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Au procès Trump, la défense tente de faire vaciller son ex-avocat

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Michael Cohen n'est pas vraiment apparu en difficulté face au contre-interrogatoire des avocats de Trump. (© KEYSTONE/EPA/Peter Foley)

Les avocats de Donald Trump ont lancé mardi les hostilités pour tenter de faire vaciller son ancien homme de confiance Michael Cohen. L'avocat a incriminé l'ex-président américain pour des paiements dissimulés à une vedette du X avant la présidentielle de 2016.

Michael Cohen, 57 ans, qui fut l'homme de confiance de Donald Trump avant de jurer sa perte, a continué mardi à l'incriminer, tout en reconnaissant qu'il lui "vouait un véritable culte" quand il travaillait à ses côtés.

Durant l'interrogatoire mené par l'accusation, qui a duré huit heures lundi et mardi, il a raconté que Donald Trump avait approuvé, à la toute fin de la campagne présidentielle de 2016, un paiement de 130'000 dollars à l'actrice de films pornographiques Stormy Daniels dans le but d'acheter son silence sur une relation sexuelle qu'elle affirme avoir eue en 2006 avec l'homme d'affaires, déjà marié à Melania Trump. Donald Trump nie cette relation.

Michael Cohen, qui avait payé Stormy Daniels, a aussi affirmé que Donald Trump avait validé son remboursement en 2017. Ces dépenses ont été maquillées, selon l'accusation, en "frais juridiques" dans les comptes du groupe immobilier familial, la Trump Organization.

Pas en difficulté

Il s'agit d'un témoignage clé pour les procureurs, car c'est cette dissimulation présumée, qui lui vaut de comparaître pour 34 délits de falsification comptable et lui fait risquer la première condamnation pénale d'un ancien chef d'Etat américain.

Après l'accusation, les avocats de Donald Trump ont lancé les hostilités contre Michael Cohen, qu'ils décrivent comme un menteur pathologique et obsédé par sa soif de revanche contre l'ancien président.

Michael Cohen n'est cependant pas vraiment apparu en difficulté pendant le contre-interrogatoire. Il a même enfoncé le clou, assurant que s'il a payé Stormy Daniels en 2016, c'est "pour [s]'assurer que l'histoire ne sortirait pas et n'affecterait pas les chances de Donald Trump de devenir président des Etats-Unis". Et il a dit agir "pour le compte de Donald Trump".

Dans un moment chargé d'intensité, la procureure a montré à la cour les factures qui ont permis de rembourser Michael Cohen, ainsi que 11 chèques, la plupart directement signés par Donald Trump. L'ancien avocat a calmement répété qu'il s'agissait à chaque fois de fausses factures.

Son témoignage s'ajoute à celui de Stormy Daniels, qui a livré la semaine dernière un récit cru sur la relation sexuelle qu'elle affirme avoir eue avec Donald Trump en 2006.

Il n'y aura pas d'audience mercredi et le contre-interrogatoire continuera jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Easyjet a rejeté trois propositions de rachat

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Le pionnier britannique de l'aviation à bas coûts préfère continuer à voler de ses propres ailes, plutôt que de passer sous pavillon américain. (archive) (© KEYSTONE/AP/MICHAEL SOHN)

EasyJet a rejeté au cours des dix derniers jours trois "propositions indicatives non contraignantes" de rachat, a annoncé lundi la société d'investissement américaine Castlelake.

La candidate à la reprise de la compagnie aérienne ajoute que la dernière proposition valorisait le groupe britannique à presque 5 milliards de livres (5,8 milliards de francs).

La troisième offre, datée du 20 juin, a été formulée "à un prix de 625 pence par action", a précisé Castlelake dans un communiqué, disant avoir décidé de la rendre publique "à la suite du rejet des trois propositions par le conseil d'administration d'EasyJet" pour permettre aux actionnaires "d'en examiner les mérites".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Wyndham Clark titré pour la deuxième fois à l'US Open

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Wyndham Clark a remporté son 2e US Open dimanche après son sacre de 2023. (© KEYSTONE/AP/Gerald Herbert)

L'Américain Wyndham Clark a remporté dimanche de justesse son deuxième US Open de golf à Southampton. Il avait déjà remporté le tournoi en 2023.

Clark, qui disposait d'une belle avance de six coups à l'amorce du dernier tour, s'est fait peur en rendant une carte trois coups au-dessus du par, suffisante néanmoins pour tenir son compatriote Sam Burns à une longueur.

