Rejoignez-nous

Culture

Etats-Unis: arrêtée pour avoir tenté de s'approprier la maison d'Elvis Presley

Publié

,

le

La suspecte a tenté de s'approprier Graceland, la propriété d'Elvis Presley située à Memphis, dans le Tennessee (archives). (© KEYSTONE/AP/Mark Humphrey)

Une femme a été arrêtée vendredi aux Etats-Unis pour une tentative présumée d'extorsion visant à s'emparer de la propriété d'Elvis Presley, en dépouillant sa fille défunte via "une combine éhontée", a indiqué le ministère de la Justice.

La suspecte de 53 ans, Lisa Jeanine Findley, doit être inculpée notamment d'usurpation d'identité et risque jusqu'à 20 ans de prison.

Elle est soupçonnée d'avoir tenté de s'approprier Graceland, la propriété du "King" située à Memphis dans le Tennessee. Elle a argué que Lisa Marie Presley, décédée en janvier 2023, avait emprunté 3,8 millions de dollars à une société appelée Naussany Investments en mettant Graceland en caution, et que la fille unique d'Elvis Presley n'avait pas remboursé ce prêt.

Elle a ensuite tenté d'organiser une vente aux enchères de la propriété au profit de Naussany Investments, mais cette procédure avait été bloquée in extremis en mai par un juge du Tennessee, à la demande de la fille de feu Lisa Marie Presley, l'actrice Riley Keough, qui avait porté plainte.

Le ministère de la Justice assure dans un communiqué que la suspecte aurait forgé de "nombreux faux documents", notamment en imitant la signature de la fille d'Elvis Presley et d'un notaire de Floride, et qu'elle cherchait en fait à arracher "un accord à l'amiable" avec la famille Presley.

La propriété mondialement célèbre est devenue un musée et un important lieu de pèlerinage pour les inconditionnels de la légende du rock'n'roll. C'est dans cette maison que le célèbre chanteur avait été retrouvé inconscient en août 1977, peu avant que sa mort, à 42 ans, ne soit constatée à l'hôpital.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

La Bernoise Veronica Fusaro chantera "Alice" à l'Eurovision

Publié

le

La chanson interprétée par Veronica Fusaro à l'Eurovision est une ballade rock intitulée "Alice" (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

"Alice": tel est le titre de la chanson qu'interprétera la Bernoise Veronica Fusaro en mai à Vienne au 70e Concours Eurovision (ESC). Cette ballade rock a été présentée mercredi à Zurich par la télévision alémanique SRF.

La sélection de l'artiste avait déjà été communiquée en janvier. Originaire de Thoune (BE) et établie à Berne, Veronica Fusaro a été choisie parmi 493 candidatures dans le cadre d'une procédure en plusieurs étapes, impliquant un jury international composé de spécialistes et d'un panel de fans de l'Eurovision. Le vote a été pondéré à parts égales entre le jury et le public

La direction artistique et visuelle de sa prestation à l'ESC est confiée au Suédois Fredrik "Benke" Rydman. Les demi-finales de l'ESC sont agendées aux 12 et 14 mai 2026. Veronica Fusaro y chantera lors de la deuxième demi-finale. La finale est prévue le 16 mai. Cette édition réunit des artistes issus de 35 pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Dégradations homophobes à Nyon (VD), la Ville porte plainte

Publié

le

Les actes de vandalisme perpétrés à Nyon (VD) dans la nuit du 6 au 7 mars visaient des portraits de minorités de genre qui habillent la place du Château depuis le 5 mars (image d'illustration). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Des actes de vandalisme ont visé l'exposition publique "Voices of EquALLity" dans la nuit de vendredi à samedi à Nyon (VD). Des portraits de minorités de genre présentés dans le cadre du projet de sensibilisation aux questions d'égalité et de diversité ont été spécifiquement visés: les organisatrices et la Ville ont porté plainte.

Douze portraits de personnalités romandes engagées pour l'égalité et la dignité de toutes et tous habillaient l'emblématique place du Château depuis la veille. Deux d'entre eux ont fait l'objet des déprédations ciblées, ont précisé l'organisation Les Romandes et les autorités nyonnaises dans un communiqué mardi.

La photographie de Marius Diserens a été l'objet d'inscriptions à caractère homophobe, alors que celui de Lucie Steffen a été décroché et dégradé. Les autorités nyonnaises et les organisatrices "condamnent fermement" ces actes.

Depuis les événements, les images visées ont été momentanément recouvertes par un voile noir. Mais les portraits seront remplacés. "En étroit contact avec les victimes, et en accord avec celles-ci, l'association les Romandes et la Ville de Nyon ont décidé de réimprimer les portraits dégradés, et de continuer à les afficher, sans céder à cette intimidation."

