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International

Retour sur terre des astronautes de la station spatiale Tiangong

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Les trois astronautes de la station spatiale chinoise Tiangong sont revenus sur terre avec le module de retour (archives). (© KEYSTONE/AP Beijing Aerospace Control Center)

Un équipage chinois de trois astronautes est revenu sur terre lundi après un séjour de plus de six mois à bord de la station spatiale Tiangong, a annoncé l'agence Chine Nouvelle. Ils sont "en bonne santé".

Ye Guangfu, Li Cong et Li Guangsu ont atterri avec leur capsule de retour sur le site de Dongfeng, en Mongolie-Intérieure, a précisé l'agence.

Les trois hommes étaient arrivés dans la station Tiangong à la fin avril et y ont été rejoints le 30 octobre par trois nouveaux astronautes, deux hommes et une femme, avec lesquels ils ont effectué une passation des pouvoirs de cinq jours avant d'entamer leur voyage de retour.

Une base sur la Lune

La station spatiale Tiangong, dont l'équipage est composé d'équipes de trois astronautes qui se relaient tous les trois à six mois, est le joyau du programme spatial chinois.

Son module central a été lancé en 2021. Il devrait être utilisé pendant une dizaine d'années.

Pékin affirme être en bonne voie pour envoyer d'ici à 2030 une mission habitée sur la Lune, où elle compte construire une base.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Gkolomeev nage le 50 m nage libre plus vite que le record du monde

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Kristian Gkolomeev a été le seul athlète engagé lors des Enhanced Games dimanche à réaliser une meilleure performance que les records du monde validés par les instances internationales. (© KEYSTONE/AP/Jae C. Hong)

Le Grec Kristian Gkolomeev a nagé le 50 m nage libre en 20''81, soit plus vite que le record du monde, dimanche à Las Vegas lors des Enhanced Games.

Cette compétition controversée autorise et encadre le dopage, suscitant des inquiétudes pour la santé des athlètes.

Cette performance, qui dépasse le record du monde officiel de Cameron McEvoy établi en mars dernier en 20''88, ne sera pas homologuée par les instances officielles. Les athlètes des Enhanced Games sont autorisés à prendre des produits dopants et les nageurs peuvent porter des combinaisons intégrales en polyuréthane, interdites dans les compétitions officielles.

Un seul record du monde "amélioré"

A l'issue d'une journée de compétitions en athlétisme, natation et haltérophilie, Gkolomeev a été le seul athlète à réussir une performance meilleure qu'un record du monde. Et il l'a réalisée lors de la dernière épreuve de la soirée, épargnant ainsi l'embarras aux organisateurs qui avaient prédit que plusieurs records du monde seraient battus.

"C'était une superbe course... Je l'ai fait", a déclaré Gkolomeev, qui empoche une prime d'un million de dollars pour ce record non officiel. "Je vais continuer. Peut-être que l'année prochaine, je le battrai à nouveau", a-t-il ajouté. La grande majorité des participants, parmi lesquels les nageurs médaillés olympiques James Magnussen, Cody Miller et Ben Proud, ont pu prendre testostérone, hormone de croissance, peptides, stéroïdes anabolisants et autres substances interdites.

Chaque gagnant d'épreuve a empoché 250'000 dollars et une performance au-delà d'un record du monde était accompagnée d'une prime d'un million de dollars. Ces Jeux améliorés ont été dénoncés comme dangereux par les instances mondiales du sport, qui ont déclaré qu'elles ne reconnaîtraient pas les records établis lors de cette manifestation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Effondrement sur un chantier: quatre morts

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Les secours sont toujours à l'oeuvre à Angeles city. (© KEYSTONE/AP/Aaron Favila)

Des secouristes continuaient lundi matin à fouiller les décombres d'un bâtiment en construction qui s'est effondré et a détruit partiellement un hôtel adjacent aux Philippines, le bilan se portant désormais à quatre morts et 17 disparus.

L'effondrement de cet immeuble de neuf étages est survenu dimanche vers 03H00 du matin heure locale (21h00 en Suisse, samedi) dans la ville d'Angeles, à environ 80 kilomètres au nord la capitale Manille.

Un client malaisien de l'hôtel situé a côté du site est décédé, tandis que deux ouvriers coincés sous les décombres ont été retrouvés vivants dimanche, quelques heures après l'accident, mais n'ont pas survécu.

"Le premier des deux a été extrait vivant, mais malheureusement, son corps a lâché et il n'a pas survécu. Les médecins n'ont pas réussi à le réanimer", a déclaré à l'AFP Maria Leah Sajili, porte-parole du service régional des pompiers.

"L'autre a fait un arrêt cardiaque vers 03H00 du matin. Les médecins n'ont pas pu lui porter secours car il était toujours coincé", a-t-elle ajouté.