Impérial jeudi (carte de 64, 6 sous le par), puis solide vendredi (69) et samedi (70), Clark a clairement subi la pression dimanche avec une carte de 73 parsemée de cinq bogeys, dont trois sur les sept premiers trous qui ont mal lancé sa journée.

"J'ai joué un golf assez vilain depuis deux jours, mais mon putter et mon jeu court m'ont laissé dans le coup", a-t-il analysé.

Lors de l'édition précédente de l'US Open disputée à Oakmont, il avait endommagé un casier, frustré après avoir manqué le "cut".

Troisième, le Sud-Coréen Tom Kim a terminé avec deux coups de plus que Burns. Il est le seul à ne pas courir sous les couleurs des Etats-Unis à s'être hissé parmi les six premiers.

Scottie Scheffler, qui espérait remporter le dernier trophée majeur qui manque à son palmarès le jour de ses 30 ans, a partagé sa quatrième place avec Keith Mitchell et James Tyree Poston. Les trois Américains ont tous accusé quatre coups de retard sur le vainqueur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Mondial 2026: Le Sénégal à la relance, la Norvège pour assurer

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Défaits par la France lors de leur entrée en lice, Sadio Mane et ses coéquipiers veulent se relancer face à la Norvège. (© KEYSTONE/AP/Steve Luciano)

Le Sénégal, sèchement battu par la France pour ses débuts et perturbé par des problèmes extrasportifs, doit se relancer lundi dans une "finale" avant l'heure contre la Norvège d'Erling Haaland.

Oubliée la victoire de prestige contre les Bleus en 2002. Dans le groupe I, les Lions de la Teranga ont subi mercredi une première défaite contre les vice-champions du monde qui ont mis 45 minutes à trouver leur tempo (3-1).

"Ce sera un match difficile et important, pour nous ce sera une finale, on n'a plus le droit à l'erreur et il faudra aller chercher les points pour prétendre aux 16es de finale", a assuré le sélectionneur Pape Thiaw. "On a visionné le match contre la France, on l'a analysé, on a vu nos erreurs et on les a corrigées", a ajouté l'ancien attaquant de Lausanne.

Déjà sous pression, les champions d'Afrique déchus sur tapis vert ont également connu plusieurs problèmes internes: la prime récompensant leur parcours à la Coupe d'Afrique des nations n'aurait pas été versée, le chef qui les suit d'habitude ne fait pas partie de la délégation et les joueurs, mécontents de la nourriture proposée dans leur hôtel du New Jersey, commandent des plats à l'extérieur.

"Il y a eu des dysfonctionnements mais nous, les joueurs et l'encadrement, nous sommes concentrés sur le match" contre la Norvège, a admis Pape Thiaw, pour qui ces problèmes se sont "réglés en interne". Il a également annoncé avoir signé un nouveau contrat avec la Fédération, l'ancien étant arrivé à échéance en février. "C'est réglé, a-t-il dit sans vouloir donner de détails. Ca a pris trop de temps, mais ça n'a jamais été une question d'argent, plutôt de principe et de respect."

Ces polémiques n'ont pas fait "perdre la tête" à la sélection, a assuré l'ancien gardien du LS, Mory Diaw. "Nous sommes des joueurs professionnels qui savons faire la part des choses", a-t-il dit assurant que le mot d'ordre dans la Tanière, le surnom du groupe, était "l'union sacrée".

La Norvège en mode rameur

La meilleure performance de l'équipe reste un quart de finale en 2002. Elle s'est hissée en huitièmes de finale il y a quatre ans au Qatar.

Une victoire contre la Norvège, première devant la France à la différence de buts, permettrait à Sadio Mané et ses coéquipiers d'entrevoir une troisième place qualificative pour le tour suivant avant le dernier match du groupe I contre l'Irak.

Mais en face se dressent les Vikings norvégiens et leur buteur, Erling Haaland, auteur d'un doublé lors de la victoire inaugurale (4-1) contre d'autres Lions, ceux de la Mésopotamie.

"Il n'y a pas de plan anti-Haaland mais un plan anti-Norvège", a affirmé Pape Thiaw, assurant avoir "détecté les points faibles" des Norvégiens.

Autour de la star de Manchester City (57 buts en 51 sélections), qui fait l'objet d'une célébration des supporters mimant les mouvements des rameurs de drakkar devenue virale sur les réseaux sociaux, le sélectionneur norvégien Staale Solbakken dispose d'une équipe solide, avec notamment Alexander Sorloth (Atlético Madrid) et le meneur de jeu d'Arsenal Martin Odegaard.

