Rejoignez-nous

Vaud

La Tour-de-Peilz devra élire un nouveau municipal

Publié

,

le

Le conseil municipal de La Tour-de-Peilz fonctionne actuellement à trois au lieu de cinq (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Municipalité de La Tour-de-Peilz doit se trouver un nouveau collègue. Les citoyens boélands sont appelés aux urnes le 22 septembre prochain à l’occasion d’une élection complémentaire. Elle fait suite à la démission du PLR Alain Grangier, hospitalisé depuis le mois de novembre.

Les citoyens de la Tour-de-Peilz sont attendus aux urnes. Ils devront élire un nouveau municipal le 22 septembre prochain à l’occasion d’une élection complémentaire. Elle fait suite à la démission, annoncée aujourd’hui, du municipal Alain Grangier. L’ancien syndic est hospitalisé depuis le mois de novembre suite à une hémorragie cérébrale. L'homme est engagé en politique à la Tour-de-Peilz depuis son entrée au Conseil communal en 1993. C'est ainsi un ponte qui se retire de la Municipalité. On écoute Sandra Pasquier, syndique de la commune.

Sandra PasquierSyndique de La Tour-de-Peilz

Cette nouvelle intervient alors qu’une autre municipale s’est temporairement retirée il y a dix jours. Elise Keiser a révélé être atteinte d’un cancer et devoir prendre du repos durant au moins trois mois. Une des plus grandes villes de la Riviera n’est donc pilotée que par trois municipaux.

Sandra PasquierSyndique de La Tour-de-Peilz

L’annonce de cette élection complémentaire est donc accueillie avec soulagement au sein de la Municipalité. On retrouve la syndique Sandra Pasquier.

Sandra PasquierSyndique de La Tour-de-Peilz

Cette élection complémentaire se tiendra donc le 22 septembre prochain. Un dimanche chargé pour la Riviera puisque les citoyens de Montreux et Veytaux se prononceront, eux, sur le projet de fusion.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vaud

La lutte contre l'avancée du moustique tigre se poursuit

Publié

le

Des dispositifs de piégeage permettent un suivi ciblé (archives). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

L'arrivée de la belle saison coïncide avec la reprise des mesures de lutte contre le moustique tigre. Les cantons de Vaud et du Valais appellent les particuliers à la vigilance, car dans 80% des cas, l'installation a lieu dans les zones résidentielles.

Sur sol vaudois, des populations sont établies à Bussigny, Crissier, Lausanne, Mont-sur-Rolle, Nyon, Rolle et Vevey. D'autres sont en cours d'installation à La Tour-de-Peilz, Montreux, Prilly, Pully et Renens et des signalements uniques ont été effectués à Cheseaux-Noréaz, Denges, Noville et Prangins.

En Valais, la présence du moustique tigre a été signalée pour la première fois en 2019 à Monthey. Six ans plus tard, ses populations colonisent Monthey, Collombey-Muraz, Fully, Massongex, Brigue et Sierre. A Sion, sa présence a été signalée en septembre 2025 et sa reproduction est soupçonnée, mais aucune preuve d'installation n'a pour l'heure été détectée, annonce mercredi l'Etat du Valais.

Risque sanitaire

Le moustique tigre est vecteur de maladies comme la dengue, le zika ou le chikungunya. Il est considéré comme un risque sanitaire potentiel et les mesures de lutte sont "cruciales" pour ralentir sa progression. Celles-ci comprennent le monitorage et la suppression des gîtes, voire des traitements larvicides, rappellent les cantons de Vaud et du Valais, dans des communiqués distincts.

Une intervention précoce est importante, car une fois l'installation consolidée, l'espèce est difficile à éradiquer. Toutefois, ces dernières années, plusieurs communes comme Bourg-en-Lavaux, Trélex et plus récemment Préverenges ont pu se défaire du moustique tigre, souligne le communiqué de presse vaudois.

Volumes d'eau inertes

L'aide de la population est indispensable pour supprimer les lieux de ponte et identifier les débuts d'installation. Elle implique deux gestes simples: empêcher la ponte en éliminant les petits volumes d'eau inertes, comme les coupelles d'eau, les vieux pneus, les récipients abandonnés ou les trous dans les murs. Et signaler tout moustique actif de jour sur la plateforme www.moustique-suisse.ch.

En fonction de l'évolution, un traitement peut être effectué par les autorités à l'aide d'un larvicide biologique à action ciblée, sans impact sur le reste de l'environnement. Il est déconseillé d'utiliser des insecticides non ciblés car ils sont nocifs pour de nombreux insectes, dont certains sont prédateurs du moustique tigre.

Aussi en voyage

Le moustique tigre étant présent dans de nombreux pays, il est possible de contracter une des maladies qu'il transmet lors d'un voyage. Sur place ou au retour, il est important de consulter lors de symptômes comme de la fièvre, des douleurs articulaires ou musculaires, des éruptions cutanées ou des maux de tête.

