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Easyjet nomme son directeur financier Kenton Jarvis au poste de CEO

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Le groupe EasyJet s'attend à un nouvel été record. (acrhive) (© KEYSTONE/EPA POOL/CLEMENS BILAN / POOL)

La compagnie aérienne Easyjet a annoncé jeudi que son directeur général Johan Lundgren quittera l'entreprise au début de l'année prochaine, remplacé par Kenton Jarvis, l'actuel directeur financier.

M. Lundgren, Suédois de 57 ans, "devrait quitter le conseil d'administration et son poste de directeur général le 1er janvier 2025", a indiqué la compagnie dans un communiqué.

Il "restera dans l'entreprise jusqu'à la fin de sa période de préavis le 16 mai 2025, précise Easyjet.

Kenton Jarvis, un Britannique de 56 ans, a rejoint Easyjet en février 2021 en provenance du numéro un mondial du tourisme TUI, après être passé au cours de sa carrière par l'équipementier sportif Adidas et le cabinet PwC.

"Il reste encore des choses importantes à accomplir au cours de l'année, mais le moment venu, je quitterai Easyjet avec un grand sentiment de loyauté et de fierté face aux progrès réalisés et au potentiel de la société", a fait valoir M. Lundgren, cité dans le communiqué.

Le dirigeant "estime désormais que c'est le bon moment pour passer à autre chose" après plus de sept ans en poste, a indiqué à l'AFP une source proche de l'entreprise, qui ne donne pas plus de précision.

Le président du Conseil d'administration Stephen Hester a quant à lui dit "regretter que Johan (Lundgren) prenne sa retraite d'Easyjet", estimant que le dirigeant a "fait un excellent travail" notamment en "guidant l'entreprise à travers les immenses défis de la période du Covid".

Easyjet a par ailleurs annoncé jeudi avoir réduit sa perte nette de 16% pour son premier semestre décalé à 257 millions de livres (293,6 millions de francs) porté par une augmentation de sa capacité de 12% et des coûts par siège stables hors carburants.

Easyjet avait déjà signalé le mois dernier anticiper une perte avant impôts réduite sur un an pour cette période achevée au 31 mars, notamment grâce à un week-end de Pâques précoce, malgré un carburant en hausse et l'impact du conflit au Moyen-Orient.

L'entreprise avait annoncé en novembre avoir renoué avec les bénéfices annuels sur son exercice 2022/2023 grâce à "une performance record" l'été dernier après trois années de pertes.

Le groupe s'attend à "un nouvel été record qui devrait générer une forte croissance des bénéfices pour l'exercice" annuel en cours, a indiqué M. Lundgren jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Wembanyama relance les Spurs à New York, sous les yeux de Trump

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"Wemby" (au centre) a livré une performance de choix lundi à New York. (© KEYSTONE/AP/Yuki Iwamura)

Portés par Victor Wembanyama, les San Antonio Spurs se sont relancés en gagnant 115-111 lundi sur le parquet des Knicks et sous les yeux de Donald Trump. New York ne mène plus que 2-1 en finale NBA.

Après deux défaites à domicile qui ont grandement entamé leurs chances de titre, dont la deuxième, cruelle, d'un point après une énorme erreur en fin de rencontre, les Spurs ont prouvé qu'ils n'avaient pas abdiqué dans l'ambiance hostile du mythique Madison Square Garden.

En partie muselé et frustré par ses deux première rencontres, Victor Wembanyama a montré la voie avec une performance complète, compilant 32 points, 8 rebonds, 6 passes, 2 interceptions et 3 contres.

Anunoby et Brunson battus

Le Français de 22 ans, qui a déjà surpris en atteignant la finale pour sa troisième saison à la tête d'un effectif très jeune, a enfin pu trouver des positions près du cercle, où il a fait bon usage de ses 2,24 m.

"Wemby" a ouvert le score à la réception d'un alley-oop, et multiplié ces paniers "faciles", les Spurs trouvant enfin la clef de la défense des Knicks.