Le technicien peut aussi compter sur son banc avec le défenseur Leo Ostigard (Genoa), troisième buteur contre l'Irak et qui a assisté vendredi à la naissance de son premier enfant via FaceTime, et le milieu Kristian Thorstvedt (Sassuolo), poison pour la défense irakienne qui a amené le quatrième but en toute fin de match.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Starmer serait prêt à quitter Downing Street, selon des médias

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Selon des médias britanniques, le Premier ministre britannique Keir Starmer pourrait quitter sa fonction ce lundi. (© KEYSTONE/AP/Isabel Infantes)

Le Premier ministre britannique Keir Starmer, de plus en plus isolé depuis la victoire de son rival au sein du Labour, Andy Burnham, à une législative partielle, serait prêt à démissionner et pourrait annoncer son départ dès lundi, selon des médias britanniques.

Andy Burnham, le populaire maire du Grand Manchester et grand favori pour succéder à Keir Starmer, doit être officiellement investi député lundi à Westminster. Une étape indispensable pour prétendre à la direction du parti travailliste puis prendre la tête du gouvernement.

Keir Starmer, très impopulaire, avait répété vendredi qu'il se battrait pour rester au pouvoir mais la pression a continué de monter ce week-end.

Selon le Guardian, il "devrait annoncer lundi qu'il démissionnera de son poste de Premier ministre après une pression écrasante des députés travaillistes pour céder la place à Andy Burnham".

Pour la BBC, les signes indiquant que Keir Starmer pourrait annoncer un plan de démission dès lundi "se multiplient".

Il est "sur le point de démissionner", a aussi écrit le Financial Times, même si un allié du chef du gouvernement a dit à ce journal qu'"aucune décision définitive n'avait été prise".

Selon la télévision Sky, des poids lourds de son gouvernement, dont la ministre des Affaires étrangères, Yvette Cooper, l'ont exhorté à fixer une date pour son départ du 10, Downing Street.

Plus de 100 députés travaillistes réclameraient désormais le départ de Keir Starmer, soit environ un quart des députés du parti.

Il est probable, d'après le Guardian, qu'il reste dans ses fonctions jusqu'à la fin de l'été au moins. Puis le nouveau dirigeant serait désigné au cours du congrès du parti fin septembre.

Donald Trump a pris pour acquis dimanche une démission du dirigeant du Labour auquel il a souhaité "le meilleur". "Keir Starmer va démissionner" de son poste, a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.

"Il a échoué lamentablement sur deux sujets très importants - L'IMMIGRATION ET L'ENERGIE (EXPLOITEZ LE PETROLE DE LA MER DU NORD!)", a déclaré Donald Trump, qui multiplie les attaques contre Keir Starmer depuis des mois.

"Changer le pays"

Interrogé par l'AFP, Downing Street a cependant affirmé que Keir Starmer demeurait sur la même position que vendredi.

Il aurait passé le week-end à Chequers, la résidence de campagne des Premiers ministres, où il se serait entretenu avec ses alliés et sa famille.

Si Keir Starmer quitte prochainement ses fonctions, le Royaume-Uni aura son septième Premier ministre en dix ans, une instabilité sans précédent dans l'histoire moderne de ce pays.

Cet ex-avocat de 63 ans était pourtant arrivé au pouvoir en juillet 2024 après une victoire massive du parti travailliste aux législatives.

Les attentes étaient grandes après 14 années de gouvernements conservateurs. Mais, deux ans plus tard, le Royaume-Uni est toujours confronté à une économie apathique et à une forte hausse du coût de la vie.

Keir Starmer a aussi commis des erreurs notables, comme celle de nommer Peter Mandelson ambassadeur à Washington. Neuf mois plus tard, celui-ci a été limogé après des révélations sur son amitié avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein.

Début mai, le Labour a subi une écrasante défaite à des élections locales, au profit du parti anti-immigration Reform UK de Nigel Farage, ce qui a intensifié les critiques contre Keir Starmer au sein du parti.

Au contraire, Andy Burnham, 56 ans, l'a emporté jeudi dans la circonscription de Makerfield, dans le nord de l'Angleterre, avec 54,8% des voix contre 34,5% pour le candidat de Reform UK.

Andy Burnham, devenu maire du Grand Manchester en 2017 et surnommé le "roi du Nord", a répété pendant la campagne qu'il voulait "changer le Labour et le pays".

S'il a connu deux échecs dans des tentatives de prendre la tête du parti travailliste - en 2010 et 2015 -, il est la personnalité politique préférée des Britanniques, selon l'institut YouGov.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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