Économie
Citigroup: résultats trimestriel en hausse, signes de redressement
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La banque américaine Citigroup a enregistré des résultats en hausse au deuxième trimestre dans tous ses métiers, manifestant des signes de redressement alors que la société est engagée dans une profonde réforme stratégique.
Le bénéfice net se monte à 3,22 milliards de dollars (2,9 milliards de francs), en progression de 10% sur un an, selon un communiqué.
Rapporté par action, paramètre le plus scruté par Wall Street, il ressort à 1,52 dollar, soit au-dessus du 1,41 dollar annoncé par les analystes, selon un consensus établi par FactSet.
L'établissement new-yorkais termine le trimestre sur un chiffre d'affaires et des bénéfices supérieurs à ceux de la même période de l'an dernier dans chacune de ses grandes activités, sauf le résultat net de la banque de détail.
Citigroup est engagé dans une restructuration majeure, axée sur le retrait de la banque de détail à l'étranger pour se concentrer sur les entreprises, la gestion d'actifs et la banque de financement et d'investissement.
L'enseigne prévoit de supprimer 7.000 emplois cette année et 20.000 au total à moyen terme, pour passer de 200.000 à 180.000 salariés.
Durant la période allant d'avril à juin, la banque d'investissement a fait des étincelles, avec un chiffre d'affaires en hausse de 60% sur un an. Elle a profité d'un volume conséquent d'émissions de dette et de la reprise des introductions en Bourse.
Bond des créances douteuses
Les activités de marché ont aussi eu le vent en poupe, grâce, en particulier, à l'accélération des produits dérivés liés aux actions, qui ont profité de la santé insolente de la Bourse de New York.
Malgré un contexte de taux d'intérêt élevés, qui met sous pression les emprunteurs et les consommateurs, Citigroup a également vu ses revenus s'améliorer dans la banque de détail aux Etats-Unis.
Elle a néanmoins constaté un bond de 58% de ses provisions pour créances douteuses, les taux élevés et la dégradation de la conjoncture économique augmentant les impayés.
A l'échelle du groupe, les provisions sur crédits ont décollé de 52% sur un an.
Ce sursaut a été compensé, outre la croissance des revenus, par la maîtrise des coûts de fonctionnement, qui ont diminué de 2%.
Au total, le chiffre d'affaires est passé à 20,1 milliards, soit 4% de mieux qu'il y a un an à la même période.
"Ces résultats montrent nos progrès dans la mise en oeuvre de notre stratégie ainsi que l'avantage d'un modèle diversifié", a commenté la directrice générale Jane Fraser, citée dans le communiqué.
Dans les échanges préalables à l'ouverture de Wall Street, l'action Citigroup prenait 3,28%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Les PME plus optimistes pour les exportations
Les PME sont un peu plus optimistes quant à leurs perspectives à l'export. Si les craintes portant sur les droits de douane américains diminuent, le conflit au Moyen-Orient a chamboulé la situation au niveau des prix de l'énergie et de l'approvisionnement.
Le baromètre mesurant le moral des petites et moyennes entreprises (PME) à l'international s'est établi fin juin à 64,4 points, en hausse par rapport aux 63,5 points mesurés fin janvier et "toujours clairement au-dessus du seuil de croissance à 50 points", a souligné mardi l'organisation de promotion économique Switzerland Global Enterprise.
Les sociétés sondées tablent sur une hausse des exportations sur les six prochains mois et sur "une évolution positive" sur l'ensemble de 2026. Les exportateurs semblent s'être "arrangés avec un environnement de plus en plus difficile", marqué notamment par la guerre au Moyen-Orient.
"La plus grande difficulté des PME exportatrices demeure la force du franc", a martelé Switzerland Global Enterprise dans un communiqué. La hausse des prix de l'énergie et des matières premières, ainsi que les interruptions dans les chaînes d'approvisionnement, en raison du blocus du détroit d'Ormuz, ont également un impact sur les sociétés helvétiques.
