International
Annexe consulaire visée à Damas: 11 morts, dont 7 gardiens iraniens
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/04/des-secouristes-sactivent-sur-le-batiment-detruit-par-une-frappe-aerienne-a-damas-1000x600.jpg&description=Annexe consulaire visée à Damas: 11 morts, dont 7 gardiens iraniens', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Un raid imputé à Israël a visé lundi la section consulaire de l'ambassade iranienne à Damas, dans un contexte régional tendu sur fond de guerre dans la bande de Gaza. L'attaque a fait onze morts, dont sept gardiens de la révolution d'Iran.
Téhéran a promis de riposter à ce raid sans précédent sur un bâtiment diplomatique iranien en Syrie, où l'Iran et ses alliés soutiennent le pouvoir de Bachar al-Assad.
"Ce crime ne passera pas sans que l'ennemi soit puni", a pour sa part indiqué le Hezbollah libanais, soutenu par l'Iran, en invoquant une "vengeance" à venir.
"L'ennemi israélien a lancé des frappes aériennes depuis le Golan syrien occupé, visant le consulat iranien à Damas", a affirmé le ministère syrien de la défense. Un journaliste de l'AFP a constaté que la section consulaire, jouxtant l'ambassade iranienne dans le quartier de Mazzeh à Damas et qui abrite de nombreuses ambassades et des bâtiments de l'ONU, avait été entièrement détruite.
"Aucun civil"
"Tous ceux qui se trouvaient à l'intérieur ont été tués ou blessés", a poursuivi le ministère. Le corps des gardiens de la révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, a annoncé que sept de ses membres, dont deux commandants, avaient péri dans le raid. Dans un communiqué, les gardiens de la révolution ont confirmé que deux hauts gradés de la force Qods, Mohammad Reza Zahedi et Mohammad Hadi Haji Rahimi, faisaient partie des victimes.
La force Qods est l'unité d'élite des gardiens qui intervient en dehors des frontières.
L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une ONG basée au Royaume-Uni mais qui dispose d'un vaste réseau de sources dans le pays, a pour sa part fait état de onze morts au total: "huit Iraniens, deux Syriens et un Libanais, tous des combattants, aucun civil".
L'ONG a précisé que le général Zahedi était le "commandant de la force Qods pour la Syrie, le Liban et la Palestine".
"Réponse décisive"
A Téhéran, l'agence de presse iranienne Nour a indiqué que "Hossein Akbari, ambassadeur de la République islamique d'Iran à Damas, ainsi que sa famille, n'ont pas été blessés lors de l'attaque israélienne".
Dans une déclaration retransmise par les médias iraniens, l'ambassadeur a affirmé que l'annexe de l'ambassade avait été visée par "six missiles tirés par des chasseurs F-35". Il a assuré que l'Iran allait apporter "une réponse décisive" à cette attaque.
Le ministre iranien des affaires étrangères a appelé de son côté "la communauté internationale" à apporter "une réponse sérieuse" aux frappes israéliennes.
Interrogé lundi soir sur ce raid lors d'une conférence de presse, le porte-parole de l'armée israélienne, le contre-amiral Daniel Hagari, a répondu qu'il "ne commentait pas les informations de la presse étrangère".
En condamnant "l'agression terroriste sioniste", le mouvement islamiste palestinien Hamas a lui dénoncé une "violation flagrante du droit international" et une "dangereuse escalade".
Et la diplomatie russe a qualifié l'attaque d'"inacceptable", accusant l'armée israélienne d'en être responsable et mettant en garde contre les "conséquences extrêmement dangereuses" pour la région.
Importants dégâts
Depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza, les craintes de voir le conflit prendre une tournure régionale grandissent, les alliés de l'Iran au Liban, en Irak, au Yémen et dans le reste de la région s'étant mobilisés en faveur du Hamas.
L'annexe consulaire a été réduite à l'état de ruine. Seule subsiste la porte d'entrée, portant la mention "section consulaire de l'ambassade d'Iran", selon le journaliste de l'AFP qui a vu des meubles éventrés parmi les gravats.
Le bâtiment visé est mitoyen de l'ambassade iranienne, dont la devanture est ornée d'un immense portrait de Qassem Soleimani, l'ex-chef de la force Qods et architecte des opérations militaires iraniennes au Moyen-Orient, tué en janvier 2020 dans une attaque de drone américaine en Irak.
Les vitres des immeubles jusqu'à 500 mètres alentour ont été brisées et un grand nombre de voitures endommagées.
Le raid de lundi est le cinquième à viser la Syrie en huit jours. Israël a mené des centaines de frappes en Syrie voisine contre des positions du pouvoir syrien, des groupes pro-iraniens, comme le Hezbollah libanais, et des cibles militaires iraniennes depuis le début de la guerre dans ce pays en 2011.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Périscolaire à Paris: 132 animateurs suspendus en 2026
La Ville de Paris a suspendu 132 animateurs en 2026, dont 52 pour "suspicion de violences sexuelles ou sexistes", a annoncé mardi le maire Emmanuel Grégoire. Il a lancé une commission d'enquête indépendante sur le sujet.
