Suisse Romande
Deux bancomats attaqués à l'explosif en Ajoie
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Deux distributeurs de billets ont été attaqués à l’explosif simultanément lundi à l'aube en Ajoie (JU), à Porrentruy et à Alle. Dans les deux cas, les voleurs ont pris la fuite à bord de plusieurs véhicules.
Les dégâts aux bâtiments concernés sont conséquents, annonce la police cantonale. Des immeubles voisins ont également été touchés. Personne n'a été blessé. A ce stade de l'enquête, les montants emportés sont inconnus.
Les services de la police jurassienne (gendarmerie, police judiciaire, service de l'identité) ainsi que la procureure de permanence se sont déplacés sur les lieux, avec l'appui de la police municipale de Porrentruy, de l’office fédéral des douanes et de la police militaire.
Les services spéciaux du BEX (déminage de Berne), du FOR (Institut forensique de Zurich) et le service technique imagerie de la police neuchâteloise "sont également intervenus au vu de la particularité des événements", indique la police, sans préciser cette particularité. La police fédérale fedpol s'est également rendue sur place. Les attaques ont eu lieu vers 05h00.
Le Ministère public de la Confédération prendra en charge l'enquête en raison de sa compétence pour les infractions liées aux explosifs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Modification du plan directeur cantonal sous la loupe du Parlement
Le Grand Conseil valaisan a entamé mardi l'étude de son plan directeur cantonal (PDc), notamment de ses plus de 200 amendements. Le texte sera soumis mercredi au vote des députés.
Dans sa forme en vigueur, le PDc est constitué de 49 fiches de coordination réparties en cinq domaines: agriculture, forêt, paysage et nature; tourisme et loisirs; urbanisation; mobilité et infrastructures de transport et approvisionnement et autres infrastructures. Ces fiches se distinguent entre fiches générales et fiches avec projets.
Pour le Conseil d'Etat, 17 fiches doivent être modifiées. Douze d'entre elles nécessitent une adoption du Grand Conseil à court terme, car elles sont indispensables aux communes dans la finalisation de leurs travaux liés à la révision globale des Plans d’affectation des zones (PAZ).
Divers domaines visés
Concrètement, les modifications proposées concernent: les vignes, les zones de constructions protégées caractéristiques du paysage; les zones de hameau; les campings, les zones d'activités économiques; les réseaux ferroviaires; l'approvisionnement en énergie et les installations solaires.
Sont également touchés par cette révision: les installations éoliennes; le transport et la distribution d'énergie; l'approvisionnement en matériaux pierreux et terreux et les décharges.
"Les mises à jour induites par cette modification partielle visent à permettre aux communes, notamment, de développer ou d’adapter leurs stratégies territoriales et de mettre à jour leurs instruments de planification", résume le Conseil d'Etat dans son message aux députés.
Une cinquantaine d'amendements traités
Selon le gouvernement "cette modification partielle doit répondre à l'adoption de nouvelles dispositions légales cantonales ou fédérales entrées en vigueur, ces dernières années. Elle vise également à répondre concrètement à des interventions parlementaires traitées lors des sessions du Grand Conseil et à de nouvelles stratégies ou Plans cantonaux."
Les 49 premiers amendements ont été traités mardi matin par le plénum cantonal. Concernant les vignes, le Parlement a décidé de favoriser le maintien et la rénovation des guérites, en permettant une nouvelle affectation oenotouristique.
Un Plan d'affectation cantonal (PAC) devra élaborer les critères et les conditions pour définir les zones permettant de valoriser le potentiel de structures oenotouristiques.
Campings: soutien du Canton
Au chapitre des zones de constructions protégées caractéristiques du paysage, la prérogative d'informer la population des buts de conservation et de développement des paysages patrimoniaux culturels liés à la transhumance doit revenir au Canton, en collaboration avec les communes, et non à ces dernières, selon la majorité du Grand Conseil.
Au niveau des campings, le plan directeur ne contiendra pas de notion de confort pour l'accueil des touristes. Le Canton du Valais soutiendra les communes dans les démarches de planification et de mise en conformité des campings pour lesquelles elles sont compétentes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Eleveurs privés de pacage: les députés vaudois demandent une aide
Les députés vaudois demandent au Conseil d'Etat de prévoir une aide financière pour les éleveurs dont les bovins seront privés de pâturage cet été en France. Une interdiction prononcée mi-février par la Confédération pour prévenir l'introduction de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en Suisse.
L'interdiction du pacage - soit le fait d'estiver des bovins sur territoire français - a suscité "l'incompréhension" et laissé de nombreux éleveurs dans "l'expectative", a relevé mardi le député UDC José Durussel, auteur d'une motion renvoyée au Conseil d'Etat.
