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Suisse

Les tarifs des laboratoires doivent être fixés par la Confédération

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Hasard du calendrier, les sénateurs discutent des coûts de la santé à quelques heures de l'annonce d'une nouvelle hausse des primes maladie (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les tarifs des analyses de laboratoire doivent rester en mains du Conseil fédéral. Le Conseil des Etats a refusé jeudi par 22 voix contre 20 et une abstention un projet demandé à l'origine par sa propre commission de la sécurité sociale.

Celle-ci voulait accélérer l'admission d'analyses innovantes dans la liste concernée. Elle estimait que cela freinerait la hausse des coûts de la santé.

Le gouvernement était opposé au projet. Il estimait que le transfert de compétences ne conduirait pas à une adaptation plus rapide de la liste. En raison du grand nombre de partenaires tarifaires, il tablait plutôt sur le blocage des négociations. Il a toutefois réalisé le projet demandé.

Au final, les députés se sont ralliés à l'avis du gouvernement. Un transfert engendrerait de grandes complications, notamment en raison des divergences existantes entre les nombreux acteurs concernés, a reconnu Pierre-Yves Maillard (PS/VD) au nom de la commission.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Air-Glaciers, Air Zermatt et la Rega n'ont pas chômé ce week-end

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Les hélicoptères d'Air Zermatt sont intervenus à 47 reprises lors du long week-end pascal (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les équipes de secours d’Air-Glaciers et d’Air Zermatt ont été très sollicitées à l'occasion du week-end de Pâques. Elles sont ainsi intervenues à pas moins de 121 reprises, en hélicoptère, contre 51 fois en 2025 (+137%). La Rega a, elle, volé à 190 reprises.

Entre les 3 et 6 avril, Air-Glaciers a effectué 74 missions avec ses hélicoptères, dont 54 en Valais et 20 du côté bernois. Air Zermatt a été appelé à intervenir à 47 reprises au total. La plupart des interventions concernaient des accidents de ski, précisent les deux compagnies dans un communiqué commun diffusé, mardi.

Le week-end dernier, Air-Glaciers a été appelée pour quatre interventions en lien avec des avalanches. Deux dans le canton de Berne qui ont fait deux victimes et deux en Valais qui n’ont fait aucun blessé.

Transportés à l'hôpital

Air Zermatt a également été alerté pour évacuer des alpinistes épuisés sur la Pointe Dufour et l’Adlerhorn, dans le Haut-Valais. Le lundi de Pâques, les équipages ont en outre secouru des randonneurs tombés dans une crevasse sur l’Adlerhorn et dans la région de Riederalp. Les patients, légèrement blessés, ont été transportés à l’hôpital.

Outre les interventions héliportées, le service d’ambulance d’Air Zermatt a également été sollicité à 25 reprises en l'espace de quatre jours.

Rega: 190 interventions

Par rapport à 2025, l'augmentation des interventions est résolument marquée pour les deux compagnies (+70). "Le temps ensoleillé et stable de cette année a entraîné une augmentation marquée de la fréquentation en montagne et, par conséquent, des interventions de sauvetage", soulignent-elles. "L'an dernier, certains domaines skiables avaient fermé avant les vacances à cause des conditions météorologiques."

Autre compagnie de secours, la Rega annonce, via un communiqué mardi, avoir effectué 190 interventions durant le week-end, dont une aux Rochers de Naye (VD) et une dans les gorges de l'Areuse (NE).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Syndicatures: nombreuses élections tacites - 1er tour le 26 avril

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Le PLR Francois Armada sera la nouveau syndic de la deuxième plus grande ville du canton, Yverdon-les-Bains. Il a été élu tacitement mardi (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A l'heure de la date limite mardi midi pour le dépôt des candidatures pour le 1er tour des élections à la syndicature, plusieurs grandes villes vaudoises connaissent déjà le nom de leur syndic pour la prochaine législature. C'est le cas de Lausanne, Yverdon, Montreux, Vevey avec des élections tacites. A Nyon notamment, il faudra passer par un scrutin, agendé le 26 avril. Si un deuxième tour est nécessaire, il se tiendra le 17 mai.

