Vaud
Un nouveau président pour les jeunesses vaudoises
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La Fédération vaudoise des jeunesses campagnardes (FVJC), réunie en assemblée générale dimanche à Savigny, a élu un nouveau président. Daniel Turin succède à Lucie Theurillat, qui occupait ce poste depuis 2022.
"C'est un honneur que la Fédé m'ait accordé cette confiance", a réagi le citoyen de Gilly, âgé de 28 ans, auprès de Keystone-ATS. "Enfin, ils n'avaient pas le choix", a-t-il ajouté, le sourire dans la voix. Le chargé de mission à la Haute Ecole d'ingénierie et de gestion d'Yverdon était en effet le seul candidat à ce poste.
Ancien de la jeunesse de Gilly, qu'il avait rejointe en 2013, Daniel Turin était vice-président de la FVJC depuis 2022. Parmi les projets qu'il entend mener à son nouveau poste, il mentionne "l'accessibilité des places de fête pour les personnes à mobilité réduite" et la "durabilité". Il entend aussi "donner plus la parole aux jeunesses", notamment par le biais de sondages, afin de "récolter des informations très utiles pour développer les axes du futur".
Succès et défis
L'Assemblée Générale des FVJC, 105e du nom, s'est déroulée en présence de Vassilis Venizelos, Conseiller d’Etat en charge du département de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité, ainsi que du Président du Grand Conseil Jean‐François Thuillard. Des représentants de Prométerre ainsi que de la Fête fédérale de gymnastique à Lausanne étaient également présents.
La rencontre a aussi été l'occasion de dresser le bilan des activités de l'année 2024. Les plus marquantes ont été "les Rencontres à RMC et la Cantonale FVJC à Givrins, véritables vitrines du dynamisme et de l’esprit fédéré", ont écrit les organisateurs dimanche dans un communiqué.
En revanche, la future "Maison de la Fédé" dans l'ancienne laiterie de Daillens a amené son lot de "défis", puisque son achèvement, initialement prévu pour 2024, a dû être reporté à mai 2025, ont-ils ajouté. Les différentes manifestations cantonales ont également été attribuées à cette occasion.
200 membres et 4 Girons
Fondée en 1921, la FVJC compte environ 200 jeunesses membres, réparties en quatre régions appelées Girons. Elle comptabilise quelque 4200 membres actifs, et presque autant de membres individuels (des anciens ou des membres n'ayant jamais fait partie d'une jeunesse).
L'été dernier, la "Cantonale" de la FVJC - son principal rendez-vous qui a lieu tous les cinq ans - avait vu 120'000 personnes affluer à Givrins durant les 19 jours de rencontres sportives et festives.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Nouveau crédit pour subventionner les STEP vaudoises
Les députés vaudois ont validé mardi un nouveau crédit pour financer les mesures de lutte contre les micropolluants dans les stations d'épuration (STEP). Après un premier crédit-cadre de 80 millions de francs, voté en 2016 et qui arrive cette année à échéance, ils ont accepté de prolonger le programme de subventions cantonales à hauteur de 54 millions.
L'objectif consiste, à terme, de raccorder 90% de la population vaudoise à une installation traitant les micropolluants. Ces pesticides, médicaments, cosmétiques et autres substances chimiques ne sont que très partiellement éliminés dans les stations d'épuration vieillissantes. Celles-ci doivent donc être modernisées afin de les conformer à la législation fédérale sur la protection des eaux.
Le nouveau crédit de 54 millions contribuera au financement de plusieurs chantiers importants, comme à Lausanne et dans les régions d'Aigle, moyenne et basse Broye, Orbe, Payerne, La Sarraz, Echallens, Gland, Morges ou encore Nyon.
En vigueur depuis 2016, la stratégie cantonale en matière d'épuration prévoit des investissements de l'ordre de 1 à 2 milliards de francs à long terme. Le Canton et la Confédération doivent assumer environ 30% de ces montants, le solde étant à la charge des communes et associations intercommunales, notamment via la taxe d'épuration.
