Suisse Romande
Valais: six jours de carnaval dès jeudi
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L'édition 2025 du carnaval démarre jeudi soir en Valais. Martigny (au Bourg), Monthey et Sion proposent des festivités sur six jours, soit jusqu'au Mardi gras. La fête se déroulera également dans de nombreux villages, de Saint-Gingolph à Gletsch.
Comme de coutume, le temps du carnaval, les clés de la Ville de Sion seront remises au prince ou à la princesse de carnaval. La passation symbolique aura lieu jeudi soir. Le cortège du samedi après-midi sera le point d'orgue de cette 50e édition.
A Monthey, pas de remise des clés par le président de la ville. Le rendez-vous chablaisien sera cependant le théâtre d'un rendez-vous unique sur la planète carnaval: le 8e championnat du monde du lancer de confettis, samedi soir. Le grand cortège du dimanche devrait, comme chaque année, attirer la grande foule.
A Martigny, on brulera également le Bonhomme hiver, mardi soir 4 mars. Un présage ou non d'un été gorgé de soleil, selon le temps qu'il faudra pour que la tête du géant explose.
Déguisement(s) obligatoire(s)
Pour être réellement dans l'ambiance de la fête, les vrais carnavaleux ont prévu plusieurs tenues en lien avec le thème choisi par les organisateurs locaux. Parmi ceux-ci on citera cette année: célébrité à Sion, crimes au coeur du Bourg à Martigny, clubbing à Monthey ou Galact'hic à Saint-Maurice. A Miège, le carnaval sera "Mang'attitude".
Les festivités battront également leur plein dans la partie germanophone du canton. Le centre de Brigue se transformera en un lieu festif appelé la casbah. Le grand cortège du Haut-Valais se tiendra, lui, à Naters. Il s'agit d'un tournus entre Brigue, Glis et donc Naters. Une tradition qui remonte à 1973.
Evolène et ses empaillés
Les Tschäggättä sillonneront, eux, les villages du Lötschental avec leurs énormes têtes de monstre. Des empaillés, on en retrouvera également dans le Val d'Hérens, plus particulièrement à Evolène.
Les empaillés sont les personnages les plus impressionnants et les plus emblématiques du carnaval d'Evolène. On ne peut les voir que le dimanche de carnaval. Enveloppés dans leurs sacs de jute remplis de 30 kilos de paille, ils effraient les passants par leur imposante masse, leur démarche et le masque sculpté à la main.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Chaque avis compte: Genève consulte ses seniors
Le canton de Genève souhaite mieux comprendre les pratiques citoyennes des personnes âgées de 65 ans et plus. Afin d’orienter son action et de valoriser l’engagement des seniors dans la vie démocratique, une vaste consultation est lancée sous la forme d’un questionnaire anonyme, ouvert jusqu’au 31 juillet.
L’objectif de cette enquête en ligne inédite est ainsi de mieux cerner les facteurs qui influencent la participation citoyenne des seniors à Genève. Elle visera également à identifier les éventuels freins à leur engagement et d’explorer des pistes concrètes favorisant leur implication dans la vie démocratique, écrit le canton mardi dans un communiqué.
Dans un contexte de vieillissement démographique, les résultats permettront d’orienter les actions de l’administration cantonale afin de répondre adéquatement aux attentes. Ouvert jusqu'au 31 juillet et rempli en un quart d’heure, le questionnaire est accessible en ligne à l’adresse suivante: https://www.seniors-ge.ch/
Portée par la chancellerie d’Etat et le département de la cohésion sociale (DCS), cette démarche s’inscrit dans le cadre du Panel des seniors. Cette plateforme de consultation a été mise en place en 2024 pour mieux intégrer la voix des plus âgés au sein des politiques publiques cantonales.
https://www.seniors-ge.ch/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: l'étude d'une liaison piétonne Flon-gare passe la rampe
Les députés du Grand Conseil vaudois ont accepté mardi un crédit d'études de 2,3 millions de francs portant sur une liaison piétonne entre le Flon et la gare de Lausanne. Il s'agit du quatrième volet financier d'un paquet de 809 millions demandé par le Conseil d'Etat et la Municipalité de Lausanne, et destiné principalement aux métros lausannois.
Les trois premiers volets, consacrés notamment à la modernisation du m2 et à la planification du m3, étaient passés à l'unanimité une semaine plus tôt malgré un montant total de 807,4 millions de francs. Ce dernier volet, - pourtant près de 350 fois moins onéreux - avait divisé le plénum.
