifiant le meurtre "d'inédit dans notre histoire d'après-guerre" et invoquant les "conséquences extrêmement graves" sur la société, selon les médias

Au Japon, ce verdict laisse ouverte la possibilité d'une libération conditionnelle, même si, en pratique, beaucoup meurent en détention, selon les experts.

L'assassinat de Shinzo Abe avait provoqué un traumatisme dans un pays où les crimes par arme à feu sont extrêmement rares.

Secte Moon

Le fait que l'assassin présumé en voulait à M. Abe pour ses liens présumés avec l'Eglise de l'Unification, dite "secte Moon", a également provoqué un examen des pratiques de cette organisation religieuse accusée d'exercer des pressions financières sur ses fidèles et de ses liens avec le monde politique japonais.

Fondée en 1954 en Corée du Sud par Sun-myung Moon, l'organisation s'est vite rapprochée du monde politique, M. Moon côtoyant des chefs d'Etat étrangers, comme le président américain, Richard Nixon. M. Abe, lui, avait pris la parole lors d'événements organisés par des groupes liés à l'Eglise de l'Unification.

Le parquet avait détaillé lors d'une audience en octobre, comment M. Yamagami avait développé une profonde rancoeur envers l'organisation, qui, selon lui, avait "déterminé" sa vie. Il avait décrit ses expérimentations dès 2020 pour fabriquer une arme à feu, à partir d'informations glanées sur Internet, et ses essais de tirs dans une zone montagneuse isolée.

Ses avocats avaient, de leur côté, rappelé le suicide de son père, lorsqu'il avait quatre ans, et l'impuissance de M. Yamagami alors que sa mère sombrait dans le désespoir, cherchant du réconfort auprès de la secte Moon. Elle avait fait don de près de 100 millions de yens (environ un million de dollars à l'époque) à l'organisation, menant sa famille à la ruine.

Démission de quatre ministres

Tetsuya Yamagami a dû renoncer à faire des études et a lui-même tenté de mettre fin à ses jours en 2005. La mort il y a dix ans de son frère a été reconnue comme un suicide. "Il a commencé à penser que toute sa vie avait été gâchée" par la secte Moon, avait déclaré l'un des avocats.

"Il pensait que s'il tuait une personnalité aussi influente que l'ancien premier ministre Abe, il pourrait attirer l'attention du public sur l'Eglise [de l'Unification] et alimenter les critiques à son égard", a estimé un procureur à l'ouverture du procès.

L'enquête a révélé des liens étroits entre la secte Moon et plusieurs élus du parti libéral-démocrate (PLD, droite nationaliste) au pouvoir au Japon, entraînant à l'époque la démission de quatre ministres. Une enquête interne du PLD avait montré en septembre 2022 que la moitié de ses 379 élus d'alors au Parlement avaient des relations avec la "secte Moon".

En avril 2025, un tribunal a ordonné la dissolution de la branche japonaise de l'organisation, évoquant des "dommages sans précédent" causés à la société nippone.

L'assassinat de M. Abe avait également mis en lumière les failles du dispositif de sécurité, les policiers présents n'ayant pas immédiatement identifié le bruit du premier coup de feu, intervenant trop tard pour sauver l'ancien premier ministre.

Le drame a conduit à un renforcement de la législation japonaise sur les armes en 2024. La diffusion de tutoriels sur leur fabrication ou d'informations sur leur vente sur les réseaux sociaux est passible d'un an de prison.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Les planètes doivent s'aligner pour Melanie Hasler

Publié

le

Melanie Hasler va débarquer à Cortina d'Ampezzo après avoir décroché deux titres de championn d'Europe. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Melanie Hasler savoure quelques jours de calme après ses deux titres européens, avant de se tourner vers les JO (6-22 février). L'Argovienne rêve d'une médaille sur la piste de Cortina d'Ampezzo.