Dès le premier quart-temps, le tricolore a inscrit 9 points, marquant notamment d'un double pas avec la faute, de quoi mener 33-22.

Mais comme lors des deux premières parties, les Spurs ont peiné lors du deuxième quart-temps remporté 42 à 24 par des Knicks en mode tornade, avec leur meneur Jalen Brunson (32 points, 5 passes), mais aussi OG Anunoby, excellent des deux côtés du parquet (28 points).

Karl-Anthony Towns, à l'inverse, a été plutôt discret (11 points, 8 rebonds) après deux matches excellents.

Fin de match tendue

A l'issue d'une fin de rencontre sous haute pression, les Texans ont réussi à éteindre le volcanique "MSG", qui attendait de recevoir un match de finale depuis 1999 et la défaite des Knicks contre les Spurs, déjà.

La soucoupe de Manhattan, où l'avant-match a été rythmée par les sons de rappeurs new-yorkais (M.O.P, DMX, De La Soul), a évidemment pu compter sur ses célébrités (Jay-Z, Spike Lee, Timothée Chalamet, Ben Stiller, Larry David), accompagnées des glorieux anciens de la maison orange et bleue (Walt Frazier, Patrick Ewing, Latrell Sprewell).

Les irrévérencieux supporteurs locaux ont ciblé et insulté Wembanyama, surtout après un mauvais geste du Français non sanctionné sur le chouchou local Brunson.

Donald Trump hué

Les fans locaux avaient pu s'échauffer la voix en huant copieusement pendant l'hymne Donald Trump, dont la venue a occasionné des mesures de sécurité exceptionnelles.

Alors que l'écart n'a pas dépassé les 8 points dans les 12 dernières minutes, les Knicks se sont compliqués la tâche en concédant beaucoup de fautes dès les premières secondes de l'ultime quart-temps, de quoi offrir de nombreux lancers aux Spurs.

C'est justement sur la ligne que Stephon Castle a eu les nerfs de plier le match avec deux tirs réussis à 6 secondes de la sirène, répondant à un tir à trois d'Anunoby qui avait lui-même répondu à un mi-distance important de De'Aaron Fox. Les mains des deux collectifs s'étaient jusqu'alors montrées tremblantes face à l'enjeu (3 sur 23 de loin en cumulé dans le 4e quart-temps).

D'un alley-oop à une main et d'un contre autoritaire sur Landry Shamet, Wembanyama a aussi posé sa main sur les dernières minutes, lui qui avait rentré un tir très lointain annulé à la vidéo pour une faute d'un coéquipier.

Le Français devra répéter cette performance mercredi, toujours à New York, s'il veut complètement relancer les Spurs dans leur quête d'un sixième trophée Larry O'Brien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le téléphone lié à la baisse du taux de fécondité, selon des études

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Avec la généralisation des smartphones, le temps passé avec des amis en personne et l'activité sexuelle ont fortement chuté, constatent les chercheurs (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/EPA/WU HAO)

Alors que le nombre d'enfants par femme baisse dans de nombreux pays, deux études américaines pointent un même suspect: le téléphone mobile. Leurs détenteurs ont moins d'interactions sociales et donc de relations sexuelles, suggèrent les chercheurs.

Le taux de fécondité a diminué de 22% aux Etats-Unis depuis 2007 et des scientifiques ont fait l'hypothèse que le net déclin de la courbe enregistré à partir de cette date est lié à l'arrivée, cette même année, de l'iPhone d'Apple.

Pour confirmer leur théorie, deux scientifiques de l'université de Middlebury se sont appuyés sur le fait qu'entre 2007 et 2011, l'iPhone était accessible aux Etats-Unis via un seul opérateur, AT&T. Ils ont comparé les taux de fécondité dans les zones couvertes par AT&T avec celles qui ne l'étaient pas, donc a priori sans utilisateurs d'iPhone.

Les comtés américains avec accès à l'iPhone ont connu une baisse plus importante du nombre d'enfants par femme que ceux qui en étaient privés, constatent les auteurs dans leur étude, publiée lundi par le National Bureau of Economic Research.