- Lausanne: seul en lice, le syndic sortant socialiste Grégoire Junod repart pour un troisième mandat, après la victoire écrasante de l'alliance rose-rouge-verte qui a décroché six des sept sièges à l'exécutif. Depuis 20 ans, le rapport de forces est immuable à la municipalité où siègent 3 PS, 2 Vert-e-s, un POP et un PLR. Le 29 mars, les libéraux-radicaux ont échoué à placer un deuxième élu.

La reconduction de Grégoire Junod, qui est incontesté au sein de l'alliance de gauche, même s'il n'a pas terminé en première position, assure la continuité de l'action municipale qui a été plébiscitée dans les urnes. Dans une récente interview au journal Le Temps, M. Junod a annoncé que cette troisième législature en tant que syndic sera "selon toute vraisemblance" sa dernière.

Le syndic lausannois, en charge de la culture et du développement urbain, est en fonction depuis 2016. Il avait succédé à l'écologiste Daniel Brélaz. Il a fait son entrée à l'exécutif lausannois en 2011, comme directeur de la culture et du logement jusqu'en 2012, puis comme directeur du logement et de la sécurité publique jusqu'en 2016.

- Yverdon-les-Bains: le PLR François Armada sera le nouveau syndic de la commune du Nord vaudois. Une nouvelle fois, la majorité a basculé lors des dernières élections. L'entente de droite a raflé la mise, permettant au PLR de décrocher un troisième siège et au parti vert'libéral d'entrer à la municipalité, une première dans la deuxième ville du canton.

La gauche ayant renoncé à lancer une candidature, François Armada succèdera donc tacitement au socialiste Pierre Dessemontet, qui avait renoncé à se représenter au terme d'une législature émaillée de tensions. Arrivé en tête du 2e tour des communales, M. Armada a été désigné par acclamation lundi soir lors de l'assemblée de son parti. Les deux autres élus PLR, Christian Weiler et Dominique Viquerat, n'étaient pas intéressés par le poste.

- Nyon: l'élection à la municipalité de Nyon sera scrutée de près, puisque l'alliance rose-verte propose une co-syndicature pour la succession de Daniel Rossellat. Le socialiste Alexandre Démétriadès et le Vert Pierre Wahlen, qui se connaissent et collaborent depuis de nombreuses années, font le pari d'une "forme moderne de syndicature fondée sur le partage".

Le "minoritaire" de l'alliance figurera sur les listes officielles - à savoir Pierre Wahlen - car un seul nom peut légalement y figurer. Mais le duo promet de travailler main dans la main. Il affrontera le PLR Olivier Riesen, qui bénéficie du soutien de l'entente de droite. Comme syndic, le sortant entend créer des ponts avec le Conseil communal, qui est à majorité de centre droite.

- Vevey: la socialiste Laurie Willommet est sans surprise la nouvelle syndique de Vevey. Elle succède à Yvan Luccarini, de Décroissance alternatives, qui a renoncé après son mauvais score du premier tour. La gauche reste nettement majoritaire à la municipalité de Vevey, qui compte deux socialistes, deux Verts et une élue de Décroissance alternatives. Vevey Libre (centre) détient un siège, tout comme le PLR qui signe son retour au sein de l'exécutif. Les femmes y seront par ailleurs majoritaires.

- Montreux: le syndic socialiste sortant Olivier Gfeller est aussi réélu tacitement à Montreux, aucun autre candidat ne s'étant annoncé dans le délai imparti. Il avait été élu à la Municipalité dès le premier tour avec 55,5 % des voix. Pour rappel, l'élection à l'exécutif montreusien s'est jouée tacitement, sans second tour dans les urnes. Il reste dominé par la gauche (4-3), mais dans une moindre mesure que lors de la précédente législature (5-2).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le pétrole hésite, suspendu à l'ultimatum de Trump contre l'Iran

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Le pétrole est devenu le principal canal de transmission du risque sur les marchés en général, avec des répercussions sur les actions, sur les obligations, et même sur l'or, selon un analyste. (archive) (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Les cours du pétrole hésitent mardi, oscillant entre hausse et baisse à des niveaux déjà très élevés, les marchés attendant de voir si Donald Trump mettra à exécution ses menaces de détruire des infrastructures essentielles en Iran.

Vers 09h30 GMT (11h30 HEC), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, perdait 1,46% à 108,17 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en mai, cédait 0,56% à 111,78 dollars.