"Ces suspensions font systématiquement l'objet de l'arsenal de déclenchement d'enquêtes administratives, de saisines du parquet", a souligné le nouveau maire socialiste de Paris, en marge de la visite d'une école.
Emmanuel Grégoire, qui avait déjà promis en avril un plan d'action à 20 millions d'euros, a par ailleurs annoncé mardi le lancement d'une "commission d'enquête indépendante" sur ce sujet, confiée à un ancien juge des enfants.
"C'est un garant de compétence, d'indépendance et d'autorité morale", s'est félicité M. Grégoire, expliquant que le périmètre de la commission correspond au périscolaire des écoles parisiennes.
"Je veux comprendre ce qui peut encore défaillir dans l'organisation actuelle et tirer l'enseignement de tout ce qui s'est passé", a-t-il ajouté.
Emmanuel Grégoire, qui a fait du périscolaire la "priorité absolue" de son début de mandat, a annoncé en avril un plan d'action à 20 millions d'euros, qui promet une "tolérance zéro" en cas de suspicion, un audit "indépendant" et des mesures pour rendre moins précaire la filière de l'animation.
Une "convention citoyenne sur la protection et les temps de l'enfant" doit en outre remettre ses conclusions fin juin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Léon XIV à Barcelone, à la veille d'une messe à la Sagrada Familia
Le pape Léon XIV est arrivé mardi à Barcelone en provenance de Madrid. Il doit célébrer mercredi une messe très attendue à la Sagrada Familia coïncidant avec le centenaire de la mort de son architecte catalan, Antoni Gaudí.
Le pape a atterri à 12h45 à l'aéroport El Prat, selon un journaliste de l'AFP à bord de l'avion papal. A Barcelone, Léon XIV devait animer notamment dans la soirée une veillée de prière au stade olympique sur la colline de Montjuic. Mercredi, il doit rencontrer des prisonniers puis se rendre à l'abbaye de Montserrat.
Le soir, le pape célébrera une messe à la Sagrada Família, où il bénira la tour de Jésus-Christ, haute de 172,5 mètres, un record qui fait de la célèbre basilique - toujours inachevée plus de 140 ans après le début des travaux - l'église la plus haute du monde.
Cette messe coïncide avec le centenaire de la mort de son architecte, Antoni Gaudí, décédé le 10 juin 1926 à 73 ans, quelques jours après avoir été renversé par un tramway alors qu'il allait prier dans une église.
L'architecte catalan a franchi l'an dernier la première étape vers la béatification après avoir été déclaré "vénérable" par le Vatican. En 2025, près de cinq millions de personnes se sont pressées dans la Sagrada Familia, le monument payant le plus visité d'Espagne.
Visite aux Canaries
Au cours de son séjour entamé à Madrid depuis samedi, le pape a notamment prononcé lundi un discours devant le Parlement espagnol, une première dans l'histoire pour un souverain pontife, et célébré dimanche une messe devant plus d'un million et demi de fidèles.
Léon XIV achèvera sa visite jeudi et vendredi aux îles Canaries, principale porte d'entrée en Espagne des migrants en situation irrégulière. Il doit y rendre hommage aux milliers d'entre eux qui ont péri lors de la dangereuse traversée de l'Atlantique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Débat inédit à Genève entre candidats pour devenir chef de l'ONU
"Ne pas céder au fatalisme" ou à "la déception". Première, quatre des cinq candidats au poste de secrétaire général de l'ONU ont débattu à Genève devant des centaines de personnes en promettant de rétablir la confiance dans l'institution.
Les trois femmes présentes ont été accueillies par une ovation debout. Elles ont affirmé ne pas vouloir devenir des "administratrices" de l'ONU mais de vraies dirigeantes.
"Nous devons vous écouter", a commencé à l'égard des jeunes l'ex-vice-présidente du Costa Rica Rebeca Grynspan, secrétaire générale d'ONU Commerce et développement qui s'est retirée durant la campagne. Comme elle, l'ancienne cheffe de la diplomatie équatorienne Maria Fernanda Espinosa et l'ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet se sont engagées à les associer davantage aux décisions.
Il faut garantir que l'ONU soit "tournée vers les résultats", a ajouté la Chilienne, ancienne haute commissaire de l'ONU aux droits de l'homme. Sans multilatéralisme, les enfants dans les camps de déplacés n'auraient pas de vaccin, dit-elle.
"L'ONU est irremplaçable parce qu'elle est la seule plateforme qui rassemble tout le monde", selon Mme Espinosa qui a présidé l'Assemblée générale de l'organisation. Mais cette institution ne peut pas toute faire toute seule, rétorque Mme Grynspan.
Climat, droits humains ou IA
Par vidéo, l'ancien président sénégalais Macky Sall a estimé que l'ONU "doit écouter davantage" et associer tout le monde, y compris les petits Etats. Il veut rendre l'organisation "plus efficace sur le terrain" et mettre le développement au centre de la paix.
