International
Poutine se dit prêt à rencontrer Trump "à n'importe quel moment"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/12/la-longue-conference-en-direct-bien-que-soigneusement-mise-en-scene-constitue-lune-des-rares-occasions-de-poser-des-questions-delicates-au-president-russe-pour-les-journalistes-et-citoyens-du-pays-1000x600.jpg&description=Poutine se dit prêt à rencontrer Trump "à n'importe quel moment"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Vladimir Poutine s'est dit jeudi, lors de sa séance annuelle de questions-réponses télévisée, prêt à rencontrer "à n'importe quel moment" le président élu américain Donald Trump, qui a récemment appelé à une trêve et des négociations entre l'Ukraine et la Russie.
"Je suis prêt à le faire, bien sûr. A n'importe quel moment", a affirmé le président russe, disant ne pas avoir parlé avec M. Trump "depuis plus de quatre ans".
Cette longue conférence en direct, bien que soigneusement mise en scène, constitue l'une des rares occasions de poser des questions délicates au président russe pour les journalistes et citoyens du pays.
L'émission, qui a duré cette année près de 4h30 et s'est conclue vers 14h40 suisses, a eu lieu à un mois du retour à la Maison Blanche de l'imprévisible Donald Trump.
Le républicain, déjà président de 2017 à 2021, a maintes fois promis de ramener la paix en Ukraine "en 24 heures" et a appelé à un "cessez-le-feu immédiat" ainsi qu'à des pourparlers.
Mais le flou qui entoure son plan suscite l'inquiétude de l'Ukraine.
"Si nous rencontrons un jour le président élu Trump, je suis sûr que nous aurons beaucoup de choses à nous dire", a dit Vladimir Poutine.
Avancées en Ukraine
Vladimir Poutine a assuré que la Russie était prête à un "dialogue" avec l'Ukraine, mais uniquement sur la base des "réalités du terrain", une façon de dire que son pays ne rendrait pas les territoires conquis.
Il a rejeté toute trêve, qui permettrait à l'armée ukrainienne de "faire une pause" et de se réarmer.
Son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, a répondu jeudi que Vladimir Poutine n'était qu'un "vieux rêveur", en réagissant à sa conférence. "Il vit dans un autre monde. Dans son propre aquarium", a-t-il dit à l'occasion d'un déplacement à Bruxelles.
Volodymyr Zelensky, longtemps fermement opposé à des pourparlers, a récemment nuancé sa position mais demande à l'Occident de solides garanties de sécurité.
Vladimir Poutine a lui affiché jeudi sa confiance en estimant que la situation "changeait radicalement" sur le front en Ukraine, où ses troupes progressent à un rythme inédit depuis les premiers mois de 2022.
Le président Poutine a en revanche admis ne pas savoir quand son armée parviendrait à chasser les forces ukrainiennes de la région russe de Koursk, où elles occupent toujours plusieurs centaines de kilomètres carrés malgré des tentatives des troupes russes, épaulées selon Kiev par des soldats nord-coréens, de les déloger.
"Nous allons absolument les mettre en échec", a néanmoins assuré le président russe.
Cette offensive, la plus importante en territoire russe depuis la Deuxième Guerre mondiale, est source d'embarras pour le Kremlin, qui veut persuader que le conflit en Ukraine n'a pas d'impact sur la vie quotidienne des Russes.
Si c'était à refaire, Vladimir Poutine aurait lancé "plus tôt" son offensive contre son voisin, a-t-il assuré, sous-entendant que la Russie aurait dû mieux s'y préparer.
"Duel" avec l'Occident
Vladimir Poutine a aussi encensé son nouveau missile "Orechnik", une "arme moderne" qui peut porter une charge nucléaire et frapper à des milliers de kilomètres.
L'armée russe l'a utilisé pour la première fois le 21 novembre contre la ville ukrainienne de Dnipro, le présentant comme une réponse aux récentes frappes ukrainiennes contre le sol russe à l'aide de missiles américains et britanniques.