"Ces investissements sont efficaces et permettent concrètement d'améliorer la qualité des eaux", a indiqué mardi le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos, prenant en exemple le bassin versant de la Venoge. Les subventions cantonales permettent de "venir en appui" aux communes et de "les inciter à la régionalisation", mais aussi d'obtenir des financements de la Confédération, a-t-il ajouté.
Le Grand Conseil a soutenu à l'unanimité (moins une abstention) ce deuxième crédit-cadre. Un troisième suivra vers 2029.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Vaud s'interroge sur l'efficacité des tirs de régulation du loup
Le canton de Vaud se pose des questions sur sa stratégie de gestion du loup. Il a mandaté la fondation KORA, spécialisée dans le suivi des grands carnivores, pour examiner l'efficacité des tirs de régulation.
En 2025, la régulation du loup a mobilisé six collaborateurs permanents de la Direction générale de l'environnement (DGE) ainsi qu'une vingtaine de gardes-faunes auxiliaires, "parfois au détriment d'autres missions d'importance, comme la gestion des autres espèces occasionnant des dégâts", indique l'Etat de Vaud mardi dans un communiqué. Malgré cela, le suivi des prédations montre une "situation qui reste marquée par un niveau d'attaques élevé dans le Jura".
Au total, près de 160 prédations sur le bétail (bovins, ovins et caprins) ont été enregistrées en 2025 dans le canton de Vaud, dont 88 sur le territoire de la meute du Mont Tendre. Le canton a obtenu de Berne l'autorisation d'éliminer entièrement cette dernière, les tirs devant être effectués entre le 1er septembre 2025 et le 31 janvier dernier.
Dix loups de cette meute ont ainsi été abattus. Cependant, le mâle géniteur M351, -que les autorités cherchent à éliminer depuis la fin 2023-, ne figure pas parmi eux. Il n'a même "plus été aperçu dans la région par les gardes-faunes depuis l'automne", précise le communiqué.
Stratégie à adapter
Le canton a donc sollicité l'expertise scientifique de la KORA pour faire le point. La fondation devra notamment analyser "les effets de ces mesures sur les prédations et le comportement des loups". Les autorités espèrent ainsi obtenir "des données supplémentaires utiles à l'adaptation de la gestion du loup dans le canton".
L'Etat de Vaud rappelle que les tirs de régulation ne constituent qu'un des axes de la "stratégie globale" de gestion du loup. La protection des troupeaux ainsi que le renforcement des connaissances scientifiques complètent le dispositif.
Dans cette optique, le canton va demander à Berne l'autorisation d'augmenter le nombre de loups équipés de colliers GPS, afin de mieux comprendre "l'utilisation de l'espace par les meutes, l'impact des prédations sur la faune sauvage, ainsi que l'efficacité des mesures de protection des troupeaux".
La population de loups est estimée à une vingtaine d'individus pour l'ensemble du territoire vaudois, indique le communiqué. Ceux-ci sont répartis entre les meutes du Marchairuz, de Haute-Valserine et de Jougne Suchet. "La meute du Mont Tendre a été significativement réduite. A ce jour, deux loups nés en 2025 sont observés", précise le document. Un nouvel "état des populations", réalisé par la KORA doit être fourni ces prochaines semaines.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud: loi sur l'énergie acceptée, mais l'UDC annonce un référendum
Après un débat démarré fin septembre et neuf séances au total, le Grand Conseil vaudois a accepté mardi la grande réforme de la loi sur l'énergie, édulcorée voire affaiblie par la droite, selon la gauche. L'UDC a, elle, annoncé qu'elle lancera un référendum.
Il aura donc fallu quatre mois pour arriver à bout des trois lectures de cette révision de la loi sur l'énergie (LVLEne) proposée par le Conseil d'Etat, ses 80 articles et près de 100 amendements proposés, eux, par la Commission de l'environnement et de l'énergie, sans compter les modifications intervenues lors des débats.
Les très nombreuses prises de parole depuis mardi dernier avant le vote définitif de la loi mardi matin ont été moins tendues que lors de l'ensemble des longs débats, où échanges très animés, coups de colère, invectives et attaques personnelles n'avaient pas manqué.
