Genève
La Ville de Genève transforme une cour en îlot de fraîcheur
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La Ville de Genève veut rendre le quartier des Pâquis plus vert. Elle a indiqué lundi avoir transformé une cour goudronnée qui était utilisée comme parking à voitures en petite placette ombragée. Ce réaménagement, dans un quartier très dense et minéral, sera suivi par d'autres.
La cour devenue îlot de fraîcheur se situe entre les numéros 35 et 37 de la rue Philippe-Plantamour. Quatre places de stationnement appartenant à la ville ont été supprimées. Elles ont été remplacées par trois beaux arbres. 150 plantes vivaces ont complété la surface végétalisée, sans oublier le banc pour se prélasser.
Des réalisations semblables sont programmées, toujours dans le quartier des Pâquis. L'automne prochain, à la rue de Lausanne 31, 10 places de stationnement vont disparaître pour donner naissance à une cour agrémentée de 7 arbres, relève la Ville de Genève dans un communiqué.
En automne 2025, dans le square Jean-Jaquet, une vaste cour accueillant un parking de 52 places sera transformée en un petit parc herbeux, riche de 25 arbres. D'autres autorisations ont été demandées pour la plantation de 81 arbres sur 13 sites différents "aux quatre coins du quartier des Pâquis".
Ces réaménagements entrent dans le cadre de la politique de la Ville de Genève. Celle-ci soutient la végétalisation de l'espace pour lutter contre les îlots de chaleur, améliorer la qualité de vie des habitants et augmenter la biodiversité, rappelle dans le communiqué le conseiller administratif Alfonso Gomez.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Salon du livre de Genève a accueilli 60'000 personnes
Le Salon du livre de Genève, qui a fermé ses portes dimanche et fêtait ses 40 ans, a attiré 60'00 visiteurs en cinq jours. Les organisateurs se félicitent de cette très belle édition anniversaire, qui a accueilli près de 800 auteurs et quelque 250 exposants.
"Au-delà d'un très beau succès de fréquentation, cet anniversaire confirme la capacité du salon à rassembler et à faire vivre, année après année, un rendez-vous culturel majeur en Suisse romande", ont indiqué dimanche après-midi les organisateurs dans un communiqué. L'édition 2025 avait aussi attiré quelque 60'000 visiteurs.
"Scènes combles, attention palpable et longues files de dédicaces: cette 40e édition a confirmé le lien profond qui unit le public au salon et son désir intact de rencontres incarnées", écrivent-ils.
Les responsables saluent aussi l'approche plurielle de la francophonie du Salon. "D'une maison d'édition indépendante ancrée dans son territoire à des éditeurs venus de France, de Belgique, du Québec ou du continent africain, d’auteurs et autrices confirmés à des voix émergentes, des genres les plus populaires aux écritures les plus audacieuses, cette édition a donné à voir la vitalité et la richesse du monde du livre", soulignent-ils.
Du beau monde
Pour cette édition anniversaire, les quatre invités d'honneur étaient Laure Adler, Patrick Chappatte, Hélène Dorion et Douglas Kennedy. Durant cinq jours, la manifestation gratuite a célébré la littérature comme une expérience culturelle et collective en faisant dialoguer les formes, les genres et les générations.
Pour marquer et lancer symboliquement cette 40e édition, neuf librairies genevoises ont accueilli chacune, le jeudi en fin de journée, une personnalité du cru pour partager son rapport intime aux livres et à la lecture.
Un espace dédié à cet anniversaire a proposé une exposition et des oeuvres immersives. Deux tables rondes sont revenues sur l'histoire du salon tout en se penchant sur son avenir, tandis que des moments musicaux ont ponctué les fins de journées.
