International
Guerre en Ukraine: la Russie se dit prête à un accord, dit Lavrov
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Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a assuré jeudi que Moscou était prête à un accord pour mettre fin à la guerre en Ukraine, après un avertissement de Donald Trump à Vladimir Poutine à la suite de frappes meurtrières sur Kiev.
La salve lancée par la Russie dans la nuit de mercredi à jeudi - 70 missiles et 145 drones visant au total six régions et faisant 12 morts à Kiev selon les autorités ukrainiennes - est intervenue à un moment où les laborieuses négociations entreprises par le président américain se crispent sur la question de la Crimée.
Donald Trump "parle d'un accord et nous sommes prêts à conclure un accord, mais certains éléments spécifiques doivent encore être peaufinés", a affirmé M. Lavrov dans un entretien diffusé jeudi soir par la chaîne américaine CBS.
"Il y a plusieurs signes qui montrent que nous allons dans la bonne direction", louant Donald Trump comme "probablement le seul dirigeant sur la planète qui reconnaît le besoin de s'attaquer aux causes profondes de la situation".
Le président américain a indiqué cette semaine être "très proche" d'un compromis avec la Russie pour mettre fin à la guerre déclenchée par l'invasion à grande échelle lancée par la Russie en février 2022.
Il a fait porter la responsabilité du blocage actuel des tractations au président ukrainien Volodymyr Zelensky et les éléments distillés par les responsables américains supposent des concessions majeures de la part de Kiev. Mais les derniers bombardements meurtriers l'ont conduit à sortir du ton très conciliant adopté ces derniers temps envers Vladimir Poutine.
"Vladimir, ARRÊTE!", s'est agacé Donald Trump par une de ses formules lapidaires sur sa plateforme Truth Social, ajoutant n'être "pas content" de ces frappes au "très mauvais timing".
Missile nord-coréen
Alors que l'armée russe a indiqué avoir "mené une attaque massive avec des armes de précision à longue portée" contre plusieurs entreprises liées au complexe militaro-industriel ukrainien, M. Lavrov a insisté sur CBS que les forces russes ne visaient "que des objectifs militaires ou des sites civils utilisés par l'armée".
Le bilan dans la seule capitale est l'un des plus lourds depuis des mois.
Dans le quartier de l'ouest de Kiev touché, des journalistes de l'AFP ont vu des corps gisants au sol, des immeubles endommagés et calcinés, et les secours s'employant à rechercher d'éventuelles victimes supplémentaires ou survivants dans les décombres.
Volodymyr Zelensky, qui a écourté une visite en Afrique du Sud, a accusé la Russie d'avoir utilisé un missile "fabriqué en Corée du Nord" lors de ces frappes.
Il a aussi affirmé que l'armée russe avait tenté de profiter de ces bombardements aériens massifs pour intensifier leur offensive au sol.
"Alors que le gros de nos forces se concentrait sur la protection contre les missiles et les drones, les Russes ont considérablement intensifié leurs attaques au sol", a-t-il déclaré sur Telegram, ajoutant que cet assaut avait été repoussé.
"Pression sur la Russie"
La vague de missiles et de drones explosifs lancés par la Russie intervient à un moment critique pour le processus de négociation que Donald Trump a engagée pour faire cesser la guerre lancée par Moscou en février 2022, et dont le bilan se chiffre au moins en dizaines de milliers de morts de part et d'autre.
L'émissaire américain Steve Witkoff est attendu d'ici à la fin de la semaine à Moscou, tandis que Donald Trump et Volodymyr Zelensky seront tous les deux présents aux funérailles du pape François samedi à Rome.
Des informations de presse ont fait état de discussions russo-américaines sur la reconnaissance de l'annexion par la Russie de la Crimée, péninsule ukrainienne dont Moscou a pris le contrôle en 2014.
Sans reconnaître un tel point explicitement, le président américain a cependant jugé cette semaine le territoire "perdu" pour l'Ukraine, tandis que son vice-président JD Vance suggérait de "geler les lignes territoriales à un niveau proche de ce qu'elles sont aujourd'hui".
Le président ukrainien est revenu sur le sujet jeudi avant de quitter Pretoria précipitamment: "Nous faisons tout ce que nos partenaires ont proposé, sauf ce qui est contraire à notre législation et à la Constitution" ukrainienne sur l'intégrité territoriale du pays, Crimée comprise, a-t-il souligné, exigeant à l'inverse "plus de pression sur la Russie".
A ce sujet, Donald Trump a assuré jeudi devant la presse que les Etats-Unis mettaient "une forte pression" sur la Russie pour mettre fin à la guerre, ajoutant que Moscou ferait "une assez grosse concession" en acceptant de ne pas s'emparer de tout le pays.