Après ses excellents résultats obtenus à Saint-Moritz, Melanie Hasler a renoncé à la finale de la Coupe du monde à Altenberg. D'une part, sa place dans le groupe de tête pour les JO, tant en monobob qu'en bob à deux, était assurée. D'autre part, elle souhaitait aussi envoyer un signal, estimant que les responsables de la piste allemande n'ont pas fait suffisamment pour améliorer la sécurité, deux ans après le terrible accident du pousseur suisse Sandro Michel.

"Il s'agit aussi d'une question de principe, car ils ne font rien", regrette-t-elle. "Sandro se bat encore au quotidien avec les conséquences du manque de sécurité." C'est pourquoi elle a boycotté les courses d'Altenberg, tout comme son compagnon Michael Vogt, le pilote de Michel à l'époque.

De rares journées calmes

Pour la bobeuse de 27 ans, ce renoncement a eu un effet secondaire appréciable. Elle dispose d'un peu de temps libre pour souffler avant le grand rendez-vous olympique. "J'en suis vraiment contente", dit-elle. "Je peux calmer tout mon système nerveux, qui était extrêmement sollicité ces derniers temps. Et je n'ai pas besoin de caser tous mes rendez-vous dans une seule semaine."

Elle profite de ce temps chez elle, partageant son quotidien entre Mutschellen et les entraînements dans le canton de Zoug. Mutschellen, Argovie, précise celle qui ne veut pas être prise pour une Zurichoise.

"Je suis la première Argovienne de notre famille", s'amuse Melanie Hasler. Sa famille a quitté Zurich peu avant sa naissance. Grâce à sa mère dominicaine, Hasler parle couramment l'espagnol et aime la chaleur. "Je ne suis clairement pas une personne d'hiver. Quand il fait froid, il m'est déjà arrivé de regretter mon changement de sport."

Mais seulement brièvement, car elle adore sa discipline. À l'origine, Hasler jouait au volleyball, d'abord en salle, puis sur le sable. "Le beachvolley, c'est magnifique, mais les gens sous-estiment aussi beaucoup ce sport", raconte-t-elle. "Lors de certains camps d'entraînement en Italie ou en Turquie, il pouvait faire jusqu'à 40 degrés."

En raison de son excellente détente, elle a ensuite reçu une proposition pour tenter sa chance dans le canal de glace.

Un rêve, pas une obligation

Désormais, toute son attention se porte sur le point culminant des quatre dernières années. Avant la saison, Melanie Hasler avait expliqué que ses objectifs dépendraient aussi du déroulement des courses précédant les JO. Lors de sa première participation olympique, il y a quatre ans en Chine, elle avait terminé 6e et 7e. Vise-t-elle cette fois une médaille ?

"Rien n'est obligatoire", assure-t-elle. "Mais je rêve d'une médaille." Son état d'esprit est le même qu'avant les Championnats d'Europe. "Là aussi, je disais que ce serait difficile, mais que je rêvais d'une médaille. J'ai exactement la même attitude aujourd'hui." Elle sait toutefois qu'il faudra pour cela que "beaucoup de choses" s'alignent.

Un élément incite à la prudence: ses performances lors des premières courses de l'hiver disputées sur la nouvelle piste de Cortina d'Ampezzo. En monobob, elle a signé une première manche brillante, avant de rétrograder de la 1re à la 7e place lors de la seconde, sans comprendre précisément pourquoi. En bob à deux, elle a en revanche identifié le problème: son engin était tout simplement trop lent, surtout dans la partie basse de la piste.

Avec le bob à deux de son compagnon

Elle a pu résoudre ce problème en utilisant désormais le traîneau de son compagnon Michael Vogt. "Il me le proposait déjà depuis un moment, et je n'ai pas l'argent nécessaire pour acheter un nouveau bob", explique-t-elle. "Je lui suis extrêmement reconnaissante pour sa générosité."