Parmi les auteurs et autrices invités ont notamment figuré Laurent Mauvignier, Laurent Gaudé, Marie-Hélène Lafon, Laura Vasquez, Mélissa Da Costa, Gaëlle Josse, Nancy Huston, Pascal Bruckner, Nicolas Feuz, Christine Ockrent, Pierre Assouline, Akira Mizubayashi ou encore Mikhaïl Chichkine. La jeunesse n'a pas été en reste avec un focus sur le manga et les 75 ans de Petzi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Retour sur une expédition suisse en Arctique à l'UNIGE
L'Université de Genève (UNIGE) et la fondation Pacifique organisent mardi 31 mars une soirée consacrée à l'expédition Arctique 2020-2024. Ce tour de l'océan Arctique en voilier visait à collecter des données scientifiques afin de mieux comprendre le rôle de cette région particulièrement sensible aux changements climatiques.
Le documentaire "Horizons Arctiques. Récit d'une expédition suisse inédite" sera diffusé en avant-première. La projection sera suivie d'une discussion sur les enjeux scientifiques, environnementaux et géopolitiques de l'Arctique, en présence notamment de Daniel McGinnis, professeur associé à l'UNIGE, spécialiste des sciences de l'environnement et de l'eau.
Lancée en 2020, l'expédition avait pour objectif scientifique principal de monitorer en permanence les concentrations de gaz à effet de serre en Arctique. Ce projet s'inscrivait dans le cadre de la Décennie des sciences océaniques pour le développement durable (2021-2030), proclamée par les Nations Unies.
La fondation Pacifique, une organisation genevoise à but non lucratif, accueille des jeunes en réinsertion à bord de ses voiliers. Pour l'expédition Arctique 2020-2024, deux voiliers ont été utilisés par les différents équipages: le Mauritius et le Que Sera.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Une exposition pour faire des frontières une zone de rencontres
Les frontières sont souvent vues comme un facteur de division, mais l'architecte et artiste genevoise Anna Grichting travaille à en faire une zone écologique et de rencontres. Une exposition explore cette approche du 1er au 17 avril à la Fondation WRP à Genève.
La Genevoise a vécu proche de plusieurs frontières, que ce soit entre l'Irlande du Nord et l'Irlande ou entre quartiers de différentes communautés aux Etats-Unis. Dans ses travaux de recherche, elle a ensuite oeuvré sur les possibles changements des frontières comme sites écologiques, que ce soit sur les friches du Mur de Berlin ou dans la ville divisée de Nicosie à Chypre.
Les activités humaines de ces zones ont souvent laissé place à une surveillance militaire. Cette situation permet aussi de régénérer la nature dans certains de ces territoires, fait remarquer l'architecte.
De Berlin à l'Irlande du Nord, de Chypre aux deux Corées, elle oeuvre à des plans de l'aménagement de ces sites et à un design participatif avec des responsables politiques, des biologistes, des écologistes ou des artistes.
Elle-même musicienne, Anna Grichting propose aussi une approche musicale avec son projet "Border meetings". L'exposition rassemble ces composantes en combinant documents, maquettes, vidéos, jeux et une "architecture musicale" avec 24 haut-parleurs. Un atelier pour les enfants est prévu. De même qu'une conférence avec animation musicale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Des balades thématiques pour découvrir la Ville de Genève autrement
La Ville de Genève propose dès jeudi et jusqu'à la fin du mois de mai une vingtaine de balades collectives pour découvrir la cité sous différents angles. Ces parcours thématiques gratuits invitent à observer et ressentir la ville tout en réfléchissant à la cité de demain.
Des balades permettront de remonter le temps pour explorer l'histoire de la planète et du vivant, d'autres offriront une immersion dans la nature urbaine. Il sera aussi question de la visibilité de l'histoire des femmes ou de la migration, qui ont façonné Genève.
"Marcher la ville" est une initiative qui s'inscrit dans le cadre de l'année de mairie d'Alonso Gomez. Le magistrat écologiste rappelle que "marcher améliore non seulement la condition physique, mais apaise aussi l'esprit et favorise le lien social". Ces balades guidées sont gratuites, mais il faut s'inscrire pour y participer.
https://www.geneve.ch/agenda/marcher-ville-ecoute-ville
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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