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International

Les employés des programmes de diversité suspendus aux Etats-Unis

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Donald Trump a déclaré avoir enjoint à son équipe "d'identifier activement et de destituer plus de 1000 personnes nommées par la précédente administration". Des personnes "qui ne sont pas alignées avec notre vision pour rendre sa grandeur à l'Amérique", a-t-il précisé sur Truth Social. (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

Donald Trump a suspendu les employés des programmes de diversité en les mettant en congé forcé d'ici mercredi soir. Le nouveau président s'est aussi lancé dans une charge violente contre l'évêque de Washington pour son sermon en faveur des migrants et des transgenres.

"Les employés travaillant dans les programmes de diversité, dont Trump a ordonné la fermeture, seront suspendus d'ici mercredi soir", a confirmé la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, sur le réseau social X.

Elle a confirmé un message du Bureau fédéral de la gestion du personnel qui demande d'informer "tous les employés des bureaux DEIA (Diversité, Équité, Inclusion et Accessibilité) qu'ils sont placés en congé administratif payé avec effet immédiat".

Membres de l'ex-administration destitués

L'administration "prend des mesures pour fermer/mettre fin à toutes les initiatives, bureaux et programmes DEIA", poursuit le message, publié sur X mardi soir, alors que par ailleurs Trump a demandé la destitution de plus d'un millier de responsables de l'ancienne administration démocrate.

Peu avant, c'est l'évêque épiscopalienne de Washington, Mariann Budde, qui était dans le collimateur du septuagénaire, au lendemain d'un sermon dans lequel elle s'était inquiétée de la peur semée par le dirigeant chez les immigrants et les membres de la communauté LGBTQ.

"Radicale de gauche" et "méchante"

"Cette pseudo-évêque (...) était une radicale de gauche, qui déteste Trump avec acharnement", a écrit celui-ci tôt mercredi sur sa plateforme Truth Social.

"Elle a introduit son église dans le monde de la politique de manière très ingrate. Elle était méchante par son ton et ce n'était ni convaincant ni intelligent... Elle et son église doivent des excuses au public !", poursuit-il.

Lors du service religieux à la cathédrale nationale de Washington, l'évêque avait exhorté Trump, assis au premier rang, à la "miséricorde".

"Il y a des enfants homosexuels, transgenres de familles démocrates, républicaines ou indépendantes dont certains craignent pour leurs vies", avait-elle lancé, ajoutant que "la grande majorité des immigrants ne sont pas des criminels".

"Service très ennuyeux"

Investi lundi pour la deuxième fois président des Etats-Unis, le milliardaire avait aussitôt pris des décrets visant l'immigration clandestine et niant l'existence de personnes transgenres.

S'il était resté impassible durant le service religieux, sur Truth Social, l'homme s'est lâché: "Le service était très ennuyeux et sans inspiration. Elle n'est pas très douée dans son travail !".

Venger la "trahison"

Dans le même élan, Donald Trump a pris l'engagement de venger la "trahison" qu'a constituée, selon lui, l'élection en 2020 à la Maison Blanche du démocrate Joe Biden.

Il a ainsi déclaré avoir enjoint à son équipe "d'identifier activement et de destituer plus de 1000 personnes nommées par la précédente administration".

"Pas alignées avec notre vision"

Des personnes "qui ne sont pas alignées avec notre vision pour rendre sa grandeur à l'Amérique", a-t-il précisé sur Truth Social. Il a assuré que quatre personnes avaient déjà été "virées" - dont l'ancien chef d'état-major des armées Mark Milley, l'une de ses bêtes noires, démis d'une fonction de conseil.

L'amirale Linda Fagan, nommée par Joe Biden à la tête des Gardes-côtes américains et première femme à diriger l'une des six branches de l'armée, a par ailleurs été limogée.

La nouvelle administration a aussi retiré la protection policière dont jouissait John Bolton, ex-conseiller à la Sécurité nationale de la Maison Blanche sous le premier mandat du républicain, devenu un féroce critique. Interrogé à ce sujet, Donald Trump a lancé que son ancien conseiller était un homme "stupide".

Miliciens d'extrême droite graciés

Il a aussi défendu sa décision de gracier 1500 personnes condamnées pour avoir attaqué le 6 janvier 2021 le Capitole afin d'empêcher l'arrivée au pouvoir de Joe Biden, ou de commuer leurs peines pour certains.

Parmi les bénéficiaires de cette clémence, figurent les meneurs de deux milices d'extrême droite, les Oath Keepers et les Proud Boys.

"Leurs peines étaient ridicules et excessives", a lancé Donald Trump, qui juste avant cette attaque avait chauffé à blanc ses partisans par un discours sur une élection "truquée" - une affirmation mensongère qu'il maintient.

Investissements massifs dans l'IA

Mardi, le président républicain, soucieux de rendre à l'Amérique son "âge d'or", a vanté devant la presse le projet "Stargate", promettant des investissements d'"au moins 500 milliards de dollars" dans des infrastructures technologiques aux Etats-Unis.