Melanie Hasler est également bien armée au départ. Sa pousseuse attitrée, Nadja Pasternack, avec laquelle elle avait déjà concouru aux Jeux de Pékin il y a quatre ans, est revenue très fort il y a un an après une pause maternité et a encore franchi un cap.

"Je m'entends bien avec toutes mes pousseuses", souligne-t-elle. "Mais avec Nadja, c'est particulier, parce que nous avons déjà vécu des Jeux olympiques ensemble."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Pyongyang produit de quoi fabriquer 20 armes atomiques par an

Publié

le

La Corée du Nord possède des dizaines d'ogives nucléaires, selon les experts, malgré l'imposition de sanctions internationales (archives). (© KEYSTONE/AP KCNA via KNS)

La Corée du Nord produit assez de matière nucléaire chaque année pour assembler jusqu'à 20 armes atomiques, a affirmé le président sud-coréen mercredi. Selon des experts, Pyongyang possède déjà des dizaines d'ogives nucléaires, malgré les sanctions internationales.

"Même aujourd'hui, de la matière nucléaire suffisante pour produire 10 à 20 armes nucléaires par an est toujours produite" en Corée du Nord, a déclaré le président sud-coréen Lee Jae-myung lors d'une conférence de presse.

Dans le même temps, Pyongyang continue de développer sa technique de missiles balistiques à longue portée visant à pouvoir frapper le sol américain, a ajouté le chef de l'Etat sud-coréen.

"A un moment, la Corée du Nord aura obtenu l'arsenal nucléaire dont elle croit avoir besoin pour maintenir son régime, tout comme ses moyens en ICBM [missiles balistiques intercontinentaux, ndlr] capables de menacer non seulement les Etats-Unis mais aussi le monde entier", a déclaré Lee Jae-myung.

"Et une fois qu'il y aura un excès [d'armes nucléaires, ndlr], elle ira à l'étranger, au-delà de ses frontières. Un danger mondial émergera alors", a affirmé le président sud-coréen.

Puissance nucléaire "irréversible"

Une approche pragmatique est nécessaire pour résoudre le dossier nucléaire nord-coréen, selon M. Lee. "La suspension de la production de matières nucléaires et du développement des ICBM" serait aussi bénéfique et ce "pour tout le monde".

La Corée du Nord possède des dizaines d'ogives nucléaires, selon les experts, malgré l'imposition de sanctions internationales. Elle affirme que cet arsenal est une dissuasion nécessaire face à ce qu'elle considère comme la menace militaire des Etats-Unis et de ses alliés. Pyongyang a martelé qu'il ne renoncerait jamais à ses armes atomiques et s'est déclaré puissance nucléaire "irréversible".

Depuis son investiture en juin, M. Lee a milité pour la reprise du dialogue avec le Nord, un revirement radical par rapport à la ligne dure de son prédécesseur conservateur Yoon Suk-yeol.

Mais Pyongyang n'a pas répondu favorablement à cette démarche. Le Nord a aussi accusé récemment le Sud de l'infiltration d'un drone sur son territoire. Le Sud a nié toute implication du gouvernement ou de l'armée, mais a suggéré que des civils avaient pu mener cette opération, s'engageant à punir les éventuels responsables.

Des enquêteurs ont perquisitionné mercredi les bureaux et domiciles de trois civils sud-coréens pour leur rôle présumé dans l'envoi de drones au-dessus de la Corée du Nord, a indiqué la police.

Dans un entretien accordé récemment à la chaîne télévisée sud-coréenne Channel A, un homme a revendiqué la responsabilité de l'intrusion, affirmant avoir voulu mesurer ainsi le niveau des radiations et de contamination en métaux lourds provenant de l'usine de traitement d'uranium de Pyongsan, en Corée du Nord.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Scorpion

Le Zodiaque favorise une évolution émotionnelle obligée, et cela vous sert à tirer définitivement un trait sur un passé encombrant…

Les Sujets à la Une