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Suisse

Les partis se disent favorables à l'interdiction du Hamas

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Des membres masqués des Brigades Al-Kassam, la branche militaire du Hamas, lors d'un rendez-vous médiatique à Gaza en septembre 2013 (photo d'archives) (© Keystone/AP/ADEL HANA)

Les partis approuvent l'interdiction du mouvement islamiste radical Hamas, comme le propose le Conseil fédéral. L'UDC juge que le projet de loi ne va pas assez loin, tandis que le PS demande des précisions, notamment pour que le Parlement ait son mot à dire.

Lors de la consultation qui s'est achevée mardi, les partis ont été unanimes pour dire qu'ils veulent interdire le Hamas en tant qu'organisation terroriste. Cette interdiction doit empêcher le financement et la propagande en Suisse.

L'interdiction concernerait non seulement le Hamas, mais aussi les organisations lui servant de couverture, celles qui en émanent, ainsi que les organisations et groupements qui agissent en son nom.

L'UDC souhaite aller plus loin: le projet de loi doit englober toute organisation qui poursuit les mêmes buts ou utilise les mêmes moyens que le Hamas.

Le PS demande que le Parlement ait un droit de regard sur l'interdiction d'organisations apparentées au Hamas. Il veut aussi que les diplomates et humanitaires puissent entrer en contact avec des membres du Hamas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Alain Ribaux élu président de la LNM

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Alain Ribaux devra assurer la pérennité de la LNM, qui fait face à des difficultés financières (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'ancien conseiller d'Etat neuchâtelois Alain Ribaux a été élu à la présidence du conseil d'administration de la LNM, société de navigation des Trois-Lacs. Il remplace Nicolas Gigandet, qui n'avait pas sollicité de nouveau mandat.

Les actionnaires de la LNM ont voté à l'unanimité en faveur d'Alain Ribaux lors d'une assemblée extraordinaire, indique mercredi la compagnie dans un communiqué. Sa nomination était soutenue par les trois cantons commanditaires, à savoir Vaud, Fribourg et Neuchâtel.

M. Ribaux devra accompagner la LNM dans les défis auxquels elle doit faire face. En effet, la compagnie de navigation est notamment en proie à des difficultés financières.

"Son expérience et sa connaissance approfondie des enjeux institutionnels constituent des atouts majeurs dans les échanges en cours avec les cantons commanditaires et actionnaires", relève la LNM.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

L'inflation recule, mais ce n'est pas forcément une bonne nouvelle

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Tant un nouveau repli, qu'un rebond de l'inflation, pourraient susciter de l'inquiétude. L'indice des prix à la consommation (CPI) pour janvier, dont la publication est prévue vendredi 13 février, est attendu autour de 0%, comme le mois précédent et en ligne avec l'année écoulée. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les prix tendent à stagner voire à reculer en Suisse, depuis plusieurs mois, une détente qui n'est pas ressentie comme telle par nombre de consommateurs. Cela pourrait susciter de l'inquiétude. L'indice des prix à la consommation (CPI) de janvier est attendu vers 0%.

Le climat de consommation, soit la propension des ménages à dépenser, est lui resté pratiquement inchangé par rapport au même mois de l'année précédente, à -30 points. Ces derniers sont en outre plus pessimistes quant aux perspectives économiques.

"Il existe une différence entre l'inflation ressentie et l'inflation effective", observe Fredy Hasenmaile, chef économiste chez Raiffeisen. "Le CPI ne capture pas toujours la réalité individuelle: selon la structure de consommation d'un ménage - familles, retraités, bas revenus -, l'inflation ressentie peut être plus élevée en raison d'une érosion du pouvoir d'achat pour certains ménages", renchérit Bertrand Lemattre de la banque Bonhôte & Cie.

Celle-ci est due à plusieurs facteurs, à commencer par la hausse des primes d'assurance maladie, qui pèsent de plus en plus lourd dans les budgets, mais n'entrent pas dans le calcul du CPI à l'instar d'autres dépenses obligatoires. "D'un point de vue statistique, c'est exact, puisque l'indice capte exclusivement l'évolution des prix des biens de consommation. Or, la hausse des primes est davantage liée à un effet de volume que de prix", note Fredy Hasenmaile.