Les équipes ont extrait un autre corps des décombres lundi, qui n'a pas été encore identifié, selon les secouristes, qui ne savent pas s'il fait partie des personnes disparues.

Dix-sept personnes sont toujours considérées comme disparues, principalement des ouvriers du bâtiment qui dormaient sur le site.

Lea Casilao, la petite amie d'un ouvrier porté disparu, a raconté à l'AFP qu'elle avait pris un bus depuis sa maison dans le nord de Manille pour se rendre à Angeles avec du riz et des conserves pour son compagnon dimanche, sans savoir qu'un accident avait eu lieu avant l'aube le même jour.

"Ca me brise le coeur d'attendre", soutient cette femme de 47 ans, en pleurant.

-'Pas d'équipement de sécurité'-

Stephanie Batar et sa mère Noby ont déploré avoir appris l'accident sur les réseaux sociaux, à leur domicile dans la province voisine de Bulacan, tôt lundi matin, et qu'elles n'avaient pas réussi à joindre son père de 64 ans, embauché seulement quelques semaines plus tôt sur le chantier avec un contrat de six mois.

"Je ne pouvais plus respirer. Je ne tenais plus debout. C'est très douloureux et nous ne savions pas quoi faire."

Les causes de l'effondrement restent encore inconnues.

La directrice régionale du département du travail, Geraldine Panlilio, a déclaré qu'elle avait brièvement suspendu le projet en septembre 2024 en raison de violations des normes de sécurité au travail.

"Nos inspecteurs du travail avaient constaté de mauvaises conditions de travail, une violation qui mettrait nos travailleurs en danger", a-t-elle déclaré lors d'un entretien à la station de radio locale DZMM.

Les ouvriers du bâtiment "ne disposaient pas d'équipements de sécurité" comme des casques, des bottes, des harnais de sécurité et des lignes de vie, et ils travaillaient avec un éclairage insuffisant et sans signalisation de sécurité visible, a-t-elle ajouté.

Les travaux ont repris un mois plus tard, après que l'entrepreneur chargé de la construction s'est conformé aux exigences, a indiqué Panlilio.

Jusqu'à 70 personnes étaient employées sur le site, mais la plupart étaient rentrées chez elles pour le week-end.

Alfredo Albis, 55 ans, qui figure parmi la vingtaine de survivants, a déclaré a l'AFP qu'il dormait dans un dortoir situé à environ cinq mètres de la structure au moment de l'effondrement.

"J'ai deux cousins qui sont toujours coincés là-bas. Ils travaillaient ici pour subvenir aux besoins de leur famille et sont portés disparus", a-t-il déclaré.

"Les opérations de sauvetage lors d'un effondrement de bâtiment sont très difficiles, car tout déplacement soudain provoqué par les mouvements de nos sauveteurs peut faire bouger les décombres et écraser les personnes qui se trouvent en dessous", a ajouté Mme Sajili.

Le moindre mouvement brusque "pourrait enterrer ceux qui répondent", a-t-elle précisé. C'est pourquoi l'opération doit se dérouler manuellement.

Les secouristes utilisent désormais des caméras thermiques "afin de détecter les possibles signes de vie".

Si aucun autre survivant n'est retrouvé, des pelleteuses mécaniques et d'autres engins lourds seront mobilisés pour dégager les décombres et récupérer les corps, a encore déclaré Mme Sajili, sans toutefois donner de calendrier

Les équipes ont extrait un autre corps des décombres lundi, qui n'a pas été encore identifié, selon les secouristes, qui ne savent pas s'il fait partie des personnes disparues.

Dix-sept personnes sont toujours considérées comme disparues, principalement des ouvriers du bâtiment qui dormaient sur le site.

Lea Casilao, la petite amie d'un ouvrier porté disparu, a raconté à l'AFP qu'elle avait pris un bus depuis sa maison dans le nord de Manille pour se rendre à Angeles avec du riz et des conserves pour son compagnon dimanche, sans savoir qu'un accident avait eu lieu avant l'aube le même jour.

"Ca me brise le coeur d'attendre", soutient cette femme de 47 ans, en pleurant.

"Pas d'équipement de sécurité"

Stephanie Batar et sa mère Noby ont déploré avoir appris l'accident sur les réseaux sociaux, à leur domicile dans la province voisine de Bulacan, tôt lundi matin, et qu'elles n'avaient pas réussi à joindre son père de 64 ans, embauché seulement quelques semaines plus tôt sur le chantier avec un contrat de six mois.

"Je ne pouvais plus respirer. Je ne tenais plus debout. C'est très douloureux et nous ne savions pas quoi faire."

Les causes de l'effondrement restent encore inconnues.

La directrice régionale du département du travail, Geraldine Panlilio, a déclaré qu'elle avait brièvement suspendu le projet en septembre 2024 en raison de violations des normes de sécurité au travail.

