Suisse
Améliorer la lutte contre les mariages de mineurs
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La Suisse doit mieux lutter contre les mariages avec des personnes mineures. Le Conseil national a adopté lundi le projet du Conseil fédéral visant à assouplir les conditions d'annulation. Il l'a toutefois modifié en matière d'exception pour le maintien de l'union.
Actuellement, un mineur peut annuler son mariage, mais seulement jusqu'à ses 18 ans. Au moment où il atteint la majorité, on dit qu'il y a réparation du vice dont est entaché le mariage. Pour le gouvernement, ce délai est trop court.
Il propose de le prolonger de sept ans, jusqu'au 25e anniversaire, afin de renforcer les droits des personnes concernées. Le délai rallongé vaudra également pour les autorités qui doivent introduire d'office une action en annulation du mariage.
La révision cible les mariages conclus à l'étranger. Notamment ceux dans lesquels des mineurs qui vivent en Suisse sont mariés dans le pays d'origine par exemple lors des vacances d'été. Le National ne veut pas que le juge puisse procéder à une "pesée des intérêts" pour maintenir ou non le mariage de mineurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud: une commission épingle les vérités alternatives de Mme Dittli
La Commission de gestion (COGES) du Grand Conseil a dévoilé mercredi son habituel rapport annuel sur le fonctionnement de l'Etat de Vaud. Il contient 26 observations, dont plusieurs portent sur un manque de coordination et de transparence entre les différentes entités étatiques. La COGES épingle aussi Valérie Dittli, regrettant ses "vérités alternatives".
Le passage en revue assez rapide des sept départements cantonaux a cédé la place à une multitude de questions. Et notamment sur la conseillère d'Etat centriste, après que la présidente de la COGES, Oriane Sarrasin, a parlé de "tentatives d'ingérence" de Mme Dittli sur le rapport annuel et les remarques de la commission.
"Ces tentatives d'ingérence concernent une volonté de modifier certains faits ou remarques, de s'y opposer en évoquant des justifications ou des preuves qui ne nous parviennent finalement jamais, bref d'imposer un narratif", a expliqué Mme Sarrasin. "Cette pratique n'existe pas avec les autres membres du gouvernement. C'est la seule ministre qui agit ainsi".
Si la présidente de la COGES n'a pas souhaité reprendre le terme de "mensonges" utilisé vendredi dernier par le Conseil d'Etat à la suite du rapport Meylan, elle a néanmoins admis que la commission avait fait face à "des versions contradictoires, des informations lacunaires ou vagues". Elle a plutôt pointé du doigt des "vérités alternatives".
Année 2025 très mouvementée
Plus globalement, Mme Sarrasin a relevé à quel point "l'année 2025 avait été très particulière et mouvementée, et c'est un euphémisme". Affaire Dittli, rapport Studer, bouclier fiscal, rapport Paychère, dysfonctionnements, Délégation des commissions de surveillance (DELSURV), tensions budgétaires et démission de Rebecca Ruiz: les institutions ont subi de "fortes turbulences".
Et pour résumer, la COGES souligne "la nécessité de renforcer l'agilité de l'Etat pour faire face aux changements, retrouver la stabilité et assurer les prestations à la population". "Davantage de coordination et de transparence entre les entités étatiques et en leur sein sont indispensables".
La réorganisation départementale en cours de législature - "nécessaire" selon la COGES - a mis en exergue une problématique structurelle récurrente relevée par la commission depuis plusieurs années: l'Etat fonctionne trop en silo. Par exemple, des dossiers pourtant déjà bien avancés ont "généré des surcroîts de travail et subi des retards lors de leur transmission entre départements".
"Dans certains cas, cela freine même des projets de décrets ou de lois. C'est une perte d'énergie, de temps et d'argent", a affirmé Mme Sarrasin. La commission a aussi jugé trop courts les délais de démission (trois mois) des hauts cadres de l'administration, afin d'assurer la meilleure transition possible à ces postes-clés.
Inquiétudes au CHUV
Le passage en revue des sept départements de l'Etat de Vaud a donné lieu à 26 observations. Deux ont particulièrement attiré l'attention.