Il doit générer "quasi-immédiatement plus de 100'000 emplois", a assuré le milliardaire.

Stargate réunit le spécialiste du "cloud" (informatique à distance) Oracle, la société d'investissement japonaise SoftBank, et la start-up d'IA générative OpenAI, dont les dirigeants étaient présents à la Maison Blanche.

Le patron de SoftBank, Masayoshi Son, a précisé que la coentreprise allait "commencer à déployer immédiatement 100 milliards de dollars", avec l'objectif d'atteindre un total de 500 sur quatre ans.

"Nous n'aurions pas pu faire ça sans vous", a déclaré Masayoshi Son, dont le titre de la compagnie s'est envolé de plus de 10% en clôture à la Bourse de Tokyo.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Football

Le canard mascotte du Mexique reçoit les honneurs présidentiels

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Canard-mascotte du Mexique, Merlin a été reçu lundi par la présidente mexicaine (© KEYSTONE/EPA/MARIO GUZMAN)

Paré de son maillot vert de la sélection du Mexique, Merlin, le canard devenu mascotte non officielle de la Coupe du monde 2026, a été reçu lundi par la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum.

La célébrité du palmipède est montée en flèche dans le pays co-organisateur du Mondial 2026 quand des vidéos de Merlin marchant au milieu des supporters sous le regard de sa propriétaire vendeuse ambulante, sont devenues virales sur les réseaux sociaux, dont celui de la sélection mexicaine.

L'image et le nom de Merlin, qui a été ommé "ambassadeur" de la FIFA, seront des marques déposées auprès de l'institut de la propriété intellectuelle, a indiqué sa propriétaire, Karla Ivette Gómez, accompagnée de ses deux enfants.

"Nous allons les aider à faire en sorte que cette notoriété qu'ils ont acquise (...) se traduise par une amélioration de leur qualité de vie", a déclaré la présidente à l'ouverture de sa conférence de presse quotidienne, s'approchant timidement d'un Merlin impassible devant les caméras.

C'est le troisième canard de la famille Gomez. Une cliente leur a offert Merlin, nommé ainsi en hommage à l'Enchanteur de la légende arthurienne, après la mort du précédent.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le marcheur italien Alex Schwazer risque une troisième suspension

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Alex Schwazer risque une troisième suspension pour dopage (© KEYSTONE/AP/David Guttenfelder)

Le marcheur Alex Schwazer, champion olympique du 50 km en 2008 à Pékin, fait à nouveau l'objet d'une enquête pour dopage, a annoncé lundi l'Agence nationale antidopage allemande (Nada).

A 41 ans, l'Italien pourrait se voir infliger la troisième suspension pour dopage de sa carrière.

La Nada a indiqué dans un communiqué que de l'érythropoïétine (EPO), une substance stimulant la production de globules rouges, "a été détectée à la fois dans les échantillons d'urine et de sang de l'athlète" lors des championnats d'Allemagne de marche athlétique sur route, en avril.

L'agence a précisé avoir "engagé une procédure de gestion des résultats" et "imposé une suspension provisoire" à l'encontre du double médaillé de bronze aux Mondiaux (2005, 2007) du 50 km et champion d'Europe 2010 du 20 km.

Lors d'une conférence de presse en Italie, Alex Schwazer a assuré qu'il était "innocent": "Je n'ai pas pris d'EPO, ni aucune autre substance interdite, mais cette fois, je ne me défendrai plus, je n'en ai plus la force", a-t-il déclaré.

Il va toutefois demander l'analyse de son échantillon B, "à condition que la contre-expertise soit faite sur l'échantillon d'urine que nous avons conservé de notre côté. Si non, je renoncerai, car je n'ai absolument aucune confiance dans le système", a-t-il expliqué.

Un sacré passif

Schwazer a purgé sa première suspension après avoir été contrôlé positif à l'EPO avant les JO de Londres en 2012. Il n'a pas contesté les résultats et a alors pris sa retraite une première fois. Il a fait son retour à la compétition et s'est qualifié pour les JO 2016, mais a ensuite été reconnu coupable d'avoir pris des microdoses de stéroïdes anabolisants. Comme il s'agissait de sa deuxième infraction, Schwazer a alors été suspendu pour huit ans.

La justice italienne l'avait blanchi en février 2021 dans le volet pénal de cette affaire en estimant que l'échantillon à l'origine de son second contrôle positif avait pu être modifié. Schwazer affirmait en effet être victime d'un complot en raison de ses critiques du dopage institutionnel et des insuffisances de certaines organisations sportives. Un documentaire en quatre parties sur sa lutte pour blanchir son nom est sorti en 2023 sur Netflix.