Reçu par Donald Trump, le patron de l'Otan, Mark Rutte, a paru s'inscrire en faux par rapport aux déclarations du président américain accusant Kiev d'entraver les tractations de paix.
"Il y a quelque chose sur la table maintenant, je pense, et les Ukrainiens jouent vraiment le jeu. Et je pense que la balle est clairement dans le camp de la Russie maintenant", a déclaré M. Rutte à Washington. "Des pas de géants ont été accomplis au cours des derniers jours".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Marc Cucurella signe au Real Madrid
Le Real Madrid a annoncé lundi le transfert de Marc Cucurella (27 ans). Formé à Barcelone, le défenseur international espagnol (24 sélections) évoluait à Chelsea depuis 2022.
"Le Real Madrid et Chelsea se sont mis d'accord pour le transfert de Marc Cucurella qui rejoint le club pour les six prochaines saisons, jusqu'au 30 juin 2032", annonce le Real dans un communiqué. L'indemnité de transfert est estimée à 55 millions d'euros par différents médias.
Avec Chelsea, qu'il a rejoint en 2022 en provenance de Brighton pour 65 millions d'euros, le latéral gauche a remporté la Conference League en 2025. Il a été formé à la "Masia", l'académie du FC Barcelone, grand rival du club madrilène, avant de se révéler sous le maillot de Getafe en Espagne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
UniCredit contre-attaque, accuse Commerzbank de semer la confusion
UniCredit a annoncé lundi avoir saisi le superviseur financier allemand BaFin dans le cadre de son offre hostile sur Commerzbank.
La banque italienne accuse sa concurrente allemande de "semer la confusion" sur l'offre d'achat qui doit se clôturer mardi soir, sauf prolongation.
Commerzbank "choisit de se concentrer sur des allégations infondées avec l'intention, apparemment, de perturber l'intégrité de l'offre, semant la confusion parmi les parties prenantes", a accusé la direction d'UniCredit dans un communiqué.
"Cela détourne l'attention de l'opportunité stratégique de bâtir un champion bancaire européen plus solide et plus compétitif, créateur de valeur pour tous", selon UniCredit.
La banque italienne a demandé à la BaFin "d'examiner les circonstances entourant ces déclarations, leur exactitude et leur intention apparente de perturber l'intégrité de l'offre".
Commerzbank, qui avait déjà saisi la BaFin, accuse UniCredit de gonfler artificiellement l'impression de succès de son offre.
UniCredit communique régulièrement sur le taux d'acceptation de son offre sur Commerzbank: il était de 11,86% vendredi, s'ajoutant à une participation de 26,7% acquise au moment de lancer début mai son offre de reprise sur sa rivale allemande, valorisée 35 milliards d'euros.
La banque italienne y ajoute 13,19% du capital détenu via des dérivés en espèces et 3,22% via des dérivés en actions.
Selon la direction de Commerzbank, les actions apportées à l'offre proviennent quasi exclusivement de banques et d'institutions financières dans l'écosystème d'UniCredit, notamment comme contreparties sur des produits dérivés.
En d'autres termes, pas des actionnaires de Commerzbank convaincus par l'offre, qui ne serait du reste pas attractive car valorisant la banque allemande en dessous de son cours boursier actuel.
Le comité central d'entreprise de Commerzbank a d'ailleurs chargé vendredi son président de déposer une plainte contre X pour suspicion de manipulation de marché et d'information trompeuse.
UniCredit continue de "rejeter fermement les allégations et insinuations concernant ses déclarations et le processus d'offre".
"À aucun moment UniCredit n'a regroupé ni confondu les différentes catégories qui doivent être déclarées en vertu de la réglementation applicable; la confusion entre ces catégories provient à plusieurs reprises de la direction de Commerzbank, et non d'UniCredit, apparemment dans le but de monter un récit trompeur", a accusé lundi la banque italienne.
UniCredit souligne par ailleurs que sa participation dépasse désormais "confortablement" le seuil de 30% qu'elle s'était fixé. La banque serait ainsi en mesure de "nommer l'ensemble des représentants des actionnaires au sein du conseil de surveillance" pour mettre en place sa stratégie.
"Toute suggestion selon laquelle un seuil plus élevé serait requis pour ces mesures de gouvernance est incorrecte", a martelé la banque. "Les seules décisions nécessitant une majorité de 75% en assemblée générale seraient une fusion ou d'autres opérations de réorganisation de la société", ce qui n'est envisagé que dans un deuxième temps par UniCredit avec sa filiale allemande HypoVereinsbank.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
L'ONU dénonce les dizaines d'exécutions en Iran depuis janvier
L'ONU condamne au moins 40 exécutions en Iran depuis janvier pour des raisons sécuritaires, y compris 18 manifestants. Dans la bande de Gaza, près de 1000 Palestiniens ont été tués depuis le cessez-le-feu d'octobre dernier, a-t-elle dit lundi à Genève.
