Genève
Plus de 4400 nageurs se jettent à l'eau pour la Coupe de Noël
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/12/plus-de-4400-personnes-se-jettent-a-leau-ce-week-end-dans-la-rade-de-geneve-1000x600.jpg&description=Plus de 4400 nageurs se jettent à l'eau pour la Coupe de Noël', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La rade genevoise accueille ce week-end la traditionnelle Coupe de Noël. Plus de 4400 nageurs se sont inscrits pour cette 86e édition, qui bat un nouveau record de fréquentation.
La manifestation se tient samedi et dimanche dans une eau à un peu plus de 8 degrés. Les premiers ont sauté samedi matin à 8h30 depuis le ponton aménagé à côté du Bateau Genève pour nager sur 100 mètres le long du Jardin Anglais.
Les nageurs, déguisés pour la plupart, s'aspergent d'eau glacée avant de sauter ou de plonger dans le lac. Un moment toujours accompagné de cris et de rires pour le plus grand bonheur du public.
Créée en 1934, la Coupe de Noel est l'un des plus grands événements de nage en eau froide. "C'est un défi physique et mental, un test de résilience et un hommage à la tradition de la nage en eau froide", relèvent les organisateurs. Déjà en vogue avant la crise sanitaire, la nage en eau froide fait de plus en plus d'adeptes.
Précautions
Cette pratique n'est toutefois pas anodine et mieux vaut être bien préparé avant de se lancer. Il faut nager régulièrement afin de s'habituer à chaque palier. Les organisateurs de la Coupe de Noël rappellent aussi qu'il ne faut jamais nager seul, être attentif aux signes d'hypothermie, ne pas oublier de bien respirer et apprendre à connaître ses limites.
Surtout, ils soulignent que nager en eau froide procure une dose d'endorphine qui rend de bonne humeur pour la journée. Et la bonne humeur était effectivement au rendez-vous pour cette 86e édition. Les séries se sont enchaînées le samedi et il en sera de même dimanche. A noter que le nageur plus âgé affichait sans complexe ses 84 printemps.
Cette manifestation, classée dangereuse par Brigade de la navigation, est strictement encadrée. Elle bénéficie d'un dispositif de sécurité renforcé grâce à l'engagement et l'accompagnement des équipes de Sauvetage de Genève, de la Brigade de la navigation, du SIS, des samaritains ainsi que des plongeurs spécialisés.
Depuis 1934
La Coupe de Noël est considérée comme la plus ancienne compétition sportive genevoise. Seules quatre éditions ont dû être annulées depuis 1934: une fois pendant la Deuxième guerre mondiale, une autre fois lors de pandémie de Covid-19 et deux fois à cause de conditions météo trop extrêmes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Prix BD Zoom 2026 attribué à Fabian Menor pour "Iris"
Le Prix BD Zoom 2026 a été attribué à l'auteur genevois Fabian Menor pour son album "Iris". L'ouvrage raconte l'histoire d'une artiste peintre atteinte d'une maladie oculaire dégénérative. Un récit sur la résilience, l'art et les défis face au vieillissement.
Près de 1200 élèves du secondaire II issus de 80 classes ont participé à cette 11e édition du Prix BD Zoom, indique vendredi le Département de l'instruction publique (DIP). Ce prix doté de 10'000 francs vise à mettre en valeur la richesse de la bande dessinée romande. Il permet aussi de stimuler le goût de la lecture auprès des jeunes, qui constituent le jury.
Les trois ouvrages finalistes étaient "Fleurs intestinales" de Vamille, "Là où dorment les Géants" de Maurane Mazars et "Iris" de Fabian Menor. Le gagnant a utilisé exclusivement des crayons de couleur pour réaliser son album. Celui-ci a été conçu lors d'une résidence d'artiste à l'EMS Foyer du Vallon, un établissement pour les personnes âgées aveugles ou malvoyantes, à Chêne-Bougeries (GE).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Une Doryanthes palmeri en fleur au Jardin botanique de Genève
Une Doryanthes palmeri a fleuri dans les serres du Jardin botanique de Genève, plus de quarante ans après avoir été semée. Ce lys géant originaire d'Australie ne produit qu'une seule floraison dans son existence.
La graine avait été plantée en 1983. "Ce qui rend ce phénomène particulièrement remarquable, c’est que cette plante est cultivée en pot, sous serre", a indiqué vendredi à Keystone-ATS Vincent Goldschmid, jardinier responsable des serres. Ces 43 années reflètent ainsi le travail continu de plusieurs générations de jardiniers et jardinières, ajoute le spécialiste.
Et de relever les soins apportés en maîtrisant l'arrosage, le climat et le substrat. "C'est un défi d'autant plus exigeant dans un contexte de culture biologique", ajoute le jardinier responsable. ll revenait sur une information de Léman Bleu, qui a aussi été diffusée sur les réseaux sociaux par le Jardin botanique de Genève.
La Doryanthes palmeri est une plante monocarpique, c'est-à-dire qu'elle fleurit une seule fois dans sa vie, puis meurt. La hampe florale d'un rouge vif va se développer pendant trois à cinq semaines, avant de se faner. Il ne faudra donc pas trop attendre pour venir au Jardin botanique de Genève admirer ce feu d'artifice floral.
Un autre spécimen de Doryanthes palmeri avait déjà fleuri au Jardin botanique de Genève en 2022. Cette floraison avait attiré de nombreux curieux, fascinés par ce phénomène merveilleusement rare.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève prévoit des réseaux d'eau brute pour l'agriculture
Le Grand Conseil genevois a adopté jeudi soir, à la quasi-unanimité, une refonte complète de la loi cantonale sur les eaux. Le texte prévoit notamment la création de réseaux d'eau brute pour l'agriculture et maintient l'accès équitable de tous aux plages publiques, sans distinction.