"Le pays entier pourrait être détruit en une seule nuit", a lancé Donald Trump lundi, après avoir repoussé son ultimatum à mardi 20H00, heure de Washington (00h00 GMT mercredi).

Il s'est dit prêt à frapper les centrales énergétiques et les ponts iraniens si la République islamique ne débloque pas le détroit d'Ormuz.

Cette voie maritime, par où transitent habituellement quelque 20% du brut, reste fortement perturbée.

L'Iran orchestre la quasi-paralysie de ce passage entre le Golfe et le golfe d'Oman pour faire pression sur les Etats-Unis avec un trafic réduit d'environ 90% à 95% par rapport à avant la guerre.

L'ambassadeur iranien au Koweït a exhorté mardi les Etats du Golfe à tout faire pour éviter "une tragédie", à quelques heures de l'expiration de l'ultimatum.

"Nous ne nous attendons pas à ce qu'un accord soit conclu avant cette nouvelle échéance", estime Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management, prévoyant un marché "extrêmement nerveux".

Il souligne que la prime de risque géopolitique qui gonfle le prix du baril se transforme progressivement en "prime physique" alors que "des pénuries ou des tensions sur les produits pétroliers sont déjà observées dans plusieurs régions du monde, en particulier en Asie du Sud-Est".

En cas d'attaques contre des infrastructures énergétiques de l'Iran, et de répliques éventuelles de Téhéran contre celles du Golfe, la crainte principale serait de passer d'une crise liée à un blocage du trafic maritime à une crise durable liée aux dégâts sur les capacités de production d'or noir.

Cela provoque des inquiétudes sur le reste de l'économie car "le pétrole est devenu le principal canal de transmission du risque sur les marchés en général", avec des répercussions sur les actions, sur les obligations, et même sur l'or, explique Matt Britzman, analyste chez Hargreaves Lansdown.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Lausanne

Lausanne: en attendant un nouveau concept, Bô Noël rempile en 2026

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En attendant un nouveau concept de festivités de fin d'année à Lausanne, la formule Bô Noël est reconduite pour une année et donc une 12e édition (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Lausanne se cherche toujours une nouvelle formule pour animer les fêtes de fin d'année au centre-ville. Le nouveau concept qui devait remplacer Bô Noël se fait attendre. Prévu pour cette année, il est repoussé à 2027. C'est finalement Bô Noêl qui assurera les festivités pour une année supplémentaire et donc une 12 édition.

La 11e édition, qui avait attiré plus de 450'000 visiteurs, devait être la dernière sous cette forme. La Ville de Lausanne avait annoncé l'automne dernier qu'elle cherchait un nouveau concept afin de parvenir à se hisser parmi les destinations touristiques d'importance durant la période des fêtes de fin d'année. La Municipalité avait lancé fin septembre dernier un appel à projet.

Approfondissements nécessaires

Mardi, elle a informé que le processus d'attribution de l'organisation des fêtes de fin d'année pour la période 2026–2029, était prolongé. "L'entrée en vigueur du nouveau concept est ainsi reportée à l’édition 2027, afin de garantir la qualité et la solidité du projet retenu", indique-t-elle dans un communiqué.

"Les candidatures reçues dans le cadre de l'appel à projet témoignent d'un réel dynamisme et d'un haut niveau de qualité. Une sélection des projets évalués à ce stade nécessite toutefois des approfondissements", explique-t-elle.

Dans ce contexte, la Ville a décidé "d'accorder le temps nécessaire à une évaluation approfondie, de manière à s'assurer que le futur dispositif réponde pleinement aux ambitions fixées", justifie-t-elle.

Trois missions principales

Pour garantir la tenue des festivités dans les meilleures conditions, la Ville de Lausanne a sollicité l'organisateur actuel, Bô Noël, pour reconduire son concept en 2026, ce qu'il a accepté. Traditionnellement, Bô Noël se tient de fin novembre à fin décembre sur certaines places et dans certaines rues du centre-ville.

Lors de l'appel à projets, la Municipalité lausannoise évoquait trois missions principales pour la nouvelle manifestation: offrir à la population lausannoise un rendez-vous emblématique, renforcer la dynamique touristique et l'attractivité de la Ville, et mobiliser les acteurs locaux afin de générer des retombées économiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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