Par ailleurs, "les ménages consacrent une part croissante de leurs dépenses au loyer et charges, près de 30%", ce qui érode encore le pouvoir d'achat, note Bertrand Lemattre.

Baisse trop importante des prix problématique aussi

Dès lors, un recul de l'inflation ne se traduit pas nécessairement par une diminution du coût de la vie ou une hausse du pouvoir d'achat pour le consommateur. Et si l'inflation venait à s'installer en terrain négatif, la situation économique pourrait même se péjorer.

En effet, lorsque les prix reculent pendant un certain temps, le consommateur tend à reporter ses dépenses, dans l'attente de baisses supplémentaires, ce qui est mauvais pour l'économie et les entreprises. Ces dernières dépensent moins à leur tour, jusqu'à supprimer des emplois, mettant davantage de pression encore sur le consommateur, et ainsi de suite.

"C'est ce que l'on appelle une spirale déflationniste, à l'instar de ce qui se produit actuellement en Chine", note Fredy Hasenmaile. Un scénario qui a toutefois peu de risques de se produire en Suisse, puisque selon l'expert, "la conjoncture est stable".

Quant à un renchérissement marqué, au-delà de la fourchette de stabilité établie par la Banque nationale suisse (BNS) entre 0 et 2%, il entraînerait lui aussi un affaiblissement de l'économie. Et l'inflation serait ressentie "de manière disproportionnée", par les ménages plus modestes, ayant une capacité d'épargne limitée, souligne l'expert de Raiffeisen, soulignant "l'importance d'une bonne maîtrise de l'inflation par la BNS".

L'évolution la plus probable pour cette année reste toutefois celle d'une hausse modérée, entre 0,2 et 0,5%, selon les experts. "Les récents droits de douanes imposés par l'administration Trump de 15% risquent fort d'entraîner un rebond de l'inflation. Mais celui-ci devrait être compensé là encore par la solidité du franc", note Bertrand Lemattre, à l'instar de ces cinq dernières années où le CPI a cru de près de 7%, tandis que la force du franc a permis de limiter la hausse des prix des produits importés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Lausanne

L'ATE Vaud lance son "smartvote de la mobilité" pour les communales

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Environ 650 candidats aux élections communales vaudoises de mars 2026 ont répondu au questionnaire de l'ATE Vaud. Leurs réponses et leur score sont publiés en ligne pour renseigner les électeurs. (Image d'illustration) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La section vaudoise de l'Association Transports & Environnement (ATE) a présenté mercredi à Lausanne les résultats d'un questionnaire adressé aux candidats des élections communales du 8 mars. Elle veut permettre aux électeurs de connaître leur positionnement sur des thèmes comme le stationnement, les zones 30 km/h ou la sécurité sur le chemin de l'école.

De manière générale et sans grande surprise, l'ATE Vaud relève que les candidats de gauche sont plus favorables à la mobilité durable que ceux issus de la droite.

Parmi les grands enjeux examinés, le développement de zones à 30 km/h est largement plébiscité par la gauche (plus ou moins 90% de soutien respectivement au sein de la gauche radicale, chez les Vert-e-s et le Parti socialiste). Le soutien décline, mais reste majoritaire chez les Vert'libéraux et le Centre. Une moitié du PLR soutient la mesure sous condition, tandis qu'au sein de l'UDC, 42% des candidats y sont totalement opposés.

Les 60% de candidats sans parti favorables à la mesure font dire à l'ATE que la thématique ne divise pas autant qu'imaginé. Ces personnalités, qui se présentent souvent dans les villages, démentent l'idée d'un clivage ville-campagne sur cet enjeu, selon les représentants de l'association.

Autre point du questionnaire: la suppression de places de stationnement s'est révélée particulièrement clivante entre la gauche et la droite.

Très faible participation à droite

Au total, 648 candidats à l'exécutif ou au législatif de leur commune ont complété le questionnaire de l'ATE. Parmi ceux-ci, une large majorité est issue des rangs de la gauche: 210 Vert-e-s, 192 PS et indépendants de gauche notamment, contre 19 PLR et indépendants de droite. Avec 17 personnes, les candidats UDC sont ceux qui ont le moins participé.