Cette réforme d'une loi de 1961 était nécessaire, car l'eau est une ressource importante, a indiqué le rapporteur de majorité, le PLR Geoffray Sirolli. Le projet de loi du Conseil d'Etat a été largement retravaillé par la commission de l'environnement et de l'agriculture dans l'objectif d'avoir "un dispositif modernisé, cohérent et applicable", a-t-il expliqué.
Au vu du changement climatique, le texte prévoit que le canton développe des réseaux d'eau brute pour l'irrigation des cultures. Cette eau sera moins chère que l'eau potable, a salué le député. La loi crée une commission consultative de l'eau composée des acteurs concernés par les divers usages de l'eau sur le territoire genevois et ses alentours. Elle assure le financement de la protection de l'eau.
Risque de référendum
La disposition prévoyant d'interdire un accès différencié aux plages publiques en fonction du domicile a été réintroduite grâce à un amendement après sa suppression par la commission L'accès au lac reste ainsi universel et, en principe, gratuit. Un prix peut être exigé en fonction des infrastructures, mais il ne doit pas dépendre du domicile.
Le conseiller d'Etat Nicolas Walder, en charge du Département du territoire, avait mis en garde: remettre en cause cette disposition faisait courir le risque d'un référendum, ce qui aurait retardé l'entrée en vigueur de la loi. Celle-ci est aussi nécessaire pour s'adapter aux normes fédérales et travailler de manière transfrontalière en cas de stress hydrique, a-t-il plaidé.
La gauche a voté en faveur du projet de loi, malgré l'affaiblissement du texte en commission. Ses amendements, visant notamment à fixer une tarification progressive afin d'inciter aux économies d'eau et à créer un fonds pour la préservation des eaux, ont été refusés par la majorité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Les SIG bouclent 2025 sur une perte de 41 millions de francs
Les comptes consolidés 2025 des Services industriels de Genève (SIG) affichent une perte de 41 millions de francs. En cause, une moins bonne rentabilité que prévue sur les réseaux thermiques, qui a contraint la régie publique à comptabiliser des dépréciations d'actifs.
"Ce résultat négatif s'explique notamment par l'effet, non monétaire, des dépréciations d'actifs, à hauteur de 119 millions de francs", relèvent les SIG jeudi dans un communiqué. Ces pertes temporaires de valeur comptables ont avant tout concerné les réseaux thermiques structurants.
Elles sont liées à deux facteurs. D’une part, une révision à la baisse des hypothèses de consommation énergétique à l’horizon 2050 et, d’autre part, une réduction des tarifs de la thermique intervenue en janvier 2026. Cette révision des tarifs avait reçu un préavis favorable du surveillant fédéral des prix.
Les SIG relèvent que quatre ans après l’éclatement de la crise énergétique, fin 2021, le marché des énergies a retrouvé en 2025, une certaine normalité. Les coûts d’approvisionnement en électricité et en gaz sont restés supérieurs à ceux d’avant la crise, mais ont toutefois été en net recul.
Tarifs en baisse
Ce contexte a permis à SIG d’ajuster ses tarifs à la baisse. Ils ont été réduits de 12% pour l’électricité au 1er janvier 2025, et de 11% pour le gaz au 1er octobre. "Ces efforts sont conséquents, la partie régulée de ces deux activités représentant presque la moitié du chiffre d’affaires de l’entreprise", soulignent les SIG.
Ces baisses tarifaires ont contribué à contracter le chiffre d’affaires, qui s’est élevé à 1,2 milliard (-5% par rapport à 2024). Elles ont toutefois été en partie compensées par des revenus en hausse de 5% dans le secteur de la distribution d’eau potable et du traitement des eaux usées, en raison d’une consommation élevée liée aux conditions météorologiques.
Dividende
Les charges d’exploitation sont à la hausse, en raison notamment d’une augmentation des charges de personnel, due, en particulier, au besoin d’ effectifs complémentaires (+2,6%) pour les activités en développement. Au final, le résultat d’exploitation (EBITDA) 2025 a atteint 251 millions, en hausse de 4% par rapport à 2024 .
Ce résultat des activités des SIG a conduit le conseil d’administration à proposer le versement d’un dividende d’un million de francs à ses propriétaires, qui vient s’ajouter aux 72 millions de redevances et 5 millions d’intérêts sur le capital de dotation que les SIG versent à l’Etat et aux communes genevoises.
A noter que les investissements restent importants avec 298 millions de francs en 2025, dont 112 millions pour le développement des réseaux thermiques structurants. La dette est restée stable à 584 millions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Fin de l’aventure Doodah après 23 ans au centre-ville
-
Vous d’abordIl y a 3 heures
Vous d'abord: semaine du 16 au 20 mars
-
VaudIl y a 1 jour
Hausse des accidents sur les routes vaudoises en 2025
-
LausanneIl y a 2 jours
Paudex: un automobiliste à 117 km/h au lieu de 50 km/h
-
SuisseIl y a 2 jours
La chute d'une télécabine fait une victime au-dessus d'Engelberg
-
SuisseIl y a 22 heures
Genève interdit indirectement le port du burkini dans les piscines
-
SuisseIl y a 2 jours
Le patron de Swatch Group a vu son salaire diminuer en 2025
-
LausanneIl y a 3 jours
Les écoles privées pourront délivrer la maturité cantonale