Un "choc technologique mondial"

Le recul est marqué chez les plus jeunes (15-24 ans). "La baisse de la fécondité se concentre principalement chez les jeunes et est reflétée en grande partie par la diminution des naissances non désirées", écrivent-ils. Les auteurs suggèrent qu'il faut moins imputer ce recul au coût d'élever un enfant que "au manque de relations sociales et d'activité sexuelle".

"A mesure de la généralisation des smartphones, le temps passé avec des amis en personne et l'activité sexuelle ont fortement chuté, parallèlement à la hausse de la consommation de pornographie, un substitut possible de la sexualité à deux", écrivent Caitlin Myers et Ezekiel Hooper.

Les deux auteurs soulignent qu'il ne s'agit pas de l'origine unique de la baisse du nombre d'enfants par femme, mais bien d'un facteur important sur lequel les politiques pro-natalistes entreprises par de nombreux pays comme la France ou la Corée du Sud, constituées d'incitations économiques, ont peu de prise.

Deux économistes de l'université de Cincinnati, Nathan Hudson et Hernan Moscoso Boedo, ont élargi cette hypothèse à 128 pays. Ils ont analysé les données de la Banque mondiale portant sur le taux de pénétration des smartphones et les taux de fécondité chez les adolescentes.

Ils ont constaté que la baisse des taux de fertilité s'était accélérée avec la généralisation des smartphones, un phénomène observé dans des pays "présentant des contextes sanitaires, sociaux, économiques et culturels fondamentalement différents".

Dans leur étude publiée en mai, les auteurs concluent à un "choc technologique mondial commun".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Edu Parra Garcia, l'homme qui veut façonner des champions du monde

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Edu Parra Garcia (à droite) est l'architecte des performances helvétiques (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Derrière les ambitions croissantes de l'équipe de Suisse, il y a un architecte de la performance. C'est Eduardo Parra Garcia, l'homme qui veut façonner des champions du monde.

Cet Espagnol de 46 ans, né en Galice non loin de Vigo, occupe depuis 2023 un poste-clé au sein du staff de Murat Yakin: chef du département de la performance. Préparateur physique de métier, son rôle a évolué ces dernières années. Il est devenu, en somme, le régisseur des 26 corps composant la sélection helvétique.

"Il ne s'agit plus uniquement de comprendre la performance à travers les données physiques", explique "Edu", crâne rasé et barbe grisonnante, depuis le camp de base de la Suisse à San Diego. "Aujourd'hui, nous avons une vision beaucoup plus globale: sommeil, récupération, nutrition, hydratation, aspects médicaux, rien n'est laissé de côté."

Pendant la saison, Eduardo Parra Garcia suit attentivement l'état de santé des internationaux, grâce à des données transmises par leurs clubs. Il connaissait donc précisément leur condition physique à leur arrivée au stage de préparation pour le Mondial.

"Chacun des 26 joueurs est dans une situation différente: certains reviennent de blessures importantes (Amdouni), d'autres ont connu des saisons très chargées. Certains ont joué près de 4000 minutes (Akanji, Manzambi), d'autres en ont joué moins de 1000 (Jashari)", rappelle l'Espagnol.

Pas de pic de forme

Vingt-six joueurs différents. Cette formule, Eduardo Parra Garcia l'a sans cesse martelée lors d'une longue conférence de presse vendredi dernier. C'est que l'homme aime son métier et se veut pédagogue. "Désolé pour mes réponses un peu longues, mais j'essaie de rendre cela intéressant", dira-t-il. Excuses acceptées.

Ces 26 organismes uniques font qu'il est impossible d'envisager une équipe évoluant à un quelconque pic de forme, un concept que le quarantenaire juge d'ailleurs inadapté au football. "L'idée est plutôt que chacun puisse donner le maximum de ce qu'il est capable de produire, chaque jour. Et nous espérons pouvoir maintenir cela jusqu'au 19 juillet."