Environ 160 éleveurs vaudois sont concernés, eux qui estivent chaque année entre 4000 et 4500 bovins (6000-6500 pour l'ensemble de la Suisse romande) sur la chaîne du Jura français, en zone limitrophe entre la Cure et l'Auberson.
Les alpages vaudois étant déjà saturés, de nombreux bovins qui auraient dû paître en France vont rester cet été sur les exploitations en plaine. De quoi engendrer du travail et des coûts supplémentaires, notamment pour financer le fourrage, a relevé José Durussel. L'interdiction du pacage va aussi entraîner des difficultés à respecter les programmes fédéraux liés aux paiements directs.
Demandant que sa motion soit prise en considération de manière immédiate, donc sans passer par une commission, José Durussel a relevé que le temps pressait, sachant que les montées à l'alpage sont prévues dès le mois de mai.
Unanimité
Des députés de tous bords politiques ont apporté leur soutien à cette motion, soulignant "le désarroi" et "l'anxiété" des éleveurs concernés.
Ils ont aussi été plusieurs à déplorer que la Confédération n'indemnise pas les éleveurs, arguant une absence de base légale. "La Confédération ne doit pas se dédouaner. J'invite le Conseil d'Etat à faire pression pour que la Confédération prenne ses responsabilités", a affirmé le PLR Loïc Bardet.
Conseillère d'Etat en charge de l'agriculture, Valérie Dittli a expliqué avoir déjà alerté Berne. Elle a relevé que "la compréhension" était moindre de l'autre côté de la Sarine, les éleveurs alémaniques n'étant pas concernés par cette interdiction. La ministre a "salué" la motion Durussel, ajoutant que ses services s'étaient déjà mis au travail pour chercher des solutions pour épauler les éleveurs touchés.
La motion demande concrètement au Conseil d'Etat "d'élaborer des bases légales afin d'accompagner financièrement les éleveurs privés de pacage pour la saison 2026 et d'anticiper la pérennité du pacage franco-suisse pour les années à venir."
Au vote, elle a été soutenue à une quasi unanimité, seule une poignée de députés préférant s'abstenir.
Risque sanitaire important
La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie virale provoquée par des piqûres d'insectes. Elle est apparue en juin 2025 en France, entraînant l'abattage complet de plusieurs troupeaux. A ce jour, aucun cas de DNC n'a été révélé en Suisse.
Mi-février, l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a parlé d'un "risque sanitaire important" pour justifier l'interdiction de l'estivage de l'autre côté de la frontière. Et d'autant plus avec le début de la période active des mouches et moustiques, vecteurs de la maladie.
Non transmissible à l'humain, la DNC provoque de la fièvre, de l'apathie et l'apparition de nodules sur la peau des bovins infectés. Elle est rarement mortelle, mais "peut causer d'importantes pertes économiques", selon l'OSAV, qui aimerait ainsi protéger les 1,5 million de bovins suisses et l'ensemble du secteur agroalimentaire.
Outre Vaud, des éleveurs de l'Arc jurassien et de Genève sont concernés par cette interdiction.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
L'UDC lance un référendum contre la grande réforme
Comme attendu, l'UDC Vaud lance un référendum contre la grande réforme de la loi sur l'énergie. La récolte des 12'000 signatures nécessaires, en deux mois, démarre mardi, a annoncé le chef du groupe UDC au Grand Conseil Cédric Weissert.
Après neuf séances étalées de septembre à février, des débats très animés, souvent tendus, voire des échanges virulents, les parlementaires vaudois avaient accepté cette importante révision de la loi sur l'énergie (LVLEne) proposée par le Conseil d'Etat.
Dans les grandes lignes, la réforme renforce le cadre légal pour accélérer la transition énergétique. But: tendre décisivement vers la neutralité carbone en 2050, objectif du Plan climat vaudois, ainsi que vers plus de souveraineté énergétique pour le canton, qui importe 84% de son énergie.
Elle vise par exemple à développer le recours aux énergies renouvelables locales. Elle acte aussi la fin du chauffage fossile (mazout, gaz, charbon). Elle oblige également à assainir énergétiquement les bâtiments de plus de 750 m2 (grands propriétaires), mais finalement pas ceux de moins de 750 m2 (petits propriétaires).
L'UDC seule au combat
La gauche avait estimé que la loi avait été édulcorée voire affaiblie par la droite. Finalement, PS, Vert-e-s et Vert'libéraux avaient voté en bloc "oui". Le PLR avait voté majoritairement pour, mais en se montrant divisé, avec une dizaine de refus. La gauche radicale, elle, s'était abstenue.