"C'est le syndrome du parking à vélos: on est d'accord pour une salle de gym à 8 millions mais on rechigne à financer un abri pour les cycles à 30'000 francs", a caricaturé le Vert'libéral David Vogel. "Certes, la somme ressemble à une goutte d'eau par rapport aux autres montants, mais c'est une goutte d'eau qui suscite des réflexions", a rétorqué le libéral-radical Philippe Miauton.
S'inspirer des Suisses alémaniques
La gauche a fait valoir qu'une telle liaison souterraine constituerait un complément au m2, à même d'absorber une partie des voyageurs sur ce tronçon surchargé et d'offrir une alternative en cas de panne. Elle a également souligné que le tunnel servirait les objectifs de la mobilité douce en incitant à la marche plutôt qu'au transport motorisé.
Plusieurs voix ont invité à faire preuve d'anticipation, notamment dans l'optique d'une possible gare souterraine à Lausanne, à l'instar de celle de Zurich. "Pré-financer une telle étude nous donne aussi plus de chances d'obtenir des crédits fédéraux par la suite, et ça les Suisses alémaniques l'ont bien compris", a également pointé le socialiste Alexandre Rydlo.
D'autres priorités
Les voix contraires, venues de la droite, ont en revanche qualifié le projet de "superflu" ou "pas urgent". Plusieurs députés PLR ont aussi estimé prioritaire d'étudier un prolongement du m2 ou du m3, et fait valoir que c'était à la Ville de Lausanne ou au Projet d'agglomération Lausanne-Morges (PALM) de financer les études.
La gauche a martelé que la liaison ne profiterait pas qu'aux Lausannois, mais bien à tout le canton, notamment aux pendulaires. Elle a également insisté que l'objet soumis au vote ne portait que sur une étude et pas sur la réalisation de la liaison.
"Vieux serpent de mer"
La conseillère d'Etat en charge du dossier, la socialiste Nuria Gorrite a pour sa part qualifié le projet de "vieux serpent de mer", tant pour le Parlement lausannois que vaudois. Elle a rappelé aux députés qu'ils avaient accepté la motion de la Vert'libérale Graziella Schaller proposant d'étudier la faisabilité du projet.
"Ces études nous permettront d'obtenir des réponses pertinentes, notamment s'il est pertinent de réaliser une telle liaison. Ensuite on regardera la question du financement", a insisté la ministre.
La commission recommandait d'accepter le crédit d'études par onze voix pour, aucune contre et quatre abstentions. En vote final, les députés ont suivi cet avis, acceptant l'objet par 81 oui, 53 non et six abstentions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Les députés vaudois favorables au pass Interrail pour les jeunes
Offrir un pass Interrail aux Vaudois atteignant leur majorité. Telle est l'idée que souhaite explorer le Grand Conseil, qui demande au Conseil d'Etat d'évaluer la faisabilité d'un tel projet pour donner le goût du train aux jeunes.
Soutenu par la gauche et les Vert'libéraux, ce postulat a été accepté mardi sur le fil par 70 voix, contre 69 refus. Les partisans du texte ont expliqué qu'il s'agissait de promouvoir le train auprès des jeunes de 18 ans pour leurs voyages en Europe, de leur montrer qu'il existe une alternative à l'avion.
Plusieurs députés ont rappelé la quantité d'émissions de gaz à effet de serre engendrée par l'aviation, et la nécessité de miser sur des alternatives durables comme le train. Un pass pour le réseau ferroviaire européen permettrait à plusieurs jeunes d'expérimenter "une autre manière de voyager", plus écologique mais aussi "simple et agréable".
Coût "raisonnable"
Le postulat évoque également le coût "raisonnable" que pourrait avoir une telle mesure. Si tous les Vaudois de 18 ans (environ 8000 chaque année) demandaient ce pass de 220 francs, ce qui est peu probable, le coût maximum pour le Canton s'élèverait à 1,76 million par année.
Co-auteur du postulat avec le Vert'libéral Sébastien Humbert, le Vert Alberto Mocchi a expliqué que la mesure a été testée "avec succès" dans sa commune de Daillens, dont il a été le syndic. Tous les jeunes du village ne sollicitent pas ce bon, mais celles et ceux qui l'ont utilisé ont dit qu'ils ne pensaient pas qu'il était "si facile" de rallier en train les grandes villes du continent, a rapporté le député écologiste.