Le président russe a depuis menacé de frapper Kiev, et même directement les pays occidentaux qui arment l'Ukraine.
Jeudi, Vladimir Poutine a proposé à l'Occident un "duel de haute technologie du XXIe siècle" entre l'Orechnik russe et leurs moyens de défense antiaérienne.
"Qu'ils déterminent une cible. Disons : Kiev", a-t-il lancé. "On lancera une frappe là-bas, et on verra ce qui se passe."
La Syrie, pas une "défaite"
Autre sujet international d'importance, M. Poutine a assuré que la chute en Syrie de Bachar al-Assad, allié proche de Moscou, n'était pas une "défaite" pour la Russie, qui a évité la création d'une "enclave terroriste".
Le sort des deux bases militaires russes en Syrie, cruciales pour les opérations russes en Méditerranée, est cependant en suspens.
Vladimir Poutine a affirmé n'avoir pas encore vu Bachar al-Assad, qui a trouvé refuge en Russie avec sa famille, mais avoir "l'intention" de s'entretenir avec lui.
Il a aussi appelé Israël à retirer ses troupes du "territoire syrien", celles-ci ayant été déployées dans une zone tampon contrôlée par l'ONU séparant les deux pays sur le plateau du Golan.
Sur le plan intérieur, le dirigeant russe a critiqué ses services spéciaux, qui n'ont pas pu empêcher l'assassinat mardi du général russe Igor Kirillov, tué mardi dans une explosion à Moscou revendiquée par Kiev.
"Nous ne devons pas permettre de telles failles", a-t-il martelé.
Le dirigeant a par ailleurs admis que l'inflation galopante en Russie, à 8,9% en novembre selon les chiffres officiels, était un "signal préoccupant".
L'économie russe, après avoir résisté ces trois dernières années, donne des signes d'essoufflement, avec notamment une envolée des taux d'intérêt qui handicape les entreprises, l'affaiblissement du rouble, et des perspectives maussades pour 2025.
La situation de l'économie est "stable", a toutefois tenté de convaincre Vladimir Poutine dans ce show regardé par des millions de Russes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Arrestation d'un ex-présenteur de CNN à Minneapolis
La ministre américaine de la Justice Pam Bondi a annoncé vendredi avoir ordonné l'arrestation de l'ancien présentateur de CNN Don Lemon, en lien avec les manifestations contre les opérations de la police de l'immigration dans le Minnesota.
"Sur mes instructions, tôt ce matin, des agents fédéraux ont arrêté Don Lemon" et trois autres personnes, dont une journaliste indépendante, a-t-elle écrit sur X.
Elle a précisé que ces arrestations avaient eu lieu en lien avec "l'attaque" contre une église à Saint Paul le 18 janvier, lorsque des manifestants avaient perturbé un office religieux dans la capitale du Minnesota.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Goretzka annonce son départ du Bayern à l'été
L'international allemand Leon Goretzka quittera le Bayern Munich à l'été, a annoncé le milieu défensif vendredi, mettant fin aux rumeurs de départ dès cet hiver. Son contrat se termine au 30 juin.
"Aussi honoré que je sois par l'intérêt de grands clubs internationaux, j'ai clairement décidé, pour moi-même, que je souhaitais rester au Bayern jusqu'à la fin de la saison", a posté Leon Goretzka (30 ans) sur son compte Instagram vendredi en fin de matinée.
"Dans le même temps, le club et moi avons convenu, au terme de discussions bonnes et constructives, que notre période commune à succès s'achèvera cet été. Comme je l'ai déjà dit plus tôt, c'est aussi pour moi le bon moment d'ouvrir un nouveau chapitre: en tant que footballeur et en tant qu'homme", a ajouté Goretzka.