PLR divisé
Le texte a été accepté par 99 voix favorables, 31 voix contre et 13 abstentions. Socialistes, Vert-e-s et Vert'libéraux ont voté en bloc pour la loi. Le PLR s'est montré divisé, votant toutefois majoritairement pour, avec une dizaine de refus. La gauche radicale, elle, s'est abstenue, comme elle l'avait indiqué.
L'UDC a, pour sa part, très largement voté contre (5-6 voix pour). Elle annonce déjà qu'elle lancera un référendum contre cette loi. Si la récolte des signatures aboutit, c'est le peuple qui aura le dernier mot.
Fin du chauffage fossile
Dans les grandes lignes, la réforme renforce le cadre légal pour accélérer la transition énergétique. But: tendre décisivement vers la neutralité carbone en 2050, objectif du Plan climat vaudois, ainsi que vers plus de souveraineté énergétique pour le canton, qui importe 84% de son énergie.
Elle vise par exemple à développer le recours aux énergies renouvelables locales. Elle acte aussi la fin du chauffage fossile (mazout, gaz, charbon). Elle oblige également à assainir énergétiquement les bâtiments de plus de 750 m2 (grands propriétaires), mais finalement pas ceux de moins de 750 m2 (petits propriétaires), ce qui constitue le "gros bémol" pour la gauche.
La loi oblige aussi à poser des panneaux solaires pour les nouveaux bâtiments, mais seulement en cas de rénovation pour ceux existants (avec finalement la suppression d'un délai à 2039). Elle donne également un coup de pouce à l'hydrogène.
A noter que les communes ou encore les bâtiments agricoles évitent quelques modifications plus contraignantes. S'agissant de sobriété énergétique, inscrite dans la loi, une extinction imposée des vitrines, enseignes et autres procédés de réclame lumineux des commerces (magasins, restaurants, bars, etc) a été fixée: de minuit à 05h00, et non de 23h00 à 06h00, sauf évidemment en cas d'activité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Transports publics lausannois: fréquentation en hausse en 2025
Les Transports publics de la région lausannoise (tl) ont transporté 133 millions de personnes l'an dernier, soit 1,8 million de plus qu'en 2024 (+1,4%). Cette hausse s'explique notamment par la fréquentation accrue des lignes vers Renens.
Le m1 et neuf lignes de bus qui passent par la gare de Renens ont connu un bond de 13% aux arrêts de la gare, indiquent mardi les tl dans un communiqué. Le m1 a lui-même transporté le chiffre record de 16,7 millions de passagers, contre 15,2 millions en 2024.
Le m1 bénéficie de la nouvelle offre de Renens et d'un report en raison des travaux du tram entre Renens et Lausanne. L'ouverture partielle du gymnase de Crissier a également contribué à des hausses importantes sur certaines lignes.
De son côté, le m2 a vu sa fréquentation se stabiliser avec 36,2 millions de voyageurs (+0,27%). Les stations situées aux extrémités de la ligne (Ouchy, Croisettes, Vennes, Sallaz, CHUV) enregistrent une hausse, alors que les stations du centre (Lausanne, gare, Flon et Riponne) reculent.
Troisième réseau urbain
Les lignes de trolleybus qui traversent le centre-ville sont, elles aussi, stables. Certaines ont toutefois progressé, comme la ligne 3 (+7,4%) grâce à son nouveau tracé vers Maillefer et la ligne 20 (+10%) qui dessert le quartier des Plaines-du-Loup.
Les transports lausannois se positionnent à la troisième place des réseaux urbains de Suisse derrière Zurich et Genève en matière de fréquentation, devant Berne et Bâle, relèvent-ils. Et d'affirmer que le réseau tl est le seul, depuis 2023, à avoir largement dépassé ses chiffres pré-pandémie.
Avec l'arrivée prochaine du tram, les tl ont passé le cap des 2000 collaborateurs et collaboratrices en 2025. L'effectif global de l'entreprise a doublé depuis la mise en service du m2 en 2008.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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