Une description de l'animal, des conseils pratiques et des réponses aux questions fréquentes sont disponibles sur www.vd.ch/moustique-tigre. En Valais, une ligne téléphonique est à la disposition de la population (027/606.32.41).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

L'activité judiciaire vaudoise est toujours sous haute pression

Publié

le

Marie-Pierre Bernel, présidente du Tribunal cantonal, a présenté mercredi à Lausanne le bilan de l'activité judiciaire vaudoise pour 2025 (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

La justice vaudoise croule sous le travail et reste sous haute pression. Après 2024, l'activité judiciaire a connu un nouveau record en 2025 avec la barre des 60'000 nouvelles affaires dépassée pour la deuxième fois consécutive. Avec 63'799 causes, la hausse est de 4% par rapport à l'année précédente. L'augmentation se monte à 25% sur ces quatre dernières années.

"Une fois de plus nous avons tenu le cap, la situation a été maîtrisée, les délais de traitements remarquablement respectés. Le bilan est satisfaisant, mais cela devient de plus en plus difficile à suivre le rythme. Nous n'avons pas assez voire plus les capacités d'absorber" toutes les causes introduites devant les tribunaux et les justices de paix, a déclaré mercredi devant la presse à Lausanne Marie-Pierre Bernel, présidente du Tribunal cantonal.

"Si notre mission a une nouvelle fois été accomplie, l'équilibre devient précaire. Nous arrivons à saturation. Il n'y a plus de mou dans la corde et l'épuisement se fait sentir parmi les collaborateurs", a affirmé la patronne du 3e pouvoir vaudois. "Nous allons désormais forcément prendre du retard par rapport à l'objectif de célérité de la justice. Tant pis", a-t-elle averti.

Le premier trimestre 2026, au 31 mars, confirme la tendance à la hausse, selon elle. S'il est toujours difficile de pouvoir cibler un domaine en particulier qui vient gonfler l'activité judiciaire, l'évolution démographique est toujours l'une des explications, ainsi que la situation géopolitique, économique et sociale difficile et peu sereine, dont la justice se fait souvent le reflet.

Deux besoins impératifs

L'an dernier déjà, Mme Bernel avait tiré la sonnette d'alarme et se montrait inquiète pour l'avenir. Une inquiétude aussi relayée par le personnel des offices judiciaires. Les deux besoins impératifs de l'ordre judiciaire vaudois (OJV) restent les mêmes: plus de personnel et plus de salles d'audience pour traiter toutes les affaires qui ne cessent d'enfler.

Le manque de places est un gros défi. L'extension des quatre tribunaux d'arrondissement (Est et Nord vaudois, La Côte et Lausanne) n'étant pas possible, il faut imaginer d'autres solutions: nouveaux bâtiments, location d'espaces dans d'autres lieux, réaménagements des locaux existants ou projets de mutualisation des capacités. "Nous recherchons toujours des locaux supplémentaires. Nous avons pu agrandir quelques offices", a relevé Mme Bernel.

S'agissant des besoins en personnel, il concerne surtout l'administratif des 33 autorités et offices judiciaires répartis sur tout le territoire cantonal, et non pas tant les postes de magistrats. Estimé l'an dernier à au moins une quarantaine de personnes, l'objectif n'est de loin pas atteint.

"Nous avons obtenu quelques renforts, mais surtout par le biais de contrats à durée déterminée. Ce n'est pas totalement satisfaisant", a reconnu la présidente du Tribunal cantonal. Avec la situation budgétaire actuelle de l'Etat de Vaud, la création de postes de travail n'est pas la priorité souhaitée, a-t-elle dit en substance.

Poursuites: légère accalmie

L'effectif de l'OJV est actuellement de 1925 personnes, dont 147 magistrats professionnels, 950 collaborateurs salariés, 55 apprentis et 773 magistrats non professionnels rémunérés par indemnités.

Considérées dans leur ensemble, et malgré l'énorme pression, les autorités judiciaires sont parvenues à traiter plus d'affaires qu'en 2024 (+2% en moyenne). Elles n'ont pas réussi à absorber entièrement la hausse, conduisant à une augmentation globale des affaires pendantes en fin d'année (+10%). Toutes matières confondues, 77% des affaires ont néanmoins été clôturées en moins de six mois, un taux presque identique à celui connu en 2024 (78%).

En matière de poursuites, après une année 2024 record (avec la barre des 500'000 poursuites introduites franchie pour la première fois), 2025 a connu une "légère accalmie" avec tout juste moins de 430'000 nouveaux cas. Cela reste toutefois la deuxième année la plus chargée de tous les temps, a souligné Christophe Maillard, juge cantonal.