L'ATE Vaud précise aussi que près de 13% des répondants sont Lausannois. Elle estime que de nombreux candidats ruraux ont pu être interrogés. Dans 120 à 130 communes du canton (sur un total de 300), au moins un candidat a rempli le questionnaire.

Le questionnaire a été envoyé à tous les partis politiques et administrations communales vaudoises, en leur demandant de le relayer aux candidats. Il comporte 23 questions. Chacune est dotée d'un nombre de points pondéré par l'ATE selon l'importance de la thématique.

Certains thèmes font consensus

Parmi les thématiques rassembleuses, l'ATE distingue le concept de "vision zéro", très soutenu par l'ensemble des partis. Il résume l'objectif de ne compter aucun mort ni blessé grave sur les routes.

Certaines différences s'expriment aussi en fonction du poste visé par les candidats: les prétendants au législatif expriment des intentions plus favorables à la mobilité durable que ceux attirés par l'exécutif. Oriane Sarrasin, coprésidente de l'ATE Vaud, l'interprète comme l'expression d'un esprit de collégialité et de compromis dans les exécutifs, tandis que les élus des parlements peuvent se permettre des positions plus partisanes.

L'ATE Vaud rappelle que les enjeux de mobilité sont nombreux à relever de la prérogative communale. Elle s'indigne des tentatives de limiter leur autonomie dans ce domaine et estime qu'il est important que les décisions continuent à être prises proches du terrain, en phase avec ses réalités.

Campagne lancée

L'ATE Vaud a lancé cette semaine sa campagne autour de ce sondage. Les résultats sont publiés sur son site internet. "Plusieurs dizaines de milliers de visites" sont attendues, a dit à Keystone-ATS Romain Pilloud, son secrétaire général.

Les représentants précisent qu'aucune consigne de vote ne sera formulée. "La question, c'est quelle mesure on défend et non quel parti on représente", a relevé Thibault Gruaz, membre du comité de l'association.

L'association prévoit aussi des affiches dans les gares et des publications sponsorisées sur les réseaux sociaux. Son budget s'élève entre 2000 et 3000 francs pour cette opération.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

L'indice des caisses de pension suisse positif en janvier

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Dans un contexte géopolitique tendu, "la détérioration du sentiment des investisseurs a conduit à une performance stagnante pour les actions suisses". (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

En janvier, les caisses de pension ont réalisé une performance moyenne de 0,53% après déduction des frais, variant entre -0,4% et 2,36% selon les caisses, d'après l'analyse compilée par UBS. Depuis 2006, le rendement annualisé de l'échantillon est de 3,33%.

En janvier, la performance médiane des petites caisses de pension avec des actifs sous gestion inférieurs à 300 millions de francs était de 0,42%, soit plus basse que celle des grandes caisses de pension avec des actifs sous gestion de plus d'un milliard de francs, à 0,53%, selon le calcul les analystes de la banque publié mercredi.

La performance moyenne des classes d'actifs mesurée en francs a été mitigée en janvier. Les plus importantes, du point de vue de l'allocation de la fortune, ont inscrit une performance positive, à l'instar des actions mondiales (1,04%), des obligations en francs (0,83%), des actions suisses (0,16%) ainsi que de l'immobilier indirect (0,14%) et de l'immobilier direct (0,13%). Par contre, les infrastructures (-0,85%), les obligations en devises étrangères (-1,1%), les fonds spéculatifs (-1,61%) et le placement privé (-1,68%) ont essuyé un rendement négatif.

Dans un contexte géopolitique tendu, "la détérioration du sentiment des investisseurs a conduit à une performance stagnante pour les actions suisses". Aux Etats-Unis, le début favorable de la saison des résultats pour le dernier trimestre 2025 a soutenu les marchés actions tandis que "les marchés émergents ont été soutenus par un affaiblissement du dollar américain et une diversification accrue hors des actifs américains".

"Les obligations à haut rendement aux États-Unis et en Europe ont bénéficié de l'augmentation saisonnière des émissions d'entreprises, avec une forte demande des investisseurs", souligne UBS. Les obligations en devises étrangères représentent environ 7% de l'allocation des actifs, pondérée en fonction de la fortune gérée, après déduction des frais, contre environ 22% pour les obligations libellées en francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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