Sur les questions de paix et de sécurité, Mme Espinosa veut lancer un centre de prévention et d'efforts précoces face aux conflits. "Il n'y a pas de capacité pour lire la science de l'alerte précoce", estime Mme Bachelet. "Personne ne devra me demander où est l'ONU", ajoute de son côté Mme Grynspan qui déplore que l'organisation ne "tente plus" d'oeuvrer auprès des parties à un conflit.
Face au défi climatique, il faut sonner à nouveau l'urgence, selon Mme Bachelet. L'ONU doit aider les pays en développement à s'adapter, dit Mme Grynspan. "Ce n'est pas impossible" de résoudre la question climatique, estime Mme Espinosa.
Toutes trois sont d'accord sur l'importance d'une réforme du système financier international pour le développement. Tout comme sur le rôle de l'ONU pour oeuvrer pour que l'intelligence artificielle (IA) soit utilisée pour le bien commun. Et sur l'importance de défendre les droits humains. Face à la "politisation" actuelle, selon Mme Grynspan.
Bachelet exclue par Trump
Et mardi, seul le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Argentin Rafael Grossi, a décliné en raison d'une réunion à Vienne. Il sera la semaine prochaine à Genève pour une conférence.
Jamais une femme n'a dirigé l'ONU. "Le moment est venu", a insisté Mme Espinosa, applaudie. "Une femme peut aboutir à davantage d'humanisme", affirme l'ancienne présidente chilienne. Il faut que la meilleure personne soit choisie, pas parce qu'elle est une femme, nuance Mme Grynspan.
Selon des sources convergentes, les Etats-Unis seraient prêts à imposer un veto sur la candidature de Michelle Bachelet en raison de ses positions sur la santé reproductive. Celui ou celle qui sera choisi succédera à Antonio Guterres pour un mandat de cinq ans au début de l'année prochaine. Il ou elle héritera d'une organisation affectée par les coupes américaines et qui a entamé une large réforme institutionnelle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Ukraine: Timochenko saisit l'ONU sur une procédure anticorruption
L'ex-Première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko a saisi l'ONU. Elle dénonce les "graves atteintes aux droits fondamentaux" dont elle serait victime dans le cadre de la procédure judiciaire pour corruption ouverte à son encontre dans son pays.
Les poursuites visant Mme Timochenko "violent les règles les plus fondamentales du droit au procès équitable", affirment ses avocats français, Me François Zimeray, Jessica Finelle et Catalina de la Sota, spécialisés notamment dans les droits humains et les dossiers internationaux. Ils ont saisi quatre rapporteurs spéciaux auprès du Haut commissariat aux droits de l'Homme à Genève.
Ioulia Timochenko "incarne une voix majeure de l'opposition démocratique ukrainienne. Elle est aujourd'hui, une nouvelle fois, la cible de ce qui évoque un procès politique. Soutenir l'Ukraine face à l'agression russe est une nécessité. Mais ce soutien ne peut justifier le silence face à des dérives judiciaires graves portant atteinte à l'État de droit", dénoncent-ils.
Ils dénoncent plusieurs irrégularités et estiment entre autres que la défense n'a pas pu avoir accès à une preuve présentée comme centrale, la version originale d'un enregistrement audio à charge.
Opposante à Zelensky
Fer de lance de la "révolution orange" et Première ministre à deux reprises après 2005, Mme Timochenko, 65 ans, a passé trois ans en prison entre 2011 et 2014 pour "abus de pouvoir", après avoir perdu à l'élection présidentielle face au pro-russe Viktor Ianoukovitch, des poursuites dénoncées par l'opposition ukrainienne et les Occidentaux comme une vengeance politique.
Opposante au pouvoir du président Volodymyr Zelensky, elle est à nouveau sous le coup d'une procédure, accusée d'avoir discuté des détails d'un système d'achat de votes avec un autre parlementaire, évoquant des paiements de 10'000 dollars par mois.
Mme Timochenko a "catégoriquement" rejeté les accusations et dénoncé un "contrat d'élimination politique". Devant un tribunal en janvier, elle avait qualifié les accusations de "provocation", accusant l'Agence anticorruption ukrainienne (Nabu) d'avoir "exécuté un ordre politique spécifiquement pour (la) discréditer".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
InternationalIl y a 23 heures
En Hongrie, les députés renoncent à 40% de leur salaire
-
InternationalIl y a 6 heures
Technip, Airbus, Safran et Tereos en quête de kérosène durable
-
ClimatIl y a 6 heures
Intempéries: plusieurs crédits en faveur du Val de Bagnes
-
SuisseIl y a 6 heures
Un chat grièvement blessé définitivement retiré à son propriétaire
-
ÉconomieIl y a 1 jour
Guerre au Moyen-Orient: la BCE se prépare à relever ses taux
-
LausanneIl y a 8 heures
Le prodige Gout Gout sera de la partie
-
InternationalIl y a 2 jours
Le parti du Premier ministre Pachinian en tête en Arménie
-
LausanneIl y a 2 jours
Conseil d'Etat vaudois: Vassilis Venizelos vise au nouveau mandat