"Nos inspecteurs du travail avaient constaté de mauvaises conditions de travail, une violation qui mettrait nos travailleurs en danger", a-t-elle déclaré lors d'un entretien à la station de radio locale DZMM.

Les ouvriers du bâtiment "ne disposaient pas d'équipements de sécurité" comme des casques, des bottes, des harnais de sécurité et des lignes de vie, et ils travaillaient avec un éclairage insuffisant et sans signalisation de sécurité visible, a-t-elle ajouté.

Les travaux ont repris un mois plus tard, après que l'entrepreneur chargé de la construction s'est conformé aux exigences, a indiqué Panlilio.

Jusqu'à 70 personnes étaient employées sur le site, mais la plupart étaient rentrées chez elles pour le week-end.

Alfredo Albis, 55 ans, qui figure parmi la vingtaine de survivants, a déclaré a l'AFP qu'il dormait dans un dortoir situé à environ cinq mètres de la structure au moment de l'effondrement.

"J'ai deux cousins qui sont toujours coincés là-bas. Ils travaillaient ici pour subvenir aux besoins de leur famille et sont portés disparus", a-t-il déclaré.

"Les opérations de sauvetage lors d'un effondrement de bâtiment sont très difficiles, car tout déplacement soudain provoqué par les mouvements de nos sauveteurs peut faire bouger les décombres et écraser les personnes qui se trouvent en dessous", a ajouté Mme Sajili.

Le moindre mouvement brusque "pourrait enterrer ceux qui répondent", a-t-elle précisé. C'est pourquoi l'opération doit se dérouler manuellement.

Les secouristes utilisent désormais des caméras thermiques "afin de détecter les possibles signes de vie".

Si aucun autre survivant n'est retrouvé, des pelleteuses mécaniques et d'autres engins lourds seront mobilisés pour dégager les décombres et récupérer les corps, a encore déclaré Mme Sajili, sans toutefois donner de calendrier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Roland-Garros: Wawrinka en lice vers 13h

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Wawrinka jouera son 1er tour lundi à Paris (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Stan Wawrinka (ATP 113) entamera son dernier Roland-Garros lundi. Le Vaudois de 41 ans disputera son 1er tour sur le Court Simonne-Mathieu, aux alentours de 13h.

Vainqueur de l'édition 2015 du Majeur parisien, Stan Wawrinka affrontera le "lucky loser" néerlandais Jesper De Jong (ATP 106) dans le deuxième match programmé sur ce court, le troisième plus grand du complexe de la Porte d'Auteuil, après un simple dames. Il s'agira de leur premier affrontement.

Trois Suissesses entreront par ailleurs en lice dans cette deuxième journée de compétition. Jil Teichmann (WTA 170) et la qualifiée Susan Bandecchi (WTA 215) joueront dès 11h, face respectivement à la Russe Liudmila Samsonova (WTA 27) et à l'Espagnole Cristina Bucsa (WTA 33). Quant à Viktorija Golubic (WTA 82), elle devrait en découdre avec la Hongroise Panna Udvardy (WTA 59) vers 15h.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Djokovic cède un set mais passe au 2e tour

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Novak Djokovic a passé le premier tour à Paris (© KEYSTONE/AP/Emma Da Silva)

Malmené en début de match, le Serbe Novak Djokovic (ATP 4), s'est qualifié pour le 2e tour de Roland-Garros. Il a battu dimanche le Français Giovanni Mpetshi Perricard (83e) 5-7 7-5 6-1 6-4.

Toujours en quête d'un 25e titre record en Grand Chelem à 39 ans, Djokovic arrive sur la terre battue sans aucune victoire cette année sur cette surface exigeante.

Il avait avant d'arriver à Paris perdu son seul match sur l'ocre cette saison, contre le Croate Dino Prizmic (72e) à Rome.

Face à Mpetshi Perricard, l'ex-no 1 mondial a d'abord souffert en subissant les services foudroyants du Français, qui s'est offert le set grâce à trois aces dans le même jeu.

Dans la deuxième manche, le Lyonnais de 22 ans a sauvé neuf balles de break avant de céder sur la dixième, la quatrième balle de set du Serbe dans le jeu.

"GMP" a ensuite accusé le coup, bien moins tranchant au service et dans ses coups. Il n'en fallait pas plus pour "Nole" qui a expédié le 3e set en à peine plus de 20 minutes.

Si le Lyonnais a un temps mieux résisté dans le quatrième set, Djokovic l'a poussé à la faute en montant au filet et en jouant sur son revers. Il s'est imposé grâce à un coup droit surpuissant en 2h51.

Il affrontera au 2e tour un autre Français, Valentin Royer (74e), vainqueur facile du Bolivien Hugo Dellien (144e) 6-4 6-2 6-2.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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