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Suisse

Nestlé voit ses ventes et ses bénéfices reculer en 2024

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Nestlé compte sur son programme d'économies de 2,5 milliards de francs d'ici à fin 2027 (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Nestlé affiche des revenus et une rentabilité en baisse l'an dernier, plombé par la faiblesse de la conjoncture et de la demande du consommateur. Le groupe veveysan n'en relève pas moins son dividende et maintient ses objectifs pour l'année en cours.

Le chiffre d'affaires a baissé de 1,8% en glissement annuel à 91,35 milliards de francs, annonce la multinationale jeudi dans un communiqué. La croissance organique s'est inscrite à 2,2%, tandis que la croissance interne réelle (RIG), autrement dit le volume des ventes, s'est élevée à 0,8%, alors qu'elle était négative un an plus tôt (-0,3%).

Le café a une nouvelle fois été un vecteur majeur de la croissance, qui s'est accélérée au deuxième semestre, passant de 0,1% à 1,4%. Les confiseries et les produits pour animaux de compagnie y ont également contribué. Par région, elle a été portée par les marchés émergents et l'Europe.

Le résultat opérationnel courant récurrent a reculé de 2,2% à 15,70 milliards de francs et la marge afférente atteint 17,2% contre 17,3% précédemment. Le bénéfice net s'est contracté de 2,9% à 10,88 milliards.

Ces résultats reflètent sensiblement les attentes du consensus. Les analystes sondés par AWP anticipaient des recettes de 91 milliards de francs, un résultat d'exploitation ajusté de 15,5 milliards et une marge afférente de 17%. La croissance organique était attendue à 2,1% et la RIG à 0,7%.

Le flux de trésorerie libre s'est amélioré de 2,5% à 10,67 milliards. Les actionnaires se verront proposer à l'assemblée générale du 16 avril un dividende relevé à 3,05 francs par action, contre 3,00 francs un an plus tôt.

Economies de 300 millions

Au chapitre tant attendu des perspectives, Nestlé escompte pour 2025 une croissance organique des ventes améliorée, indique la direction sans préciser de chiffre, tandis que la marge opérationnelle sous-jacente devrait atteindre 16%.

"Nous disposons d'une feuille de route claire pour accélérer la performance et nous préparer pour l'avenir", assure Laurent Freixe, aux commandes du groupe depuis septembre. Nestlé compte notamment sur son programme d'économies de 2,5 milliards de francs d'ici à fin 2027 annoncé en novembre et qui a déjà permis de réduire les coûts de 300 millions. Les économies devraient totaliser 700 millions cette année, puis 1,4 milliard en 2026.

En parallèle, la multinationale prévoit d'investir dans la publicité et le marketing, à hauteur de 9% du chiffre d'affaires d'ici à la fin de l'année.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

La Confédération lance six nouveaux pôles de recherche nationaux

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L'EPFL abritera l'un des pôles de recherche (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Du cancer chez les enfants à l'origine de la vie: la Confédération a décidé de lancer six nouveaux pôles de recherche nationaux (PRN) pour renforcer la recherche de pointe. Ceux-ci bénéficieront d'un soutien financier de 98,7 millions de francs entre 2026 et 2029.

Les six nouveaux axes de recherche ont été sélectionnés par la Confédération, en collaboration avec le Fonds national suisse (FNS) parmi plus de 75 propositions soumises, annonce vendredi le Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche (DEFR).

La Confédération entend ainsi renforcer la recherche et l'innovation suisses dans des domaines d’importance stratégique, tels que la médecine, les technologies quantiques et le climat.

Les PRN, qui démarreront au printemps, seront basés dans les Universités de Bâle, Berne, Lausanne et Zurich, dans les EPF de Lausanne et de Zurich, ainsi qu’à l'Institut Paul Scherrer. Les hautes écoles et les instituts de recherche participants apporteront des fonds supplémentaires d'un montant au moins équivalent à celui des fonds fédéraux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Vaud: 39 communes manquent de candidats à la Municipalité

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Contrairement à Lausanne et d'autres villes vaudoises, plusieurs villages manquent de candidats pour les prochaines élections communales (image symbolique). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La fonction de municipal ne fait pas rêver les Vaudoises et les Vaudois dans plusieurs petites communes. Pour les élections du 8 mars, 39 communes sur 290, soit environ une sur sept, affichent moins de candidats que de fauteuils à remplir.

