Suisse Romande
Lutte contre l'addiction au jeu: campagne de prévention en Valais
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/02/depuis-mardi-les-adolescents-et-les-jeunes-adultes-affluent-au-stand-de-caritas-valais-et-de-promotion-sante-valais-mis-sur-pied-dans-le-cadre-du-salon-des-metiers-1000x600.jpg&description=Lutte contre l'addiction au jeu: campagne de prévention en Valais', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Caritas et Promotion santé Valais, avec le soutien du Canton du Valais, veulent sensibiliser les jeunes à la dépendance aux jeux de hasard et d'argent. Ils tiennent ainsi un stand conjoint au Salon des métiers de Martigny, jusqu'à dimanche.
En Suisse, 7,7% des 15-24 ans ont déjà rencontré des problèmes avec les jeux de hasard et d'argent et 80% des personnes endettées l'ont été pour la première fois avant l'âge de 25 ans. D'où la nécessité de sensibiliser la jeune génération avant la fin de la scolarité obligatoire comme lors du salon Your Challenge.
"Les enfants issus de familles surendettées sont certainement plus exposés au risque de difficultés financières", estime Sanford Bonvin, conseiller social chez Caritas Valais, cité dans un communiqué. "Les principales causes d'endettement chez les jeunes sont un manque d'éducation administrative et financière; une facilité d'accès aux différentes formes de crédit et aux nouvelles formes de paiement ou encore des dettes héritées des parents. Ces causes peuvent se cumuler selon les cas."
Un risque pour la santé mentale
Promotion santé Valais et Caritas Valais se sont associés afin de développer un stand commun de prévention du jeu excessif et de l'endettement chez les jeunes. La démarche est soutenue par le Canton du Valais. Des spécialistes de la prévention proposeront une animation sous forme d'un jeu de hasard grandeur nature afin de démontrer le caractère aléatoire du résultat et les infimes probabilités de remporter un gros lot.
"La multiplication des sollicitations pousse les jeunes à jouer à tout type de jeux, ce qui peut provoquer de nombreuses conséquences négatives sur leur santé mentale, leurs finances ou leurs liens sociaux avec leurs proches", estiment les promoteurs du projet. "La publicité normalise le jeu, le rend attrayant et minimise les risques tels que l'addiction et l'endettement."
Gérer le risque et l'incertitude
"Les jeunes sont ciblés par un marketing agressif ", constate Romaine Darbellay, la responsable du Programme cantonal de prévention du jeu excessif. "Il est donc important de leur offrir des espaces afin qu'ils réfléchissent d'une manière plus éclairée lorsqu'ils seront confrontés réellement aux jeux de hasard et d'argent."
Cette présence au salon des métiers a pour objectif de développer une réflexion critique, permettant à chacun de mieux comprendre ses agissements face au risque et à l'incertitude, tout en gardant une approche réfléchie concernant les jeux d'argent. Les participants sont invités à réfléchir sur leurs propres biais cognitifs, comme l'intuition trompeuse ou l'influence liée à l'effet de groupe.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Des films sur l'Iran et sur le Soudan grands vainqueurs du FIFDH
La 24e édition du Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH) à Genève honore deux films sur l'Iran et le Soudan. "A Fox Under a Pink Moon" reçoit le Grand Prix du documentaire et "Cotton Queen" est lauréat du Grand prix de la fiction.
"Ce palmarès reflète la richesse des voix que le FIFDH met en avant", ont dit samedi les co-directrices éditoriales Laura Longobardi et Laila Alonso Huarte. "Ces films révèlent des réalités souvent méconnues", selon elles.
Côté documentaire, "A Fox Under a Pink Moon" montre les tentatives de fuite d'Iran pendant cinq ans de la jeune Afghane de 16 ans Soraya Akhlaghi. Réalisé par cette artiste avec le cinéaste iranien Mehrdad Oskouei, il dénonce la violence du patriarcat.
Il reçoit pour le Grand Prix 10'000 francs, offerts par la Ville et le canton de Genève, deux fois plus que "Letters from Wolf Street", de Arjun Talwar, récompensé du prix Viera de Mello. Ce documentaire polono-allemand raconte le racisme ordinaire auquel font face les migrants en Pologne.
Pour la fiction, le Grand Prix doté de 10'000 francs par la Fondation Barbour va à "Cotton Queen", Suzannah Mirghani. Le spectateur est confronté aux luttes de pouvoir et aux récits de femmes contre la colonisation dans une région cotonnière du Soudan.
Le prix Vision for Human Rights, alimenté de 5000 francs, honore de son côté "Yurlu/Country", de Yaara Bou Melhem. Ce film sans concessions cible l'impact des abus coloniaux sur le travail, la terre et le patrimoine.