Formé dans la Ruhr à Bochum où il est passé professionnel à l'été 2012, puis transféré à Schalke un an plus tard, Leon Goretzka a rejoint le Bayern en juillet 2018, remportant notamment la Ligue des champions en 2020 ainsi que six titres de champion d'Allemagne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Kevin Warsh président de la Fed
Le président américain Donald Trump a proposé vendredi Kevin Warsh comme président de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur son réseau Truth Social. Les médias américains en avaient fait le favori pour succéder en mai à Jerome Powell.
"Je suis heureux d'annoncer que je propose la nomination de Kevin Warsh au poste de PRÉSIDENT DU CONSEIL DES GOUVERNEURS DU SYSTÈME DE RÉSERVE FÉDÉRALE", a écrit Donald Trump.
"Je connais Kevin depuis longtemps et je n'ai aucun doute qu'il restera dans l'histoire comme l'un des GRANDS présidents de la Fed, peut-être le meilleur. Par dessus tout, il a 'tout du premier rôle', et il ne vous laissera jamais tomber. Félicitations Kevin !", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
International
CICR: le monde doit se pencher sur la "dramatique" situation à Gaza
Après les opérations qui ont permis la remise de prisonniers et de corps dans le cadre du cessez-le-feu à Gaza, le monde doit désormais se pencher sur la "dramatique" situation dans le territoire, a exhorté vendredi la présidente du CICR, Mirjana Spoljaric.
"Au cours des 15 dernières semaines, le CICR a collaboré avec Israël, le Hamas et les médiateurs pour rapatrier les otages, les détenus et les dépouilles des personnes décédées, auprès de leurs familles, conformément à la première phase de l'accord" de cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre, a rappelé Mirjana Spoljaric dans un communiqué.
Désormais, a-t-elle souligné, "les Etats doivent tirer parti de la dynamique créée par la première phase de l'accord entre Israël et le Hamas pour améliorer d'urgence la situation humanitaire dramatique à Gaza".
La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a ainsi appelé la communauté internationale à "saisir toutes les occasions d'intensifier ses efforts pour soulager les souffrances à Gaza".
"Cela implique notamment d'assouplir les restrictions sur les biens et équipements à double usage (potentiellement offensifs, ndlr), tels que les canalisations d'eau et les générateurs, indispensables à la restauration des infrastructures essentielles à la population", a insisté la Suissesse.
Retour d'otages
Depuis le début de la guerre à Gaza en 2023, déclenchée par l'attaque du 7 Octobre, le CICR a aidé au retour "de 195 otages, dont 35 décédés, et de 3472 détenus" palestiniens.
Le retour cette semaine de la dernière dépouille d'otage israélien a ouvert la voie à la réouverture du point de passage de Rafah entre Gaza et l'Egypte, crucial pour l'acheminement de l'aide dans le territoire où la situation humanitaire reste dramatique pour les plus de deux millions d'habitants.
"Nombreux sont ceux qui, à Gaza, vivent encore sous les décombres, privés de services de base, et qui luttent pour se protéger du froid hivernal. Des milliers de familles attendent toujours des nouvelles de leurs proches. Les hôpitaux, les habitations, les écoles et les réseaux d'eau potable doivent être réparés, et les munitions non explosées doivent être déminées", a rappelé Mme Spoljaric.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SuisseIl y a 2 jours
Hausse de 0,8 point de TVA pour financer l'armée et la sécurité
-
SportIl y a 2 jours
A Crans-Montana, une Coupe du monde de ski discrète
-
SuisseIl y a 1 jour
La rente-pont est moins utilisée que prévu par les chômeurs âgés
-
InternationalIl y a 3 jours
Minneapolis: un proche de Trump évoque des manquements d'ICE
-
InternationalIl y a 3 jours
Incendie à Courchevel: le feu est circonscrit
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Carney estime qu'il n'y a "plus rien de normal aux Etats-Unis"
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Carl-Vogt: la Chambre immobilière admet qu'"il faut mieux faire"
-
SuisseIl y a 2 jours
SRC: le Conseil fédéral renforce la détection des menaces graves