"Toutes les parties doivent faire preuve d'une retenue maximale", a dit le haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk au début d'un mois de travaux du Conseil des droits de l'homme. En Iran, "les autorités ont intensifié leur répression brutale" avec des milliers d'arrestations, selon lui.
S'il salue l'accord entre les Etats-Unis et Téhéran qui doit être signé vendredi à Genève pour mettre un terme à trois mois d'affrontements, il renvoie dos à dos ces deux pays, ainsi qu'Israël pour les frappes des derniers mois. Il a estimé "entièrement inacceptable" le blocage d'Ormuz.
A Gaza, les autorités israéliennes poussent les Palestiniens dans "une portion toujours plus petite du territoire". Et 82 personnes ont été tuées par le Hamas depuis octobre, dit le haut commissaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Le Royaume Uni interdit l'accès des réseaux sociaux aux mineurs
Le Royaume-Uni va interdire l'accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 16 ans, a annoncé lundi le Premier ministre Keir Starmer, emboitant le pas à plusieurs pays ayant déjà durci leur législation.
"Aujourd'hui, je peux annoncer que le gouvernement interdira l'accès aux réseaux sociaux pour tous les enfants de moins de 16 ans", a déclaré le chef du gouvernement, défendant une "étape importante" pour le pays et les familles.
"Les réseaux sociaux rendent les enfants malheureux. Ils facilitent le harcèlement et les abus", a encore déclaré Keir Starmer.
Il a précisé vouloir faire adopter une loi en ce sens "avant Noël" pour que l'interdiction entre en vigueur "au début de l'année prochaine, probablement vers le printemps".
À ce stade, plusieurs pays, dont l'Australie, pionnière en la matière, ou encore l'Indonésie, ont mis en place cette interdiction. Le Canada a annoncé jeudi son intention de faire de même, tandis qu'un projet de loi en ce sens est à l'étude au Parlement français pour les moins de 15 ans.
Keir Starmer a aussi indiqué que son gouvernement allait prendre "des mesures inédites à l'échelle mondiale concernant les plateformes de jeux vidéos et de streaming, où actuellement, des inconnus peuvent contacter n'importe quel enfant sans aucun contrôle".
Pas une solution miracle
"La façon dont nous protégeons les enfants en ligne est l'un des plus grands débats de notre époque", avait déclaré M. Starmer en amont de cette prise de parole, selon un communiqué de Downing Street.
Cette décision intervient à l'issue d'une consultation nationale sur le sujet.
Lancée en janvier, elle s'est achevée fin mai et a recueilli environ 116'000 contributions, dont celles d'adolescents, ce qui en fait la deuxième plus large de l'histoire du pays, selon Downing Street.
Plus de 83% des parents ayant répondu à cette consultation ont déclaré que les risques des réseaux sociaux l'emportaient sur leurs avantages pour les enfants, 91% d'entre eux soutenant un âge minimum de 16 ans avant que les plateformes ne puissent proposer leurs services aux mineurs.
Interrogée dimanche sur la BBC, la ministre de la Culture Lisa Nandy a reconnu que l'interdiction des réseaux sociaux n'était pas "une solution miracle".
Il existe un risque que les enfants "contournent" la future loi, comme ils peuvent le faire de lois actuelles interdisant par exemple la consommation d'alcool, a aussi affirmé Keir Starmer lundi.
"Mais nous ne disons pas : 'Oh regardez, un adolescent a réussi à boire de l'alcool, donc autant ne pas interdire la vente d'alcool aux enfants.' (...) Ce serait complètement absurde, et je n'accepte tout simplement pas cet argument. Les lois sont des règles, mais ce sont aussi l'expression de nos valeurs. Elles façonnent le contrat social", a affirmé le Premier ministre.
Reste que le sujet divise familles et associations.
Ian Russell, dont la fille Molly s'est donné la mort à 14 ans après avoir visionné des contenus faisant l'apologie du suicide, s'est toujours dit opposé à une interdiction. À l'inverse, Esther Ghey, la mère de l'adolescente transgenre Brianna Ghey, dont le meurtre par deux adolescents en 2023 a suscité une vague de choc dans le pays, y est favorable.
Le 8 juin, le gouvernement a sommé les géants de la tech comme Apple ou Google de déployer dans les trois mois des outils bloquant l'envoi et la réception d'images sexuellement explicites par des mineurs, faute de quoi il légiférera en ce sens.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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