Le 19 juillet? Jour de finale de Coupe du monde à East Rutherford, aux portes de New York. Oui, Eduardo Parra Garcia est ambitieux. Comme Granit Xhaka, qui a récemment confié à Blick son "rêve de devenir champion du monde". Comme l'ASF, dont l'objectif annoncé est de faire de ce Mondial nord-américain le meilleur de l'histoire de l'équipe de Suisse.

Si le Galicien voit aussi loin, c'est parce qu'il a côtoyé les plus grands. Après avoir fait ses preuves dans sa province natale, chez "los Celestes" du Celta Vigo, il a bourlingué dans les championnats européens, de Liverpool au Real Madrid en passant par l'Inter Milan.

Eduardo Parra Garcia a notamment travaillé avec Cristiano Ronaldo dans la capitale espagnole. Du quintuple Ballon d'or, qui jouera cet été sa sixième Coupe du monde avec le Portugal, il retient "l'extrême professionnalisme", mais jure voir le même au sein de l'équipe de Suisse: "chez Xhaka, Akanji et même les plus jeunes comme Aurèle Amenda ou Johan Manzambi".

Galicien en terrain connu

Multilingue - il doit encore apprendre le suisse allemand -, l'homme est aussi à l'image d'un staff toujours plus nombreux (plus d'une trentaine de membres) et riche de sept nationalités différentes. Un petit exemple: avec le physio japonais Takahiro Yamamoto, il communique... en italien. "Chacun apporte quelque chose à l'équipe grâce à son parcours, son expérience. Mais surtout, nous sommes fiers de représenter la Suisse", assure-t-il.

Lui-même se sent désormais très proche de son pays d'adoption, notamment en raison de l'histoire intime qui relie la Galice à la Suisse, terre d'accueil de milliers de Galiciens ayant fui la dictature franquiste. "J'ai beaucoup d'amis qui ont de la famille en Suisse. Il n'y a qu'à voir le nombre de 'centro galego' (réd: centre galicien) où la communauté se réunit."

Mais en Californie, sa communauté, c'est le staff de l'équipe de Suisse, qui se réunit chaque jour dès potron-minet pour un meeting de coordination censé structurer la journée de la sélection. Un rituel matinal qu'Eduardo Parra Garcia espère interrompre une seule fois, mais pas tout de suite: "Ces réunions me manqueront à partir du 20 juillet. Parce que ce jour-là, j'espère que nous serons en train de faire la fête." Vous avez dit ambitieux ?

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Washington accuse Baidu et BYD de travailler avec l'armée chinoise

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Le Pentagone accuse le constructeur automobile chinois BYD de travailler avec l'armée chinoise (archives). (© KEYSTONE/AP/MARTIN MEISSNER)

Le ministère américain de la défense a ajouté lundi les géants chinois Alibaba (commerce en ligne), Baidu (moteur de recherche) et BYD (voitures électriques) à sa liste des entreprises travaillant, selon lui, avec l'armée chinoise.

Cette désignation, annoncée moins d'un mois après la visite du président américain Donald Trump en Chine, a peu de conséquences immédiates, mais pourrait limiter les liens économiques d'acteurs américains, publics ou privés, avec ces entreprises.

L'annonce risque de compliquer les relations diplomatiques et commerciales entre les deux plus grosses économies de la planète, alors que le président chinois Xi Jinping a été invité à Washington en septembre.

La liste dévoilée lundi est très proche d'une précédente version très brièvement publiée en février. Deux entreprises chinoises de puces informatiques y sont désormais présentes.

"Un avertissement"

Elle "constitue un avertissement pour les entreprises américaines, les pouvoirs publics et la population américaine", a estimé dans un communiqué John Moolenaar, député républicain responsable d'une commission parlementaire spéciale sur la Chine.

L'élu exhorte les entreprises américaines à "cesser de faire des affaires" avec ces groupes qui "menacent notre sécurité nationale".

Cette liste contient aussi des firmes chinoises impliquées dans le développement de l'intelligence artificielle (IA), dont Alibaba, Baidu et Tencent, cette dernière ayant été ajoutée précédemment sur la liste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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