Le FIFDH se termine dimanche. Plus de 200 invités des milieux artistiques, scientifiques, politiques et militants se sont mêlés aux près de 33'000 spectateurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
800 personnes manifestent contre l'impérialisme à Genève
A Genève, environ 800 personnes ont manifesté sous la pluie contre l'impérialisme et pour le droit des peuples à l'autodétermination. Elles ont dénoncé les bombardements à Gaza, les agressions en Iran, au Liban et au Vénézuela, ainsi que le blocus contre Cuba.
"Nous exigeons la fin immédiate des guerres impérialistes qui nous mènent à la catastrophe et font craindre une guerre générale à tout moment", a déclaré un représentant de l'association Suisse-Cuba Genève. Celle-ci a organisé samedi après-midi la manifestation avec le soutien de 33 associations politiques et culturelles.
Fustigeant le président des Etats-Unis Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, "des criminels de guerre et des terroristes", il a appelé à la création d'un mouvement de résistance pour le droit de vivre en paix et dignement. Et alors que plus aucun pétrolier n'a approvisionné Cuba depuis trois mois, il a demandé que "le monde se lève pour Cuba".
Parti de la place Neuve, le cortège a défilé dans le quartier de Plainpalais. "De Gaza à la Havane, à Genève aussi. Bloquons l'impérialisme pour la défense de la vie", pouvait-on lire sur la banderole de tête. Des pancartes disaient "Les bombes ne libèrent pas, elles tuent", "Les armes d'ici ne doivent plus tuer les enfants de là-bas" ou encore "Qui arrêtera le cow-boy belliqueux de la Maison-Blanche?".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Swim Cup: Mityukov brille sur 200 m dos
Roman Mityukov tient la forme en ce début de saison en grand bassin.
Le médaillé de bronze des JO 2024 a signé la meilleure performance mondiale de l'année sur 200 m dos, sa discipline fétiche, vendredi lors de la Lausanne Swim Cup.
Le Genevois de 25 ans a réalisé un chrono prometteur de 1'56''07 pour s'imposer, devançant nettement ses premiers poursuivants Mewen Tomac (2e en 1'59''25) et Thomas Ceccon (3e en 1'59''61). Son record de Suisse, établi en demi-finales des Mondiaux 2025, est de 1'54''83.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Vevey: la photographie se confronte à l'intelligence artificielle
Le Musée suisse de l'appareil photographique à Vevey (VD) interroge dès mercredi et jusqu'au 16 août prochain les liens complémentaires ou contradictoires entre la photographie et l'intelligence artificielle (IA). Sa nouvelle exposition propose une plongée dans les coulisses d'une expérimentation artistique et technologique.
Elle s'intitule "Les murmures, une machine à voir, avec et à rebours de l'IA". Sur l'invitation du musée, le photographe et artiste franco-suisse Mathieu Bernard-Reymond questionne les rencontres possibles entre l'acte photographique traditionnel - viser, cadrer, enregistrer - et le potentiel offert par l'IA, pour enrichir cet acte plutôt que le détruire.
"Face à l'émergence de systèmes capables de générer des images à partir de simples descriptions textuelles, les questionnements et les inquiétudes foisonnent sur l'impact de l'IA générative sur la pratique de la photographie", expliquent les responsables du musée dans un communiqué.
Appareil photo unique
"En plaçant le langage au centre de la création des images, sans référence ni lien avec une quelconque scène réelle représentée, l'IA ouvre une nouvelle ère en redéfinissant les conditions mêmes de la création visuelle et artistique", ajoutent-ils.
Pour questionner ces nouveaux défis, Mathieu Bernard-Reymond a conçu un appareil photographique unique, en collaboration avec le studio de design suisse Mouvement Studio et spécialement développé pour le Musée suisse de l'appareil photographique. Cette machine est dotée d'une IA capable d'écouter et de traiter les paroles du photographe au moment de la prise de vue, sans être connectée à internet.
L'expo "interroge ainsi la nature de l'acte créatif à l'ère des technologies génératives: créer 'avec' une machine et son langage, mais aussi 'à rebours' de ses logiques, en détournant et en refusant ses automatismes, dans une démarche critique, ouverte et nuancée", notent encore les responsables de l'institution veveysanne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Vous d’abordIl y a 1 jour
Vous d'abord: semaine du 09 au 13 mars
-
Le 9/12 LFMIl y a 1 jour
Les liens du son: Le style unique de Chris Rea
-
LausanneIl y a 2 jours
"Zone calme": les tl face aux incivilités sonores
-
VaudIl y a 2 jours
La Commission de gestion va établir un rapport spécifique
-
SuisseIl y a 2 jours
Les camps de vacances des enfants seront déductibles des impôts
-
GenèveIl y a 2 jours
Préavis de grève de la fonction publique pour le 23 avril
-
CultureIl y a 2 jours
Dégradations homophobes à Nyon: les victimes prennent la parole
-
InternationalIl y a 1 jour
Trump exhorte d'autres pays à envoyer des navires vers Ormuz