Tirant à boulets rouges sur cette révision, l'UDC avait très largement voté contre, avec toutefois quelques voix pour. Elle avait déjà annoncé qu'elle lancerait un référendum contre cette loi. Le parti agrarien est seul à le porter. S'il aboutit, le peuple aura donc le dernier mot.
"Le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos a lui-même présenté ce projet comme l'une des lois les plus ambitieuses de la législature. Je trouve donc discutable qu'un projet aux impacts financiers aussi importants soit décidé uniquement par 150 députés, sans consultation populaire, au nom de l'écologie", argumente Cédric Weissert dans une interview publiée mardi par le journal Le Temps.
Loyers en hausse?
"Il est vrai que nous avons pu faire un bon travail au Grand Conseil pour atténuer certains éléments qui nous semblaient illusoires ou difficilement applicables. Nous ne sommes pas opposés à l'évolution du marché ni à la transition écologique. Nous estimons toutefois que l'impact financier pour les propriétaires et les locataires reste trop lourd", explique-t-il.
Il s'inquiète surtout pour l'obligation de rénover. "Lors d'une vente, si les travaux n'ont pas été réalisés, l'acheteur pourra exercer une pression pour faire baisser le prix. Tous les propriétaires qui chauffent au mazout doivent donc s'attendre à une possible perte de valeur de leur bien".
"Les grands propriétaires assumeront sans doute une partie des coûts. Mais penser qu'ils prendront tout en charge est illusoire. Il faut être lucide: les loyers augmenteront", affirme M. Weissert. "Croire que chaque propriétaire peut mobiliser 50'000 ou 60'000 francs pour des travaux énergétiques est un mythe", glisse-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Un postulat en faveur de la création d'une loi climat refusé
Le Grand Conseil valaisan a rejeté mardi matin un postulat demandant au Conseil d'Etat de mettre en place un système de financement global lié au climat, aux intempéries et à l'environnement. La majorité des députés de droite a dit non.
L'idée lancée par quatre députés de NEO était de doter le Valais d'un fonds visant à couvrir l'ensemble des risques et problèmes environnementaux dus au climat afin de renforcer durablement la résilience du canton et d'assurer sa capacité financière lors de futures crises.
"En novembre 2024, la population valaisanne avait refusé la loi cantonale sur le climat et le fonds climatique qui y était prévu. Ce fonds aurait alors permis de soutenir les communes dans leurs projets de protection et de renforcer la résilience de l'agriculture", rappellent les postulants.
Un dépassement conséquent
Pour le seul Département de la mobilité, du territoire et de l’environnement (DMTE), les intempéries de l'été 2024 ont notamment engendré des dépenses extraordinaires à hauteur de 141,8 millions de francs, essentiellement destinées à financer des travaux urgents de remise en état (de cours d'eau, du réseau routier cantonal et d'infrastructures agricoles et sylvicoles).
"A l'heure actuelle, le canton dispose d'une réserve de 200 millions de francs (ndlr: 186,9 millions de francs). Toutefois, il s'avère complexe d'accéder à ces ressources, ce qui entrave la rapidité de l'aide en cas d'urgence. Un fonds créé spécialement pour les dangers naturels faciliterait non seulement la planification et la réaction en cas de crises, mais améliorerait aussi l'assise financière, dans le but de prendre des mesures préventives et de protéger efficacement la population", ont résumé les auteurs de ce postulat.
Suffisamment d'outils
Ce postulat "ne va pas dans la bonne direction", a estimé lors des débats Daniel Berchbühl (UDC du Haut-Valais), en rappelant le non à 55,83% à la loi et au fonds climat en novembre 2024.
Pour son collègue de l’UDC du Valais romand Alexis Udressy, "créer un fonds global signifierait se doter d’une boîte de Pandore. Un fonds sans limite. Un instrument difficile à contrôler." Le canton a "suffisamment d’outils pour relever les défis dans ces domaines", a ajouté Niklaus Heinzmann (PLR).
Le postulat de NEO a été soutenu par Le Centre du Valais romand, le PS et Les Vert-e-s. "Il serait incompréhensible et irresponsable qu'une nouvelle fois le Grand Conseil appuie sur la pédale du frein alors que l'on doit affronter ce qui constitue sans aucun doute le plus grand défi du siècle pour notre canton alpin", a lâché l'écologiste Emmanuel Revaz.
Une marge de cinq voix
Pour Carole Melly-Basili, le Centre du Valais romand souhaite "des règles claires quant à l’indemnisation des catastrophes et une équité de traitement, au minimum dans les demandes."
Au vote, le postulat a été refusé par 66 voix contre 61.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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