Concernant les droits de douane, Berne continuera d'être traitée dans le cadre de la clause de la nation la plus favorisée. Les droits de douane supplémentaires ne doivent pas dépasser les limites convenues dans la déclaration commune, soit 15% au total. Mais face aux incertitudes juridiques et politiques, les entreprises suisses ont adopté des contre-mesures, allant des hausses de prix à la recherche de nouveaux marchés.
Les Etats-Unis n'en demeurent pas moins le premier marché d'exportation hors Union européenne. L'Allemagne reste, elle, le premier pays destinataire des biens et services helvétiques. L'Asie gagne cependant en importance, notamment l'Inde, la Corée du Sud et le Japon.
Le commerce extérieur suisse continue d'être solide. En mai, les exportations ont progressé de 13,4% sur un mois et en valeur nominale (non corrigé de l'inflation) à 25,42 milliards de francs, la balance commerciale bouclant sur un excédent mensuel de 5,64 milliards (+71,7%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La Suisse n'a pas encore trouvé d'accord avec les Etats-Unis
Le président de la Confédération Guy Parmelin n'a pas pu annoncer de percée dans les négociations douanières avec les Etats-Unis lundi à Washington. Berne plaide avec force pour une prolongation de l'accord conclu en novembre dernier, a-t-il dit devant les médias.
S'exprimant à l'issue d'une rencontre avec le représentant américain au commerce Jamieson Greer, le Vaudois a présenté une "déclaration sur la mise en ½uvre de certains éléments de la déclaration d’intention conjointe" conclue avec les Etats-Unis. Il a souligné que Berne attend de Washington qu'il respecte également les engagements pris dans le document du 14 novembre.
M. Parmelin a indiqué avoir expliqué à M. Greer que la Suisse avait respecté et mis en ½uvre rapidement toutes les concessions prévues dans la "déclaration conjointe". "Nous sommes un partenaire fiable: lorsque nous prenons un engagement, nous le respectons. C’est ce que nous attendons également de la part des Etats-Unis: un accord est un accord", a lancé le ministre de l'économie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Implenia remporte un contrat de 250 millions de francs en Suède
Le géant de la construction Implenia a annoncé lundi avoir décroché un contrat de plus de 250 millions de francs en Suède. Le groupe zurichois va construire la gare souterraine Korsvägen à Göteborg, sur la côte ouest du pays.
Le contrat, attribué par l'Administration suédoise des transports (Trafikverket), comprend également l'installation des systèmes techniques, indique un communiqué.
Ce projet s'inscrit dans le développement de la nouvelle ligne West Link, reliant plusieurs stations, afin de renforcer le réseau ferroviaire et améliorer l'accessibilité aux principaux sites de la ville.
En 2024, Trafikverket avait déjà choisi Implenia pour construire un autre tronçon de cette nouvelle ligne, y compris un tunnel ferroviaire et la nouvelle station souterraine Haga.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Partners Group injecte 220 millions dans une tour Breitling à Miami
Partners Group va bâtir une tour à Miami, en Floride, au nom de la marque horlogère Breitling. Le groupe zougois investira pour le compte de ses clients une somme de 220 millions de dollars dans ce projet immobilier, soit 178 millions de francs au cours du jour.
Cette tour de 70 étages baptisée "B Residences" proposera près de 300 logements de luxe à acquérir. Elle sera construite dans le quartier huppé de Brickwell, qui abrite de nombreuses familles fortunées et des hôtels cinq étoiles, indique vendredi le spécialiste du capital-investissement, actionnaire principal de la marque soleuroise Breitling depuis trois et demi.
Le chantier de construction sera lancé en 2028, pour une fin attendue en 2031. Le projet sera développé par la société d'investissement allemande Empira, précise le communiqué du gestionnaire d'actifs publié vendredi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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