Les communes de Syens, proche de Moudon, et de Villars-Epeney, non loin d'Yverdon, sont emblématiques du problème. Aucun de leurs habitants ne s'est porté candidat, alors que leur Municipalité compte cinq sièges, constate-t-on dans un tableau répertoriant ces données, fourni par le canton à Keystone-ATS.

Au total, 60 candidatures font défaut: il manque un candidat dans 27 communes, deux dans 7 communes, trois dans trois communes et cinq à Syens et Villars-Epeney. Il s'agit surtout de villages de petite taille, à l'image de Burtigny sur la Côte, de Corbeyrier dans le Chablais ou encore de Vucherens dans la Broye-Vully.

"Cela ne nous surprend pas vraiment. Le renouvellement du personnel politique peut constituer un problème dans les très petites communes", observe Jean-Luc Schwaar, directeur général des affaires institutionnelles et des communes à l'Etat de Vaud. "Plus une commune est grande, plus l'élection sera politisée et plus il y aura de facilité à trouver les candidats, car ce sont les partis qui s'en chargent", ajoute-t-il.

Différence d'échelle

A l'exception des municipaux lausannois et peut-être de certains syndics d'autres villes, ces postes ne constituent qu'une activité à temps partiel, qu'il s'agit de caser à côté de l'activité professionnelle. "C'est un sacerdoce, une vocation qui demande beaucoup de travail et de temps", salue Jean-Luc Schwaar.

Il faut voir aussi qu'une ville de 150'000 habitants, comme Lausanne, doit trouver sept conseillers municipaux. A l'autre bout du spectre, Syens et Villars-Epeney, qui comptent respectivement 160 et 110 habitants, doivent chacune en trouver cinq, soit seulement deux de moins que le chef-lieu vaudois.

"Ce n'est toutefois pas qu'une question de nombre d'habitants, mais aussi une question de rôle", nuance Jean-Luc Schwaar. "A Lausanne, les conseillers municipaux disposent de toute une administration sur laquelle s'appuyer et jouent un rôle politique important. Dans les petites communes, les municipaux sont avant tout des gestionnaires et doivent presque tout faire eux-mêmes", poursuit-il.

Tous candidats

Le 8 mars prochain, dans les communes où le nombre de candidats est inférieur au nombre de sièges à l'exécutif, la population pourra voter pour n'importe quelle personne éligible. "A l'issue du second tour, chaque commune aura ainsi sa municipalité «au complet», avec des personnes potentiellement élues avec 5 ou 6 voix", pointe Jean-Luc Schwaar. Celles-ci peuvent toutefois refuser leur élection ou démissionner peu après leur entrée en fonction.

Pour atteindre le quorum, une Municipalité doit compter au minimum la moitié de ses membres plus un, soit trois, si elle est composée de cinq membres. Si tel n'est pas le cas après l'élection générale, une élection complémentaire doit être organisée. Et si, malgré tout, le quorum n'est pas atteint au moment du début de la législature, le Conseil d'Etat peut soit nommer des municipaux ad hoc qui fonctionneront jusqu'à la prochaine élection complémentaire, soit mettre la commune sous régie, précise encore Jean-Luc Schwaar.

En augmentation depuis 2021

Le canton de Vaud ne dispose pas de statistiques permettant de comparer la situation de 2026 avec les précédentes élections communales. Le quotidien 24 heures, qui avait compilé les données lors des élections de 2021, avait établi qu'il manquait un total de 42 candidats dans 24 villages. Six d'entre eux se trouvent à nouveau dans cette situation aujourd'hui. Il s'agit de Bournens, Démoret, Fey, Hermenches, Lovatens et Valeyres-sous-Ursins.

A noter encore que 93 communes, soit un tiers du total, affichent le même nombre de candidats à la Municipalité que de sièges à remplir. L'élection semble donc jouée d'avance. "Nous n'y voyons rien de problématique car il y a de toute manière un scrutin. Les citoyens peuvent voter pour qui ils veulent et dire leur éventuelle désapprobation de certains candidats. C'est la démocratie", commente Jean-Luc Schwaar.

Le plus de convoitises à Lausanne

Enfin, un peu plus de la moitié des communes (158) dispose d'un nombre de candidats supérieur au nombre de sièges à l'exécutif. Parmi elles, 27 comptent deux fois plus de candidats que de fauteuils à pourvoir. Il s'agit notamment de villes comme Yverdon, Montreux ou Vevey, ainsi que de communes d'une certaine envergure, comme Orbe, Epalinges ou Bourg-en-Lavaux.