Les partisans du texte ont aussi relevé qu'il ne s'agissait "que" d'un postulat et qu'il reviendra au Conseil d'Etat d'étudier cette proposition et, si nécessaire, d'envisager d'autres pistes.
"Geste électoraliste"
La droite de l'hémicycle a tenté, en vain, de s'opposer, critiquant une mesure "inefficace", "coûteuse" et qui ne serait qu'un "geste électoraliste" de la gauche. Il est "grandement naïf de croire qu'un cadeau de 200 francs va changer la mentalité" des jeunes en matière de transport, a par exemple estimé le PLR Grégory Bovay.
Un tel bon profiterait par ailleurs davantage aux étudiants (plutôt qu'aux apprentis) et aux jeunes vivant en ville (plutôt qu'à ceux résidant dans des régions isolées), ont relevé des opposants. Ceux-ci ont aussi mentionné le risque que ces bons soient revendus ou encore que les jeunes soient davantage incités à voyager à l'étranger plutôt qu'en Suisse.
Le postulat ayant été accepté, il revient désormais au Conseil d'Etat de rédiger un rapport sur la question et d'étudier la faisabilité d'un tel bon Interail. La ministre en charge du dossier, Nuria Gorrite, ne s'est pas exprimée mardi lors du débat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Une étude décortique la "formule magique" du canton de Vaud
L'évolution de l'économie vaudoise depuis 1990 met en évidence un modèle de croissance robuste, fondé sur l'innovation, la diversification et l'ouverture internationale. C'est ce qui ressort d'une étude de BAK Economics présentée mardi par la ministre de l'économie Isabelle Moret.
L'enquête met en évidence "une trajectoire de croissance soutenue, reposant sur des bases structurelles solides". Le canton affiche un niveau d'attractivité élevé, avec un indice de compétitivité de 107,2, supérieur aux moyennes suisse (105,2) et romande (104,0). Il confirme ainsi sa capacité à attirer des activités à forte valeur ajoutée et à s'inscrire dans les chaînes de valeur internationales, résume l'étude, selon un communiqué du Canton.
BAK Economics identifie aussi "un modèle économique singulier", fondé sur l'articulation étroite entre sciences de la vie, numérique et industrie de précision. Cette "diversification connexe" favorise les transferts de connaissances entre secteurs et renforce la résilience de l'économie. Ce type de concentration reste rare en Europe, selon l'étude.
Le canton se distingue également par "l'intensité de son tissu d'innovation, étant à l'origine d'un brevet suisse sur quatre incluant une composante numérique". Fort de cette expertise, il se positionne sur plusieurs domaines technologiques d'avenir, notamment la medtech digitale, les biosenseurs et la découverte de médicaments.
L'étude souligne par ailleurs un enjeu clé: le canton doit encore renforcer la conversion de son potentiel scientifique en innovations concrètes pour l'ensemble du tissu économique, en particulier pour les PME. Ce constat met en évidence un levier d'amélioration prometteur pour renforcer la compétitivité, est-il souligné.
L'année 2025 fait écho à l'étude
Dans le cadre de cette présentation, le Service de la promotion de l'économie et de l’innovation (SPEI) en a profité pour faire un bilan de l'année 2025. Il a annoncé des niveaux records en matière d'attractivité, d'innovation et de tourisme.
Le travail d'Innovaud s'est concrétisé avec l'implantation d'un nombre record de 41 entreprises étrangères supplémentaires dans le canton, indique le SPEI. En provenance de 17 pays, elles devraient générer près de 500 emplois d'ici cinq ans. Leur profil sectoriel - technologies de l'information, sciences de la vie et microtechnique - est cohérent avec les domaines identifiés comme porteurs par l'étude de BAK Economics.
Le SPEI a aussi soutenu au total 229 entreprises en 2025, mobilisant 6,1 millions de francs d'aides à cet effet.
L'innovation se traduit aussi par un nouveau record pour l'emploi, relève encore le Canton. Les huit parcs d'innovation et technopôles totalisent désormais 9585 emplois. Dans ces derniers, les emplois du secteur des sciences de la vie ont progressé de +7,9% par rapport à 2024, et de +49% depuis 2021.
Le secteur du tourisme n'est pas en reste. Toutes les régions sont en croissance, "confirmant l'attractivité globale du territoire". Avec 3,1 millions de nuitées en 2025, le canton franchit un seuil record.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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