Sensibilisation continue

"Des actions de sensibilisation sur les réseaux sociaux sont également prévues, est-il ajouté dans le communiqué. Car ce projet existe précisément parce que les discriminations ont encore cours à ce jour, et que cette visibilité est nécessaire pour que citoyennes et citoyens sachent qu'il existe une place pour toutes et tous dans la société."

Un moment symbolique est prévu lors du réaccrochage des portraits vandalisés jeudi à 18h00. Les victimes et l'artiste seront présents.

L'exposition engagée à Nyon est la première étape du projet "Voices of EquALLity", qui devra fleurir dans quatre autres villes: Genève, Renens et Lausanne. Elle se veut projet itinérant, urbain, engagé et fédérateur, qui met en lumière 36 personnalités romandes, inspirantes et profondément engagées dans leur région.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

La pop-star Katy Perry perd en justice face à une styliste homonyme

Publié

le

Le tribunal a désavoué Katy Perry. (© KEYSTONE/AP The Canadian Press/SEAN KILPATRICK)

Revers pour la pop-star américaine Katy Perry: une styliste australienne a obtenu mercredi le droit de vendre ses créations sous son nom de marque "Katie Perry", au terme d'années de procédure judiciaire.

La styliste, qui a donné son véritable nom à son entreprise, avait accusé la chanteuse de contrefaçon de marque et affirmé que celle-ci avait voulu s'opposer au dépôt de la marque avant même de devenir une célébrité mondiale.

Mais l'interprète de "I Kissed a Girl", "California gurls" ou "Firework" a argué que sa musique rencontrait déjà le succès lorsque la styliste commençait à vendre ses vêtements autour de 2008.

En 2024, un tribunal australien avait donné raison à la chanteuse - Katheryn Hudson à l'état-civil - et s'était prononcé contre le maintien de la marque déposée.

La Haute Cour australienne a finalement infirmé la décision et établi que tout risque de "confusion" était improbable avec la chanteuse, qui a conclu en décembre sa dernière tournée mondiale.

Un représentant de l'interprète a soutenu auprès de l'AFP que Katy Perry n'avait "jamais cherché à faire fermer" l'entreprise de la styliste australienne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Le Brésil somme TikTok de s'expliquer sur des vidéos misogynes

Publié

le

Image d'illustration du logo de TikTok. (© KEYSTONE/DPA/MONIKA SKOLIMOWSKA)

Le gouvernement brésilien a sommé mardi TikTok d'expliquer les processus mis en place pour détecter et supprimer les contenus misogynes sur la plateforme. Cette intervention fait suite à la diffusion devenue virale de vidéos simulant des agressions contre des femmes.

Ces contenus, qui ont largement circulé au moment de la Journée internationale des droits des femmes le 8 mars, montrent des hommes donnant des coups de pied, des coups de poing et des coups de couteau à des mannequins représentant des femmes.

Les textes associés aux images appuient explicitement cette violence, avec des phrases comme "s'entraîner au cas où elle dirait non".

Le ministère de la Justice a envoyé une lettre à TikTok, lui demandant d'expliquer son système de modération et son algorithme de recommandation, et d'indiquer si les profils qui ont diffusé les vidéos ont été rémunérés.

Le réseau social a cinq jours pour répondre.

Selon le ministère brésilien, les obligations de la plateforme s'étendent au-delà de la suppression des contenus demandée par les autorités. Il a rappelé qu'une décision récente de la Cour suprême brésilienne avait élargi la responsabilité civile des réseaux sociaux, qui doivent agir de manière proactive face aux contenus représentant des crimes contre les femmes.

La police a ouvert une enquête et identifié au moins quatre profils ayant publié des contenus de ce type, devenus "tendances" sous le hashtag "au cas où elle dirait non".

Le barreau brésilien a averti que ces vidéos pouvaient constituer des incitations au féminicide, aux blessures corporelles et à la violence psychologique.

TikTok a répondu dans un communiqué à l'AFP que les publications visées avaient été retirées de la plateforme et que leurs équipes "s'efforçaient d'identifier d'éventuels contenus illicites sur ce sujet".

Le Brésil a dénombré 1518 femmes assassinées en 2025, le nombre le plus élevé enregistré depuis la reconnaissance du crime de féminicide dans la loi, il y a dix ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Sagittaire

Trop de flou concernant une signature ? Va falloir relire scrupuleusement les petites lignes avant de vous engager définitivement.

Les Sujets à la Une