Une seule commune compte trois fois plus de candidats que de sièges: celle de Lausanne, où 22 candidats convoitent les 7 fauteuils de la Municipalité.

Prises dans leur globalité, les communes vaudoises présentent 1907 candidats pour 1511 fauteuils dans des exécutifs communaux. Au final il y aura donc plus de candidats recalés, que de candidats manquants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Ex Libris disparaît, avalé par Galaxus

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Galaxus reprendra les activités en ligne d'Ex Libris et les 15 points de vente du libraire de Migros fermeront leurs portes (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les 15 magasins d'Ex Libris seront fermés d'ici la fin de l'année. Migros va transférer progressivement son offre de livres en ligne à sa filiale Galaxus. En tout, 230 collaborateurs sont concernés.

Galaxus reprendra les activités en ligne d'Ex Libris d'ici la mi-2027, indique vendredi Migros dans un communiqué. Dans cette perspective, les 15 magasins stationnaires d'Ex Libris, tous situés en Suisse alémanique, seront fermés d'ici fin 2026.

Ce transfert aura un impact sur le personnel. En tout, 230 collaborateurs d'Ex Libris seront concernés. "Des suppressions de postes ne peuvent malheureusement être exclues", peut-on lire dans le communiqué.

Dans le cadre de la transformation, Daniel Röthlin, responsable d'Ex Libris depuis de nombreuses années, prendra sa retraite. La direction d'Ex Libris pendant l'intégration sera assurée, en étroite collaboration avec Galaxus, par Stephan Koller, responsable des finances, et Rafael Schenker, responsable des activités commerciales.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Caritas réclame une meilleure lutte contre la pauvreté en Suisse

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Les magasins Caritas ont vendu l'année dernière plus de marchandises que jamais auparavant. Cela montre que les conditions de vie des personnes touchées par la pauvreté continuent de se détériorer, note l'oeuvre d'entraide (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'oeuvre d'entraide Caritas exige des responsables politiques qu'ils luttent plus efficacement contre la pauvreté. A l'occasion de son 125e anniversaire, un congrès se penche sur la pauvreté en Suisse et cherche des solutions pour une société plus juste.

Les restrictions budgétaires et les querelles sociopolitiques dominent aujourd'hui au détriment des pauvres, souligne vendredi Caritas Suisse à l'occasion de son congrès annuel de politique sociale. Le nombre de personnes en situation financière précaire augmente depuis des années.

Le seuil de pauvreté est basé sur un minimum vital très bas qui ne garantit pas la participation sociale, poursuit Caritas. Les familles sont de plus en plus poussées à leurs limites par l'augmentation constante des coûts du logement et des primes d'assurance maladie. De nombreux enfants sont touchés par la pauvreté.

"Et malgré tout cela, une politique cohérente en matière de pauvreté reste marginale en Suisse. La situation actuelle en matière de politique de lutte contre la pauvreté est intenable", s'indigne l'oeuvre d'entraide.

Conseillère fédérale présente

La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider et le conseiller d'Etat valaisan Mathias Reynard, président de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux des affaires sociales, participaient également au congrès à Berne, sur le thème: "La pauvreté ici et aujourd'hui: où en est la Suisse sociale ?".

Caritas Suisse s'engage depuis des décennies dans la lutte contre la pauvreté, à travers des projets et en influençant la politique. Selon l'organisation caritative, de nombreuses solutions pour réduire la pauvreté sont discutées depuis longtemps.

"Elles sont sur la table et largement acceptées dans leurs grandes lignes, mais elles ne sont toujours pas mises en ½uvre, ou seulement de manière timide", critique-t-elle.

Pour la paix et la solidarité

A l'occasion de son 125e anniversaire, l'½uvre d'entraide a publié un almanach social, mettant l'accent sur différentes perspectives de la pauvreté en Suisse. Des personnalités actives dans la politique, la recherche et la société civile y expriment leur point de vue. Le livre présente des tendances, des analyses et des chiffres.

La vision de Caritas est celle d'un monde marqué par la solidarité, la justice et la paix, peut-on lire. Dans ce monde, tous les êtres humains bénéficieraient de conditions de vie équitables et pourraient développer leur potentiel de manière autonome.

"Ces valeurs, qui guident notre travail, sont ancrées dans les droits humains, mais aussi dans la doctrine sociale catholique, qui a été un point de départ important pour la fondation de Caritas il y a 125 ans".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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