Les offices des faillites ainsi que l'Office cantonal du registre du commerce affichent, eux, un nombre record de nouveaux dossiers.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

La Ville absorbe les équipes de la Fondation ABS

Publié

le

La Fondation ABS gère notamment l'espace de consommation sécurisé du Vallon (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Ville de Lausanne va reprendre le personnel et les prestations fournies par la Fondation ABS (Accueil à bas seuil) au 1er janvier 2027. La Municipalité entend ainsi pérenniser l'action de cette institution spécialisée dans la réduction des risques et l'aide à la survie des personnes toxicomanes.

"Ces dernières années, la problématique de la consommation de drogues dans l'espace public s'est fortement péjorée, en lien notamment avec l'arrivée du crack, l'augmentation des besoins d'accompagnement et la complexification des profils des bénéficiaires", écrit la Ville mardi dans un communiqué. "A cela se sont ajoutées des difficultés de gouvernance (...) notamment dans la gestion financière et du personnel".

Le Conseil de fondation avait demandé à l'été 2025 le soutien de la Ville et du Canton, ses deux principaux fournisseurs de subventions, à hauteur respectivement de 2,4 et 1,75 millions de francs. Malgré la mise sur pied d'une task force pour assurer les prestations et la conduite des équipes en s'appuyant sur une direction transitoire, l'intégration au sein de la Ville est apparue comme la meilleure solution, poursuit le document.

Une nouvelle direction transitoire accompagnera les équipes jusqu'à l'intégration au sein de la Ville de Lausanne. Celle-ci "assurera également la continuité des prestations, tout en tenant compte du contexte financier difficile".

La Fondation ABS a été créée en 1999. Elle gère actuellement Le Passage, l'espace de consommation sécurisé du Vallon et son antenne à La Riponne. Elle compte une quarantaine de collaboratrices et collaborateurs qui représentent 23,4 équivalents plein temps.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

Zone d'attente carcérale à Orbe: les députés favorables

Publié

le

La ZAC doit être construite au sein du site des Etablissements de la plaine de l'Orbe (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois a donné son feu vert, mardi en premier débat, à la construction d'une zone d'attente carcérale (ZAC) à Orbe. Devisé à 39,9 millions de francs, ce nouveau bâtiment de 60 places vise à désengorger les locaux de police, où la détention dépasse régulièrement les 48 heures légales.

La ZAC accueillera des personnes en détention avant jugement, et pour une durée qui ne devrait pas excéder trois mois. Selon le projet du Conseil d'Etat, présenté en août dernier, cette infrastructure sera pérenne et devrait ouvrir début 2028 au sein des Etablissements de la plaine de l'Orbe.

Mardi après-midi, de nombreux députés ont rappelé les conditions "illégales et inhumaines" dans les zones carcérales de police (ZC), comme à l'Hôtel de police de Lausanne ou au Centre de la gendarmerie à la Blécherette.

Jusqu'à 62 jours

La détention ne devrait pas excéder 48 heures, mais elle a pu aller jusqu'à 62 jours. Et ce dans des locaux "totalement inadaptés", sans lumière du jour, eau courante ou contact avec l'extérieur.

Les députés ont ainsi souligné "l'urgence" à agir pour se conformer au Code pénal et améliorer la situation de ces détenus tout comme celle de leurs gardiens.

Quelques critiques ont émergé au sujet du "flou juridique" entourant cette ZAC, "projet hybride" entre zone carcérale de police et détention avant jugement. D'autres élus ont rechigné sur "le prix exorbitant" du projet, à environ 700'000 francs par cellule.

Un "sparadrap"

Surtout, et comme souvent quand il s'agit des prisons vaudoises, les députés ont dénoncé la surpopulation carcérale qui sévit dans le canton depuis une quinzaine d'années. Une problématique qui ne sera pas réglée par cette ZAC, qualifiée de "sparadrap sur une hémorragie" par la socialiste Thanh-My Tran-Nhu.

Le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos a répondu que cette ZAC ne constituait qu'un "maillon" pour lutter contre la surpopulation carcérale, d'autres mesures étant prévues, dont la construction de la future prison des Grands-Marais (410 places à l'horizon 2032).

L'objectif ne consiste toutefois pas à "construire des prisons à l'infini", a relevé le ministre en charge de la sécurité. Et de rappeler que des assises de la chaîne pénale doivent être organisées "d'ici la fin de l'année", afin justement de trouver des réponses globales à cette surpopulation carcérale.

Le crédit pour construire la ZAC a été voté avec une large majorité. Un deuxième débat sera néanmoins encore nécessaire, plusieurs députés ne souhaitant pas enchaîner mardi après-midi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Scorpion

Votre capacité à voir au-delà des apparences vous aide à éclaircir une situation floue et à en comprendre les rouages cachés.

Les Sujets à la Une