En avril 2022, deux rapports commandés par l'Agence mondiale antidopage et la Fédération internationale d'athlétisme avaient conclu que l'échantillon à l'origine de son second contrôle positif "n'avait fait l'objet d'aucune manipulation". En conséquence, la suspension de huit ans avait été confirmée et il n'a pas pu participer aux Jeux de 2024, après avoir déjà été privé de ceux de 2016 et 2021.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Affaire Lyhanna: des défaillances d'une "extrême gravité"

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Le rapport de la mission d'inspection dans l'affaire de la jeune Lyhanna en Frace a montré une série de dysfonctionnements de la part du parquet et de la gendarmerie. (© KEYSTONE/EPA/Guillaume Horcajuelo)

Une mission d'inspection sur l'affaire Lyhanna "établi une vérité d'une extrême gravité", a déclaré lundi le Premier ministre Sébastien Lecornu. Le meurtrier et violeur présumé de la jeune de 11 ans avait déjà fait l'objet de plusieurs plaintes restées sans suite.

La petite Rosa, dont la mère a déposé plainte en août 2025 contre Jérôme Barella, suspecté du meurtre de Lyhanna, a dit avoir subi "une cinquantaine de viols" de la part de ce dernier, indique la mission d'inspection chargée de faire la lumière sur les dysfonctionnements dans cette affaire.

Or, il n'a jamais été entendu par les enquêteurs avant le meurtre de Lyhanna.

"La chaîne de protection a failli", en raison d'une "succession d'erreurs, de négligences, d'inactions et de mauvaises décisions", a ajouté Sébastien Lecornu à qui cette mission a remis lundi son rapport.

La mort de Lyhanna, 11 ans, dont le corps a été retrouvé le 4 juin à Puycasquier, une petite commune du département du Gers (sud-ouest de la France), a suscité un émoi national, d'autant que Jérôme Barella faisait déjà l'objet de plusieurs plaintes pour agressions sexuelles et viols sur des enfants.

"Perte de temps et absence de suivi"

"Le rapport ne décrit ni un simple dysfonctionnement administratif ni un manque de moyens. Il souligne d'abord que les premiers actes d'enquête réalisés par la première juridiction et les enquêteurs ont été conduits de manière efficace. Mais la suite de la procédure a été marquée par une succession d'erreurs, de négligences, d'inactions et de mauvaises décisions, à plusieurs niveaux de la chaîne judiciaire et de l'enquête", a estimé le chef du gouvernement.

Rédigé par les services de l'inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) et celle de la justice (IGJ), le rapport, a été réalisé à partir d'une trentaine d'entretiens.

Il pointe "un cumul de pertes de temps et une absence de suivi de procédure, tant de la part du parquet que de la gendarmerie à l'arrivée de la procédure au parquet d'Auch" dans le Gers, a déclaré le chef de l'IGJ Stéphane Noël devant la presse à l'issue de sa rencontre avec le Premier ministre.

La plainte d'août 2025 n'a "pas été traitée comme une procédure prioritaire": "le caractère sensible de la procédure n'a pas été relayé, la procédure n'a pas été orientée vers le bon service de gendarmerie, retardant son traitement", a détaillé Stéphane Noël.

Il met aussi en avant "une absence de prise en compte suffisante de l'urgence" au regard du profil de Jérôme Barella.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Marketa Vondrousova suspendue quatre ans

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Marketa Vondrousova (ici lors de son sacre à Wimbledon en 2023) a été suspendue pour quatre ans (© KEYSTONE/AP/Alberto Pezzali)

L'ex-championne de Wimbledon Marketa Vondrousova est suspendue quatre ans, a annoncé lundi l'Agence internationale pour l'intégrité du tennis (ITIA).

"En vertu des règles antidopage, la sanction infligée à une joueuse qui refuse de se soumettre à un contrôle doit être la même que celle qui lui aurait été infligée si elle avait été contrôlée positive", a indiqué l'Itia dans un communiqué.

Marketa Vondrousova, 26 ans et ex-no 6 mondial, n'a plus joué sur le circuit WTA depuis le mois de janvier. Elle est actuellement classée 122e du classement WTA. Lors de sa dernière apparition à un tournoi du Grand Chelem, elle a atteint les quarts de finale de l'US Open en août 2025.

La Tchèque - qui avait aussi atteint en 2019 la finale de Roland-Garros où elle avait été battue par l'Australienne Ashleigh Barty - n'a pas soumis d'échantillon lors d'un contrôle réalisé à son domicile, le 3 décembre 2025 vers 20h00, a indiqué l'Itia. Elle a justifié son refus en invoquant du stress et des problèmes de santé mentale, ainsi que des craintes pour sa sécurité.

Le tribunal de l'Itia a conclu que les éléments apportés par l'accusée n'apportaient "aucune justification convaincante". La suspension court jusqu'au 21 juin 2030, a encore précisé l'Itia.

L'avocat de Vondrousova, Jan Exner, a indiqué à l'AFP que la joueuse se réservait le droit de faire appel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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