La COGES demande une clarification et un renforcement de plusieurs processus étatiques. Elle relève par exemple que les procédures de nomination des médecins-chefs au CHUV ne garantissent pas pleinement l'égalité des chances entre candidats. Pour éviter "l'opacité, un manque d'impartialité, du copinage ou des conflits d'intérêts", elle demande la révision de ces procédures et leur application rigoureuse. Elle s'inquiète aussi du climat de travail au CHUV.
La COGES appelle également à renforcer ou repenser le travail en réseau dans les politiques publiques impliquant plusieurs intervenants. Exemple: la prise en charge des mineurs entre les écoles, la protection de la jeunesse, la santé, la justice, voire la police, "nécessite davantage de coordination, de communication et une clarification des rôles".
Toutes les observations de la COGES sont contraignantes et le gouvernement devra répondre à chacune d'entre elles d'ici la fin mai. Ses réponses seront ensuite discutées et votées par le Parlement avant la fin juin 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Agressions sexuelles: une étude souligne leur impact à long terme
Les conséquences d'une agression sexuelle perdurent bien au-delà de la phase aiguë, selon une vaste étude multicentrique menée entre 2022 et 2024 dans des hôpitaux romands. Des troubles psychiques, somatiques et sexuels sont encore présents un an après les faits.
Coordonnée par les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) en partenariat avec le CHUV, l'Hôpital du Valais et cinq hôpitaux vaudois, cette recherche constitue la seconde phase d'un projet lancé après une étude rétrospective (2018–2021). Ses résultats ont été présentés mercredi aux HUG.
Les chiffres sont alarmants: un an après l'agression, 57% des participants souffrent encore d'anxiété significative, 71% de dépression, et 68% présentent un trouble de stress post-traumatique probable.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Escroqueries téléphoniques: nouvel appel à la vigilance
Depuis le début de l’année, plus de 100 cas d’escroqueries ou de tentatives, principalement liées à de faux policiers, banquiers ou postiers, ont été recensés en Valais romand. Depuis janvier dernier, le préjudice global a dépassé les 300'000 francs. La Police cantonale valaisanne appelle à la vigilance.
Les victimes sont majoritairement des personnes âgées, contactées sur leur téléphone fixe. Les auteurs se font passer pour des policiers, des employés de banques, des postiers, des techniciens ou encore des intervenants sociaux, résume la Police cantonale valaisanne mercredi dans un communiqué.
Ces escrocs font croire à une situation urgente afin de justifier l’envoi d’une personne à leur domicile. Une fois sur place, les escrocs s’emparent de cartes bancaires, d’argent liquide ou de bijoux. Plusieurs interpellations ont été réalisées récemment grâce à des victimes ayant immédiatement alerté la police.
Nouveaux modes opératoires
Plusieurs interpellations ayant été récemment réalisées grâce à des victimes ayant immédiatement alerté la police, ces arnaqueurs diversifient leurs approches afin de contourner la méfiance de leurs interlocuteurs en parlant de vols supposés dans le voisinage ou encore d'opérations bancaires prétendument suspectes nécessitant une intervention urgente.
La Police cantonale valaisanne rappelle qu’aucun policier, employé de banque, de poste ou technicien ne demande de remettre des cartes bancaires, des codes, de l’argent ou des bijoux, que ce soit par téléphone ou à domicile.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Perte en recul pour l'Hôpital fribourgeois (HFR) l'an dernier
L'Hôpital fribourgeois (HFR) reste dans les chiffres rouges. Il a essuyé une perte annuelle de 30,2 millions de francs en 2025, au lieu des 29,9 millions budgété et des 39 millions de l'exercice précédent. L'évolution témoigne d'une politique d’investissement ciblée.
L'amélioration d'une année sur l'autre a été réalisée grâce aux "efforts de gestion et à une vigilance permanente sur l’ensemble des dépenses", a indiqué mercredi l'HFR. Elle intervient alors que les amortissements dépassent les 21 millions de francs, soit 2,7 millions de plus qu’en 2024.
Si l’activité stationnaire a été globalement stable et l’ambulatoire en progression de 2,85%, les revenus liés à la première sont se révélés inférieurs au budget. Le chiffre d’affaires a atteint pour sa part 570,9 millions de francs, en légère hausse.
Au-delà, l'exercice a été synonyme de changements. L'HFR dispose notamment d'un nouveau directeur général, en la personne de Philipp Müller. Il a réorganisé par ailleurs la médecine interne sur les sites régionaux et développé la gériatrie aigüe à Riaz.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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